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Le blog philosophique de francois CHARLES

Rejouissons-nous, un avion européen dansera la Samba !

22 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #défense

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grand succès pour le concert européen de Dijon

21 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #art & culture

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l'exercice de l'aveugle

17 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #psychologie

Et si demain je ne voyais plus, m’aiderais tu ? dit Pierre. Tu as de la chance d’avoir déjà vu répondit Paul. Je te laisserais surtout découvrir par toi-même pour un meilleur apprentissage, meme difficile et éviter ta dépendance. Mais je serai là. En attendant profite de tes yeux et de ton cerveau car ils me font défaut.

 

Cette nouvelle métaphore me vient d’une personne proche qui pouvait m’appeler pour me demander où était la lampe mais qui a choisi de travailler seule dans le noir sans doute pour se prouver son indépendance voire son souvenir des lieux, voire me reprocher de n’avoir pas réparé l’éclairage ou simplement s’exercer à voir autrement ?

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management et développement personnel

 

Et si … nous perdions la vue ? Nous serions obligés de constater, comme le disait déjà Voltaire, notre incompétence inconsciente (je ne sais pas que je ne sais pas) puis notre incompétence consciente  que nous ne savons pas forcément marcher ni trouver des affaires spontanément (je sais que je ne sais pas), puis enfin découvrir une certaine compétence consciente à faire sans voir. La répétition nous emmènera dans l’oubli qu’un jour nous ne savions pas (compétence inconsciente). Mais heureusement nous voyons  et pouvons même désormais nous faire changer une dent pour retrouver la vue si nous la perdons (dernière expérience chirurgicale) et agir sur le cerveau … et non l’œil qui n’est qu’un simple récepteur.

 

Sans faire le jeu de l’aveugle, entrainez vous à écrire de l’autre main et vous verrez que rien n’est impossible, tout n’est qu’apprentissage. Nous pouvons prendre conscience de nos atouts inexploités mais également de ceux que nous utilisons sans plus nous en rendre compte par habitude, comme quand nous ne voyons plus la personne qui apporte le courrier en entreprise alors que pour une personne âgée, le facteur est sans doute un lien essentiel de vie.

 

On peut se poser la question de savoir si cette alpiniste chevronné serait tombé avec sa cordée s’il avait refait ce réapprentissage qui lui aurait permis de comprendre qu’il n’était pas devenu Superman. Il en est de même pour tous les accidents de circulation sur les trajets coutumiers.

 

On peut se poser la question de savoir si votre chef aurait moins été surpris de vous voir déposer votre démission s’il s’était mis à votre place ou si vous auriez été vous-même moins surpris de subir un coup de théâtre d’une séparation professionnelle ou personnelle que vous n’avez pas vu ou voulu voir venir  ?

 

Cet exercice est opportun en organisation et intelligence économique pour savoir si l’on serait capable de retrouver nos affaires une fois aveugle et donc prendre conscience de mieux les ranger !

 

Et si nous redécouvrions de temps en temps notre façon de faire, comme si nous sortions de l’ornière avant qu’il ne soit trop tard ?

 

Et si nous en profitions pour découvrir ou  redécouvrir de nouveau sens sans attendre d’y être contraint de devoir les développer ? N’agirions-nous pas de façon plus équilibrée avec économie d’énergie ? Certains restaurants proposent de découvrir des mets en aveugle. Le résultat est souvent surprenant.

 

Rien ni personne n’est à l’abri de quoi que ce soit. N’attendons pas le dernier moment pour tout simplement parfois changer de lunettes même si cela représente souvent quelques heures et quelques efforts.

 

 

Et vous ? Quand faites-vous l’exercice de l’aveugle ?

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Le pardon de Madiba

17 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Voilà, Nelson Mandela est parti mais il n’est pas mort. Politicien, combattant et homme d’Etat, il sera un homme qui marquera l’histoire et un symbole vers qui nous tourner pour trouver des solutions et résoudre des conflits humains avec sagesse sans meme garder la liste dans sa poche. Sans doute un exemple à analyser ou à suivre de façon universelle.

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management et développement personnel

 

Meme s’il fut et sera vénéré comme Jésus, seul interlocuteur entre Dieu et les hommes, il n’était pas non plus mère Thérésa. Nelson Mandela était un homme politique qui savait aussi etre dur. Il était un vrai combattant sachant comprendre et respecter ses adversaires, analyser leurs forces et leurs faiblesses pour ensuite les exploiter. Et c’est sans doute aussi pour cela qu’il a su pardonner et inciter à le faire.

 

Après sa libération de 29 ans de détention, il avoua n’être pas si mal car il n’était pas seul, avait à manger, était avec ses amis. C’est peut-être aussi une cause de facilité de pardon. Il reconnu à Arcueil, lors de sa visite en France, que c’était sans doute plus dur pour Justine September qui était seule et fut ensuite assassinée.

 

 

Il ne travailla pas pour un destin personnel. Il fit son job de rassembleur et de remise à plat juridique puis partit cinq ans après, sans doute avec raison avant le réveil des réalités économiques. Le peuple se souviendra donc de la meilleure image.

 

Comme nous l’avons appris au cinéma, cette réconciliation passa aussi par la conservation du nom de l’équipe de rugby, symbole Afrikaner mais aussi par le nouveau drapeau national rassemblant les trois couleurs Afrikaner et les trois couleurs de l’ANC, devant aussi être  facilement reproductible par les enfants… l’avenir.

