politique
Renouvellement et durée du mandat présidentiel
J'entends ce matin l'ancien commissaire Breton s'exprimer sur son dernier livre, mentionnant que Nicolas Sarkozy avait fait une erreur de limiter à deux le mandat présidentiel, même s'ils n'en n' pas profité, mais ne prenant que l'exemple d'Emmanuel Macron qui semble affaibli, sinon effacé en politique intérieure.
Il aurait pu au contraire dire que lors du second mandat, le chef d'Etat peut être désinhibé et prendre des risques, qu'il peut aussi faire dès le départ par courage politique. Mais ne l'a-t-il finalement pas fait, certes sans succès ? D Trump est-il affaibli ? Georges Bush junior l'était-il ?
Il aurait pu aussi critiquer la durée décidée car justement pour 4 ans, on pense tout de suite à sa réélection au lieu d'agir avec courage, alors qu'en 7 ans, on dispose de trois ans pour agir avec courage dans cette fenêtre de tir, comme pour toute durée de retour d'investissement de projet, puis gérer au mieux leur développement
Le ministère de la cohésion sociale des armées
"Bonjour Catherine, j'ai besoin d'un ministre de gestion aux armées, comme anciennement Françoise PARLY qui s'en est assez bien sortie, ne t'inquiète pas je suis toujours là pour les grandes orientations avec aussi le Président et tu sais bien qu'en cas de conflit c'est le CEMA qui prend. Je te mettrai une secrétaire d'Etat qui a fait des relations internationales au ministère sans forcément y connaitre non plus. Mais encore une fois je suis là. Il est important de maintenir une cohésion entre les armées et une écoute avec les industriels comme tampon avec la DGA. Tu n'y connais rien mais ce n'est pas grave, c'est le dialogue qui compte. Et quand aux relations avec le quai, c'est chasse gardée du Président, je ne peux faire grand chose mais comme cela nous n'en supportons pas les erreurs et les loupés. Je peux compter sur toi ?"
politique française : On change la méthode mais on reprend les mêmes
Le Premier ministre LECORNU a annoncé son gouvernement éphémère. En fait on retrouvons quasiment tous les mêmes ministres, et pourquoi pas s'il ne s'agissait que du chef et de la méthode. Mais j'aurais bien aimé tout de même certains changements vu certaines erreurs de casting et leurs effets négatifs. M. LECORNU aurait même pu conserver la défense, comme quand G. Pompidou désirait avoir deux ministères. M. LEMAIRE vient à la défense, ou plutôt aux armées comme gestionnaire, comme madame PARLY auparavant, le poste de ministre des armées n'étant pas politique étant donné son effacement automatique en temps de conflit. A suivre sur le quoi qu'il en coute...
Jugement du RN dont Marine LE PEN : les réalités en 3 paragraphes
Merci Yves THREARD, à charge et à décharge sur Public Sénat, de dire que l'on peut commenter et critiquer une décision de justice, service public, voire de son processus.
Pour autant, n'oublions pas que le Rassemblement national a été sanctionné pour fraude, certes au niveau européen que je cotoie régulièrement, mais que c'est sans doute aussi pour éviter de telles pratiques en possible position de présidence.
Reste à savoir quelle sera la décision de 2026
D'autres personnalités sont revenues dans la vie publique après leur inculpation, comme certains clubs de foot ont trouvé leur place en haut de l'affiche après être descendus de trois niveaux après leur condamnation et Madame LE PEN est encore jeune par rapport à d'autres candidats élus aux Etats-Unis
FC
"A cause de l'absudité" - Général de Gaulle
"A cause de l'absurdité" aurait été la réponse du Général de Galle à André Malraux qui lui avait demandé pourquoi était il parti sur une question si secondaire posée par référendum. Ce même André Malraux qui s'étonna de la visite de de Gaulle au dictateur espagnol...peut-être pour encore mieux comprendre Pétain qu'il mentionne déjà plusieurs fois dans son ligne "au fil de l'épée" que je viens de relire, et dont il rappelle la mémoire de ses actes de guerre lors de sa mise en grâce.
