HORSE & BRAIN : découvrez les outils stratégiques, opérationnels et mentaux pour atteindre vos objectifs
savoir gérer le stress, les émotions, l’énergie, se mettre en confiance, faire « le deuil » des barres tombées ou des secondes dépassées avec le « coup de tamis » de reconstruction, réparer sa pyramide de Maslow
savoir « se brancher » avec son cheval avant de monter pour un meilleur contrôle des énergies
savoir prendre un moment de retrait, se concentrer, s’ancrer et se redonner des ressources
stratégie et tactique, courbe d’évolution, techniques de définition, et d’atteinte d’objectif (GROW, SMART), de compréhension de processus (5S..), d’évaluation des risques (AMDEC)
grilles de progression, éléments contrôlables et incontrôlables, SWOT de situation avant parcours, bilan après parcours, niveaux d’apprentissage, équilibre avec le parcours
HORSE & TYPE : découvrez votre type de personnalité et utilisez le pour être plus efficace sur le parcours, avec votre monture et avec votre coach sportif
vous comprendrez quels sont vos préférences de fonctionnement et vos points forts qui prouvent votre performance dans certaines situations
vous tenterez de comprendre la personnalité de votre monture et d’analyser les liens avec vous pour une meilleure osmose dans l’effort
vous comprendrez par contre quand et pourquoi vous êtes dans l’effort, qu’il peut être maîtrisé et être une voie d’efficacité pour vous rapprocher du profil idéal de performance
vous comprendrez la notion de stress positif et négatif, la gestion d’énergie, ce que vous devrez idéalement faire avant et après l’épreuve
vous sensibiliserez votre coach sportif sur vos préférences de fonctionnement pour un meilleur apprentissage
L'OSMOSE CAVALIER CHEVAL
Votre cheval n’est ni une moto, ni une voiture, ni un vélo… c’est un mammifère intelligent qui vit néanmoins sur ses peurs
Dans beaucoup de domaines, le mental représente plus d’importance que le physique et la mécanique mais il est trop peu pris en compte
Mais comme avec une moto, on peut choisir son type de cheval en fonction de l’épreuve muscles longs ou courts, finesse, robustesse mais aussi de son caractère ! Existe-t-il un
profil idéal ? Faut-il savoir le gérer ou le sélectionner ?
L’endurance à pied c’est deux jambes, un corps et une tête. À cheval, tout est multiplié par deux
En cas de crise…le cheval peut lâcher prise ou assurer à votre place…
Les signes de reconnaissance sont toujours nécessaires et les énervement toujours néfastes
Dans la vie quotidienne, les couples qui fonctionnent sont soit identiques, soit complémentaires mais à l’écoute
Dans l’échec, on entend trop souvent dire que c’est la faute du cheval…
Parfois un cavalier moyen et un cheval moyen ont plus de résultat qu’un couple de champions qui ne parviennent pas à s’entendre
« Le classement d’une course et le résultat final ne sont que l’aboutissement de votre écoute, de votre tact qui permettront à votre monture d’aller au bout, de se dépasser pour vous » Lucie Mercier
Le cheval aussi a besoin de se ressourcer, de prendre des informations, de prendre des décisions et de s’organiser…
50% des partants dur course nationale sont éliminés dont 70% dus à des boiteries : attention aux petits bobos insignifiants !
Savoir enrouler dans les descentes plutôt que les subir c’est 10% d’énergie gagnée
L’important est de DURER. Un niveau de stress trop fort ou trop faible peut être un risque et engendre une trop grande variation de consommation d’énergie
toute tension se répercute sur la monture = importance du travail sur soi MAIS importance aussi du ressenti du cheval dans l’effort = les trois zones de l’écoute active et du « branchement »
On peut réussir par intuition, on réussit mieux et plus rapidement avec méthode
Importance des transactions : les chevaux se côtoient dans tous les sports mais pas forcément au même moment. En endurance : ils peuvent courir ensemble, au polo, ils jouent ensemble, au CSO ils se préparent ensemble !
quel avenir pour ce blog ?
témoignage émouvant d'un maire de France : "avec votre communication, vos connaissances, votre expérience, votre vision, la façon dont vous instruisez les dossiers, vous n'auriez aucun problème pour recueillir 500 signatures, dommage que vous n'ayez pu gravir les échelons régulièrement, mais essayez au moins d'attraper un poste législatif"
apparemment un blog de référence...
