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Le blog philosophique de francois CHARLES

poesie

Quand nous rendons notre âme

10 Juillet 2026 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Quand nous rendons notre âme

 

On le dit d’une personne

Voire bien plus facilement

De votre ordinateur

Ou même d’une voiture

 

Le fait de rendre l’âme

Pour ne pas dire mourir

Comme si la mécanique

N’impliquait pas la vie

 

Répétez-vous cela

Sans vous en rendre compte

Sans en prendre conscience

Sans vraiment le comprendre ?

 

Cela signifie-t-il

Qu’on nous l’a attribuée

Et qu’il faut donc la rendre

Quand notre corps s’arrête ?

 

Comment la perçoit-on ?

Qui donc nous l’attribue ?

Sur quels types de critères ?

Est-ce un tirage au sort ?

 

Est-ce fifo ou lifo ?

Sont-elles regénérées

Ou bien profitent elles  

De leurs propres expériences ?

 

N’avons-nous l’impression

Parfois dans nos pensées

Ou alors dans nos rêves

De moments déjà vus ?

 

A qui faut-il la rendre ?

Et dans quelles conditions ?

Avons-nous un contrat

Et quelles obligations ?

 

 

Les âmes se parlent elles

Comme dans un grand réseau ?

Dont on ne sait vraiment

Qui donc le contrôle ?

 

Du cantique des âmes

Au quantique tout court

Peut-être utilise t on

Un grand ordinateur

 

Manipulé par Dieu

Et aussi par le diable 

Quand ce ne sont les anges

Ou quelques employés

 

A moins que ce ne soit

Par quelque extraterrestres

Qui s’amusent de nos vies

Qui règlent le futur

 

Est-ce un savant partage

Quand elles sont attribuées

Ou bien encore laissées

Plutôt que retirées ?

 

Peuvent-elles se bonifier

Ou prendre des malus ?

Avec remises de peine

Comme pour condamnation ?

 

Les âmes sont elles donc

Classifiées, qualifiées ?

Correspondent-elles toujours

A leurs corps attribués ?

 

Quand on confie son âme

Sait-on quand l’heure viendra ?

Est-ce une Obsolescence

Plus ou moins programmée ?

 

Et parfois le miracle

L’ordi mort se rallume

La voiture redémarre

L’âme revient dans son corps

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Tu n'as même pas la bleue

3 Juin 2026 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Tu n’as même pas la bleue

 

C’était la réflexion

D’une certaine personne

Me rencontrant enfin

Comme une bête de foire

 

Sa remarque voulait dire

Pour qui te prends-tu donc ?

Tu n’es finalement rien

Même pas reconnu

 

Elle pouvait dire aussi

Qu’on peut être étonné

Après tout ce que l’on dit

Que tu ne l’aies même pas

 

Preuve que je la mérite

Voire que j’en ai l’honneur

Pour toutes mes actions

Rendues à la Nation 

 

Mais a-t-il fait l’IH ?

Est-il fréquentable ?

Est-ce un très bon soldat ?

Voire bien irréprochable ?

 

A-t-il bien tous ces titres ?

A-t-il fait tout ce qu’il dit ?

Est-il usurpateur ?

Qui est donc ce type là ?

 

La bleue est une médaille

La rouge l’est aussi

La bleue pour le mérite

La rouge pour l’honneur

 

C’est une pratique française

On les voit sur les vestes

Je l’ai en porte clé

C’est déjà mieux que rien

 

Certains les ont toutes deux

Et d’autres n’en n’ont aucune

Ou bien en portent d’autres

Avec d’autres couleurs

 

Faites pour les militaires

Elles vont pour les civils

Pour bons remerciements

A diverses actions

 

Certains sont officiers

D’autres sont chevaliers

D’autres sont commandeurs

Et d’autres même Grand croix

 

Je constate souvent

A qui on la remet

Et que je connais bien

Et parfois je m’étonne

 

Certains n’en n’ont même pas

Alors qu’on  la leur doit

Peut être qu’ils n’en veulent pas

Que faut-il leur offrir

 

Pourquoi ne pas garder

La rouge pour les soldats

Et ne pas attribuer

La bleue pour les civils

 

Je suis parfois surpris

De quelqu’attributions

Plutôt plus politiques

Sans réelles raisons

 

On peut l’avoir pour

Compenser des échecs

Ou des titres ou fonctions

Que l’on ne peut avoir

 

Faut-il parfois coucher ?

