politique
ma réponse à l'UMP - Droite fédérale, le nouveau nom de l'UMP ?
Messieurs les Co-Présidents
j'accuse réception de votre courrier du 16 juin qui a retenu toute mon attention
j'ai milité au RPR à l'âge de 16 ans, ai intégré le conseil national DL sans ensuite rejoindre l'UMP pour raisons professionnelles tout en proposant à mme ALLIOT MARIE d'adopter le nom de "droite fédérale".
Je me suis relancé en politique en région en 2011 à l'UMP jusqu'à ce que je découpe ma carte et que j'en envoie les morceaux à différents élus et ancines amis, sans doute en précurseur.
Puis sans perdre mes convictions, j'ai écrit notamment mon programme politique complet en deux livres.
Aussi j'attendrai les résultats de votre congrès pour décider de mon retour en région en fonction des désormais rares personnalités qui apportent réellement une substance au débat, en région si certaines équipes sont également épurées ou à Paris pour participer à un groupe de travail défense ou industrie
Je vous prie d'agréer, messieurs les Co-Présidents et Premier-Ministres, mes salutatios dinstinguées
FC
RETROSPECTIVES POLITIQUES 2013
Dans la suite des rétrospectives politiques 2011 et 2012, j'ai le plaisir de vous annoncer la parution de RETROSPECTIVES POLITIQUES 2013
en vente chez MOREBOOKS et AMAZON
pour les élections européennes dites STOP mais dites le vous aussi !
STOP à la libre concurrence européenne intérieure sans une certaine protection extérieure
STOP à la non considération des identités européennes
STOP à ceux qui critiques l'EURO sans considération globale et qui n'imaginent pas où nous en serions maintenant
STOP à ceux qui viennent déranger les réunions d'information pour parler politique et qui montrent qu'ils n'y connaissent rien !
STOP aux politiques qui empechent la parole à ceux qui savent à cause de rivalités personnelles (.................) !
Indigné !
Indigné par les Profs qui se permettent un jour de rab alors qu'ils sont la base de l'avenir de nos enfants et qu'ils doivent travailler avec cette conviction, comme d'ailleurs tout salarié du service public
indigné par le Premier ministre qui parle de "problème technique" pour ne pas perdre la face
indigné par le Président de l'UMP qui s'offusque contre le rasemblement des régions (que je ne valide pas non plus) mais en disant que c'est une manoeuvre électorale alors qu'il l'aurait soutenue en étant au pouvoir
indigné par les PME qui pleurent tout le temps mais qui ne veulent pas participer à certaines études
indigné par des politiques pour els européennes qui ne savent meme pas comment fonctionnement les Etats-Unis et ne voient pas cette notion d'identité
indigné par les électeurs de certaines mairies de moins de 10 000 habitants qui vont bientot se réveiller ...
indigné par les élus qui prennent leur territoire d'exception pour des généralités françaises
indigné par la presse aux ordres des politiques négligeant l'intéret général
indigné par mon chat qui ne vient que pour manger ses croquettes ... lol mais bon
et vous ?
FC
François FILLON désormais "désinhibé"
Jeudi soir, je ne regrette pas d’être venu écouter François Fillon de passage à Dijon. Le combattant loyal travaillomane, qui devait faire son job pour tenter de faire battre le candidat socialiste, avait mis son armure de promoteur, changé son attitude tout en conservant ses valeurs, pour montrer qu’il était également prêt pour ses propres échéances.
Par François CHARLES
Animateur politique, territorial et européen, ancien responsable et cadre de partis, conseil en stratégie, intelligence économique et management
On est loin du F. Fillon des lendemains des présidentielles et des législatives, fatigué et rempli de sinistrose. On est loin du Fillon du meeting précédent de l’an dernier vers Dijon où il était même prêt à faire confiance au nouveau gouvernement, et même au pacte de responsabilité, quitte à faire un rassemblement d’union national, du moment où il apporterait de bonnes solutions. On est loin du Fillon qui venait dans nos petites réunions du val d’Oise en 1998.
Même si on ne pouvait reprocher à F. Hollande d’avoir essayé d’appliquer les méthodes de coaching opérationnel avec une objectifs déterminés dans le temps, il s’est avéré que ceuc-ci n’étaient ni réalistes ni réalisables. Il aurait au moins pu dire qu’il stabilisait la courbe du chômage plutôt que la réduire. Trop de promesses non tenues, et de toute façon intenables, ont fait changer d’avis F. Fillon. Le revirement social démocrate de F. Hollande n’y changera désormais plus rien. Le jeu « tu vois bien comme j’ai essayé » à ses limites. Sa phase promoteur va même jusqu’à dire qu’un président de la République ne prend pas des paris stupides et qu’il s’est pris tous seul les pieds dans le tapis.
Mais il conserve le discours adopté vis-à-vis du FN (voir l’article « et si F. Fillon avait raison ?»). En incitant à voter pour le moins sectaire, le plus ouvert et le plus rassembleur (il s’agissait d’un candidat UMP !) il rappelle qu’il aime tout le monde a priori mais gare à la croisade si on lui fait mal. Il rappelle aussi qu’il n’aime pas que l’on mente quand il met en garde ceux qui tenteraient d’utiliser l’enjeu national des élections municipales après les résultats du vote.
