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Le blog philosophique de francois CHARLES

ma vision sur les retraites

13 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #mon programme politique

Retraite

 

Ce sujet devrait être majeur. Il est déjà longuement abordé dans la partie sur l’emploi et le sera dans la partie « séniors ». Je reviendrai sur certains points.

Je pense qu’il ne faut pas appliquer de CSG supplémentaire sur les retraites si les salaires l’ont déjà supportée pendant la période travaillée sous peine de double taxe. Nous ne sommes pas non plus à l’abri de retraités partant à l’étranger pour ces raisons comme pour ne pas subir le cout des maisons de retraite françaises ! Savez vous que les Allemands partent désormais en retraite dans d’autres pays d’Europe plus abordables ?

L’âge de la retraite « pleine » doit raisonnablement être porté à 62 puis 64 et 65 ans sans rétroactivité pour les personnes à moins de deux ans de la retraite au moment de la mesure sauf à subir un choc psychologique suite à une organisation programmée.

Il convient de pouvoir continuer à retravailler à la retraite avec des dispositions spéciales à mettre en place pour des structures publiques, privées ou associatives dédiées « séniors » s’il y création de valeur ajoutée et de richesse.

La retraite par capitalisation doit être développée sans remplacer celle par répartition, avec charges minimales sur les montants versés et abondés. Par contre, il semblerait qu’il faille mieux contrôler les retraites versées à l’étranger, et surtout en Algérie, comme semble le souligner la Cour des Comptes, et même si nous pouvons survoler leur territoire, pour vérifier s’il s’agit de pensions à des vivants ou des pensions de réversion toujours justifiées. Il parait également, comme vanté dans un certain livret d'accueil "Vivre en France" diffusé par le ministère de l'Immigration aux nouveaux arrivants, qu’il suffise à une personne d'au moins 65 ans qui arrive en France d'aller tranquillement frapper à la porte des services sociaux pour avoir immédiatement droit à 709 euros par mois, voire 1 157 euros si elle vit en couple. C’est inacceptable sauf si bien entendu il est prouvé qu’il existe une réversion du pays d’origine. Que doivent en penser nos agriculteurs, nos commerçants et artisans, employés et ouvriers ?

Enfin, écoutant ce matin le rapporteur du conseil d’orientation des retraites, et m’étant intéressé aux régimes sociaux, au-delà du calcul de l’âge dont j’ai déjà parlé, je suis favorable à la prise en compte de toute la carrière et non pas les 25 premières années, à la continuation de la simplification et une harmonisation des régimes de base pour une meilleure mutualisation, une harmonisation des conventions collectives sur l’activité principale qui sont plus de 700 et dont 50 % couvriraient moins de 5000 salariés.

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Réforme de l’Etat et des collectivités

10 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

Réforme de l’Etat et des collectivités

 

issu de mon programme social, écologique et semi libéral, publié chez Dictus Publishing

 

Aujourd’hui 70% de jeunes veulent rentrer dans la fonction publique par sécurité. Nous devons aussi leur dire que le service public doit être de qualité et exemplaire.

Je suis favorable au maintien du nombre de fonctionnaires mais aussi à l’évolution des métiers pour une meilleure efficacité et productivité car ces mots ne doivent pas être tabous. Il convient de rechercher une vraie cohérence avec les collectivités pour éviter qu’elles ne compensent les mesures prise par l’Etat.

L’organisation administrative doit être cohérente avec des personnels publics motivés et formés en permanence, comme leurs cadres et avec leurs élus. La Réforme Générale des Politiques Publiques doit néanmoins être confirmée.

  Je suis favorable à la suppression du conseil général. La France, pays fondateur de l’Union, doit acquérir une dimension européenne au-delà des luttes de pouvoir et de personnes. Et si l’Europe doit atteindre une dimension politique au-delà de son fonctionnement technique actuel, elle ne doit pas être politicienne pour autant. La France peut continuer à montrer l’exemple mais en considérant que le centre de gravité géographique et de fonctionnement de l’Union ont changé. Si les départements existent en France, exemple historique d’Etat centralisé, depuis la fin du 18° pour en fait mieux contrôler certains jeux de pouvoir locaux, la décentralisation de 1982 a voulu donner une responsabilisation territoriale à dimension européenne. La France est le plus grand territoire des 27 pays de l’Union juste devant l’Espagne et la Suède. En dehors de France, on ne trouve cette notion de département qu’en Grèce et en Suède qui correspond en fait également à nos régions proportionnellement et administrativement parlant. La France doit désormais être en totale connexion avec le modèle européen de politique régionale et du comité des régions. Pourquoi s’émouvoir de la gestion cette fois totale des fonds par les régions ? Rien ne les empêche non plus de se parler au niveau national comme je le réclame dans la recherche. Y-a-t-il une cohérence par exemple entre les fonds sociaux du FSE attribués à la région alors que les domaines sociaux reviennent au Conseil Général et n’en avez-vous pas assez du fossé entre collège et lycées ? J’invite les Français et les élus à ne pas se comporter en bons petits soldats et ne pas se décrédibiliser en se basant sur des exceptions sans réelle analyse sauf peut être politicienne comme par exemple celle de la circonscription de nord Cote d’or qui est la plus grande de France qui nécessite néanmoins des adaptations. Même si nous avons nos réalités, nous pouvons également évoluer sans oublier qu’une réforme assez dure, mais faite autrement, avait été engagée par la droite, notamment pour respecter le pacte budgétaire. Il n’était pas nécessaire de faire l’appel de Dijon notamment pour rebondir sur mon appel aux Cote d’Oriens !

