poesie
Mes carnets de rêve
Ils sont toute ma vie
Ils sont mes souvenirs
Ils sont mon bien précieux
Et toi seul les as lu
Ils sont toutes mes peurs
Et mes envies aussi
Ils sont mes questionnements
Qui me suivent jusqu’ici
Ils racontent mon enfance
Elevée à la dure
Elevée en violence
J’en rêvais même la nuit
Mais je rêvais aussi
De longues échappées
Sur un cheval volant
A la crinière argent
Rêvais je déjà de toi ?
Je ne pourrais le dire
Mais je t’ai reconnu
Je sais qui tu étais
Mes rêves ont continué
Tu y étais présent
Et puis parfois absent
Chaque nuit de rupture
Aujourd’hui tu es loin
Je rêve tout éveillée
Pour tenter de survivre
Pour tenter de revivre
Les émotions de mai
Ne peuvent remplacer
Tous les tableaux vécus
Qui ne peuvent s’effacer
RECEUIL DE POESIES ET TABLEAUX - TOME 1
... A LA RELECTURE !
patience..... vous allez toutes l'aimer ... "mais pas que"
Zones de défaillance
Je m’aperçus bien vite
Que mes alertes furent vaines
Qu’il m’était demandé
Bien mal considéré
D’arrêter ces rapports
Alors que nous voulions
Tous deux être tranquilles
En restant en ces lieux
Alors que le mari
Ne voulant pas bouger
Se sentait protégé
Même si convoqué
Mon sang ne fit qu’un tour
Bien vite en rentrant
Appels retranscrivis
Pleins de morts et d’injures
Si bien qu’ils m’incitèrent
A bien faire une alerte
Avec quelques cordes
Et puis quelques écrits
Produits à l’intention
Des bonnes autorités
Nous verrions bien ensuite
Sur l’effet produit
Elle reçu les photos
Elle appela bien vite
Je ne voulu répondre
Bien mal m’en a pris
Trois appels et voici
Un message laissé
Qui me dit tenir bon
Mais que voici aussi
Une sirène d’ambulance
Infirmiers et gendarme
S’inquiètent de mon cas
Au lieu de rester calme
J’en profite pour dire
Mes quatre vérités
A la maréchaussée
Sur ces effacements
Qui me paraissent étranges
Comme si ma foi
Je ne pouvais prétendre
A être protégé
De certain malfaisants
Amis de politiques
Qui voulaient bien ma peau
Et ni une ni deux
Après conciliabule
Et sans autre procès
Je me trouve emmené
A l’hôpital pardi
Et très spécialisé
D’où je suis ressorti
Aussi vite qu’entré
Sans aucun mot écrit
Ni aucune consigne
Voyant l’individu
Montrant bien de ce fait
L’outrage dévoilé
Après qu’elle m’eut rejoint
Mais après s’être dit
Un nouvel au revoir
Elle rompit vite les liens
En me conseillant même
Un bon accompagnement
C’était en fait là
Son nouveau reniement
Qu’elle allait vite revoir
Me voyant revenu
A son étonnement
Comme un peu les 100 jours
Auprès de son amant
Quelques menaces de mort
Quelques menaces de mort
Maintenant je vais dire je
Car vous l’avez compris
Je n’ai rien à cacher
Mais vous ne saurez pas
Sauf à le deviner
De qui donc je parle
En amour ou pitié
Et avec regrets
Nous avions tant à faire
Et tant à apporter
Elle avait soif d’apprendre
Et est intelligente
Mais du moment où
Elle l’avait décidé…
Donc le 14 très tard
Ah non c’était le 15
Je la raccompagnai
Avant de retourner
Pour prendre quelques notes
Des emails reçus
Mal m’en avait pris
Car aussitôt arrivé
J’écoutai mes messages
Une bonne vingtaine
Me traitant de vils mots
Me menaçant de mort
M’insultant tel un chien
Promettant de me tuer
Si je ne laissais pas
Leur fille s’en aller
Alors que c’était elle
Qui s’engouffrait vers moi
Je pris vite quelques notes
De cette voix stridante
Ressortant d’outre tombe
Me traitant même d’escroc
Alors que j’essayais
D’oublier si possible
Mes anciennes défaillances
Qui m’avait séparé
De toute ma famille
La femme vociférait
J’entendais le mari
Parlant lui-même au loin
Mais ne l’arrêtant pas
Lui-même m’avait dit
Qu’il s’était bien moqué
De Bernard Tapie
En allant le chercher
A 6h du matin
Ce même mari qui
En tant qu’ancien gendarme
Avait pu cotoyer
Un grand éclésiastique
Pour être secrétaire
Ou plutôt son chauffeur
Ce mari qui d’ailleurs
Ai-je appris plus tard
Avait lui-même été
Par huissiers poursuivi
Et avait quelques fois
Essayé mais en vain
De s’enlever la vie.