Faut-il plutôt trahir ?

Ou bien encore blâmer ?

Pour rapporter des voix ?

 

Des médailles j’en ai trois

Défense nationale

Et autres franco allemandes

Cela me suffit bien

 

Mais la seule qui m’importe

N’est pas une médaille

C’est une belle l’épinglette

Celle des 12 étoiles

 

Celle de mes convictions

Celle de mes pensées

Je l’ai bien méritée

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Monsieur le Ministre

2 Juin 2026 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Monsieur le Ministre

 

On m’appelait comme ça

Il y a quelques années

Toujours sur le terrain

Actif ça et là

 

Souvent on me disait

Comme pour mon général

Que j’étais un ministre

Que j’en avais l’allure

 

Ministre de quoi donc

Ministre pour quoi faire

Pour couper les rubans

Ou me voir en photos ?

 

Ministre de la défense

Pour prendre une revanche

Ministre de l’industrie

Ou de l’agriculture

 

Ministre de l’Europe

Ou bien plutôt du monde

A moins que je ne fusse

Ministre président

 

Certains croyaient en moi

Certains pour mes projets

D’autres pour la passion

D’autres enfin pour l’image

 

Encarté à 16 ans

Impliqué en région

Et ensuite à Paris

Puis au-delà du Rhin

 

J’ai vite replongé

Quand je suis revenu

Dans les sphères du pouvoir

Organes de décisions

 

Politique d’Etat

Intérêt général

A politique tout court

Il n’y avait qu’un pas

 

J’ai bien voulu tester

La politique locale

Mais j’aime trop les vaches

Pour en faire un outil

 

J’avais pourtant écrit

Un programme complet

Parcouru la compagne

Les papiers à la main

 

Jamais été élu

Je n’ai jamais été

Vraiment au bon endroit

Jamais au bon moment

 

Je n’aurais pas été

Un très bon politique

Car je n’aime pas taper

Sur d’autres candidats

 

Mais finalement depuis

C’est encore mieux ainsi

Je côtoie qui je veux

Et tous directement

 

Grands élus nationaux

Ou bien européens

Et puis ambassadeurs

Et même chefs d’Etat

 

J’écris à qui je veux

Facilite les contacts

On m’invite par ci

Et je parle par là

 

J’aime bien communiquer

Et même beaucoup séduire

Mais sur de vrais projets

Même sans trop faire plaisir

 

J’écris aussi beaucoup

Sur la politique

Et les politiciens

En bon théoricien

 

Une étincelle jaillit

Quand la chambre fut dissoute

Il fallu faire des choix

Je sais qu’elle en pleura

 

Le mot revint tantôt

Même d’un politique

L’histoire nous le dira

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Tellement de choses à faire

2 Juin 2026 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Tellement de choses à faire

 

J’ai envie de partir

Envie de disparaitre

La vie est bien trop dure

Quand il faut plus se taire

 

J’ai vécu tant de choses

Et tant de choses encore

Je ne suis pas heureux

Même si on peut le croire

 

Mais finalement qui suis-je

Qu’ai-je donc accompli

Ai-je apporté ma pierre

Pour quelle cathédrale ?

 

Beaucoup de mission d’ange

Me rendent indispensables

Beaucoup trop de combats

Me rendent indestructible

 

Pourquoi donc renoncer

S’effondrer et mourir

Renoncer, s’enterrer

S’éteindre et puis hanter

 

Pourquoi partir maintenant

J’ai encore vraiment

Tellement de choses à faire

A dire et à écrire

 

Tellement de choses à lire

A voir et à découvrir

Beaucoup à écouter

A comprendre et transmettre

 

De bonheur à donner

De cadeaux à offrir

Sans attendre en retour

Pas même un fil d’amour

 

Tellement à rêver

Espérer accomplir

Dans une vie trépidante

Pleine de souvenirs

 

Tellement à voyager

Partir et revenir

Traverser dériver

Toujours m’émerveiller

 

Tellement à marcher

A courir, naviguer

Chevaucher, et rouler

Voire tomber et chuter

 

Tellement à pardonner,

Peut-être sans oublier

Ni même se souvenir

Mais surtout de guérir

 