En visionnaire européen, je dis sans détour que ce n’est pas parce que la gauche est aux commandes dans les régions qu’il faut que la droite résiste coute que coute dans les départements mais plutôt se demander comment reprendre les régions. On se croit en pleine théorie des organisations avec les jeux de pouvoir et de leadership quand nous avons besoin de nouvelle vision. A quel jeu psychologique joue-t-on ? Pour autant, tout en supprimant un échelon exécutif, il serait intéressant de conserver une certaine gestion territoriale dans une approche globale, comme en matière de gestion de logements sociaux, pour ne pas appliquer une règle trop comptable mais dans le bon sens, comme on le demande aussi souvent à Bruxelles via de plus le Parlement Européen co-décisionnaire. Pensez-y en 2014 ! En matière de pétition, les Français peuvent aussi faire une action au niveau européen comme il l’est permis depuis longtemps. Peut-être prendront-ils mieux le  temps d’analyser certaines réalités …

Je suis favorable au non cumul des mandats parlementaires avec des mandats exécutifs locaux. Je vais également m’attarder sur cette question qui m’est d’autant plus chère qu’elle me concerne peut être et qu’il me faudra choisir. Pour rester positif et ne pas dire non cumul des mandats, je préfère parler d’unicité de mandats parlementaires. Le non cumul existe déjà en France entre certains mandats et de nombreux pays ont déjà décidé de réglementer le mandat parlementaire national ou européen.

Mais quelles sont les vraies questions ? Le problème est-il financier ? Concerne-t-il la compétence ? Le pouvoir ? Ou les trois en même temps ? Faut-il attendre d’être élu de terrain pour connaitre le système ? Que cache cette obligation ? N’y a-t-il pas un décalage entre les oppositions des élus et les demandes des Français qui y sont majoritairement favorables ? Comment peut-on être consciencieusement député et président de conseil régional ou député européen et avoir un mandat local ? Comment peut-on être sénateur et président de région ou maire d’une grande ville ? Faut-il attendre le nombre des années pour accéder à un mandat et la progression des mandats pour être élu député ?

Analysons les vraies réalités et les options. En France, un parlementaire ne peut avoir d’autre mandat parlementaire ou un seul mandat dans l'une des assemblées délibérantes locales suivantes : conseil régional, assemblée de Corse, conseil général, conseil de Paris, conseil municipal d'une commune de 3 500 habitants ou plus. Un parlementaire passe en moyenne deux jours à Paris pour proposer des textes de lois, les amender, les discuter, les voter. On le voit sur les bancs mais pas quand il est en commission ou en audition. Comme il est souvent maire, il passe 1 à 2 jours dans sa commune. Et parfois il continue son activité professionnelle pendant 2 jours. Il en est de même pour les parlementaires européens qui touchent la même somme. Il est assisté d’une ou deux personnes pour l’aider dans sa tache nationale mais aussi locale sur sa circonscription d’élection où il reçoit les doléances de toute nature de la part de ses administrés, des entreprises ou des autres élus. Le sénateur rayonne quant à lui sur tout son département. Le député maire de grande ville a la chance d’être assisté par d’importantes équipes tandis que celui de petite ville doit plutôt être présent alors que la rémunération est inversement proportionnelle au besoin de travail personnel.

Avec l’Europe, le député national devient dans l’Union ce qu’était autrefois le parlementaire de Bourgogne pour la France. Il devient un technicien d’application des directives européennes mais il peut et doit aussi faire remonter l’information et les attentes pour influer indirectement sur les codécisions européennes au même titre que le font directement les députés européens. Le député fonctionne bien avec ses conseillers généraux qui peuvent le remplacer et le relayer sur le terrain surtout s’il est loin de Paris et… s’ils sont de même bord.

En tant que conseil en management, je dirais que les mandats politiques et d’organisation correspondent aux mêmes règles et que les réalités sont différentes en fonction des acteurs et du processus. Je poserai plusieurs constats : le parlementaire est porteur de sens national comme le président de région l’est au niveau de son territoire. Le porteur de sens ne peut être en permanence sur le terrain avec les équipes opérationnelles. Un directeur général n’est pas à la fois directeur d’usine. Certains Directeurs Généraux viennent d’en bas, pas à pas et veulent tout maitriser par expérience mais souvent trop cloisonnée. D’autres gravitent rapidement, avec peu ou sans expérience de terrain et apportent autre chose et se reposent sur les expériences de ceux qui sont, voire qui désirent, rester sur le terrain.