Plutôt que dire de "redonner la parole aux Français" pour sortir des incertitudes, alors que le fonctionnement de l'Etat n'était pas en danger, Emmanuel Macron aurait aussi pu utiliser cette expression, comme Jacques Chirac d'ailleurs en son temps.
mais peut être avait il compris les risques financiers et budgétaires dans lesquels la France s'engageait et cherchait il un moyen indirect, et surtout dans le reconnaitre, d'arrêter l'hémorragie pourtant sur une politique cohérence liée aux projets, plutôt qu'aux subventions comme en 2008, hélas sans pouvoir finalement se rembourser sur les marchés et/ou par retour d'investissement.
François BAYROU et le juste Centre
Ancien cadre de partiS, politologue et animateur politique depuis plus de 10 ans, parlant avec tout le monde, je me souviens du jour où j'animais une soirée de marketing politique à Dijon avec les militants et sympathisants Modem, comme je le faisais avec d'autres partis, avec quelques supports de stratégie, de marketing et de psychologie permettant de structurer le débat. Ils avaient été rassurés de comprendre qu'il n'était pas nécessaire que le Modem soit un grand parti étant donné que sa valeur ajoutée était d'être l'aiguillon du "juste centre", pas le centre droite comme certains ou le centre gauche pour d'autres, alliés "à la droite et du centre", d'ailleurs non alliés au niveau européen. L'arrivée d'Emmanuel Macron a certes écrasé les partis traditionnels de droite et de gauche, qui sont en train de revivre, la nature ayant horreur du vide, mais le juste centre est resté avec un aiguillon renforcé pour maintenir l'effet de balance... si l'on sait le valoriser. F. Bayrou est donc peut-être le personnage clé du nouveau Matignon même s'il aurait pu davantage se faire remarquer au Commissariat au plan.
Gouvernement Barnier 1 : qui perd gagne, et pourquoi pas
Au lendemain de la constitution du gouvernement Barnier, les enchères sont lancées sur sa pérennité. L’exercice proposé est intéressant et original, mais la France sait souvent innover. Avec un gouvernement plutôt centre et droite modérée, sans participation ni du parti gagnant de droite ou de la coalition de gauche, ces derniers auront vite fait de se renvoyer la balle et de blâmer tel ou tel soutien, sauf s’ils s’accordent avec le gouvernement sur certains dossiers ou directement entre eux sans passer par le centre, comme savent le faire les électeurs. Reste l’attitude du PS à analyser de près dans ce jeu d’équilibriste où il faut néanmoins avancer, au moins sur le budget.
Par François CHARLES
Economiste, politologue, conseil en politique générale des organisations
Rappelons la répartition par partis et apparentés , comme on le voit sur le site de l’Assemblée nationale : RN 126, Ensemble 96, LFI NFP 72, PS donc en dehors de NFP 66, Droite républicaine (supposant que le reste n’y est pas) 47, écologie et social 38, les Démocrates (supposant que les autres ne le sont pas) 26, Horizons et indépendants 33, Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 22, Gauche démocratique et républicaine (supposant idem) 17, UDR (Eric Ciotti) 16, sans oublier 8 non inscrits.
Au regard de cela, le Président de la République a considéré que personne n’avait gagné et a finalement demandé à un membre modéré de la Droite républicaine, bien connu pour son côté grand serviteur de l’Etat avec quelques convictions, de constituer un gouvernement technique, mais tout de même très politique, alors que le juste centre qu’est le Modem, aurait pu avoir une nouvelle fois sa justification si tant est qu’il accepte de parler avec tout le monde. Les options RN et NFP, qui seraient sans doute tout de suite tombées, ont été oubliées réfutant finalement la notion de coalition sauf au centre et droit et non avec les partis en tête. Notons tout de même l’élément marquant de bienveillance avec le RN qu’il reconnait, aussitôt blâmé par LFI.
