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Le blog philosophique de francois CHARLES

territoires de cote d'or

Les réalités du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard (Partie I)

11 Avril 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

      projet gelé suite à pressions

 

bonjour, bien qu'ils fassent désormais référence, les articles sur le projet d'hotel de luxe et 3* à Nogent les Montbard et Malaisy sont retirés pour protection suite à utilisation malveillante mais aussi à la demande se certains investisseurs. ils sont disponibles sur demande motivée

 

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Les réalités du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard (Partie I)

11 Avril 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

 

      projet gelé suite à pressions


Le premier septembre 2011, veille de la foire de Montbard, le Bien Public, journal de Cote d’Or, publiait un article de synthèse remarquablement rédigé sur le fait que « le château de Nogent les Montbard pourrait être réhabilité en hôtel et restaurant haute de gamme. Un projet que son initiateur veut en adéquation avec la promotion du territoire ». Le sujet était ensuite repris sur les ondes de Radio France Bourgogne.

 

Devant tous les bruits divers et variés qui circulent sur ce projet comme sur bien d’autres, j’ai décidé de vous faire partager en toute transparence d’une part quelques éléments clés de légitimité marketing et stratégique  ou de discussion de positionnement et d’autre part les réalités de la genèse, des difficultés rencontrées, des dates de  lancement ainsi que les éléments cachés qui sont mis en œuvre pour encourager et décourager un tel projet visionnaire pour le territoire. Sa présentation est déjà exposés sur mon blog et sur facebook et est disponible sur demande (sauf les éléments chiffrés détaillés sur 6 ans). Il est disponible clé en main pour qui veut le réaliser. Si on me le prend comme disent certains c’est donc que c’était un bon projet et le silence de certains en disent déjà long.

 

 

 

Par François CHARLES

Initiateur et porteur du projet

 

L’article disait en substance : « La renaissance du château de Nogent-lès-Montbard enfin possible ? François Charles, exerçant notamment dans le secteur de l'hôtellerie de luxe, en est convaincu. Le Bourguignon d'origine a étudié de près un projet hôtelier d'envergure : une prestation haut de gamme comprenant entre autres un hôtel 4 étoiles, un restaurant gastronomique, un spa, des salles de séminaire et de conférence et une galerie d'exposition.

 

Les clés du succès : Il s'agit d'un projet industriel et commercial qui cherche à s'inscrire une dynamique locale et trouve toute sa justification dans une démarche collective », assure François Charles, qui espère une implication progressive des acteurs locaux; publics'· et privés. «Le projet· en est au stade de consolidation », indique, François Charles. Un certain nombre de particuliers, de banques, de collectivités et d'investisseurs se sont en effet déjà engagés et l'acquisition du château est prévue pour le 5 octobre. « Je travaillais à ce concept d'hôtel, restaurant, spa depuis des années avec l'idée de l'implanter dans le Val de Saône, raconte l'entrepreneur. J'ai finalement découvert le canton de Montbard en juin dernier, et le site idéal au château de Nogent ».

 

Un projet d'ensemble : Une situation géographique stratégique, avec une bonne accessibilité par TGV, par autoroute ou par l'aéroport de Dijon; un environnement culturel et touristique très riche, avec l'abbaye de Fontenay, la cité de Buffon, la cité médiévale de Semur-en-Auxois, le château de Bussy-Rabutin ou encore le futur MuséoParc d'Alésia; enfin, des activités de plein air dans un cadre naturel préservé. Autant de vecteurs qui selon l'initiateur du projet constituent la clé du succès. «Avec une telle richesse, un positionnement haut de gamme trouve toute sa légitimité en haute Côte-d'Or, sur le sol montbardois », estime François Charles. Le bâtiment principal comprendrait 26 chambres de style contemporain, dont quatre suites de 50 m2, ainsi que deux salles de restaurant: un restaurant «petite carte» et un gastronomique. «Nous  négocions l'arrivée d'un grand chef», précise François Charles. Le bâtiment annexe permettrait d'aménager 8 chambres supplémentaires. Une extension du bâtiment principal, « en cohérence avec le style renaissant du château », précise François Charles, accueillerait le spa, avec piscine intérieure, sauna et hammam, vinothérapie, soins et salle de détente. Dans le parc du château, un dernier bâtiment recevrait enfin trois salles de conférence et de séminaire et quatre autres réservées à des expositions. Enfin, une idée à creuser, un festival musical pourrait se tenir dans le parc de 14 hectares. En complément du château de Nogent-lès-Montbard, le rachat du château de Malaisy, à Fain-lès-Montbard, est également envisagé pour organiser des séminaires. Après l'acquisition imminente du château, les investissements et le projet monteront en puissance très rapidement. L'ouverture est annoncée en mai 2013 »

 

Il oubliait par contre de mentionner la vitrine développement durable multi-énergies optimisée depuis et qui procurerait une vraie source d’affluence.

 

Quelques semaines plus tard, un communiqué paraissait annonçant, au grand désespoir de la population, que toutes les conditions n’étaient finalement pas réunies pour acquérir le château mais que le projet n’était pas abandonné. Que s’était-il passé ? Le Nord Cote d’or verra –t- il une nouvelle force motrice aboutir ? Quelles sont les réalités de ce projet ? Pourquoi parler d’un projet de territoire ? Pourquoi faut-il y croire ? pourquoi ou pour qui s’y opposer ? On peut se demander pour quelle justification, hors mis politique ou personnelle, certaines personnes bien connues cherchent à dénigrer ce projet. Certaines vérités doivent être dites et tout ceci en toute transparence.