C’est ce même mari
Qui vite me conseilla
D’aller me suicider
Quand sa fille repartit
Ensuite me rejoindre
Pour ensuite me plaindre
A la gendarmerie
Puis lui dire au revoir
Bientôt viendra la suite
Avec rires et larmes
Et puis aussi les blâmes
Sans parler des méfaits
Des gens qui sont aux ordres
Du monde politique
Une balle dans votre épaule
Une balle dans votre épaule
Fond de message (arrangé en vers) reçu l’an dernier, pendant les violences vécues, émanant d’une personne qui n’en connaissait rien ! édifiant…
Bonjour mon cher ami
Je vous écris ce mot
Pour vous informer que
Pendant la nuit dernière
J’ai rêvé de violence
Il s’agissait de vous
Vous étiez dans une pièce
D’un style haussmannien
Votre costume était
Transpercé à la manche
La gauche apparemment
Ou bien était-ce la droite
Peut-être me direz-vous
S’il y a importance
Un homme était tapi
Dans un large couloir
Un peu plus grand que vous
Un peu plus vieux que vous
Un peu plus fort que vous
Je ne l’ai reconnu
Il portait bien une arme
Et vous n’en portiez pas
Il ne vous tuait pas
Peut être était-ce là
Une sorte de duel
Peut être cherchait-il
Simplement à blesser
Ou bien peut être alors
Vous a-t-il manqué
Mais vous étiez vivant
C’est bien là l’essentiel
Pourriez-vous donc me dire
Si tout va bien pour vous ?
Donnez de vos nouvelles
Car je m’inquiète un peu
Vous en conviendrez bien
Sincères salutations
Le comble… signé LP ! (une autre)
(je republie alors que je regarde une nouvelle émission sur Robert Boulin)
Souvenirs de femme
Souvenirs de femmes
Aujourd’hui elles sont cent
Enfin depuis hier
Enfin depuis longtemps
Mais c’est bien aujourd’hui
Que je veux faire une pause
Pour mieux les ressentir
Pour mieux m’en souvenir
Pour mieux les déguster
Pour mieux me rappeler
De ces perles intérieures
De ces formes alléchantes
Fines, longues et sensuelles
Souvent brunes, parfois blondes
Qui donnent de l’envie
Qui donnent du plaisir
Et du plaisir encore
Mais qui donnent aussi
Une élévation d’âmes
Un bonheur partagé
Dont nous avons besoin
Dans ce monde embrumé
Faire une pause de cent ans
Pour mieux comprendre la chance
Qui m’a été donnée
De parcourir ces corps
Ces cœurs et puis ces âmes
De faire ces longs baisers
Doux ou parfois fougueux
De regarder ces yeux
De caresser ces nuques
Ces seins et puis ces hanches
De caresser ces dos
Ces jambes et puis ces fesses
Et de les embrasser
Et même plus encore
Sans oublier bien sur
De bien me délecter
Du lieu si accueillant
Pour mieux s’y engouffrer
Certaines vous regardent
Comme Dieu le sauveur
Les yeux très dilatés
En attente d’amour
En vœu d’une autre vie
Certaines envoient des signes
Une main sur le cou
Des bas un peu voyants
Une jupe un peu courte
Ou alors par un trait
De noir chocolat
Que vous viendrez lécher
Sur une joue bien jolie
Certaines boiront du vin
Et d’autres du champagne
Certaines veulent vous manger
Comme elles mangent une salade
Certaines se délectent
De vos tres beaux atouts
Certaines attendent en vous
L’amant qui saura bien
Certaines attendent en vous