Les ministres, quasi tous issus de renaissance ou des Républicains, plus quelques Modem et UDI, et ex PS ou ex élus de tel ou tel camp, se mettent au travail avant la rentrée parlementaire comme si tout allait bien madame la marquise.
Les jeux politiques et psychologiques sont là partant du « sans toi » au « tu vois comme j’ai essayé » en passant par le « Schlemiel ». La rentrée parlementaire commencera-t-elle par une motion de censure ? Mais gare si elle est perdue, LFI annonçant qu’elle ne votera pas une motion du RN mais incite tout de même le RN à le faire.
Les uns vont miser sur le pacte républicain qui s’est opposé au RN, qui n’est donc apparemment pas républicain, sans doute si l’on se réfère à l’histoire, et qui se renforce à chaque fois qu’on le diabolise, sans vraiment essayer de comprendre sa dynamique parfois positive. Le NFP se met aussi à l’attitude de la cravate dont ils se moquent pour le RN et LFI a vite oublié qu’un dirigeant avait brûlé le drapeau européen.
S’agissant des dossiers, bien malin celui qui aura déjà l’issue des votes et du jeu des amendements, mais Bruxelles n’aura sans doute pas de complaisance en matière budgétaire. Peut-être que c’est là aussi une explication de la dissolution sachant que l’ancien gouvernement allait de toute façon dans le mur, avec des choix de soutien d’investissement plutôt que subventions qui auraient pu fonctionner. Le programme du NFP, comme celui de F. Mitterrand en 1981, même rebelle et opposé à toute invective extérieure, n’aurait sans doute pas duré longtemps.
Le PS, qui revient dans un rôle de modération, pourrait sans doute raccrocher les wagons d’une coalition intelligente avec le centre et la droite modérée pour assurer une certaine stabilité. Reste à savoir vraiment pourquoi le candidat pressenti sortant de ses rangs avait été écarté.
Le vote européen serait-il finalement vraiment européen ?
Pour la nomination du Premier ministre, le président de la République annonce qu'il respecte le vote des Français. Voulait-il dire qu'il respectait ce qu'il jugeait être bien pour les Français ?
Il l'a fait après le vote pour le Parlement européen que l'on dit toujours être plutôt un vote national alors que s'il n'avait rien fait, rien n'aurait changé en France.
Mais, après la dissolution, et l'appel républicain, le RN n'a pas obtenu la majorité, tout en étant le Premier parti, mais non le premier groupe, à l'Assemblée nationale. Donc finalement, le vote du parlement européen était-il européen car de plus on voit bien que certaines députés européens ne recueillent que quelques pourcentages pour les élections législatives nationales dans leur circonscription
Mais la gauche n'est pas forcément majoritaire à Bruxelles et une présidente de groupe se permet même d'arranguer durement la Présidente sans être privée d'accolade.
Mais pourtant, le Président de la République n'a pas nommé la personne enfin trouvée par le Front de gauche, de peur qu'elle réussisse ? ou qu'elle pousse une nouvelle dissolution ?
Le PR nomme Michel Barnier, issu d'un parti LR quasi désormais inexistant dont au niveau européen pour la France, après de nombreux autres choix révoqués mais est-il vraiment politique, plutôt homme de sagesse, de dialogue et d'ouverture notamment vers RN. Et quel a été son dernier poste ? négociateur pour l'UE pour le Brexit avec une erreur de casting en face au départ ...
on se la refait ?
Premier ministre ?
Premier ministre en France : Considérant que je suis devenu apolitique et que je parle à tout le monde, Emmanuel Macron m'a proposé un poste dans un ministère "technique" mais comme je suis déjà trois fois président... mon poste ne peut etre que.. Président ! (voire conseiller du président) même si FH est redevenu député. Par contre je lui ai dit que considérant que la présidente de l'Assemblée nationale n'a pas changé et que les responsables de partis ne s'en prennent qu'à lui, pourquoi donc ne pas renommer Gabriel ATTAL qui en plus ne semble plus marcher pour le président ?