Sans doute douter croire

Pleurer et résister

Renaitre et s’envoler

Et puis renaitre encore

 

Tellement à regretter

De clous à enlever

D’excuses parfois à faire

Ou bien de repentirs

 

Mais encore sans doute

Bien des coups à donner

Amplement justifiés

Tel un bon justicier

 

J’ai tellement à créer

Tellement à Inventer

A écrire et chanter

Bâtir et même peindre

 

Tellement à jardiner

Planter et façonner

Couper et tronçonner

Cueillir et déguster

 

De plats à cuisiner

Recettes à inventer

Convives à surprendre

Papilles à suspendre

 

Tellement à aimer

De femmes à enlacer

Désirer, embrasser

Caresser et chérir

 

Tellement à ressentir

Effleurer, frissonner

Respirer, contempler

Et aussi m’émouvoir

 

De gens à retrouver

Et d’autres à rencontrer

Ou encore protéger

Et voire consoler

 

De succès à décrire

D’échecs à disséquer

De groupe à rassembler

Gens à valoriser

 

Tellement à enseigner

Et surtout élever

Copies à corriger

De notes à attribuer

 

Chants d’oiseaux à apprendre

Parler aux animaux

Reconnaitre arbres et plantes

Et tous les champignons

 

Tellement à rencontrer

Echanger, apaiser

Accueillir, découvrir

Mais surtout leur sourire

 

Bien des liens à créer

D’entreprises à soigner

D’états, d’institutions

Et de collectivités

 

Tellement à bâtir

Tellement à chanter

Kilomètres à rouler

De cadeaux à offrir

 

Pas le temps de vieillir

Ni même de tressaillir

Pas envie d’abdiquer

Ni doucement m’effacer

 

Je ne partirai pas

Et je resterai là

Et je vivrai encore

Cent mille ans et encore

 

 

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Contine d'Aegina

14 Mai 2026 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Contine d’Aegina

 

C’était l’histoire d’un corbeau

Qui se trouvait toujours très beau

En oublia son cher fromage

Qui coula sur tout son ramage

 

Refrain (bis) :

T’as pas le droit, t’as pas le droit

D’partir comme ça, d’partir comme ça

 

Et puis arriva le cheval

Qui galopait dans le sous bois

Il en fit bien tout un scandale

Quand le grand cerf le rattrapa

 

Et puis arriva le cochon

Avec son gros nez tout rond

Il partait chez sa grand-mère

Qui avait un très gros derrière

 

Et puis survint monsieur le chat

Qui se faufila pas à pas

En direction de la cuisine

En se léchant bien les babines

 

Et puis ce fut l’tour du lapin

Qui dégusta bien sa carotte

Avant de déposer sa crotte

Délicatement sur le foin

 

Et puis que dire de l’éléphant

Qui n’avait hélas plus qu’une dent

Et qui vint éponger sa soif

Sous le long coup de la girafe

 

C’était le tour du crocodile

Qui mang’erait bien la p’tite Odile

Mais qui préféra un serpent

Qu’il croqua bien de toutes ses dents

 

Eh nous oublions le grand loup

Qui s’invita bien à la fête

Et qui lui, dévora bien tout

En ne laissant ni queue ni tête

 

Et puis vint enfin la souris

Qui ne voulait que du fromage

Et qui ne trouva que du pain

Qu’elle avait laissé un matin

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Pour toi ma fille

7 Juillet 2024 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Pour toi ma fille

Tu as eu le courage

Comme parfois tu sais faire

Mais cette fois pour partir

Comme je ne le sais pas

 

La vie n’était pas simple

Tu étais très joyeuse

Tu inspirais l’envie

En artiste insouciante

 

Tu savais bien écrire

Et prendre des images

Tu savais bien décrire

L’histoire et l’avenir

 

Tu t’étais refermée

Depuis toute petite

Que s’est il donc passé

T’aurions nous vraiment crue

 

Puis ensuite ce divorce

Où tu ne dormais plus

Avant que je revienne

Attendant cette rupture

 

Je n’avais pas compris

Que tu craignais ensuite

Finir délaissée

Et même abandonnée

 

Puis cette adolescence

Difficile solitaire

Une sorte de cendrillon

Au milieu de ces dames

 