Apres la taxe du les transactions financières, après a TVA, après l'évolution de Schengen, je me félicite que NS reprenne enfin le BUY EUROPEAN ACT
reprendra t il sa position "tout" nucléaire où l'on défend le nucléaire "mais pas que" (clin d'oeil pour toi)
LA POLITIQUE : AFFAIRE D’IDEES OU DE PERSONNES ?
La politique est-elle l’art de se faire élire ou celui de gouverner ? Allez-vous voter pour une personne ou ses idées ? Certains candidats misent-ils sur leurs personnalités ou leurs idées ? La droite et la gauche sont-elles conservatrices ou progressistes ? Finalement beaucoup me disent… « les deux mon capitaine… » (…)
Parfois un parti nait d’un rejet, parfois une candidature apparait pour « s’opposer à ». Parfois de bonnes candidatures sont muselées pour ne pas déranger. Que nous enseigne la campagne actuelle ? L’électeur s’y retrouve-t-il ? Pourquoi ne pas demander une analyse graphologique de vos candidats pour mieux les connaître ? Avez-vous envie d’être surpris avant ou après l’élection ?
Par François CHARLES
économiste, sociologue, conseil en stratégie et management, animateur politique gaulliste social libéral, créateur de Droite Fédérale et des rendez-vous Marketing Politique SPM
Animateur de rendez-vous politique faisant intervenir la gauche comme la droite en toute objectivité, j’utilise à la fois des outils de stratégie, de marketing, de processus, de management, de psychologie pour les faire se positionner afin de donner une meilleure lecture aux électeurs. Il est interdit de porter un jugement sur les autres partis et les personnes sauf en toute bienveillance dans une grille de typologie particulière que je vais employer dans l’article afin notamment de mieux comprendre les motivations et besoins psychologiques respectifs pour mieux les valoriser.
Pour commencer, reconnaissons volontiers les performances de N. Sarkozy, ni F. Hollande, ni F. Bayrou lors de leurs interviews télévisées et les mauvais choix des opposants à les déstabiliser, hors peut être Manuel Valls.
Rama Yade, observatrice et chef, enfant libre très critique et critiquée, a rejoint JL Boorlo, l’épicurien perfectionniste bourré d’idées désormais « candidat à rien » dont le parti reste « associé » à l’UMP, mais ne soutiendra pas Nicolas Sarkozy. Affaire d’idées ou de personnes ?...
Hervé Morin, le loyal, qui voulait se présenter, a finalement rejoint F. Sauvadet, actuel ministre à la fois modérateur chef, chaleureux exigeant, intransigeant, associant conciliation et compromission, plutôt Talleyrandien loin d’être Poujadiste, dans son allégeance à NS, pour garder le pouvoir de son parti. Enfin…jusqu’en septembre dont seul 67% (comme prévu lors des sondages et depuis le congrès de Versailles) est finalement restée à droite. Pour les idées particulières, il faudra repasser car personne n’a accepté de venir les exposer lors de mes interviews et je ne les ai donc toujours pas comprises.
Dominique de Villepin l’épicurien battant, avec qui cela ne me déplairait pas de faire les 400 coups, se présente plutôt « contre » NS avec sa fougue qui le caractérise mais avec certaines idées sociales, internationales et d’organisation intéressantes.
Les Français auraient envie de changer de Président de la République pour souffler un peu, preuve de la multitude d’actions engagées. Mais ils le garderont finalement peut-être ne sachant pas en choisir un autre et en reconnaissance de tout ce qu’il a fait. Ils donneront peut-être au capitaine du bateau l’occasion de descendre enfin en cabine après avoir traversé la tempête. Face aux gens qui disent qu’il n’a pas tenu ses promesses, je reste étonné de l’absence de réponses contradictoires. J’ai compris NS le Battant Persévérant en allant voir les inscriptions du tombeau de Napoléon. Et pour bien montrer qu’il s’agit d’une lutte de personnes, certains électeurs m’ont dit que la droite avait donc une chance de passer aux législatives si la gauche l’emportait aux présidentielles car NS ne sera plus là ! Ce qui n’est pas totalement dénué de fondement…NS, on l’aime ou on le déteste, comme bien d’autres personnes et c’est parfois ingrat.
Marine LE PEN, la chef, animal politique, qui est à droite (et non à l’extrême droite), qui se veut ouverte avec le complément de son père, devenu très politiquement correct mais qui contrôle la vieille garde, s’affirme contre tout avec certaines, mais hélas pour elle, trop peu idées réalistes et réalisables pour faire gagner son parti au second tour.