 

Je vous propose de réaliser un OPACQ de situation en découvrant l’étude globale réalisée, qui n’est pas que du vent en commençant par les trois questions stratégiques : quoi,  pourquoi  et quand ?

 

Le lecteur connaissant déjà la communication précise des 45 vues du projet pourra découvrir certains points d’explication supplémentaires mais pourra aussi se reporter à la fin du dossier pour découvrir certaines réalités cachées

 

La genèse :

 

J’habite la Val de Saône depuis 3 ans, date de mon retour en Cote d’or après des expériences complémentaires en France et à l’étranger. Sur la base d’approches comparatives de lieux de séminaires privés, j’avais bâti un projet de rénovation de mon ancienne ferme pour en faire un lieu réceptif de mes activités de séminaires de stratégie et management plutôt que les organiser dans de nombreux hôtels haut de gamme en France : faire quelques chambres, recréer la bonne table renommée qui existait dans le village, créer une zone d’exposition et un SPA. Le modèle avança vite grâce à la grande approche comparative et les idées dont je disposais, les entrepreneurs furent identifiés, le plans réalisés et un appel à financement fut lancé. Le projet se voulait un vrai projet de territoire pour apporter une vraie force motrice à la région, faiblement pourvue dans ce style d’établissement. Cependant, désireux de persévérer dans l’accompagnement de l’hôtellerie et d’en faire une vitrine, ce projet privé devint un projet d’hôtel de luxe et le modèle fut optimisé avec des investissements plus lourds à la clé mais aussi une justification de lieu cette fois à mieux démontrer. Car comme le disait l’un des fondateurs du groupe ACCOR, il y a trois clés de réussite pour un hôtel : l’emplacement, l’emplacement et… l’emplacement.

 

Accompagnant l’industrie, l’hôtellerie et les collectivités, j’ai découvert la région de Montbard au fil des contacts de prospection et notamment le château de Malaisy et lors de mon recensement des monuments de la guerre de 1870 avec la colonne Garibaldi. Puis j’ai appris à connaître le territoire, ses réalités, ses potentiels industriel, culturel, ferroviaire à une heure de Paris et de loisirs, et ses besoins en accompagnant une personnalité locale aux élections cantonales, désormais ancienne amie et quasi opposante, en observant et en étant à l’écoute des habitants et des commerçants.

 

Une certaine journée de mai lors d’une sortie à vélo familiale le long du canal, j’ai décidé d’analyser la possibilité de transposer mon projet dans cette région ou d’en réaliser un second. Connaissant le château hôtel restaurant de Malaisy, j’ai néanmoins demandé à une (désormais ancienne) amie et élue locale, connaissant a priori le territoire proche, quels seraient les autres lieux potentiels.

 

Sur les trois présentés, un a tout de suite retenu mon attention : un château du 19e siècle à rénover au bord du canal, avec un parc de 14 hec, à 3 minutes de la gare TGV et de la ville de Montbard, sous-préfecture et capitale de la haute Cote d’Or. Ce site présentait non seulement un emplacement mais un charme hors du commun.

 

Un ancien projet devait y voir le jour : un centre privé de création artistique. Mais les travaux s’étaient arrêtés et le château était à nouveau en vente avec une adjudication prévue dans les mois prochains sans date précise.

 

Réalités stratégiques et marketing locales

On me pose souvent la question « pourquoi à cet endroit » alors qu’ailleurs cela ne marche déjà pas. Je réponds justement que là, ça marchera ! Bien que ce château peut me permettre de m’implanter sur la région pour être proche de certaines personnes, le plus grand argument est professionnel et au profit du territoire dans le ressenti du projet même passé au coup de tamis de la pensée logique.

 

Mes méthodes d’analyse et d’atteinte d’objectif reposent d’une part sur la définition de réalités multiples et d’options mesurables, réalistes, réalisables et déterminées dans le temps et d’autre part sur un questionnement équilibré entre les préférences de fonctionnement et les approches contradictoires. Je n’aurais jamais construit ce projet sur du sable ni perdu beaucoup de temps sur des éléments trop risqués. Par contre la difficulté est bien de rassurer sur les facteurs clés de succès pour ce projet à cet emplacement.

 

Autre réalité locale d’entrepreneur : Montbard n’est pas Paris ni Dijon et il est facile d’être pris pour un extra-terrestre si les projets sont innovants, sauf que dans ce modèle, nous sommes bien conscient, comme il le sera expliqué plus tard, que la clientèle retenue ne concerne que 10% de la population locale.

 

S’agissant des réalités concurrentes locales, on constate, chiffres à l’appui selon une étude réalisée par l’office de tourisme à 50 km et une analyse de la concurrence luxe à 100 km autour de Montbard : une capacité hôtelière existante mais moyenne, un manque d’une hôtellerie pour un tourisme haut de gamme correspondant aux lieux historiques et aux festivals existants ou à créer, un décalage entre l’identité culturelle, industrielle et touristique avec le niveau de prestation offerte, des nuitées brèves et une prise de conscience des collectivités.

 

Un château hôtel existait déjà mais ne fonctionnait pas : le château de Malaisy, qui est une cible d’acquisition. D’une part, il ne possédait pas la force de ce projet en terme d’attrait et d’autre part de disposait pas de la qualité d’accueil recherchée.

 

Les hôtels restaurants avec ou sans SPA les plus proches sont le Relais Bernard Loiseau, château de Courban, Vézelay puis au-delà de 50 km, la Bussière sur ouche et Sofitel ou Chapeau Rouge à Dijon avec leurs forces et leurs faiblesses géographiques.

