europe
POLITIQUES EUROPEENNES TOME 4
j'ai le plaisir de vous annoncer la sortie du 4° tome de POLITQIUES EUROPENNES
en vente chez MOREBOOKS et AMAZON
28 MAI à DIJON : QUELLE ETHIQUE POUR L'EUROPE
Dans le cadre des conférences
Du joli mois de l’Europe
M. Denis PROST
Professeur de philosophie
Chargé de Cours à l’Université de Dijon
Auteur et correspondant de la maison d’édition ELLIPSES
interviendra sur le thème :
« Quelle éthique pour l’Europe ?»
Prostitution, drogue, famille, nouvelles technologies biologiques, système de sanctions
Le mercredi 28 mai 2014
de 18h30 à 20h00
à l’étage de la Brasserie la Grande Taverne
20 – 22 Av Maréchal Foch à Dijon (près de la gare SNCF)
Consommation demandée individuellement
Parkings proches
Confirmation de présence appréciée à irce.asso@sfr.fr
En espérant votre prochaine participation
Bien cordialement
Consolider la dynamique européenne par la mise en place de sous-groupes de cohérence
L’Union européenne a bien évolué depuis les années 50. De nombreux pays demandeurs d’une meilleure économie s’y sont ajoutés tel un puzzle qui se constitue, invités par la structure mère, prête à les accueillir surtout pour élargir et contrôler sa zone sécuritaire et économique, voire parfois acquérir certaines ressources stratégiques. Mais quelles en sont les réalités ?
retrouvez la suite de cet article sur :
http://irce.overblog.com/2014/05/consolider-la-dynamique-europeenne-par-la-mise-en-place-de-sous-groupes-de-coherence.html
retrouvez cet article sur LE CERCLE LES ECHOS
POLITIQUES EUROPEENNES - TOME 3
j'ai le plaisir de vous informer de la parution du troisiè- tome de "Politiques européennes"
en vente chez DICTUS PUBLISHING et AMAZON
MERCREDI 16 AVRIL A DIJON : JE VOUS PARLE D EUROPE
18h30 à 20H Grande Taverne Fonctionnement juridique et Prise de décision dans l'UE
BA 102 de DIJON : Nouveau centre d'excellence aéronautique européen de l'OTAN ?
Dans de précédents articles, je rappelais que le Livre Blanc de la défense français ne semblait peu valoriser l’approche européenne, puis que la France semblait être adoubée comme leader du groupe européen de l’OTAN, où elle y a repris officiellement une place qu’elle avait auparavant officieusement déjà retrouvée sans en avoir les avantages, étant notamment une des principales contributrices de l’OTAN. A l’heure où l’on reparle de défense économique et de défense civile, il est des solutions françaises qui peuvent être trouvées par les vecteurs européens, qui plus est, co-financés par les pays de l’OTAN.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, officier en retraite, ancien responsable d’affaires industrielles internationales à la DGA, ancien expert OTAN pour l’ACCS, Président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
La Base aérienne 102, Capitaine Guynemer, dans la banlieue de Dijon est plus qu’une base, c’est un symbole pour la France et pour l’Europe. Au-delà d’avoir accueilli le héro de la grande guerre, reçu le premier groupe d’aviation en 1914, le premier drapeau de l’aviation militaire en 1916, et les Chevaliers du Ciel (bien avant top gun), elle est devenue académie de la chasse avec le Mirage 2000, posséda le premier intercepteur multi-cibles européen et réalisa les premières missions extérieures pour l’OTAN (Islande).
Après une rénovation importante de ses pistes, profitant également à l’aéroport civil, elle abrite aujourd’hui le commandement des Forces aériennes et un escadron d’Alphajet qui a retrouvé son numéro identitaire de tradition. Demain, le ciel dijonnais sera peut-être orphelin de ses avions avec notamment un impact économique sur un rayon de 100 km comme l’ont connu d’autres bases. Certes il faut faire des choix et ceux de défense sont des choix politiques de plus en plus guidés par les réalités économiques, qui peuvent même faire arrêter une guerre sans la perdre par les armes. Mais certains peuvent être pris avec sens, guidés par une certaine recherche de vision prospective européenne et une certaine prise de recul.