Alors que  je cherchais à créer un grand système d’achat, un responsable « étoilé » énervé m’a demandé comment je pouvais faire cela étant donné que je n’avais jamais touché de marchés. Je lui ai répondu que j’avais justement l’occasion d’avoir une vision globale et de les voir tous sans a priori afin de trouver l’optimisation à trouver.

Les députés sont souvent maires ou conseillers municipaux et montent dans le système par ancrage local. Je ne prendrai pas d’exemples car il s’agit des plus nombreux. Mais ils peuvent aussi se faire connaitre par un mandat territorial en débarquant en région avec une certaine connaissance du système et une certaine renommée en espérant que la greffe prenne. Certains se présentent également dans certaines régions suite à leur nomination comme ministre et n’occupent ensuite plus leur siège. Il y a aussi ceux qui « reviennent » au pays mais comme dit le dicton, qui va à la chasse perd sa place ! Les sénateurs sont généralement élus par leurs pairs avec plutôt un fort ancrage local.

Pour se présenter aux élections, il convient souvent de se faire adouber « au mérite » par son parti et être ensuite reconnu par la population. Sauf pour celles et ceux sans étiquette et qui sont élus « sur leur nom » par des accomplissements au niveau national ou local. Quand j’avais déjà envisagé de revenir en Bourgogne, les personnes du siège de l’UMP m’avaient bien fait comprendre qu’il fallait un mandat local pour les européennes afin d’éviter le parachutage. Mais quand un certain sénateur avait essayé de m’introduire, l’écho s’était vite perdu dans la campagne…Et qu’en est-il de la parité ? Je suis pour la valorisation des femmes dans les organisations, mais doit-on pour autant obliger des femmes à se présenter, avec moins de savoir, de savoir-faire et de savoir-être qu’une autre personne et être élue ?

On peut penser que cette main mise répond à deux besoins psychologiques différents : d’une part la volonté de garder un pouvoir « sur et pour » et d’autre part la crainte de voir quelqu’un prendre leur place et se retrouver dans l’obligation de repasser par le vote, notamment pour le déloger en cas d’acclimatation, de meilleure réussite et de  friction. Par ailleurs, les « impétrants » peuvent aussi avoir peur des non élus pouvant accéder directement. N’existe donc-t-il  pas d’autres personnes pour prendre certains mandats ? Certaines personnes ne sont-elles pas faites pour certains mandats ? Faut-il attendre le nombre des années ? N’est-ce pas un verrouillage du pouvoir ? Certains élus disent qu’il ne s’agit pas d’un aspect de rémunération car cette dernière est plafonnée. Certains disent aussi que l’Etat économise par les cumuls. Mais le problème n’est pas là : être député devrait sans doute être un travail à plein temps tant il y a à faire pour les Français. Combien de fois avez-vous vu votre député dans son rôle dans votre village ? Dans votre quartier ?  En dehors de sa ville, de son canton et surtout en dehors des élections ? Avec un peu de libéralisme, nous pourrions laisser les Français voter en conscience et « sous conditions ». Outre le problème de la rémunération et celle de l’immunité, ils veulent que le parlementaire les écoute et qu’il trouve des solutions même s’il n’est pas le père Noel et qu’il doit respecter le système. Certaines personnes, entreprises, collectivités, territoires ont besoin de se faire aider et se faire entendre plus que d’autres et le parlementaire législateur doit jouer son rôle de leader responsable à son niveau comme d’autres au leur. Il en va de l’intérêt général.

Enfin, je milite depuis longtemps à un régime présidentiel qui nous sortirait encore une fois de l’exception et nous mettrait en lien avec le fonctionnement de la majeur partie des pays d’Europe. 

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recherche nationale et européenne

9 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #industrie

voici la partie Recherche de mon programme "social, écologique et semi libéral" publié récemment

 

Le nouveau Président de la République a donné un geste fort, le jour de son investiture, vers un élément nécessaire à toute croissance : la recherche. Mais il n’a pas fait n’importe quel hommage. Marie Curie est certes une chercheuse étrangère venue développer, au départ bien seule, des travaux d’envergure en France, mais c’est aussi le nom des actions européennes en faveur des chercheurs, désormais regroupées dans un programme entièrement dédié aux ressources humaines dans le domaine de la recherche avec 4,7 Md€ sur 7 an. Cet engagement est salutaire mais je rebondis aussi sur les propos tenus en Allemagne consistant à tout remettre sur la table. Aujourd’hui il convient aussi de le faire sur la recherche française et l’innovation dans une dynamique nationale, européenne et internationale. On peut comprendre certaines réticences à investir en période de rigueur mais il peut être cohérent de le faire avec vision, comme la commission européenne et surtout depuis le traité de Barcelone, si l’argent, les moyens et les efforts sont orientés avec soin. Les initiatives, progammes, organismes et même l’énergie ne manquent pas. Mais ce monde de la recherche est souvent encore lourd, cloisonné, avec des enjeux de pouvoir et une évidente déperdition de valeur ajoutée stratégique pour notre pays alors qu’elle en est une composante de l’intelligence économique que nous développons. Analysons certaines réalités.