Nous étions vraiment proches

Créative incomprise

Curieuse et Passionnée

Rien ne semblait marcher

 

Tu savais attirer

Dès ton adolescence

Alain Delon lui-même

Remarqua bien ton charme

 

Cette expo fantastique

Au cercle des armées

Ces visites de musées

Qui débouchèrent sur l’art

 

Puis ce goût pour le vin

Ensuite sur les terroirs

Transformé pour l’alcool

Puis en certaines manies

 

Puis cette prison dorée

En belle prisonnière

Où tu chutas bien bas

En bachotant tes cours

 

Ces différents boulots

Puis divers grands hôtels

Et très grands restaurants

Et jusqu’à cette ferme…

 

Et cette belle vache

Rira-t-elle toujours

Son rire du pendu

Qui t’a donné envie

 

Surtout cette maladie

Qui te suivait petite

La maison de Solène

Où tu aidais les autres

 

Puis l’hôpital brousse

En passant par Percy

Et puis ce fut Biarritz

Avec rien sur les os

Comme une déportée

 

Elle savait te virer

Et j’allais te chercher

Puis ce fut les Maillys

Et puis ce fut Sainte Anne

 

En passant par Jouvence

Et puis même l’Espagne

Et bien avant de Vienne

Et avant de New York

 

Je passe bien des histoires

Florence, Macornay

Et puis enfin Annecy

Qui perdit ses étoiles

Et tous les autres lieux

Que je ne connais pas

 

Tu voyais dans la vie

Tu voyais chez les autres

Tu savais bien aussi

Tromper et attirer

 

De par ta différence

Il était bien difficile

De te faire accepter

Et j’en sais quelque chose

 

Il est bien difficile

Parfois de supporter

Cette grande solitude

Que tous deux partageons

 

J’étais fier de toi

Ma petite championne

Tu as su me montrer

Tous tes exploits sportifs

 

Comme traverser Chalain

A la nage sur le dos

Plus petite déjà

Il y eu le judo

Puis bien sur le cheval

Et même aussi le golf

 

Je pense souvent à toi

Quand je fais mon yoga

C’est reposant et bon

Tu avais bien raison

 

Il est bien difficile

De vivre en entreprise

De faire ce que l’on veut

Et surtout quand on veut

 

Il est bien difficile

De vivre sans argent

Et surtout faire semblant

De faire que l’on en a

 

Il est bien difficile

De vivre sans voiture

En dehors de Paris

Où tout est bien tout gris

 

Comme dirait Darroussin

L’éternel jardinier

La solution n’est pas

De le faire pousser

 

Tu aimais cuisiner

Et bien faire partager

Recettes épicées

Et graines souvent variées

 

Tu avais réussi

Et bien contre ton gré

De voir se rapprocher

Tes parents séparés

 

Mais tu avais aussi

Cette fois ci de plein gré

Une nouvelle fois

Les voir se diviser

 

Tu es donc partie

Tu as eu le courage

Et pourquoi pas ensemble

Et où le trouverai-je ?

 

Tu as donc fait le choix

D’arrêter de souffrir

Et d’oublier ce corps

Que tu ne voulais plus

 

Je ne te priverai plus

De pinte ni de cocktail

Personne ne criera plus

Contre qui que ce soit

 

Il y eu cet acouphène

Qui donna le signal

Qui m’averti bien mal

Que tu étais bien prête

 

Mais tu m’as envoyé

Récemment un message

Qui me fait bien penser

Que tu es parmi nous

 

Que tu es bien en vie

Que tu ris de nos pleurs

Maintenant tu es libre

Et sans aucune douleur

 

Je garde précieusement

Tous tes derniers messages

Avant que tu décides

D’éteindre la lumière

 

Alors je te le dis

C’est peut être mieux ainsi

Que ton âme navigue

En paix et plus sereine

 

Au milieu des forêts

Au milieu des nuages

De tous les animaux

Oui c’est ce qu’il te faut

 

Vas rejoindre ton chat

il est mort dans mes bras

Nous étions très heureux

Il te racontera

 

J’avais mis des objets

Elles ont bien tout viré

Je garde nos souvenirs

Elles ne peuvent les prendre

 

Si tu les avais vues

A montrer leur chagrin

Elles qui ont bien tout fait

Et bien tout dit sur toi

 