Le père et puis l’épaule
Et sont émerveillées
De l’osmose qui germent
Avec leurs enfants
Quand elles en ont déjà
Quand elles vous les présentent
Quand elles l’ont décidé
Certaines veulent évoluer
Pour encore mieux vous plaire
Pour encore mieux sentir
Ce que vous allez faire…
Et puis leur faire encore
Et encore et encore
Tellement elles en demandent
Tellement elles veulent jouir
De la vie c’est certain
D’ailleurs c’est un remède
Pour les problèmes de peau…
Certaines aiment ceci
Et d’autres aiment cela
Certaines ne comprennent pas
Que j’aime autre chose
Certaines aiment la musique
D’autres ne savent pas chanter
Certaines font la cuisine
Et d’autres ne font rien
Celles-ci je les évite
Même si moi je fais tout
Certaines vont vous tromper
Car elles aiment jouer
Certaines vont le faire
Car vous aurez fauté
Ce que j’ai fait trois fois
Nous sommes tous humains
Certaines vont vous quitter
Car vous n’aurez pas su
Certaines vont vous blâmer
Plutôt que bien avouer
Qu’elles se seront trompées
Certaines vont vos blâmer
Car vous serez parti
En ayant trop vite cru
Que vous pourriez ma foi
Vous détacher vraiment
Des aspects trop physiques
Certaine va se moquer
Que vous ayez connu
Avec elle les transes …
Certaines vont avoir peur
D’une trop grande intuition
Mais comme je l’enseigne
Nous sommes qui nous sommes
Il ne faut pas changer
Mais simplement comprendre
Qui est votre autre moi
Qui peut vous jouer des tours
Et en jouer à bien d’autres
Et qui peut provoquer
Chez bien des hommes jaloux
Mais bien aussi des femmes
Menaces et belles insultes
Et parfois même de mort
Parfois je les retrouve
Et se retrouvent ensemble
Et elles ne savent pas
Qui est qui, qui est quoi
Ou parfois elles le savent
En bonne intelligence
J’ai encore cinquante ans
Pour enfin découvrir
La femme qui saura
Rassembler à la fois
Mes 25 ans vécus
Proche de l’esthétisme
Quasiment absolu
Et les trop peu de mois
Proches de l’intelligence
Proches de la raison
Proches de l’équilibre
Proches de l’écoute active
Qui permet de tout faire
Sans même se parler
Qui permet de tout dire
Sans même se heurter
Qui permet de s’aimer
Sans même le regretter
Qui permet de comprendre
Sans même devoir juger.
Privée de téléphone
Privée de téléphone
Vous n’allez pas le croire
Un été très récent
J’ai été obligée
De devoir vivre un temps
Sans communications
Ceux qui me connaissent bien
Savent tres bien aussi
A quel point je dépends
De mon fidèle amant
Qu’est bien mon téléphone
Ce fameux téléphone
Sur lequel je pianote
Même lors des réunions
Pour me moquer des autres
Je m’amuse et vous Non ?
Il n’y a qu’un amant
Car celui dont je parle
Bien souvent en poème
Est pour moi un mari
Revenons-en aux faits
J’ai été bien privée
Selon l’article 7
De la charte des droits
De ma vie très privée
Il n’était pas volé
Il était enfermé
Je n’avais plus le droit
De contacter quiconque
Et bien sur surtout pas
Mon cher futur époux
Maintenant dans l’oubli
Violentée j’ai été
Car j’y pensais bien trop
Signalement fut donné
A la maréchaussée
Et n’en regrette mots !