 

Un projet d’hôtellerie 3* était prévu aux vignobles de Flavigny et une hôtellerie 4 voire 5* était prévue dans l’ancien hôpital de Semur en Auxois mais ces deux projets sont soit gelés soit abandonnés. Contact a été pris avec les propriétaires pour éventuellement travailler ensemble.

 

La Bourgogne fonctionne de mai à septembre et que la moyenne des nuitées est de 1,2 nuits, ne pas négliger les bus de la clientèle étrangère et donc le nombre de chambres à offrir

 

Les principales forces de la région, pour la clientèle française et étrangère sont d’être la Bourgogne renommée dans le monde entier, d’abriter l’abbaye de Fontenay patrimoine mondial de l’UNESCO, et de mettre en avant une certaine qualité de vie. L’industrie locale est aussi un facteur potentiel d’apport de clients

 

S’agissant de l’accessibilité, le rail est ici un facteur clé de succès par rapport aux autres hôtelier à 50 km mais aussi  pour eux en terme de relais d’affaires : à 1h de Paris avec possibilité d’aller-retour dans la journée. Cet éléments clé marketing « à 1 h de paris » est primordial dans  les salons de rencontres professionnelles de tourisme ou d’affaires  tels Bedouk ou Réunir. Et c’est une force vis-à-vis de l’axe Dijon-Beaune mais encore une fois aussi à son profit grâce à cette nouvelle « porte d’entrée » sur la Cote d’Or. Par le train Montbard est aussi à 1h20 de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, à 2h de la gare Lille-Europe avec connexion sur le Royaume Uni et Bruxelles, à 30 mn de Dijon mais aussi désormais avec une connexion à la LGV reliant Montbard à Mulhouse, Lyon, la Suisse et l’Allemagne. Pour garder ce facteur clé de succès, il est par contre important que l’hôtel soit proche de la gare TGV de Montbard, avec liaison limousine, calèche et même si possible navette fluviale canal qui longe l’hôtel et la gare et qui est aussi un vecteur d’accès pour la clientèle. Des services de location de voiture sont disponibles à la gare ou à l’office de tourisme tout proche afin de permettre aux voyageurs de rayonner aux alentours. L’accès par l’autoroute A6 est réalisable à 25 mn de l'autoroute A6 qui donne accès à Beaune en 1 h, Dijon en 1h30, et Lyon en 2h15. Montbard est accessible par avion avec l’aéroport international de Dijon, l’aérodrome à Semur en Auxois, un héliport avec bien entendu la condition de location de voitures. L’accès se fait par bateau avec le canal de Bourgogne qui longe le château la gare, qui peut attirer des clients navigants mais aussi qui peut permettre d’aller chercher les voyageurs en bateau !

 

On peu estimer que la clientèle luxe sur ce créneau viendra à 45% de l’étranger, à 45% de France et à 10% localement dans un but d’hôtellerie à 30%, de restauration à 20, de séminaires à 20%, de SPA à 20% et dans un but artistique (exposition et concerts à 10%) 

 

Cette région plutôt industrielle, et qui représente certes un atout mais limité au regard des décennies précédentes, a fait oublier deux familles d’éléments de facteurs clés de succès qu’il suffisait d’assembler pour en voir leur force.

 

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Les cantonales et territoires, laboratoires et éléments de stabilité pour une politique nationale et européenne (re-publication)

11 Avril 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

au même titre que la vision européenne se nourrit des particularités nationales et volontiers locales, savoir valoriser la les cantons, c’est participer à la définition de la force motrice des territoires de demain dans l’Europe des nations et des régions.

 

Après avoir accompagné et participé à tous niveaux à trois semaines de campagne sur trois cantons différents de côte d’or, puis avoir analysé les résultats, j’en ai tiré certains enseignements généraux majeurs pour ce scrutin à la fois local et national. Une approche comparative avec le monde des organisations permettra sans doute de mieux comprendre certaines subtilités.

 

 

Par François CHARLES*

 

 

L’électeur local du canton, composé de communes rurales et citadines, incluses dans des communautés de communes, vit les mêmes attentes que le salarié d’une PME filiale locale d’un grand groupe. Ils partagent des ressentis souvent d’injustice et des besoins d’existence similaires. Ils rencontrent tous deux leurs chefs éloignés uniquement lors d’événements.

 

Le salarié accepte ou subit souvent la politique générale du groupe qui développe une communication trop générale et floue qui ne trompe personne alors qu’une politique locale et des actions concrètes sont attendues. Les réactions sont parfois violentes avec les risques que cela comporte sur l’équilibre social et financier. La force de l’électeur à échéance régulière est de disposer de bulletins de vote pour changer de chef local, national ou européen souvent en fonction de la personne et des actions de ce dernier. On votera souvent pour une raison de confiance, pour un leader à la fois psychologique, responsable et opérationnel. Mais tel leader local saura aussi se cacher derrière des boucliers nationaux afin de valoriser ses initiatives locales.

 

Le salarié se syndicalise et donc se politise dès qu’il ressent un sentiment d’indifférence souvent issu d’une incompréhension. Au même titre, l’électeur local rejette le discours national sauf quand il peut créer un contre pouvoir et aider à alimenter une « planche à secousse » sur le leader en place.

 

Le salarié comme l’électeur semble avoir la volonté de participer aux décisions de façon concertée et autrement que par un vote. L’un et l’autre ne doivent toutefois pas remettre en question la démocratie qui laisse la parole à l’équipe mais qui reconnait que la décision incombe au chef et à l’élu.