La recherche nationale fut vraiment lancée par le général de Gaulle et Georges Pompidou. Avant guerre il n’existait pas de ministère de l’industrie ni de la recherche, qui n’est d’ailleurs pas qu’industrielle. On connaissait la place de l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et certains établissements bénéficient d’un vrai label de l’ANR, comme les Instituts Carnot en lien avec leurs cousins allemands les Fraunhofer, un premier ciment franco-allemand. Mais depuis 10 ans, les initiatives collaboratives entre universités, laboratoires et entreprises ont fleuri, essentiellement calquées sur les modèles européens du Programme Cadre de Recherche et Développement. 71 Pôles compétitivité ont été créés en 2004, de nombreux pôles d’excellence dont rurale, des Pôles de Recherche d’Enseignement supérieur (PRES), de pôles de filière voient le jour en plus des projets financés directement ou indirectement par l’Union Européenne avec ou sans les Etats (Programme Cadre, Eurêka, Eurostar..) et avec parfois l’implication des DIRECCTE ou d’OSEO. Toutes les actions de recherche ne passent pas par un point focal à un moment donné de leur traitement. La recherche et la compétition se structurent certes en région mais n’oublions pas notre dynamique nationale. Chaque région a lancé sa ou ses structures comme le Centre Francilien de l’Innovation en Ile de France ou Bourgogne développement, avec des organisations, des dispositifs d’aide souvent différents, ou voisins mais avec des noms différents (chèque innovation en Franche Comté et Prestation Technologique Réseau en Bourgogne…), ce qui ne facilite pas le travail de collaboration, imposant à chaque fois de refaire le point sur ce qu’il est possible à faire ou pas. Les dispositifs OSEO ne semblent pas non plus tous utilisés de la même façon au sein de l’organisme. Certaines structures semi privées tentent aussi d’en regrouper d’autres…

Les financements sont soit nationaux, soit européens ou les deux et sont souvent partagés entre les laboratoires, les universités et les entreprises avec des subventions couvrant en moyenne 50% des dépenses internes et externes. En France, OSEO est une machine à produire les dossiers financiers avec possible demande de retour des fonds en cas d’échec sans animation de retours d’expérience. OSEO peut aussi financer certains consultants en accompagnement des entreprises ou laboratoires pour monter des partenariats et des réponses souvent complexes à appels à projets. Le financement des projets s’effectue également à travers le Fonds Stratégique d’Innovation (FSI) mais également par la déduction de sommes issues du Crédit Impôt Recherche. Le chercheur et l’entreprise n’aiment pas partager le résultat de leurs travaux. Certaines ne veulent pas bénéficier de financements ou n’en éprouvent pas le besoin dans une démarche de protection des informations. Le civil a beaucoup bénéficié de la recherche de la défense (centres d’essais de la DGA, du CEA…) comme l’automobile tire profit de la formule 1 et comme l’aéronautique tire profit de l’espace. La tendance est désormais parfois inversée et l’Agence Européenne de Défense doit pouvoir créer un lien sur la recherche duale.

Les PME sont souvent invitées par des structures importantes à participer à des initiatives par intérêt d’éligibilité et non par engouement. Mais il existe des fonds dédiés aux PME en Europe et en France. Les PME sont souvent inquiètes de la charge de travail pour trouver un partenaire et élaborer le dossier qui se constitue en trois fois plus de temps en France qu’en Allemagne. Certains groupements professionnels lancent désormais des études sur le manque d’entrain de leurs adhérents pour la recherche. Les Points de Contact Nationaux essaient d’assurer au mieux leur mission d’information sur les contrats et les processus dans leurs domaines respectifs mais ne développent pas d’accompagnement sur l’optimisation de la rédaction des dossiers dont 2/3 dont acceptés au niveau européen. Nous devons donc réaliser un accompagnement plus efficace pour les programmes européens envers les PME (Eurosphère, PC et Eureka) avec un retour d’expérience de la rédaction des rapports.

 Enfin, Il convient de ne pas négliger la recherche exploratoire et fondamentale sans débouché concret obligatoire. Elle existe depuis longtemps en France et a fait la force de notre pays. Elle est souvent en amont de la recherche appliquée cherchant des applications concrètes à deux ans. N’oublions pas que pour un chercheur, ne pas trouver est déjà un résultat. Comme je l’ai déjà dit sur les investissements étatiques et privés, investir 1 euro en recherche fondamentale long terme, c’est investir 10 en recherche appliquée moyen terme et 100 dans l’entreprise à court terme. Un pont doit exister et perdurer entre les trois composantes.