Je l’avais bien été
Une fois bien déjà
Quand j’avais oublié
D’effacer certains mots
Que j’avais adressés
Et qui étaient tombés
Dans les mains du geôlier
Un mois sans téléphone
Pendant toutes les vacances
Mais c’était sans compter
Mon instinct de survie
Notre instinct et nos liens
Qui firent que nous pûmes
Converser par cabines
Dans les lieux traversés
Au secours j’appelais
Pour venir me chercher
J’ai tellement appelé
Qu’il est même venu
Au détour d’un voyage
Et nous nous sommes aimés
Revenue à mon bar
Et son eau sulfureuse
Je retrouvai mon bien
Mais mon geôlier s’en pris
Ensuite à mon cordon
De téléphone bien sur
Folle de rage j’étais
Et je n’en pouvais plus
Je m’enfuis aussitôt
Vite appeler celui
Qui pouvait me sauver
L’ayant enfin rejoint
Et allâmes nous percher
Et allâmes recharger
Le fameux téléphone
Mais qu’importe la charge
Puisque nous étions là
Tous deux à nous parler
Puisqu’il était bien là
A écouter ma voix
Et moi sentir ses mains
Je rentrai, j’étais bien
Je n’imaginais pas
Que bientôt je serais
Contrainte et obligée
De couper le cordon
Suite à de nouveaux maux
Avec l’être chéri
Qui attendait aussi
D’être un peu protégé.
Nous nous sommes mariés
Nous nous sommes mariés
Nous nous sommes mariés
T’en souviens-tu encore
C’était au mois de mars
En cette Sainte Bénigne
En étais-je vraiment digne ?
Nous étions hors la loi
Car l’église n’accepte
De faire ce sacrement
Que si nous l’avons fait
Aussi civilement
Mais Dieu savait aussi
Qu’un problème était là
Allait-il provoquer
Dans les mois qui suivirent
Que nous allions si vite
aller voir l’avocat(e)
Non pas pour ce délit
Mais bien pour délier
Un premier engagement
Nul pretre n’était là
Ni Hardi est nul autre
Nous seuls l’avons fait
Devant vierge Marie
Prononcé le serment
De grande fidélité
En lui demandant bien
De bénir notre amour
En implorant sa grace
Nous avions nos deux textes
Ils étaient vraiment beaux
Nous les gardons pour nous
Il s’agissait surtout
D’une belle maison
Soit batie sur le sable
Ou bien alors le roc
Je crois qu’il s’agissait
Déjà de ce beau texte
Que tu avais choisi
Pour la première femme
Qui partagea ta vie
Mais qui tout détruisit
Te souviens-tu des lignes
Que nous avons écrites
Sur le livre sacré
Accueillant les pensées
De ceux qui se confient
Je me souviens aussi
D’un écrit qui suivi
Ou nous partagions
La belle paix intérieure
Des etres qui s’aimaient
Dans ce cheminement
Et ce, quoi qu’il arrive
30 juin 2014 sera une belle date
Celle de la vraie union
Enfin nous l’espérons
Devant monsieur le maire
Ou bien alors madame
Mis tu le sais aussi
A cette date là
Sera-ce peut-etre moi
Ou bien alors toi
Mais si possible pas elle
Voila que je m’égare …
L’avenir nous le dira
Sauf si nous nous marions
En cette ville de Dijon
Qui t’est aussi promise
Je sais, pas pour maintenant
A moins que ce ne soit
En cette ville de Nogent
Ou alors meme aussi
Dans ton joli village
J’en serais si heureuse
On s'est quitté sans se parler
On s’est quitté sans se parler
Notre amour était fort
Notre amour était Dieu
Notre amour était feu
D’ailleurs il brule encore
Je sens encore tes mains
Parcourir tout mon corps
Je sens encore ton corps
Vouloir guider mes mains
Jacques BREL avait tord
L’amour fait des cadeaux
Ce sont les diablotins
Que dis-je les jaloux
Que dis-je les tordus
Que dis-je encore les faux
Déguisés en oiseaux
Déguisés en gentils
Déguisés en corbeaux
Qui les cassent et recassent
Maintes fois étions deux
Puis maintes fois séparés
Par toi, par moi par eux