 

Les ouvriers d’Etat sont capables de changer de statut s’ils ont une visibilité et certaines garanties car ils savent aussi intégrer les réalités du fonctionnement d’une organisation. Et en cela, leurs syndicats leur cachent souvent et maladroitement la copie au risque de se faire déborder par leur base. Si l’électeur sait aussi être fidèle, il peut mettre en garde les politiques qui auraient trop promis, trop caché les réalités, trop maquillé les chiffres ou trop tapé sur l’adversaire pour se faire élire sans réelles propositions concrètes.

 

Les salariés sont capables d’accepter de considérer que le bonheur passe par la création et le maintien d’emploi et par certains choix stratégiques et opérationnels courageux. A ce même titre, les dirigeants doivent être capables d’avoir le courage d’aborder le vecteur social comme condition à une création de valeur durable et non comme une obligation régulière. L’électeur, généralement salarié, est donc également sensible à cette approche et peut comprendre certaines décisions de fermeture ou de réorientation. Mêmes les forces dites « de progrès » en prennent conscience mais souvent en aparté pour garder un discours cohérent.

 

Enfin, comme le salarié, l’électeur local a néanmoins besoin du regard du siège pour vérifier son appartenance, son besoin d’estime et d’accomplissement et pour faire passer certains messages directement. Beaucoup de personnes auraient apparemment été satisfaits s’ils avaient rencontré leurs élus européens qui auraient pu faire part de leurs expériences et applications pouvant être mises en pratique dans leur espace de proximité.

 

Le chef d’entreprise n’est rien sans ses salariés et inversement. L’Europe n’est rien sans ses territoires et inversement. Cette roue d’amélioration continue est le gage d’une certaine stabilité pour aller de l’avant sur le chemin. Et rien ne sert de trop l’éclairer au risque de perdre notre vigilance salvatrice de longévité.

 

*président de l'Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe

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Quelques réalités CACHEES du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard

11 Avril 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

      projet gelé suite à pressions

 

Le premier septembre 2011, veille de la foire de Montbard, le Bien Public, journal de Cote d’Or, publiait un article de synthèse remarquablement rédigé sur le fait que « le château de Nogent les Montbard pourrait être réhabilité en hôtel et restaurant haute de gamme. Un projet que son initiateur veut en adéquation avec la promotion du territoire ». Le sujet était ensuite repris sur les ondes de Radio France Bourgogne. Quelques semaines plus tard, un autre communiqué avançait que « les conditions n’étaient pas réunies pour acquérir le château, complétées ensuite par une volonté néanmoins de continuation après peut-être transfert de relais. Que se passe-t-il ? Quels sont les objectifs recherchés ? Avec quelles réalités ? Le porteur dérangerait-il personnellement ?

 

(avertissement : il ne s'agit pas de la partie 2)

 

Vous avez déjà eu l’occasion de découvrir le projet avec ses 45 vues sans les éléments financiers détaillés. Devant tous les bruits divers et variés, un article de près de 20 pages donnera prochainement une explication de texte fournie sur sa justification, son contenu. Mais il était important de communiquer brièvement certains éléments annexes pouvant apporter une certaine compréhension d’un certain découragement du porteur du projet qui  n’a pas forcément envie de « disparaître » mais qui se réjouira néanmoins si quelqu’un d’autre prend le relais au profit du territoire qui le vaut bien

 

Par François CHARLES

Initiateur et porteur du projet

 

Si j’ai découvert la région en 2010 de par mes prospections industrielles et hôtelières, j’ai réellement découvert la région dès 2011 à l’occasion des élections cantonales. Ce château m’a été montré par une élue locale d’opposition pour créer une vraie opportunité de développement pour ce territoire que j’ai appris à apprécier mais également y prendre une place personnelle.

 

Cette idée de projet n’existe que depuis l’été 2011. Financièrement, j’avais trouvé un support global dès octobre, juste avant l’adjudication, mais désengagé depuis. J’estime que les difficultés sont normales dans ce domaine mais le projet en profite pour être constamment optimisé.

 

Depuis l’article du Bien public de septembre, je n’ai cessé d’être attaqué, insulté, menacé, diffamé, intimidé et dénigré localement et sur internet sur ce projet et mes capacités personnelles et professionnelles. Il s’agit de quelques  opposants personnels ne voulant plus me voir sur la région car devenu risque « humain ». Ils usent aussi d’un alibi politique, m’accusant d’avoir fait perdre leur idole ou leur protégée alors qu’ils n’espéraient même pas atteindre l’objectif que nous avions fixé et dépassé ensemble pour le premier tour, et d’avoir joué les régulateurs face au chef tout puissant lors des cantonales, me valant d’être exclu de toute manifestation du Conseil Général ou dirigée par son président et ne pas pouvoir rentrer à l’inauguration d’Alesia alors que certains élus m’avaient invités en tant que porteur du projet. Devant certaines réalités et certaines pressions violentes subies, l’élue locale m’a même annoncé que j’étais « grillé », ce que j’ai pu constater dans un certain noyau dur de population locale. Certaines plaintes déposées sont en cours pour notamment pour me permettre d’avoir une sécurité de déplacement et de parole et je suis prêt à pardonner en mettant toutefois la liste dans ma poche…

 

Devant mon identité politique montante, certains élus et structures plutôt à gauche et à l’origine bienveillantes s’interrogent désormais aussi sur la continuité à me soutenir parlant désormais d’avantage d’un projet privé que de territoire… Et que dire des médias qui modèrent certains commentaires puis ensuite oublient de le faire … sans possibilité d’y réagir ou avec un podcast étonnamment indisponible. Je ne veux tirer aucune conclusion…

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LE PROJET D'HOTEL SPA 4* de NOGENT les MONTBARD

27 Mars 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

            projet gelé suite à pressions


Après avoir découvert Montbard et sa région, ainsi que tous ses facteurs clés de réussite, j'ai déplacé mon projet d'hotel SPA 4* avec expositions haute de gamme, séminaires et vitirine développeent durable à côté de Montbard

 

l'investissement devait etre réalisé en septembre mais un nouveau tour de table est désormais nécessaire. L'amélioration du projet continue et s'améliore en attendant au moins 80% de l'investissement prévu.