Le vrai centre, François Bayrou, le romantique altruiste, qui rassemble les forces des deux principaux candidats avance quelques bonnes idées de sagesse et d’optimisation des dépenses en bon père de famille en ayant soin de ne pas balancer ni à gauche ni a droite jusqu’au lendemain du premier tour. Le Centre peut avoir toute sa place dans une veille constructive et peut parfois rassembler en situation de crise. D’ailleurs les sondages le disent : si F Bayrou est au second tour, il gagne ! Et pas de problème pour ses idées ! En plus des siennes propres, il ira les chercher à droite et à gauche.
Passons à gauche maintenant : fort est de constater que les turpitudes de DSK le médiateur, le bannissent pour sa personne et gomment son immense compétence économique, et donc de ses idées, comme nous n’en n’avons pas eu depuis R. Barre. DSK aurait été le Président parfait pour assurer la continuité à gauche tout en rassurant la droite. Espérons que l’homme de cœur (voir article sur les primaires) s’aura s’entourer comme il commence à le faire. Martine Aubry la travaillomanne perfectionniste était aussi un élément agréable à contrer pour NS ils auraient pu lutter sur un terrain voisin.
« Le changement, c’est maintenant » J’aime bien la chanson, elle donne envie d’aller de l’avant. Le Sénat qui vient de « tomber » est dans sa courbe de réapprentissage. Mais comme en entreprise, on peut aussi de demander.. changer oui mais pourquoi et pour quoi et pour qui ? pour se faire plaisir ? parce que c’est le moment ? parce que c’est le printemps ? mais parfois il faut savoir ne pas changer et garder les pieds sur terre encore un moment. Une phrase de FH l’altruiste m’a choqué dans son discours de Dijon … auquel j’assistais en observateur : « tout ce que j’ai acquis, je l’ai pris à la droite » ! Diantre, n’aurait-il pas d’idées ?
En management, le contre pouvoir apparait quand la monotonie s’installe ou quand la crise dure trop longtemps pour trouver une solution mais… ne sommes nous pas en train d’en sortir ? S’il est élu, espérons que FH acceptera certaines logiques comme François Mitterrand en son temps
JL Melenchon, notre nouveau Marchais, est difficile encore à qualifier mais en plus d’avoir de bonnes idées réalistes et réalisables, devient un homme de scène sans être toutefois un « animal » politique. La candidate de lutte ouvrière, élue la plus sexy des élection, aura ou moins cela pour elle.
J’allais oublier EEV qui pour moi et pour beaucoup devraient être apolitiques. E Joly la romantique perfectionniste susceptible qui « emmerde » la représentante de CAP 21, a été désignée pour son côté cœur car le médiatique N. Hulot, beaucoup plus compétent et efficace, est aimé ou détesté et se rapprocherait plus de la droite. CAP21, au centre, se rapprocherait davantage de l’écologie industrielle et raisonnée mais donc n’intéresse personne
Pardon pour les autres que je ne connais pas assez. Et en Côte d’Or ? Il y a beaucoup à dire mais ce sera dans un article prochain …
POUR UNE AGRICULTURE FORTE ET MODERNE
Quasiment chacune et chacun d’entre nous a des racines agricoles au fil des générations. L’agriculture représente un pilier économique pour la Nation au même titre que l’industrie. Elle doit pourtant savoir évoluer et s’adapter tout en étant accompagnée. « Aide toi et le ciel t’aidera » disaient les anciens. A l’heure où le déséquilibre alimentaire mondial s’accroit, il semble intéressant de s’interroger sur les réalités de l’agriculture d’aujourd’hui, quelles sont ses forces et ses faiblesses et que pouvons-nous faire de façon réaliste et réalisable pour maintenir cette force motrice ? Est- elle en danger ?
Par François CHARLES
économiste, sociologue, conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe, animateur politique

Comme F Bayrou, depuis mon plus jeune âge, j’ai labouré fané, fauché, moissonné, pioché, donné à manger aux bêtes matin et soir pendant l’hiver, réparé les clôtures, conduit les tracteurs, passé mes vacances à la ferme (les grandes vacances d’été avaient été créées pour subvenir aux besoins agricoles), mangé la poussière sur la moissonneuse, réparé les machines avec les mains et les bras dans le cambouis et me suis sculpté le corps en montant les bottes de paille à la fourche.