Mais ce fut en fait moi

Qui fut discrédité

Plus ouvert sur tes maux

Mais dur sur les actions

 

Intervenant sans cesse

Pour faire valoir tes droits

Pour assurer ton bien

Sans trop le faire savoir

 

Elles ont eu le bon rôle

Oubliant bien des choses

Mon rôle de sauveteur

Bien vite persécuteur

 

Je reste sur le ban

Mais tu sais ce que c’est

Bien sur c’est une image

Mais elle est tellement vraie

 

Elle n’ont même pas voulu

Me dire directement

Que tu étais partie

Je n’avais qu’à payer

 

Comme le faisait mon frère

Père de substitution

Limité au budget

Et qui savait compter

 

Je suis prêt maintenant

Sachant bien où tu es

Comme tu as de la chance

Sans plus aucun soucis

 

Quand je viendrai te voir

Au milieu de ces âmes

On pourra se parler

Sans trop nous énerver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Efface bien tout chérie

22 Février 2023 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Efface bien tout chérie

 

J’aime bien nos échanges

Ils sont fins, ils sont tendres

Ils sont vifs et intenses

Ils sont beaux comme toi

 

J’aime bien t’observer

T’écouter, te comprendre

Discuter, échanger

Imaginer tes sens

 

J’aime bien penser pour toi

J’aime bien penser pour nous

Travailler ensemble et s’aimer

Etre ensemble en somme

 

J’aime voir tes yeux

Et ta peau s’illuminer

Quand tu penses aux projets

Tu deviens lumineuse

 

J’aime bien te caresser

J’aime bien te faire l’amour

J’aime marcher avec toi

J’aime danser avec toi

 

J’aime boire avec toi

Et pas que de la bière

De bonnes boissons bien fortes

Profitant de la vie

 

Efface bien tout chérie

Tu sais qu’il peut nous lire

Du moins veut-il le faire

Que découvrira-t-il ?

 

Je vois bien que tu veux

Encore changer de vie

Ceci est interdit

Et je vois bien tes chaines

 

Mais tu en as les clés

12 ans que je t’attends

Tu es aussi mon ange

Qui rayonne pour moi

 

Tu es venue me voir

Tu savais bien pourquoi

Tu t’es ouverte à moi

Et ne le regrette pas

 

Tu te souviens de tout

Et j’en suis très ému

Tu te souviens de nous

Que puis dire de plus

 

Tu aimes ma culture

J’aime la partager

Comme tu sais le faire

Pour d’autres découvertes

 

Chaque jour connectés

Nous refaisons le monde

Nous attendons le jour

Où nous nous retrouvons

 

Quelques heures d’avion

Ne nous séparent pas

Quelques belles discussions

Nous ramènent dans nos bras

 

Je te demande juste

Si tu veux tout changer

D’attendre pour décider

D’attendre d’être sûre

 

De décider ensemble

Sans tout précipiter

Même si notre folie

Peut nous rendre invincibles

 

Quelle qu’en soit l’issue

Sache que je ferai tout

Pour faire éclore la fleur

Eclore le papillon

 

Quelle qu’en soit l’issue

Notre amour sera fort

Quoi que nous puissions vivre

Il sera éternel

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Le juge d’instruction

29 Janvier 2023 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Le juge d’instruction

 

Quand j’ai quitté l’armée

Plutôt la DGA

Bref, l’administration

J’avais bien une idée

 

Je voulais essayer

Encore une nouvelle fois

D’instruire les dossiers

A charge et à décharge

 

Non pas comme avocat

Missionné par untel

Pour défendre ensuite

Un dossier non voulu

 

Mais en fait comme juge

Uniquement d’instruction

Apportant l’expérience

De beaucoup de dossiers

 

J’avais fait la même chose

En passant officier

Je voulais l’armement

J’ai donc fini major

 

L’époque n’y était plus

Le statut se perdait

Même si certains

Ne veulent plus s’en souvenir

 

Une série d’entretiens

Proposa d’autres postes

Cour d’appel par ci

Tribunal par là

 

Mes lettres de soutien

Avaient permis aussi

De rassurer les juges

Sur mes bonnes intentions

 

On m’avait bien prévenu

Des anciens magistrats

Que j’allais m’ennuyer

Que point de liberté

 

Je ne voulais le croire

Je respectais le droit

Confiant en la justice

Sûre et Indépendante

 

J’aimais beaucoup le fait

De mener le dossier

Faisant aussi le deuil

Ne pouvoir l’initier

 

J’avais également fait

Le grand deuil du pouvoir

Mais c’était sans devoir

Toujours le supporter

 

Etant moi-même passé

Par le stade des affaires

Je pensais apporter

Un certain savoir faire

 

Aurais-je bien instruit ?