Législatives 2024 : la France va devoir continuer à redécouvrir les arrangements parlementaires
Au lendemain de la nouvelle élection législative française, on peut se demander ce qui a changé à l’assemblée nationale, qui soit disant ne pouvait pas fonctionner sauf à trouver des arrangements perturbants au cas par cas, notamment entre certains blocs de part et d’autre du large centre macronien, comme dans de nombreux pays et au Parlement européen où se joue un vrai débat que certains diront plus démocratique, en contradiction des habitudes de la 5e république, crée surtout, de façon quasi unique en Europe pour donner certains pouvoir régaliens au Président afin de pouvoir fonctionner sans majorité et sans devoir en référer, et éviter une sorte de « chienlit », même si ce mot est apparu non pas en 1958 mais en 68.
Par François CHARLES
Economiste, politologue, conseil en politique générale des organisation, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe
Rappelons les chiffres. Avant E. Macron se plaignait de ne pas fonctionner avec la Nuppes 133 sièges, divers gauche 20, Parti présidentiel 245, LR 64, RN 89, autres 26. Désormais l’Assemblée nationale française se compose sine die de NFP 180 (LFI 71, PS 64, EELV 33, PC 9, autres 3), Ensemble 163 (Renaissance 98, modem 34, Horizon 26, autres 5), LR et alliés 66 (LR 39, DVD 27), RN et alliés 143 (126 + 17) et autres 25. En nombre de voix exprimées, la droite est majoritaire, si tant est à prouver finalement que le RN est à droite dont les électeurs peuvent passer et venir directement de la gauche et inversement. Le RN est le principal parti avec quasi 10 millions de voix soit 29,25% au premier tour puis 32% des suffrages. Qu'en dirait Donald Trump qui était dans le même cas ? Au moins le RN n'a pas demandé à prendre d’assaut l'assemblée nationale. Qu'en sera t il du front populaire ? Si la proportionnelle était en vigueur, il serait au gouvernement. Puis viennent l’Union de la gauche 27,9 puis 25,6%, Ensemble 20 puis 23,14%, LR 6,57 puis 5,41%. Difficile donc de savoir qui a vraiment gagné ou perdu sauf RN qui augment de 50% ses députés et peut-être le camp présidentiel qui se maintient grâce aux désistements, voire LR qui croit encore exister et avoir un poids, sans compter ce front populaire véritable puzzle d’identité et de revendications assemblées à la vas vite, prêt à exploser à la moindre étincelle. Nous n’avons pas de majorité absolue, avec plutôt trois blocs et surtout des minorités. Dans tout ceci, on peut même se demander si E. Macron a-t-il bien perdu ?
Le 18 juillet, les groupes devront être formés et rien n’indique que la gauche soit majoritaire même avec un ancien front républicain. Le jeu du qui perd gagne arrive aussi dans les possibles nominations qui peuvent avoir également un impact sur les prochaines présidentielles et législatives. Une nouvelle ère, ou plutôt un nouveau cycle commence avec un centre de gravité davantage dans les mains du Parlement comme le dit l’actuel Premier ministre. L’hémicycle ressemble un peu plus à celui du Parlement européen où les accords et les alliances sont réguliers en fonction des dossiers, ceci étant généralement ensuite mis en avant au niveau national lors des élections par des députés européens eux-mêmes !
Je ne reviendrai pas sur la cause de la dissolution en notant d’ailleurs que personne n’a imaginé qu’avec ou sans jeux psychologique du « vous voyez bien comme j’ai essayé », et en répondant à la demande de J Bardella, E. Macron avait en fait eu envie de donner le pouvoir au RN par crainte du désordre de la gauche, avec un budget difficile mais plus cohérent et possible qu’un programme idéologique de gauche comme en 1981 qui devra changer de braquet pour ne pas être supporté par le FMI, voire même les Allemands en solidarité de complaisance, même avec mille milliards de dettes, sauf peut-être revenir sur les retraites ?