Et puis par eux encore
Notre jeu était fort
Il aurait pu durer
Mais ils ont bien tout fait
Pour bien le dévoiler
Pour bien mieux profiter
De leur précieuse chose
Nous nous sommes séparés
Nous nous sommes injuriés
Nous nous sommes méprisés
Mais pourtant tant aimés
Comme je te le disais
Tout était compliqué
Mais quand je te voyais
Tout était tellement simple
Je creve d’avoir tant
Dis de choses sur toi
Je les ai inventées
Ils m’y ont forcé
Ils m’ont meme fait croire
Que tu étais méchant
Me faisant oublier
Mes lettres et mes mots
Me faisant meme penser
Que j’étais presque folle
Mais tu me connais bien
Cette comédie là
Je sais tres bien la jouer
Je sais trop bien la jouer
Toi qui a su en moi
Voire une femme différente
Tu en es bien le seul
Toi qui ne me vois plus
Et qui tout fait pour
Alors que nous pouvions
Encore nous fréquenter
Dans un ultime lien
Toi qui a tout fait pour
Eviter de souffrir
De pouvoir fréquenter
Celui qui m’a permis
De mieux t’abandonner
Je ne peux faire le deuil
Je sais que toi non plus
Car pris par le travail
Car pris par la violence
Car pris par les menaces
Et par l’aveuglement
Et meme le déni
Et meme encore la haine
Nous n’avons meme pas pris
Nous n’avons meme pas eu
Le temps de nous parler
Pour comprendre nos maux
Pour comprendre pourquoi
Nous nous sommes retrouvés
Pour comprendre pourquoi
J’ai failli me jeter
Dans les bras d’un bel arbre
Quand je pensais te perdre
Les choses sont ce qu’elles sont
Tout ce que je vis est faux
Tout ce que je dis est faux
Mais la rose dorée
Mais nos baisers fougueux
Et meme la chambre bleue
Je sais qu’ils étaient vrais
Mélodie SPF
Mélodie SPF
Le système SPF
Personne ne veut le voir
Et pourtant il est là
Croupis dans la pénombre
Bien toujours aux abois
Chassant dans les salons
Chassant à l’Assemblée
Chassant dans les bureaux
Personne ne veut le croire
Mais c’est pourtant le cas
Tout le monde le dénonce
Mais aimerait bien le vivre
Au moins bien une fois
Pour connaitre l’ivresse
Pour connaitre la beauté
Mais tout le monde se sauve
Quand l’étincelle s’éteint
Après avoir souvent
Fait de larges dégats
Dans système SPF
Il y a d’abord S
Un S sensualité
Un S de soumission
Un S de séduction
Un S qui donne envie
Un S droit comme un i
Si possible bien monté
Qui modifie les sens
Qui modifie la vie
Un S tout aux hormones
Envers son patron
Envers l’homme politique
Envers l’homme de pouvoir
Envers l’homme argenté
Ou bien alors la femme
Eh oui, elle est bien là
Dans système SPF
Il y a ensuite P
Un seul ou bien à trois
Un P agissant sur
Un P agissant pour
Un P sans permission
Un P tres bienveillant
Ou alors normatif
Un P qui se sent fort
Envers sa secrétaire
Envers son assistante
Ou alors sa collègue
Ou alors sa groupie
Que dis-je la militante
Ou alors envers l’homme
Car femme sait etre là
Dans système SPF
Il y a enfin F
Un F qui sent le luxe
Un F qui ouvre tout
Qui ne fait pas l’bonheur
Mais y contribue bien
Qui achète bien tout
Qui fait briller des yeux
Qui fait mouiller des chattes
Quand elles passent sous la douche
Qui leur met un peignoir
Avec des armoiries
Le système SPF
Vous l’avez bien compris
C’est le lien indéniable
Entre Sexe Pouvoir Fric
C’est le lien très malsain
Qui dirige nos pays
Qui dirige nos Etats
Mais qu’on ne peut changer
Car l’humain est si fait
Ou alors faudrait-il
Des machines inventer
Qui un jour ou un autre
Par leur intelligence
Seraient aussi capables
De faire bander les hommes
/image%2F1534980%2F20200523%2Fob_6d54a4_fc10.jpg)