 

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A Montbard, le TGV et la LGV seront des facteurs clé de succès du tourisme local

 

ALESIA, THEATRE D'UNE NOUVELLE GUERRE ?

 

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Hotellerie de Nogent lès Montbard

22 Mars 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

 

très bientot un article avec le proet complet, sa justification, son avancement et quelques réalités locales et départementales, voire nationales..

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ALESIA, THEATRE D'UNE NOUVELLE GUERRE ?

16 Mars 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

En 52 av JC, Vercingétorix, en gaulois «chef suprême » battait le généralissime Jules Caesar à Gerg ovie puis le pourchassait à travers la Gaulle pour subir ensuite une défaite « dans » ou « après » le pays des Sequanes (en fonction des traductions du « ad Sequanem ») due à la pseudo neutralité des Eduens et de la cavalerie des Germains. Napoléon III a décidé que le site de la bataille avait été identifié en haute Cote d’Or. Jusque là tout le monde est à peu près d’accord.

 

 

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Alors que la même statue en Allemagne a été érigée pour celui qui a mis les Romains en dehors des frontières,  il est étonnant de se réjouir d’une défaite mais nous n’allons pas refaire l’histoire sauf à montrer le sursaut national, comme voulait le faire l’Empereur. Mais était-ce peut être là un acte manqué avant Sedan, sans oublier néanmoins les charges héroïques de nos cavaliers et les victoires vécues à Dijon et à Belfort. Je souhaite d’ailleurs toujours que les soldats tombés en 1870, avec l’apparition de premiers monuments dans nos communes, soient également commémorés le 11 novembre.

 

A quelques jours de l’inauguration du muséo-parc d’Alesia, œuvre territoriale de MM De Broissia et Sauvadet, qui a été financé par le Conseil général à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros, et qui devrait accueillir dit-on 150 000 visiteurs par an (…), le JDD du 11 mars 2012, puis le JT de 20 heures de France 2 du 15 mars relancent le doute sur la légitimité du site. En effet, l’historienne Danielle PORTE, homonyme de l’enseignante d’histoire géographie qui aime souvent à porter le badge d’Alesia, notamment quand elle visite des projets territoriaux (…), réfute le fait que la « défaite » ait bien eut lieu en Bourgogne. Quelle publicité pour le muséo-parc !

 

Quel en est l’objectif ? Quelles sont les réalités ? A quoi joue-t-on ? N’y a-t-il pas un moment ou l’on doit arrêter de lutter, comme dit P. Molinos sur d’autres sujets ? N’y-a-t-il pas d’autres options pour valoriser certains sites ? Et… savez-vous qu’une autre bataille s’annonce ? Ce site sera-t-il rassembleur ou évocateur de certaines luttes entre pseudos alliés ?

 

Par François CHARLES

Economiste, sociologue, conseil en stratégie et management, animateur politique, porteur du projet d’hôtel 4* près de Montbard

 

Cote d’Orien d’origine, je connaissais la statue d’Alesia en Cote d’Or. Alors marié à une jurassienne, et féru d’histoire, qui plus est militaire dans l’armée de terre, je me suis intéressé il y a plus de 20 ans à un autre site, ou plutôt à deux sites de pars et d’autre de Champagnole : l’un pour la bataille de cavalerie avec les Germains juste au bout d’une voie romaine, l’autre ensuite au pied d’une quasi forteresse de rocher, un réel « oppidum » abritant l’armée gauloise repliée en ordre.  Quelle fut la surprise du maire et ami actuel de Champagnole de constater il y a dix ans que l’histoire d’Alesia n’était pas que locale. Entre temps, j’avais rencontré André Berthier, des historiens, des passionnés, les deux associations (locale et parisienne) souvent opposées dans les buts et moyens mais pas dans l’objectifs. J’ai sillonné les lieux de bataille et en ai même fait ensuite un sujet de présentation lors de mes études militaires devant les preuves cartographiques et opérationnelles apportées par photos aériennes consolidant les écrits de César sur les distances des plaines, des fossés et des tours, ainsi que sur les lieux géologiques. Ce même exercice vient d’être à nouveau réalisé avec des technologies nouvelles, confirmant les premières hypothèses. A Chaux des Crotenay, des lieux portent des noms liés à César. Cette région verrou jurassienne a souvent été ensuite le théâtre de nombreux affrontements très sanglants. Même si César a sans doute du gonfler les chiffres, on peut mal imaginer que la nombreuse armée de secours ait pu perdre dans la plaine d’Alise Ste Reine ni réussir à harceler l’armée romaine alors qu’il était difficile pour elle de manœuvrer dans le Jura avec l’échec ensuite que l’on connait.

 

Je suis allé depuis longtemps comparer ces études avec celles d’Alise Sainte Reine. A cette époque, certaines fouilles avaient encore lieu mais elles se sont bien vite arrêtées quand des preuves matérielles se sont avérées donnant ainsi un doute culturel. Par ailleurs, à chaque fois qu’un lieu était défait, surtout religieux, la tradition voulait qu’on l’abandonne alors que l’Alesia bourguignonne a réellement vécu à partir de ce moment.