Nous avions les meilleures machines, de bonnes et nombreuses terres, beaucoup ouvriers…étrangers, la production était bonne, les emprunts se remboursaient jusqu’à ces années de sécheresse, d’inondations et d’accidents où nous avons du faire des choix. Mes parents décédés, j’occupe désormais cette ancienne ferme qui ne fonctionne plus à mon grand regret et celui, affirmé en aparté, de certaines personnes du village.
Comme F. Bayrou, mon père avait du reprendre la ferme après la mort accidentelle de son père. Notre frère ainé devait prendre le relais mais a finalement jeté l’éponge pour certaines réalités personnelles. Nicolas Sarkozy répondait à des exploitants qu’en tant que propriétaires de 45 hectares, ils ne devaient pas se plaindre du salaire du Président de la République. Cela montre que tout le monde a envie d’avoir son lopin de terre …
L’agriculture est toujours le deuxième employeur de France avec des effectifs qui ont pourtant baissé de moitié en 10 ans mais est passée de l’artisanat à l’industrie en l’espace de 20 ans. Ses modèles économiques ont bien changé avec la mécanisation ouvrant notamment le débat pour la TVA pour l’emploi. Accompagnant certains porteurs de projets avec les chambres d’agriculture, pour des exploitations ou simplement faire des paniers bio, je m’aperçois que l’on trouve des agriculteurs de conviction et d’amour filial de la terre mais aussi désormais des nouveaux entrants issus d’autres métiers. Les premiers fonctionnent volontiers de façon cloisonnée et usent de pratiques traditionnelles avec une jeune génération qui se forme dans des écoles de qualité. Les seconds doivent prendre en compte les réalités d’une exploitation agricole mais apportent surtout une vision nouvelle avec des techniques de management, commerciales, marketing, stratégiques éprouvées et vécues dans d’autres domaines et innovantes pour l’agriculture. C’est ce mixte des deux cultures qui sera sans doute le nouveau socle fort : des exploitants les pieds sur terre mais capable de réfléchir en vrais chefs d’entreprises innovants. Désormais les agriculteurs s’organisent pour exporter leurs produits et se protéger contre la fluctuation des cours. En discutant avec des agriculteurs cote d’oriens sur la production de moutarde, j’ai été frappé de les entendre parler de call, de putt (options d’achats et de vente) comme quand j’auditais les marchés organisés du Crédit Agricole alors en poste chez Arthur Andersen !
Les coopératives peuvent également désormais représenter un pouvoir fort au niveau national et européen en terme de capacité de stockage et de négociation mais également de qualité. On peut remarquer les initiatives de Dijon Céréales, d’une part de regrouper dans le bio les petits producteurs et élever le grain comme le ferait un éleveur viticole rassemblant les produits de petits producteurs et d’autre part de travailler aussi avec d’autres coopératives en terme de dimensionnement
Contrairement à l’industrie, la balance commerciale agricole est excédentaire et l’emploi n’est pas délocalisable. Grâce aux remembrements, les parcelles de terres deviennent de plus en plus grandes et exploitables avec gain de temps, économie d’échelle et même gérées de façon globale avec des outils de positionnements GPS installés dans des tracteurs et des moissonneuses batteuses qui analysent même le taux d’humidité de votre grain ! L’agriculture artisanale existe toujours mais l’agriculture industrielle même bio a désormais pris le relais.
L’agriculture vit aussi avec ses réalités et ses risques qui bousculent ses prévisions comme peut évoluer une politique générale d’entreprise quand une crise se déclare : il s’agit ici par exemple de la vache folle, des inondations, de la sécheresse, des tornades et coups de vent qui couchent les céréales
L’intervention de l’Etat peut être un atout avec une bienveillance européenne pour compenser ces défaillances et protéger les prix. L’Etat et l’Europe doivent donc travailler avec nos agriculteurs à livre ouvert, coûts objectifs, bonus, malus pour mieux répondre aux crises avérées, mais avec des groupes stratégiques différents en fonction de la nature et la valeur des productions pour une meilleure efficacité.
Ne blâmons pas l’Europe : le plan Marshall nous a redonné les machines agricoles que nous avions perdues dans la reddition de 1940 et le marché commun de 1950 a relancé la production dans une notion de sécurité économique avec une augmentation de la production des céréales et du lait sans souci de questions environnementales désormais importantes. La PAC 2014 et ses fonds peuvent être un nouveau ciment de consolidation européenne avec un système de protection commerciale des frontières tel un vrai Buy Européen Act agricole.
Comme l’industrie, notre agriculture doit prendre une réelle dimension européenne pour être forte et moderne face à la concurrence mondiale et pour répondre aux besoins des autres pays.