Pour autant, multiplier les initiatives est sans doute bien mais mais n’y a-t-il pas parfois chevauchement, duplication, déperdition, incohérence ? Fallait-il autant de pôles ? Dans quelle vision ? L’Europe sait financer mais aussi contrôler et structurer sa recherche : on y parle désormais de Programme Cadre général avec les volets compétitivité et innovation notamment pour les PME. Mais on y évoque désormais également le finacement d’idées, de capacités, de personnes et bien entendu toujours de coopération entre les milieux universitaires, les entreprises, les centres de recherche et les autorités publiques dans toute l’UE et au-delà car l’Europe investit également dans le monde. On y parle aussi de coordination entre programmes nationaux de recherche, d’initiatives technologiques conjointes et de plates formes technologiques.

Il n’existe en France aucune cartographie des projets, structures et actions de recherche entreprises et financées sur le territoire national avec ou sans lien avec les actions européennes ou internationales. Aussi, il conviendrait d’établir un état des lieux qualitatif et qualitatif et un maillage des actions engagées avec leurs acteurs, leurs financements, leur objectifs, leur résultat à moyen ou long terme. Des enquêtes seraient réalisées sur les impacts, les résultats obtenus et le ressenti de l’employabilité des fonds publics nationaux et européens (la Commission européenne a récemment soulevé un dysfonctionnement d’attribution de financement); sur l’analyse de la recherche en France avec approches comparatives européennes, suisses, canadiennes…des succès et échecs ; sur l’analyse de la valeur engendrée, sur la définition des indicateurs d’efficacité de la recherche, sur la détermination de sites et de projets pilotes ; sur la mise en place d’un processus centralisé d’autorisation et d’audit des actions de recherche. Cet état des lieux et son suivi permettrait d’optimiser les choix de financement futurs, opérer des recadrages, d’identifier et optimiser certaines axes d’effort et initier certains échanges de bonnes pratiques notamment en matière de qualité dans une optique coût – délais – performance. Ces actions pourraient être réalisées par un département du nouveau ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Pourrait ensuite voir le jour une structure publique, genre de guichet unique et véritable cellule d’expertise technique disposant d’un conseil scientifique,  pour contrôler mais surtout établir un véritable point focal de l’état de l’art, de création de savoir et un laboratoire d’idées.

Ses équipes pluridisciplinaires publique-privée donneraient des avis, orientations et décisions sur les actions à entreprendre avant, pendant et après financement, notamment en favorisant les projets efficaces à valeur ajoutée, en les comparant avec d’autres projets en cours au niveau national, européen ou international (il existe des convention avec de nombreux pays), en effectuant des mesures, contrôles, suivis et évaluations des actions en cours, en arrêtant certains travaux, assurant des informations de retour d’expérience (RETEX) et accordant des pouvoirs d’accréditation à des correspondants miroir « qualifiés » dans les régions  pour se prononcer sur les projets avec capitalisation et centralisation permanente de l’information. Reprenant tout ou partie du budget dédié aux consultants, ces personnels accompagneraient également, et avec une efficacité suivie, l’écriture et le suivi des projets en concordance avec les règles européennes. Afin d’assurer son financement partiel, cette structure pourrait également réaliser certaines prestations intellectuelles ou pratiques de recherche dans des domaines variés et non uniquement technologiques (qualité…). Il serait établi un contrat de plan à 5 ans, à l’identique celui de l’INERIS dans le domaine des risques. Ses équipes pourront aussi effectuer des missions stratégiques amont pour mieux donner du sens aux futurs projets. En somme, faire mieux avec autant, voire moins, mais pourquoi pas aussi davantage si cela est fait de façon mesurée, réaliste, réalisable et déterminée dans le temps en tenant compte de certaines réalités dans un but de croissance et de responsabilités partagées.

Enfin, la recherche militaire de pointe a longtemps tiré le secteur civil. Dans les cycles de fragilité, il peut être concevable que les efforts de l’Etat aident à nouveau à réamorcer la dynamique collective.

 

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LA PLANCHE A CLOUS

3 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Je crois que j’ai appris cette histoire lors de ma formation en posture de coach et j’espère mon ancien mentor, qui lit mes écrits, ne m’en voudra pas de la retranscrire, un peu modifiée, et de l’employer régulièrement comme métaphore tellement elle est efficace.

 

Quand vous étiez petits, peut-être avez-vous fait des cabanes dans les arbres. Ne vous disait-on pas de ne pas planter de clous mais plutôt d’utiliser des ficelles afin d’éviter de créer des blessures longues à cicatriser ? Eh bien dites vous qu’il en est de même pour les gens ou … inversement !