Telle un diamant, l’Europe est unie par ses facettes et sa diversité. Dans cet espace, le modèle multidomestique, qui maintien les identités, et donc les traditions ainsi que les compétences, semble le plus approprié. L’IRCE réfléchit à ce qu’il y a de mieux pour l’Europe sans forcément défendre une solution française. Il a inscrit dans ses sujets de défense européens, liés à l’interdépendance et l’autonomie au sein de l’OTAN, l’analyse de la création d’un centre européen de simulation opérationnelle et d’entraînement aérien voire multi-forces en Europe et mène actuellement une étude sur les modèles économiques européens de maintenance militaire placés dans un environnement global. Restait à proposer un site idéal et pourquoi pas en France, désormais en déficit structurel européen incohérent au sein de l’OTAN.
L’OTAN dispose de 18 centres d’excellence qui sont des organismes militaires internationaux, financés de façon nationale et internationale, offrant une expertise particulière pour soutenir la transformation de l’OTAN. On les trouve aux Pays Bas (2 sites), en Norvège, Estonie, Espagne, Turquie, Lituanie, Slovaquie, Roumanie, Allemagne (3 sites), Rép. tchèque, Hongrie, Italie, Belgique, Etats-Unis et en France qui possède le Centre d’Analyse et de simulation pour la préparation aux opérations aériennes (CASPOA), à Lyon. Il y est veillé à une non duplication des moyens et des ressources déjà disponibles, comme nous le connaissons aussi dans le cadre des programmes industriels européens avec l’OCCAR.
Complémentaire du centre de compétences en matière de puissance aérienne interarmées implanté en Allemagne (Kaltar), visant à améliorer la puissance aérienne et spatiale pour les opérations terrestres et maritimes de l’Alliance, et complémentaire de celui de Norfolk situé aux Etats-Unis pour celles menées à partir de la mer, et au-delà d’aider les militaires à mieux travailler ensemble, ce centre d’excellence bourguignon pourra contribuer également à la cohérence de nos fabrications respectives et européennes et à l’affinage industriel, budgétaire et humain de leur maintien en condition opérationnelle. Et nul doute que ses visiteurs n’en seront que plus heureux d’y venir de par sa région et ses spécialités locales propices aux échanges.
La CRIMEE ou la MESORE de V. POUTINE
Dans un précédent article, je rappelais d’une part les anciens événements d’Europe de l’Est et le fait que V. Poutine avait évoqué Chypre ; d’autre part le gain maximal espéré par le peuple et le fait que l’ancien président ukrainien perdrait s’il partait ; et enfin la MEilleure SOlution de Rechange et le gain minimal qu’il était nécessaire de laisser aux Russes qu’il faut comprendre sur cette région particulière comme sur la Syrie, comme je l’ai déjà préconisé. Nous y sommes quasiment !
carteLibération
Par François CHARLES
Conseil en stratégie et management, médiateur, ancien responsable d’affaires internationales à la DGA, président de l’IRCE
Rien ne dit que la République autonome de Crimée, qui a choisit néanmoins de rester rattachée à l’Ukraine en 1992, se serait soulevée comme la fait l’Ossétie du Sud et que l’Ukraine aurait voulu la récupérer comme la Géorgie, qui affiche bien fort qu’elle est dans l’OTAN. Mais cette fois, V. Poutine a pris les devant pour s’octroyer sa MESORE de peur de ne rien obtenir. Au-delà de protéger sa flotte de Sébastopol et de reprendre par là même la flotte ukrainienne, il essaie au moins de faire le deuil de Kiev, maire des villes russes. Ainsi, V. Poutine n’est pas intervenu à Kiev ou n’a pas eu le temps de le faire et sauve la face avec la Crimée qui est plus ou moins Ukrainienne en fonction des lunettes que l’on met, et tant pis pour les russophones du continent qui commencent à réagir par abandon.
Certes, pour l’instant avec un centaine de morts et sans encore de guerre officielle, la Russie s’est servie avec une situation moins gagnante pour elle. Même avec ses forces spéciales déjà sur place le mois dernier, elle aurait pu difficilement installer la limite sur le continent et a donc préféré venir « défendre » la péninsule en répondant à l’appel du nouveau premier ministre fraîchement et rapidement nommé, comme avant dans certains pays de l’Est, en ravivant la psychose de l’agressivité de l’Ouest. Profitons-en pour rappeler que le Pacte de Varsovie s’est constitué après la formation de l’OTAN qui s’est constituée pour contrer un risque d’invasion et de privation de liberté.