Aujourd’hui cette même Europe et la France en tête avec l’ancien Grenelle de l’environnement, imposent des normes pour faire que cette productivité soit moins polluante, ce qui peut perturber les modèles économiques existants. La politique européenne peut donc aussi être considérée comme un frein quand il s’agit d’imposer des réglementations et des contraintes environnementales non réalistes. De vraies analyses de risques doivent être menées.
Mais elle peut aussi forcer la France et l’ADEME (notamment en Bourgogne) à accepter certains ajouts dans les procédés de méthanisation quand nos voisins y mettent tous ce qu’ils trouvent. Elle peut aussi contraindre les efforts en énergie solaire comme la duplication de la Centrale solaire de Massangis avec 151 hc de panneaux, comme il était prévu de la faire également sur des zones betteravières ou d’anciens terrains militaires désaffectés mais non dépollués. On peut espérer que l’avènement d’une Europe fédérale avec un vrai exécutif verra la mise en place d’une politique énergétique européenne (voir article sur la règle d’or énergétique) complémentaire entre les Etats et les régions.
Certaines initiatives industrielles privées sont remarquables comme celle de LU visant à établir une traçabilité du grain bio et même en finançant l’ensemencement de 3% des terres en fleurs pour stabiliser les populations d’insectes autour des champs de blé ! Il en existe d’autres dans les régions européennes. Pour lutter contre la sécheresse, il est également possible d’initier de grands projets de rétention ou de pompage d’eau des crues mais également de faire venir de l’eau de mer avec une désalinisation pendant son parcours à travers les terres.
Comme dans la mise en place de système qualité, mieux vaut un bon référentiel propre qu’une mauvaise application de l’ISO 9001 pour une « qualité aux hormones ». Quand le deuxième pilier de la Politique Agricole Commune parle même du bien être animal, autant en découvrir les avantages qui peuvent en être généré et les maitriser plutôt que les subir.
S’agissant des OGM, ils existent depuis bien longtemps, j’ai même vu des oiseaux s’étonner se poser sur des tiges de blé…Il est concevable de réguler l’utilisation de pesticides mais peut-être faut-il le faire en accord et « inter-dépendance » et responsabilisation avec le monde agricole, premier garant écologique, au même titre que les chasseurs sont garants de l’équilibre cynégétique. Ne subissons pas la normalisation mais transformons la en arme commerciale avec des actions contrôlées, réalistes et réalisables.
De même, Il n’est pas concevable en 2012 de ne pas avoir accès à un vrai réseau internet et mobile partout en France et surtout dans les campagnes si nous voulons une agriculture performante et forte en réseau. Ceci bénéficiera du même coup au maintien de la vitalité rurale, à la sauvegarde des villages et contribuera à la rupture de l’isolement des séniors. Les pôles d’excellence rurale technologiques installés en ruralité avec certains avantages fiscaux peuvent aussi y concourir et doivent en connexion au monde agricole.
S’agissant des aspects sociaux, les agriculteurs ont peu de vacances, ni souvent de week-end et l’amour du travail ne remplace pas tout. Autant le savoir quand on se lance parfois par obligation pour reprise d’exploitation où nous pourrions aussi aborder les éléments de fiscalisation des transferts de propriété.
Ayant été formé aux régimes sociaux et à la protection financière, mes rencontres avec la FNSEA, la Mutualité Sociale Agricole et divers assureurs m’ont permis de faire un point : les régimes sociaux s’améliorent une veille doit être maintenue. Posséder de la terre et des biens ne redonne pas la santé ni ne constituent forcément un capital pour la retraite. Les régimes sociaux existent et peuvent être compensés par des solutions sur mesure de prévoyance déductibles pour les non salariés. Mais un rehaussement de l’assiette pourrait être envisageable ainsi qu’une couverture d’entraide pour les incapacités. Les retraites existent avec un système complémentaire depuis 2003 apparemment rentable. Il convient désormais de rehausser l’assiette de cotisation pour augmenter les prestations et d’en profiter pour revaloriser la retraite des épouses d’agriculteurs comme pour les artisans. Une protection sociale article 83 à cotisation définie est également mise en place pour les salariés. Comme en entreprise, il convient au plus tôt de songer à une retraite par capitalisation avec une fiscalité attractive. Les assureurs peuvent déjà proposer des contrats de capitalisation art 39 déductibles fiscalement et socialement, donc meilleure que la fiscalité Madelin. Proposons un système de type PREFON comme pour les fonctionnaires ou la retraite des combattants.
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