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Mais venons-en à l’histoire. Un jour qu’un jeune garçon s’énervait, son père lui dit : « A chaque fois que tu t’emporteras, vas planter un clou dans cette planche ! Mais à chaque jour que tu sauras te comporter en équilibre, vas enlever un clou ». Le garçon s’y conforma. La planche se remplissait puis se vidait puis se remplissait puis se vida totalement. Le jeune garçon vint alors trouver son père tout fier de son résultat. Son père regarda la planche, la lui fit regarder et lui dit alors : « reviens me voir quand la planche n’aura pas reçu de clou pendant une semaine ». Puis ce fut un mois. Le père dit alors à son fils : « Je constate que tu ne plantes donc plus de clous mais peut-être voulais-je simplement que tu n’en plantas point. Regarde cette planche avec tous ces trous, et non des moindres ! Certes, il n’y a plus de nouveaux trous mais peux tu me dire combien de temps faudra-t-il pour que les trous disparaissent, sauf si, bien entendu, je te donne de la pate à bois ou de la résine ? Et aurais-tu planté ces clous de la même façon dans un arbre ? T’es tu au moins posé la question pour cette planche ? »

 

planche à clou

 

Vous avez compris, quand le mal est fait, il faut souvent du temps pour réparer. Pourquoi donc ne pas essayer d’éviter de le faire ? Dans quel état imaginez-vous le corps ou l’âme de votre interlocuteur à qui vous avez planté ce dernier clou ? Pourriez-vous visualiser le plantage du prochain ou revivre la dernière fois que vous avez planté un clou ? Vous qui savez désormais connaitre votre équilibre entre vos polarités et qui connaissez le risque de franchir ou non vos lignes imaginaires, pourquoi n’en profiteriez vous pas pour réfléchir avant de planter votre futur clou ? N’allez pas non plus penser qu’il est davantage permis de faire mal parce que l’on sait manier la courbe du deuil et le coup de tamis  sur les anciens clous plantés, un peu comme si l’acte de se confesser permettait à nouveau de fauter ! Certains profils s’en souviendront pendant 10 ans en veillant que le trou se comble alors que d’autre seront passé à autre chose se moquant des dégâts.

 

Peut-être que la relation détériorée n’est pas importante pour vous. Mais n’oubliez pas non plus que votre interlocuteur pourra s’en souvenir jusqu’au comblement, et donc longtemps avec tous les inconvénients que cela représente. Mieux vaut donc économiser vos clous pour les moments où vous en avez vraiment besoin en connaissance de cause, pour vous protéger par exemple. Et parfois aussi vaut-il mieux prendre autre chose qu’un clou ! Et si c’est un exutoire, choisissez une planche qui ne vous en voudra pas… Mais faites en également part à vos planteurs de clous ! La planche à clou s’emploie dans une négociation, une relation diplomatique, en entreprise mais bien entendu aussi dans la vie de couple. Ce n’est pas parce que les enfants plantent des petits clous qu’ils ne doivent pas en prendre conscience.

 

Et vous ? Combien de clous avez-vous planté aujourd’hui ? Sur une planche, sur un arbre ou sur qui donc ? Et … combien en avez-vous reçus ou évités ?

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La saga des 7 émotions

1 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #psychologie

Connaissez-vous les 7 émotions? La joie, la peur, la colère, le dégoût (crainte, répulsion), la surprise, la tristesse et la force autoritaire ? Nous les exprimons tout au long de notre vie en fonction de notre immeuble personnalité et des situations ou des personnes rencontrées.

 

Mais avez-vous déjà fait l’exercice de les associer à certains personnages ou signes connus pour mieux les ressentir, les comprendre, vous comprendre vous-même et  décrypter ce que cherche à dire votre entourage familial, personnel et professionnel ?

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Nous exprimons nos émotions face respectivement à un accomplissement ou une satisfaction ; à l’insécurité ou le danger ; un inconfort ou un manque de considération ; à une toxicité ou une attraction forcée ; à une nouveauté, une élévation, une promotion ; à un abandon ;  à une perte. à une prise de territoire.

 

IMG-20121106-01379

 

La joie attend contact, caresses, confirmation quand la peur attend  réassurance, attention, protection ; quand la colère attend action réparatrice alors que la crainte attend de l’assurance, que la surprise attend un accompagnement et que la tristesse attend affection, consolation, reconnaissance.

 

Si l’émotion authentique ne fonctionne pas et n’obtient pas de signe satisfaisant le besoin psychologique correspondant, elles utiliseront un sentiment racket. La joie ira par exemple vers le positivisme, la peur vers la bouderie, la tristesse vers l’angoisse et la colère vers le colérisme.

 

Elles sont sept. Qu’y a-t-il d’autre de sept ?

 

Que diriez-vous des 7 merveilles du monde ? J’attribuerai volontiers la joie au temple d’Artémis à Ephèse, la peur à la pyramide de Khéops, la colère à la statue de Zeus à Olympie, la crainte au phare d’Alexandrie, la surprise aux  jardins de Babylone, la tristesse au mausolée de l’Halicarnasse et la force au colosse de Rhodes.