Viktor Yanukovych, l’ancien président ukrainien réfugié en Russie, a fait une conférence de presse qui n’a pas été suivie à Kiev, déjà passée à autre chose et dans laquelle il essayait de justifier l’incohérence budgétaire d’un rapprochement avec l’UE, de par notamment les ajustements à réaliser comme l’écartement des rails des trains etc. Il oubliait que cette intégration n’allait pas se faire d’un coup de baguette magique et que les fonds structurels étaient là pour cela d’ailleurs en réglant le problème de la minorité russe, d’ailleurs peu réglée dans les pays baltes. V. Poutine parent mi promoteur mi persévérant dirigeant avec force, semble le lâcher sans doute pour s’être sauvé car il aurait été attrapé et jugé et Dieu seul sait la suite, et surtout n’avoir pas su se faire respecter.
Barack Obama agite la règle et le droit international. Mais s’il veut éviter les armes, une négociation raisonnée doit s’élaborer désormais sur le fond et non sur les positions, sur le dialogue et non sur la force, en considérant les affaires de personnes et l’histoire avant de les évacuer pour une approche objective sur les faits. Il faut considérer les hommes, les intérêts, les options, les solutions et les critères, voire s’en remettre à une tierce personne pour agir de façon équilibrée comme la fait la Suisse pour la Géorgie mais comme pourra peut être aussi le faire l’égérie Olga Timochenko.
Sans se montrer faible et sauf à vouloir protéger aussi sa flotte ou dire que la Crimée n’est finalement pas libre de son destin, les Ukrainiens europhiles, qui appellent les Etats-Unis comme d’autres pays de l’Est avant elle, peuvent aussi considérer que de la Crimée, qui promulgue ses lois et qui est indépendante économiquement, aurait très bien pu ne pas rester mariée à l’Ukraine. Sinon V. Poutine saisira l’occasion pour parler de jusqu’auboutisme et pourra intervenir officiellement militairement avec l’accord très symbolique du Conseil de la Fédération. Comme pour l’Ossétie du sud, pays occupé par les uns, libre voire annexé par les autres, cette autre MESORE cachée permettra d’attendre que tout le monde rentre dans l’Europe en évitant une possible guerre qui risquerait cette fois de nous déstabiliser fortement, à moins qu’elle ne contribue encore une fois à nous renforcer.
Je vous parle d'Europe à Dijon et à Paris
bonjour
je vous propose de venir m'écouter sur des thèmes variés lors d'apéritifs avec consommations demandées
à Dijon les 3° mercredis de chaque mois de 18h30 à 20h
le 19 mars : Conseil Régional de Bourgogne : fontionnement juridique et prise de décision dans l'Union européenne
le 16 avril à la Grande Taverne près de la gare SNCF : fonctionnement juridique et prise de décision dans l'Union européenne
le 21 mai : Conseil Régional de Bourgogne : fonctionnement et avenir économique de l'union européenne
le 25 juin à la Grande Taverne (attention le 4° mercredi) : quelle défense européenne ?
le 16 juillet :
le 20 aout :
le 17 septembre :
le 19 novembre :
le 17 décembre :
je vous invite à consulter régulièrement cette page pour tout changement potentiel
Nous lancerons également les diners "coups de tamis" ou chaque table pourra venir exposer ses visions sur un suejt donné impactant la population, les territoires ou les entreprises, afin de pouvoir assurer notre rôle de porteur d'information aux institutions européenns dans le cadre du régistre d etransparence auquel nous sommes inscrits
à Paris à venir en plus de nos petis déjeuners et diner habituels
autres villes à venir avec nos autres conférenciers IRCE
à très bientot
François CHARLES
Président de l'IRCE
retrouvez cette annonce sur http://irce.overblog.com/2014/02/les-ap%C3%A9ritifs-je-vous-parle-d-europe-%C3%A0-dijon-et-paris.html
L'IRCE ravive le devoir de mémoire de nos morts de 1870-71
vous trouverez sur le lien ci(après CLIQUEZ SUR CE LIEN la demande de l'IRCE de commémorer la mémoire de 1870-71, première guerre de mémoire, ainsi que la réponse positive du ministère de la défense et des anciens combattants
courrier a été adressé à certains préfets et élus locaux et nationaux pour information
FC
Doit-on sauver le soldat européen Ukraine ?