Mais il va aussi dans le lâcher prise. C’était peut être aussi le fait que le pilote a vibré pour l’ancien circuit de Formule 1 qui remplit de façon discrète les hôtels tous les week-ends. Il parle même de Nicolas Sarkozy désormais sans émotion. Se rappelant qu’il n’est pas sectaire, mais qu’il faut éradiquer le mal, il évoque le béatifié Jean Paul II qui qualifiait le socialisme de despote qui pille les gens et les caisses (sauf quand elles sont déjà vides) et ensuite peut être matraqueur sur les impôts (voir l’article « pourquoi la gauche va perdre les élections municipales ») et dur avec le peuple quand il est mécontent. Il nous envoie en mici dominici pour demander au peuple si « La France est-elle aussi juste, active, fraternelle qu’il y a 20 ans ? ». Il évoque enfin Jules Ferry et sa fameuse lettre pour s’opposer aux rythmes scolaires et demander de ne rien faire qui puisse heurter les consciences. Et s’agissant des municipales, il reconnaît qu’après tout elles peuvent être le premier stade pour reconquérir le pouvoir national et « foutre les autres dehors » !
Oui, je vais reprendre le terme échangé avec un voisin de salle pour dire que l’ancien austère François Fillon est désormais désinhibé et confiant. Ses actes et sa conduite ne sont plus dictées ou gelées par un certain interdit affectif. Il semble prêt à se relancer en chef politique qu’il n’avait finalement encore jamais été par trop d’équilibre. La philisophie des municipales lui va bien. Il en oublie même que si la dette est le seul iceberg qui grossit et ne fond pas, les 2000 G€ ne sont pas arrivés du jour au lendemain ni en 20 mois. Mais qu’importe, ils n’avaient qu’à pas prendre la place. !
Et du même coup, autant j’ai commencé à aimer Picasso quand mon besoin psychologique a été rempli en m’apercevant qu’il avait su peindre comme tout le monde, autant finalement je pense avoir désormais moins de scrupules à rejoindre mon ancienne famille ni a adopter moi-même un certain lâcher prise mais mesuré tout de même dans une politique intelligente.
municipales 2014 : le MODEM ou le "juste centre à la carte" en Cote d'Or
Le MODEM justifie son positionnement à l’occasion des municipales : celui du juste centre, capable de basculer à droite ou à gauche. L’accord conclu avec l’UDI ne porte il est vrai que sur les élections européennes, apparemment beaucoup plus politisées, mais aussi pour une certaine logique de groupe politique au delà de nos frontières.
Par François CHARLES
Comme je l’avais écrit en 2012 et relayé par la presse nationale sur la « légitimité d’un vrai centre » et qui avait été apprécié par le chef et ses troupes, le MODEM s’affiche vraiment de façon indépendante avec un discours « les pieds sur terre », des « critères logiques et tête froide ».
Le vrai centre peut s’apparenter au pivot central d’une ancienne balance où l’on ne voit pourtant que les plateaux droits et gauches et qui ne peut fonctionner sans cet élément central qui fait donc sa force et sa « puissance sur » sa droite et sa gauche.
Le vrai centre n’apparaît pas comme un contre leader mais vraiment comme un élément d’équilibre et rassurant sur les éléments de prises de décisions et pouvant piocher des idées à droite ou à gauche mais avec également le risque de vouloir plaire à tous et de ne pas avancer. « Un pays uni, nul de lui résiste » fut la devise attribuée au MODEM par un responsable local.
On peut donc en conclure que le vrai centre trouve sa légitimité quasi apolitique lors d’un besoin d’union nationale. Je vais vous avouer, j’avais même analysé l’invitation du MODEM pour une possible candidature sous cette bannière pour les dernières législatives.
Une fois de plus la Cote-d’or s’affiche comme un laboratoire politique du centre et du juste centre, meme désormais aussi retenu par les grands médias nationaux.
A Dijon, la liste de droite s’est enfin unifiée mais les élus ou candidats MODEM se joignent plutôt à la gauche par conviction ou par rejet mais surtout pour exister. Par contre à Beaune, l’autre capitale cote d’orienne, et éternelle rivale, l’UDI peu existante, se met sous la bannière de la mairie de droite indétrônable pour être certaine aussi d’exister.
Mais le meilleur exemple à mettre en avant que n’ont pas vu nos grandes radios est celui de Montbard, sous-préfecture du nord, où la principale opposante, « leader responsable » de la droite, apparentée nouveau Centre et UDI, en fait un peu à sa façon et gare à celui qui ne la suivrait pas. Elle s’est sans doute souvenue d’une part qu’elle venait du MODEM après une longue amnésie, d’autre part du communiqué de presse d’union nationale produit entre les deux tours des cantonales et enfin des enseignements stratégiques reçus, pour apparemment négocier avec la partie enfant libre de la gauche afin de prendre l’actuelle maire, plutôt socialiste mais en vérité apolitique, en tenaille. (lire la politique à Montbard, une affaire de femmes… mais pas que)
Le problème est qu’elle semble le faire par manipulation naturelle et en toute discrétion. A en donner le tournis aux électeurs qui peuvent aussi se sentir trompés par cette méthode « Dutronc » qu’elle a apprise d’un de ses mentors et qui peut se dévoiler uniquement lors de l’élection finale après le second tour. Les gens vont croire voter pour un bord et vont se retrouver gérés par un autre…Mais ce ne sera pas le premier cas de ce genre et qu’importe si elle veut gagner ! Ah… la politique ! Mais le monde de l’entreprise, qui joue aussi parfois avec des fonds publics en lien avec les résultats de certaines élections, est bien plus cruel encore.
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