 

Préférez-vous les 7 nains ? Je verrais bien dans l’ordre Joyeux, Timide, Grincheux puis Atchoum, Simplet, Dormeur et Prof. A moins que vous soyez plutôt Chakras ? Je classerais bien l’eau, le feu, la vibration l’air, l’éther, l’esprit, la terre.

 

Je sens parmi certains la curiosité des 7 péchés capitaux où j’associerai respectivement ces émotions à l’envie, la paresse, la colère, la gourmandise, l’avarice, l’orgueil et la luxure.

 

Aimez-vous la couleur ? Que diriez-vous de vert, rouge, marron, orange, jaune, bleu et violet ?

 

Puis enfin la musique avec Abraham Paul, Haydn, Mahler, Kuentz puis Vivaldi, Liszt, Wagner…

 

Je vous laisse la liberté d’imaginer ces correspondances avec les 7 mercenaires, 7 personnages de notre cher village gaulois (Astérix, Obélix, Agecanonix, Ordralphabétix, Falbala, Assurancetourix et Abraracourcix), 7 des 9 chevaliers de la vraie table ronde ou celle de Kaamelott (Lancelot, Karadoc, Peceval, Leodagan, Merlin, Behort, Arthur), ainsi que les 7 sens (ouïe, toucher, vue, gout, odorat, mental et intuition).

 

Et si vous désirez aller plus loin, rendez-vous sur l’hyper-matrice transactionnelle que j’ai mise au point pour trouver les liaisons entre 7 outils de typologies de personnalités MBTI, AT, Enneagramme, PCM, TMS, Morpho, PNL.

 

Savez vous aussi que le chiffre 7 est symbole de plénitude pour l’église catholique où l’on trouve souvent 7 bougies ?

 

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La saga des 7 émotions

1 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles

Connaissez-vous les 7 émotions  de Paul Hekman ? La joie, la peur, la colère, le dégoût (crainte, répulsion), la surprise, la tristesse et la force autoritaire ? Nous les exprimons tout au long de notre vie en fonction de notre immeuble personnalité et des situations ou des personnes rencontrées.

 

Mais avez-vous déjà fait l’exercice de les associer à certains personnages ou signes connus pour mieux les ressentir, les comprendre, vous comprendre vous-même et  décrypter ce que cherche à dire votre entourage familial, personnel et professionnel ?

 

 IMG-20121106-01379

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Nous exprimons nos émotions face respectivement à un accomplissement ou une satisfaction ; à l’insécurité ou le danger ; un inconfort ou un manque de considération ; à une toxicité ou une attraction forcée ; à une nouveauté, une élévation, une promotion ; à un abandon ;  à une perte. à une prise de territoire.

 

La joie attend contact, caresses, confirmation quand la peur attend  réassurance, attention, protection ; quand la colère attend action réparatrice alors que la crainte attend de l’assurance, que la surprise attend un accompagnement et que la tristesse attend affection, consolation, reconnaissance.

 

Si l’émotion authentique ne fonctionne pas et n’obtient pas de signe satisfaisant le besoin psychologique correspondant, elles utiliseront un sentiment racket. La joie ira par exemple vers le positivisme, la peur vers la bouderie, la tristesse vers l’angoisse et la colère vers le colérisme.

 

Elles sont sept. Qu’y a-t-il d’autre de sept ?

 

Que diriez-vous des 7 merveilles du monde ? J’attribuerai volontiers la joie au temple d’Artémis à Ephèse, la peur à la pyramide de Khéops, la colère à la statue de Zeus à Olympie, la crainte au phare d’Alexandrie, la surprise aux  jardins de Babylone, la tristesse au mausolée de l’Halicarnasse et la force au colosse de Rhodes.

 

 

Préférez-vous les 7 nains ? Je verrais bien dans l’ordre Joyeux, Timide, Grincheux puis Atchoum, Simplet, Dormeur et Prof. A moins que vous soyez plutôt Chakras ? Je classerais bien l’eau, le feu, la vibration l’air, l’éther, l’esprit, la terre.

 

Je sens parmi certains la curiosité des 7 péchés capitaux où j’associerai respectivement ces émotions à l’envie, la paresse, la colère, la gourmandise, l’avarice, l’orgueil et la luxure.

 

Aimez-vous la couleur ? Que diriez-vous de vert, rouge, marron, orange, jaune, bleu et violet ?

 

Puis enfin la musique avec Abraham Paul, Haydn, Mahler, Kuentz puis Vivaldi, Liszt, Wagner…

 

Je vous laisse la liberté d’imaginer ces correspondances avec les 7 mercenaires, 7 personnages de notre cher village gaulois (Astérix, Obélix, Agecanonix, Ordralphabétix, Falbala, Assurancetourix et Abraracourcix), 7 des 9 chevaliers de la vraie table ronde ou celle de Kaamelott (Lancelot, Karadoc, Peceval, Leodagan, Merlin, Behort, Arthur), ainsi que les 7 sens (ouïe, toucher, vue, gout, odorat, mental et intuition).