Doit-on sauver le soldat européen Ukraine et ensuite comment aller l’expliquer sur le terrain ? Voilà un exemple de questions qu’il convient de se poser à la veille des élections européennes alors que de nombreuses questions de fond restent encore peu comprises au sein de la population quant à l’intégration de certains pays. Et pourtant celui-ci aussi le vaut bien.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe
Süddeutsche Zeitung Münich Le jeune poète ukrainien Taras Malkovitch a galvanisé les manifestants de la place de l'Indépendance de Kiev en récitant ses vers. Où l'allégorie d'une famille de bourreaux décrit les événements qui secouent son pays depuis deux semaines.
Après la Politique Agricole Commune qui a permis de manger après guerre ; après l’entrée rapide des premiers pays de l’Est dans l’Union par sauvetage, profitant de la fragilité de l’ours russe et aussi sans doute se faire pardonner de 1938, 56 et 68 ; puis après l’entrée de la Grèce dans l’euro ; une possible intégration de l’Ukraine aux hormones sera peut être la quatrième vraie décision politique européenne passant outre certaines réalités logiques (T/F). Mais posons nous certaines questions, analysons certaines réalités et certaines options de raisonnement et d’action.
Stratégiquement, quel est le vrai objectif ? Pourquoi et quand l’atteindre ? Doit on faire rentrer l’Ukraine, pays qui ressemble beaucoup à la France par sa superficie et le nombre actuel de régions, comme nous l’avons fait pour les autres pays de l’Est, désormais abreuvés de fonds structurels, afin qu’ils ne représentent pas un risque extérieur dans le cadre de notre politique de voisinage veillant à préserver et renforcer nos frontières.? Sommes nous pressés ? Respecte-t-elle les critères d’intégration ? L’accord entre l’Ukraine et la Russie sera-t-il perpétuel sachant par ailleurs que l’Ukraine, voire la Russie jusqu’à l’Oural seront à terme européennes ? N’est-il pas seulement important pour nous que l’Ukraine n’ait pas un accord exclusif avec la Russie sans rentrer aussitôt dans l’Union de façon précipitée ?
Les parties en présence n’ont pas les mêmes lunettes dans cet épisode de guerre froide sans cette fois les Etats-Unis.
L’Ukraine est en difficulté financière et son président est pressé et prêt à se donner au plus offrant pour 20 milliards d’euros, sans toutefois perdre son âme. L’Union Européenne souhaite installer un accord d’association et un traité de libre échange, comme elle le fait avec d’autres pays, pour faciliter encore plus les liens étroits avec l’Allemagne et l’Italie, mais à la condition que l’ancienne dirigeante Loulia Timochenko puisse être transférée en Allemagne pour être soignée. Contrairement à ce que les Ukrainiens pensent, il ne s’agissait pas encore d’un accord d’intégration vis-à-vis de cette cible potentielle et naturelle mais d’une première appréciation sur l’un des critères d’intégration. Vladimir Poutine quant à lui veut préserver sa base militaire navale de Sébastopol jusqu’en 2042, voisine de la nouvelle base navale ukrainienne, en échange d’un accord privilégié sur le gaz et d’une aide sans condition mais remboursable si l’Ukraine se tourne vers l’Union européenne. Les Européens dépendent aussi du gaz russe et d’un tarif avantageux mais pourraient aussi aider l’Ukraine à maintenir ses 48% d’énergie nucléaire et l’aider à retraiter ses déchets, pour être moins dépendante de son voisin comme la Pologne vient de le décider. A la veille de la signature avec l’UE, un revirement soudain est arrivé, rappelant la marche en arrière de l’intégration dans l’OTAN pour mieux avancer à nouveau avec manoeuvres communes et inaugurations. On peut comprendre la réaction populaire dans cette partie d’équilibriste à trois.
Vladimir Poutine ne semble pas avoir fait le deuil ou le constat de certaines réalités.