Constitutionnellement, le gouvernement a posé sa démission, ne peut être contredit, ne peut pas prendre de décisions de politique générale et peut rester peut être un an pour assurer les affaires courantes au niveau technique, comme assurer par exemple les Jeux Olympiques, ou procéder par décret en cas d’attentat ou urgence sécuritaire, même peut-être sur le budget en septembre en reconduisant celui de l’an dernier. D’autres démocraties le connaissent comme l’Espagne la Belgique et même l’Allemagne qui ont mis plusieurs mois à trouver un consensus, s’en sortent bien et qui comprennent qu’un compromis n’est pas une compromission, comme pour le désistement lors d’un vote au second tour. Mais la culture française est bien particulière comme peut-être la hongroise au sein de l’Europe dans certains sens.
A priori, le 9 août les ministres devront choisir de rester ou de quitter le gouvernement, « technique » ou non. En 1958, la constitution a été créée pour permettre à un pouvoir minoritaire de pouvoir gouverner. La majorité absolue est finalement assez récente. Aucun texte ne prévoir de durée légale, comme d’ailleurs le fait que le Président use de certaines fonctions par rapport au gouvernement et certains partis peuvent aussi en jouer en terme de revendications. L’Assemblée est là au moins pour un an sans que le gouvernement ne dure forcément un an. En lisant les articles 8 et 49, le Président, qui s’appuie sur la constitution française, comme il l’a dit au Parlement européen, peut nommer qui il veut et pourquoi pas finalement quelqu’un du Rassemblement national. S’il refuse un nom de Premier ministre, il devra en trouver un qui ne pourra pas être renversé par l’Assemblée nationale avec une motion de censure à la majorité absolue… d’où la recherche de coalition ou de personnalité acceptable et consensuelle.
Du côté des partis, JL Mélenchon, qui ne sera pas Premier ministre car veut rester en lice pour la présidentielle, comme Marine Le Pen, dit sans crainte que le programme peut être pris par décret sans vote. Il connait pourtant bien la constitution et sait que ce n’est pas possible et que seule une loi peut abroger une loi et non un décret sauf à faire une révolution « insoumise », ne respectant que ses règles, et dissoudre la 5e république. Et d’ailleurs, LFI, première force de NFP, qui peut se dissoudre une nouvelle fois aussi vite qu’il s’est recréé, réclame désormais seule le pouvoir et accuse E. Macron de vouloir rester par la force, de ne pas respecter ce qui sort des urnes, comme s’il s’agissait d’une élection présidentielle, rejoint par les écologistes désormais quasi inexistants, argumentant sur un possible déni de démocratie d’utilisation du 49,3 pourtant inscrit dans la constitution. Dire qu’ils ont gagné me faisant penser à l’histoire de la souris et de l’éléphant marchant tous deux dans le désert et soulevant la poussière. LFI claquera-t-elle la porte si un socialiste plus « acceptable » comme l’ancien Président F. Hollande qui avait trouvé l’astuce du CICE, voire même l’ancien Premier ministre B. Cazeneuve arrive à Matignon et/ou à la présidence de l’Assemblée pour au moins s’attaquer au pouvoir d’achat, à la sécurité, à l’émigration qui peuvent être des curseurs communs.
Sachant que des élections peuvent avoir lieu dans un et trois ans, il est difficilement imaginable qu’un gouvernement de coalition arrive en France comme avant et après guerre même avec davantage de votes de barrages que de conviction avec désistement et avec des ressentis plus négatifs que constructifs, mais rien n’est impossible pour un Gaulois on le sait bien.
Et l’Europe dans tout ça ? Sans revenir sur les causes et le coup de théâtre du big bang, tout va continuer comme avant car le système confédéral/fédéral en place, également sans alignements automatiques de toutes les planètes entre l’UE et les Etats-membres, va assurer une certaine stabilité sine die dans une Europe d’autant plus unie dans la diversité et de mouvance notamment au niveau politique. L’activité, l’étonnement, le stress, la veille et la remise en cause sont aussi des moteurs de protection et de développement dans les choix de politique générale en particulier sur la stratégie, la structure, l’identité et la prise de décision.
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