 

Pourquoi ne pas penser que l’histoire ait pu tourner et que les Romains aient décidé cette fois de créer un lieu à cet emplacement ? La meilleure solution de rechange (MESORE) est-elle pour  Chaux des Crotenay ou pour… Alise Ste Reine qui fête le martyr d’une femme gauloise depuis plus de 800 ans. Pourquoi ne pas reconnaître qu’il y a eu aussi une bataille à Chaux des Crotenay pour réduire cette crise ?

 

Pensons positifs pour que ce site soit entrainant pour le territoire au même titre que l’abbaye de Fontenay ou que Flavigny. J’espère y faire bien vite des séminaires de stratégie. Nous verrons si la future hôtellerie de Nogent drainera des visiteurs ou en bénéficiera. J’espère aussi que le site pourra accueillir une des soirées du futur festival de musique de film de l’Auxois avec le thème « militaire ». J’invite les deux sites à se valoriser  mutuellement comme pourraient le faire les aéroports de Dijon (en Cote d’Or) et de Dole (dans le Jura) qui ne luttent pourtant pas à cause d’Alesia.

 

Ah oui, l’autre bataille ? Si vous suivez mon blog et mes pages facebook, vous aurez sans doute deviné un certain jeu entre d’une part un grand et actuellement puissant personnage local et national jusqu’aux élections présidentielles et d’autre part un personnage doté de fortes compétences, d’un vécu très riche et varié avec un fort potentiel et d’autre projets pour le territoire, qui avait commencé à travailler « pour » voire « avec » le premier avant d’être blacklisté par son équipe pour des raisons politiques, professionnelles et apparemment aussi désormais personnelles.

 

On peut aussi à se rappeler autre personne idolâtrant ce personnage local, qui tente désormais de rayonner dans la circonscription (…) en faisant de la communication plutôt que de la politique et en faisant croire qu’elle écoute et comprend, anciennement très proche du personnage compétent lors des cantonales, mais devenue amnésique et ingrate, et même insultante aux apports politiques, relationnels, techniques, personnels reconnus qui lui ont été apportés avec croyance, plaisir et conviction.

 

Même ceci semble réaliste et pourtant a priori peu réalisable, j’invite ces trois personnes et leurs équipes à aller de concert pour l’intérêt général du territoire car elles ont toutes trois des qualités complémentaires pour travailler et pour rassembler, en laissant ensuite de façon réaliste la légitimité des personnes les plus représentatives.

 

Encore faut-il pouvoir accepter se remettre en question et accepter aussi une meilleure solution de rechange sans quoi une guerre ouverte sous-estimée risque de se déclencher. Même si la statue de Vercingétorix n’est pas encore déboulonnée, n’oublions pas que les « petits » opposants du Jura ont très certainement raison.

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Et pourquoi pas un nouveau monument à Montbard ?

8 Mars 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

Selon le n° 182 du Bulletin d’Information de la ville de Montbard, cette dernière annonce s’être associée à Metal Valley, association qui regroupe les usines de métallurgie de Montbard, pour travailler sur l’image de la ville et qu’un concours vient d’être lancé pour la réalisation de deux œuvres artistiques.

 

Dans la tribune libre de dernière page, une élue municipale « Sauvadiste » qui se qualifie de « leader responsable » de l’opposition montbardoise, ne semble pas y être favorable. Quel est donc son objectif ? Quelles sont les réalités ?

 

 

Par François CHARLES

Economiste, conseil en stratégie et management, animateur politique, ancien conseiller local pendant les élections cantonales, initiateur du projet d’hôtellerie 4* de Nogent

 

 

Oui il est possible d’être plutôt de Droite et aimer le projet de la municipalité de Montbard. En tant qu’initiateur de projets locaux, dont un soutenu en son temps par une léue d'opposition (…), j’ai personnellement voté pour l’œuvre numéro 2, raffiné qui rappelle à la fois la force et la noblesse de l’acier comme de la ville. Il est également possible d’être de droite et aimer le tram à Dijon. Après certains rendez-vous pédagogiques et d’accompagnement stratégique parfois difficiles, je me félicite que l’opposition municipale a peut être enfin compris, sans le reconnaître, que les dijonnais vont aimer le tram entre 2013 et 2014, date des élections municipales et qu’il valait mieux être constructif tout en contrôlant les réalisations des élus majoritaires. Le projet d’aménagement de l’hôpital général en est un exemple.

 

Selon les mots de l'élue d'opposition, madame le Maire aurait refusé d’inscrire par deux fois un « un projet de vœu de soutien à la filière nucléaire (…) qui appelait à acter que toute réduction du parc nucléaire aurait des conséquences lourdes pour les tarifs de l’énergie et pour l’emploi sur notre territoire », considérant que ce n’est pas « un sujet Montbardois ». Voulait-elle peut-être dire que c’était un sujet régional ou national ? Il est souvent important de demander à reformuler…

 

Si la droite n’avait pas été divisée par (…), peut-être serait elle restée aux commandes de la ville et aurait elle peut être même réalisé ce monument avant ? Certaines et certains savent faire allégeance et pardonner mais comme dirait F. Patriat, mieux vaut garder la liste dans la poche.

Certes, cette œuvre ne donnera pas de pain aux ouvrier, leur permettra de tourner autour comme dit Mme Porte, mais leur donnera aussi certainement une fierté, et se mariera bien avec l’environnement, comme je le connais dans les cités industrielles que je côtoies. Elle mettra la ville en valeur, force motrice du territoire, je l’espère  AVEC les communes du canton.