 

Et si vous désirez aller plus loin, rendez-vous sur l’hyper-matrice transactionnelle que j’ai mise au point pour trouver les liaisons entre 7 outils de typologies de personnalités MBTI, AT, Enneagramme, PCM, TMS, Morpho, PNL.

 

Savez vous aussi que le chiffre 7 est symbole de plénitude pour l’église catholique où l’on trouve souvent 7 bougies ?

 

 

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LE COUP DE TAMIS ®

1 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Vous lisez souvent ce terme dans bien des articles sur différents sujets. Il a intégré la boite à outils SPM ® et pris désormais une bonne place à la fin de chaque processus.

 

Alors que j’employais volontiers auparavant le boulet au pied grandissant, comme nous l’avons vu ensuite dans une publicité, ce « coup de tamis » m’est apparu encore plus fort à la fin d’une explication de la courbe du deuil où il s’agit d’aller de l’avant après avoir franchi chaque phase. Mais son application est possible et recommandée dans également bien d’autres cas.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Revenons à la courbe du deuil qui, sans ce coup de tamis, apparait parfois incomplète. Après le coup de théâtre plus ou moins annoncé ou ignoré, vient ensuite le déni puis la colère, puis la phase de dépression, d’acceptation et de marchandage pour ensuite mettre le pied au fond de la piscine et remonter sur la ligne de flottaison. Cette image de la piscine me ramène encore au boulet dont on peut couper la chaine et laisser au fond afin de pouvoir remonter.

 

Mais cette image du coup de tamis est bien meilleure car s’il est toujours possible de retourner voir son boulet (…), il est possible aussi de se noyer en cas d’échec. Il est par contre moins dangereux de passer son tamis au dessus de la rivière, mais il sera plus difficile de retrouver les éléments passés à travers et désormais perdu sauf grande chance ou … malchance.

 

Son principe est simple mais suppose un engagement et une prise de décision importante. Cette image est également responsabilisante avec une vraie prise de conscience des éléments contrôlables et incontrôlables

 

 

Après avoir franchi chaque stade de la courbe du deuil, il s’agit de prendre un tamis mais surtout de bien choisir la grosseur de la grille avant d’y verser les éléments recueillis pendant les phases de deuil. Car il s’agira ensuite de savoir capitaliser l’expérience pour en faire un élément positif et ne conserver que ce qui pourra être bénéfique à une bonne marche en avant en faisant disparaitre le mal, comme dans le film « la ligne verte » et en séparant « le bon grain de l’ivraie ». Certains en profiterons pour oublier un être proche, quand d’autres le feront pour un retour d’expérience de projet, après une situation de crise, un match manqué …

 

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C’est un bon exercice d’objectif GROW (objectif, réalités, options, action) et SMART (spécifique, mesurable, accessible réaliste, réalisable et déterminé dans le temps) que vous connaissez désormais.

 

Chacun découvrira également les traits principaux de ses préférences de fonctionnement (MBTI…) et la notion d’équilibre pour être certain de passer la ligne imaginaire qui sépare du tamis.

 

Certains ne voudront conserver que la pépite quand d’autres auront peur de tout voir disparaitre. Le choix de la grille doit être fait après réflexion car il ne sera pas possible d’en changer ensuite ni d’aller récupérer les éléments passés au travers, disparus dans le torrent.

 

C’est aussi une bonne mise en situation de visualisation car nous ne nous déplaçons pas toujours vers les torrents et rivières.

 

Il est possible aussi de faire des coups de tamis quand vous percevez un point de vue différent. J’emploie également cette expression pour les affaires européennes où il est intéressant de comprendre des modèles de fonctionnement dans d’autres pays en essayant d’identifier ce qui peut être vraiment applicable en France et inversement. Nous l’employons aussi lors des visites d’usines ou d’exploitations agricoles où les personnes étrangères au secteur peuvent identifier les éléments transverses pouvant être applicables à leurs réalités.

 

tamis

 

Il est conseillé enfin de réaliser des coups de tamis sur des process positifs pour bien conserver les éléments qui ont fonctionné car autant l’on n’aime pas faire l’analyse des échecs, autant il est encore plus important de réaliser l’analyse des succès pour s’assurer de l’effet cliquet qui sera exposé dans un prochain article.

 

Des séminaires « coup de tamis » vont être lancés prochainement en Bourgogne et en Franche Comté en semaine pour les processus « entreprise » et en week-end pour les problématiques personnelles vie courante ou professionnelle.

 

Certains en profiteront aussi pour faire le coup de tamis entre Paris et les régions ou entre les dégustations, avec modération, de vins de Bourgogne et du Jura !

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