 

Ce que l’on sait moins, c’est que cette réconciliation et cette reconstruction, qui est encore en chantier, est passée par des séances de révélation et de témoignages des actes de violence vécus ou commis. On imagine l’effort que cela fut pour certain et l’émotion qui a été engendrée.

 

Il avait mieux compris que quiconque la courbe du deuil et surtout sa phase de reconstruction. Il aurait apprécié les histoires de la planche à clous et de la petite barrette. Il connaissait la symbiose et la règle des 3P. Il avait compris aussi que le pardon libère l’âme et fait disparaitre la peur. Il avait sans doute aussi beaucoup appris sur les expériences passées et les luttes idéologiques, raciales et religieuses partout dans le monde et à toutes les époques comme par exemple la St Barthélémy, le génocide arménien, la persécussion des juifs, l’abolition de l’esclavage, la ségrégation raciale aux Etats-Unis, l’indépendance de l’Algérie, les rivalités entre sunnites et chiites minoritaires ou majoritaires dans certains pays, l’interdiction de sortie du territoire dans les pays de l’Est européen ou de Chine…

 

Et nous ? Quels sont nos pardons de Madiba dans notre vie quotidienne, professionnelle, politique où nous jugeons et combattons à tour de bras sans comprendre. Et comment allons nous nous y prendre avec quels objectifs à atteindre ?

 

 

 

 

 

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Dijon, laboratoire français d’un mouvement apolitique à l’italienne ?

1 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Depuis plus de 5 ans, Dijon, petite ville bourgeoise à 1h40 de Paris en TGV, revit enfin de jour comme de nuit. Il n’en reste pas moins qu’un candidat atypique et saltimbanque semble faire du buzz à partir de sa popularité pour que Dijon s’éveille davantage. La question n’est pas de savoir ce qu’en pensent les autres candidats mais plutôt comment il peut éventuellement redonner envie d’aller voter, du moment que cela change de la politique traditionnelle, sans que l’on sache forcément pourquoi avec les risques que cela représente également.

 

Par François CHARLES

Economiste, conseil en stratégie et management,  animateur territorial et politique

 

En 1871, l’Italien Garibaldi est venu défendre Dijon. Lors des dernières élections italiennes, un parti apolitique a joué plus que les troubles fêtes et a donné un nouveau visage au pays. En 2014, ce même type mouvement, que nous avions connu avec Coluche en 1981, est en développement éphémère ou non à Dijon sous la bannière de celui que nous appellerons DLDG, comme il existe un DSK. Homme d’entreprise et du terroir, il est candide du système contrairement aux autres candidats « sérieux », comme dit le Bien Public, journal local non indépendant et mal informé et qui porte pourtant un nom historique. Ce DLDG mise sur la force des réseaux sociaux sans trop faire attention à ses faux amis. Sans idée politique au départ, il rassemble sur son nom et cette action est louable s’il s’agit de mobiliser les 45% d’abstentionnistes qui ne vont plus voter ou qui considèrent qu’il faut faire de la politique pour choisir son maire comme je l’ai entendu. Mais comme Coluche, il commence pourtant à chercher une force motrice et une identité en dehors des réceptions avec ou sans son chapeau fétiche. Et de ce fait il dérange. Bienvenue au club !

 

Vous avez lu mon serment de Koufra l’an dernier. Dijon attendra encore une vraie politique intelligente étant donné que l’actuel maire François Rebsamen va de toute façon gagner grâce notamment à son tram qui redonne de l’oxygène à la capitale bourguignonne. Rien ne sert de s’opposer pour une simple histoire de positionnement surtout quand le bilan est plus que passable à part une action très négative pour l’intérêt général dont il se souviendra, comme d’autres responsables locaux. Et comme le dit F. Patriat, il convient de conserver la liste dans sa poche…

 

Alain Houpert, l’observateur empathique, est un vrai candidat d’opposition pour la ville en remplacement du courageux FX Dugourd. Il ne comprend pas DLDG car lui n’a pas de vrais amis, même sur les réseaux sociaux, mais c’est le gage, comme Napoléon, des travailleurs, des stratèges et des calculateurs. Il sera sans doute un bon maire à terme s’il change mais devra composer à nouveau avec moi si je me présente finalement.

 

Emmanuel Bichot est un pur produit du système et un gentil qui ressemble un peu à Robert Poujade qui a laissé la ville s’endormir en la transmettant tacitement à F. Rebsamen à travers des travaux de très franche …  maçonnerie. Même si c’est une candidature intelligente, tout en considérant, comme je l’ai écrit, qu’elle est certainement faite pour contrer Alain Houpert, attendons un peu pour lui donner la main. Peut-être devrait-il rester dans son rôle de très bon financier, de par sa formation d‘administrateur civil, comme il sait le faire au Conseil général.

 

Mais au fait qu’en pense DLDG, lui qui s’inquiète de ce que pense les autres sur sa candidature, plutôt que les électeurs, ce qui dénote peut-être réellement une absence de substance au-delà de son coté homme de cœur empathique qui veut être aimé, comme je l’écrivais de notre président de la République avant les élections. Il lui manque sans doute seulement quelques bons conseillers pour lui éviter ensuite aussi une impopularité fulgurante …

 

 

Et donc, est-il si différent des autres finalement ?

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