 

Après avoir insulté son ancien concurrent aux cantonales, l'élue d'opposition n’a de cesse de lutter contre les réalisations adverses et jouer sur les affaires de personnes plutôt que travailler sur le fond, ce qui lui permettrait aussi de prendre certaines responsabilités. Etonnamment, et comme certains membres de son équipe, sans aucune excuse ni sans savoir vraiment pour quel objectif, elle utilise dénigrements, insultes personnelles, professionnelles et politiques, amnésie brutale et reniement contre ses anciens amis en gratitude de l’accompagnement personnel et de son équipe, de la préparation d’interviews, des déplacements, des nuits de travail et d’encouragement, de la coopération avec la gazette, des rédactions de communiqués, du relais fait à Dijon auprès des élus et de la presse, de la rédaction et du dépôt du recours demandé etc etc J’invite donc l’élue à rejoindre ses amis élus dijonnais dans leur nouveau comportement stratégique. On peut d’ailleurs s’étonner de son opposition à ce monument quand on connait son goût profond pour l’art et la valorisation de l’image de son canton comme de sa ville…

 

Cette élue (dont je ne veux plus prononcer le nom sine die, qui s’est opposée au soutien de l’aide de la société de navigation de plaisance par la Mairie, ne considère-t-elle pas ce sujet comme montbardois alors qu’il profite au territoire ? Aurait-elle changé ? Aurait-elle également oublié que c’est elle qui m’a montré le château de Nogent pour déplacer mon projet d’hôtel dans cette région qui le vaut bien, qui devait être financé en novembre, et dont le dossier semble recueillir de plus en plus de suffrages de par les efforts de communication et de sa justification marketing qui fait désormais écho et  envie.? Mais peut-être ne peut-elle plus le défendre ? Et pourquoi est-elle donc aussi attachée à Alésia ? J’aurai plaisir à faire figurer ce monument dans les propositions de visites industrielles, pour l’instant hélas apparemment irréalisables.

 

L’opposition ferait-elle une projection parce que ce n’est pas SON idée ? Ferait-elle subitement de la politique industrielle et du social, tout à son honneur pour réclamer des mesures, qui ne sont pas forcément demandées par les usines sauf à communiquer sur les emplois de cadres ? S’inquiète-t-elle du projet d’identification des logements sur  la communauté de communes comme celle  que j’ai demandée pour accueillir les personnels du futur hôtel avec contribution aux travaux ? Les questions ne devraient-elles pas porter sur le financement ?

 

« Qu’en pense madame le maire » avait relayé un opposant violent sur facebook ? J’espère que cette réponse municipale n’a pas non plus pour origine une opposition systématique Au-delà des aspects artistiques et culturels et même si, bien entendu, on pourrait concevoir que la municipalité soutienne ses usines, on peut aussi comprendre que madame le Maire ne souhaite pas prendre part à des sujets de politique industrielle ni  afficher son soutien officiel à cette filière allant à l’encontre des décisions de son parti qui ne réclame d’ailleurs pas l’arrêt du nucléaire. Ce monument est peut être sa façon à elle de la soutenir, ou alors est-ce un monument postume qui rappellera l’activité d’antan et nous le l’espérons pas. C’est oublier que les usines ne travaillent pas exclusivement pour le nucléaire et savent apparemment se diversifier mais ont souvent besoin d’accompagnement.

 

Né dans une exploitation agricole cote d’orienne, issu de l’armée de terre puis de l’armement et l’aéronautique, enseignant certaines disciplines  dans des écoles d’ingénieurs et Universités de Technologie avec visites d’Usines, ayant fréquenté les cabinets ministériels et le terrain dans des affaires de politique industrielle nationale et  internationale étatiques et privées, désormais conseil en stratégie et management, je défends le nucléaire avec mesure et je suis le premier à soutenir la création de richesse et de valeur mais AVEC les hommes et les femmes qui accompagnent les projets. Je suis allé demander à Anne Lauvergeon, alors qu’elle était en poste, quelles étaient les réalités de son discours de partage de stratégie avec ses sous-traitants alors que certains industriels bourguignons n’ont aucune visibilité. Nous connaissons la même ambiguïté dans l’armement qui n’est pas un domaine populaire mais qui emploie néanmoins des centaines de milliers de personnes dont il faut défendre les emplois ! (voir certains articles sur ce blog)

 

Je demande que cette œuvre soit commune et que ne figurent sur la photo d’inauguration que celles et ceux qui seront là par conviction plus que par position

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Un ramassage scolaire « nucléaire » à Montbard et Vénarey

16 Octobre 2011 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

 

Les  parents d’élèves des collégiens domiciliés et scolarisés à Montbard et Venarey-Les Laumes sont en émoi. Ils viennent d’être avisés par le Conseil Général que ce dernier allait mettre un terme à la prise en charge totale du transport scolaire et demander une participation financière aux communes considérées sous peine d’arrêter d’assurer cette liaison au-delà de la Toussaint.

 

Nombre de collectivités sont désormais dans un principe de réduction budgétaire, et doivent se gérer comme une entreprise. C’est toutefois oublier quel est l’objectif à atteindre et certaines réalités de service public notamment relatives à la scolarité qui peuvent permettre de considérer les règles « dans le bon sens » et éviter les ultimatums et les « prises d’otages » non constructifs.

 

 

Par François CHARLES

 

 

Madame le Maire de Montbard semble dire que le Conseil Général n’a jamais demandé de participation à la commune alors que ce dernier parle d’une décision de 2009.