Aurais-je bien jugé ?

Avec discernement ?

Avec clairvoyance ?

 

Ou alors comme ces jeunes

Nommés sans formations

Sans expérience de vie

N’appliquant que le droit

 

Jugeant sur des divorces

Ou des affaires pénales

Sans connaitre les gens

Avec ou sans argent

 

Le jury ennuyé

Répondu un moment

Qu’il fallait même plutôt

Devenir avocat

 

Puis le doute me venant

La réponse tardant

Je me suis retiré

Et l’acte fut validé

 

Depuis cette décision

Je côtoie la justice

Et aussi l’injustice

En tant que philosophe

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80 et 110

9 Janvier 2023 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

80 et 110

 

Je roule à 80

Sur les routes normales

Et plutôt à 110

Sur les routes rapides

 

Avant j’allais à fond

Sur la file de gauche

Il m’était impossible

De me faire doubler

 

Maintenant c’est changé

Je roule toujours à droite

Je me fais klaxonner

Mais suis sûr d’arriver

 

Avant c’était chrono

Pour gagner 3 minutes

Maintenant c’est la conso

Et gagner quelques litres

 

N’allez surtout pas croire

Que je garde mes points

Je me prends bien des flashs

Par faute d’inattention

 

N’allez pas croire non plus

Que je roule le dimanche

J’ai fait en 17 ans

600 000 km

 

Ma voiture est puissante

En plus d’être confortable

Je peux vous rattraper

Si vous le souhaitez

 

Je la ménage un peu

Un certain alibi

Mais c’est aussi un jeu

Pour bien rester en vie

 

Et surtout la garder

Elle qui m’a sauvé

De bien des aventures

Et bien des accidents

 

Il m’a fallu aussi

Dans une histoire passée

Une soupape cassée

Sans détruire ma famille

 

L’ange gardien était là

Il faut savoir aussi

Parfois le ménager

Pour le voir revenir

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Poème du nouvel an

7 Janvier 2023 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Poème du nouvel an

 

Obligation sociale

Ou bien professionnelle

C’est une tradition

Que la date rappelle

 

Envoi de cartes écrites

Et désormais d’emails

En plus de sms

Et même encore d’appels

 

L’occasion de créer

Ou encore de renouer

Certains liens existants

Ou bien encore passés

 

Le monde entier le fête

Avec feux d’artifice

Mais pas à la même heure

Ni aussi le même jour

 

Certains le fêtent seuls

Et d’autres toujours en groupe

Avec ou bien sans bulles

Dans une belle coupe

 

On s’embrasse sous le gui

Sur la joue ou la bouche

On abuse de voeux

Deux à deux dans les yeux

 

Les enfants, les adultes

Et tous les animaux

Reçoivent des intentions

Et même des cadeaux

 

C’est un nouvel élan

Une lumière revenue

Cette fois c’est la bonne

On ne vous prendra plus

 

Souhait de résolutions

Souhaits de réussite

Souhaits de bonne santé

Et bien sûr souhaits d’amour

 

Surtout souhaits de paix

Et souhaits de victoire

Que chaque camp espère

Certain de son bon droit

 

Souhaits d’une vie meilleure

Pour certains quoi de plus

Quand pour d’autres c’est aussi

Surtout pas quoi de moins

 

365 jours

C’est le temps d’une année

En heures et en minutes

C’est plus à décompter

 

Profitons de la vie

Nul ne sait si demain

Nous serons toujours là

A nous serrer les mains

 

 

Mais que dire de ceux

Qui reçoivent sans répondre

Qui se moquent du geste

De l’effort consenti

 

A moins que celui-ci

Ne soit pas adapté

Ou soit même déplacé

Sans réelle valeur

 

Donner sans recevoir

Est un très bon adage

Celui de remercier

En est un tout aussi

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