Vladimir Poutine se comporte comme si l’Ukraine n’était pas souveraine en se demandant comment réagirait l’UE si son ministre des affaires étrangères allait en Grèce (le Monde). Il oublie que l’Ukraine, n’est pas en Russie et n’est plus en Union soviétique depuis 1991 tout en conservant certaines relations, comme le font de nombreuses autres républiques, et que l’Ukraine n’est pas la Tchétchénie ni la Syrie. Notons que le Président russe s’est permis une allusion à Chypre. S’agit-il d’imaginer un pays coupé en deux comme nous l’avons connu avec la République Démocratique d’Allemagne mais cette fois à cause d’une guerre économique liée néanmoins à une situation militaire stratégique ? Tant que Moscou donne de la voix, elle ne donne pas des armes et ne le peut encore guère mais n’a plus non plus cette impuissance financière ni ce laisser faire de 1989 qui permis d’ouvrir les portes et de faire tomber le mur de Berlin. Comme pour les insurrections de 1953 en RDA puis dans les pays voisins, la Russie ne pourrait-elle pas à nouveau protéger « sa zone » pour faire le deuil des pays baltes ? En 1956, les manifestants hongrois avaient pensé avoir gagné pour sortir de l’emprise soviétique mais ont été abusés par le pouvoir qui a fait croire à une souplesse pour calmer le jeu tout en appelant en même temps l’armée russe. Par contre, lors du printemps de Prague de 1968, les Russes sont intervenus contre le pouvoir et les manifestants. En Ukraine, une partie du peuple répartie à l’Ouest du pays incluant Kiev est favorable à l’Union et tire profit du revirement de situation pour reprocher au pouvoir ses exactions et lui demander de partir, espérant être protégés par l’Union européenne. Parlez en aux Tchèques et aux Hongrois... Si en RDA, peu de personnes étaient favorables aux Russes, il en était par contre différemment dans les autres pays et il l’est d’avantage en Ukraine où le tiers Est de la population est beaucoup très russophone, comme dans les pays baltes ou cette minorité est peu à peu mais difficilement intégrée, ce qui n’a pas empêché l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie d’intégrer l’Union (…).
Une médiation internationale raisonnée qui mériterait une meilleure approche
Nous nous retrouvons une fois de plus dans un exemple de jeux psychologiques qui permettent de mieux comprendre voire de solutionner cette situation de guerre économiques qui n’ira sans doute pas au delà. Le peuple ukrainien joue à « battez vous », « tes défauts » et « sans toi » en plaignant des limitations pour mettre l’autre mal à l’aise le président ukrainien qui joue à Schlemiel (rusé), et qui doit partir sinon il gagne avec un arrière goût de « tu vois bien comme j’ai essayé ». Rappelant les jeux bien connu en économie des prisonniers et des marchands de glace, considérant cette concurrence imparfaite, l’Union européenne et la Russie jouent aux équilibres de NASH du gain minimal commun si une possible cohabitation peut avoir lieu en Ukraine, alors que le président ukrainien et le peuple jouent sur la matrice de gain maximal potentiel de Dresher et Flood pour l’une ou l’autre des parties. La situation est désormais tendue et il s’agit d’une négociation de crise et donc d’une médiation où il convient de faire attention aux solutions toutes faites, de ne pas faire le jeu de la force, respecter une porte de sortie honorable, une Meilleure Solution de Rechange (MESORE), et une solution gagnante-gagnante non forcément à 50-50.
Au crédit de V. Poutine, on remarquera que madame Ashton, le chef de la diplomatie européenne, qui pour une fois s’est montrée présente, a fait la faute d’aller discuter avec l’opposition. L’UE étant cette fois partie prenante, contrairement en Syrie, ceci n’a pas manqué de soulever la colère de Vladimir Poutine, successeur de Pierre le Grand, dont il faut comprendre les besoins psychologiques et ses peurs de perte d’influence et de territoire. Barrack Obama aurait peut-être pu jouer le rôle de Nicolas Sarkozy comme quand ce dernier est intervenu pour la Géorgie mais il représente aussi l’OTAN qui énerve beaucoup le président russe. Et pourquoi ne pas envoyer plutôt l’ancien président Français, encore retiré de la politique, qui a beaucoup marqué l’Europe, plutôt que le couple semi exécutif constitué du Président de la commission et celui du Conseil européen ?
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