 

On peut trouver cette décision étonnante quand on sait que le Conseil Général a communiqué pendant les cantonales sur cette gratuité appréciée par tous les administrés en oubliant peut-être de dire comment elle était financée. Il est par contre légitime que le Conseil Général veuille désormais partager les coûts et défende sa bonne notation financière affichée pendant la campagne.

 

Mais il ne semble toutefois pas correct de blâmer, comme il l’est lu sur certains blogs, et porter la faute sur les communes même d’opposition à la majorité départementale, qui n’ont pas forcément budgétisé cette charge immédiate.

 

Laurence Porte, élue d’opposition à Montbard, propose, sur son blog, de « négocier un arrêt supplémentaire pour le quartier Beugnon dans une stratégie gagnant-gagnant ». Même si cette idée partielle et court terme de gestion de crise et non de « stratégie » peut-être analysée, il s’agit surtout désormais de trouver une nouvelle vision partagée pour le territoire et ses élèves.

 

Et qu’arrivera-t-il si les communes tiennent bon et campent sur leurs positions ? Quel serait le surcoût d’un système « D » pour chaque parent ? Doit-on arrêter l’énergie nucléaire d’un coup car c’est un risque sans analyser auparavant le coût des solutions de substitution ? Quels sont les éléments de dissuasion ?

 

Une négociation raisonnée doit être trouvée entre les acteurs au delà des affaires de personnes dans un délai plus long afin que les collectivités travaillent à un coup objectif, à livres ouverts, en partageant les risques budgétaires, en analysant et partageant toutes les réalités et les options potentielles pour des actions efficaces.

 

La réussite du Transco à 1,5 euros qui a ramené le budget initial de 500 k€ à 200k€, sera sans doute un bon retour d’expérience à analyser en terme de mutualisation des transports.

 

Le Conseil Général pourrait donc avoir la bonne idée de tenir ses engagements jusqu’au 1er janvier 2012 plutôt qu’en novembre afin de donner du temps à l’analyse et la recherche de solutions.

 

 

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A Montbard, le TGV et la LGV seront des facteurs clé de succès du tourisme local

22 Septembre 2011 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

L’association des usagers va pouvoir compter avec un allié de plus : le futur hôtel 4* du Montbardois qui nous l’espérons verra le jour en 2013. Ses liens avec le TGV et des horaires adaptés seront un facteur clé de sa réussite comme celle du territoire tout entier pour cet havre de paix haut de gamme à seulement trois minutes de la gare de Montbard, genre de campagne à la ville.

 

 

Par François CHARLES*

 

* conseil en stratégie et management, économiste, porteur du projet d’un projet d’hôtel 4* dans le montbardois (voir édition BP du 1er septembre 2011)

 

A une heure de Paris, un hôtel avec restauration, spa et expositions haut de gamme sera une nouvelle force motrice pour faire découvrir les richesses culturelles, insdustrielles et viticoles de la région mieux mises à jour pendant les journées du patrimoine. Il s’agira également de leur proposer ensuite des étapes dans le Châtillonnais, le dijonnais, le Beaunois, le Morvan en relation avec d’autres établissements avec les services de transport adaptés. Des actions de promotion des commerces et services locaux seront organisés. Il s’agira aussi de retenir une certaine catégorie de touristes visitant les sites de l’Unesco ou désirant faire une halte dans à travers la France ou vers d’autres destinations et fin  d’assurer en semaine un certain nombre de séminaires Tous ces clients prendront l’habitude de cette halte si l’osmose avec le TGV est affirmée

Prenons un peu de recul en nous apercevant que Montbard est une, voire la porte d’entrée depuis Paris sur la Cote d’Or et sa capitale.  Rappelons-nous aussi que Montbard est une étape internationale sans passer par Paris à 1h20 de Roissy Charles de Gaulle ainsi qu’une ville désormais européenne à 2h de Lille-Europe. Ne perdons pas enfin de vue la future Ligne à Grande Vitesse permettant de rapprocher l’Ile-de-France de la Bourgogne, la Franche-Comté et l’Alsace et  d’ouvrir de nouvelles relations rapides avec Lyon, l’Allemagne et la Suisse.

Mais ces constats ne servent à rien si Montbard ne fait que regarder passer les trains ou se contente des acquis heureusement négociés notamment par le Conseil Général. Il en est de même pour la vitalité de notre ruralité. Mais c’est en montrant la force et le dynamisme du territoire à la SNCF et RFF que ces entreprises d’ingénierie et de transport  auront envie d’y porter un regard différent et bienveillant et non l’inverse. La réussite du site d’Alesia passera aussi par un tel partenariat stratégique et  commercial

Autant il semble facile de rajouter des trains à la demande pour une occasion particulière, autant il est fâcheux de voir la suppression de certains horaires comme celui de 20h28 le vendredi soir, qui est important pour de nombreux clients venant en weekend. Il est également nécessaire de permettre un arrêt en soirée pour la réussite des séminaires, ce qui pourra également profiter aux quelques 200 usagers réguliers. Aussi il convient donc  d’être dès à présent très vigilent sur les nouveaux horaires LGV afin de positionner Montbard et toute la haute Côte d’Or à sa juste valeur

La préparation du projet de festival de musique de film de 2013 sur cinq sites montbardois et de l’auxois sera une occasion supplémentaire de réaffirmer ce lien entre le territoire et la TGV. Ne prenons pas les négociations réussies comme une accalmie mais comme une base de développement car c’est maintenant qu’il ne faut pas louper le train !

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