politique
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Pour l’unicité des mandats parlementaires
Pour rester positif et ne pas dire non cumul des mandats, je préfère parler d’unicité de mandats parlementaires. Le non cumul existe déjà en France entre certains mandats et de nombreux pays ont déjà décidé de réglementer le mandat parlementaire national ou européen.
Mais quelles sont les vraies questions ? Le problème est-il financier ? Concerne-t-il la compétence ? le pouvoir ? Ou les trois en même temps ? Faut-il attendre d’être élu de terrain pour connaitre le système ? Que cache cette obligation ? N’y a-t-il pas un décalage entre les oppositions des élus et les demandes des Français qui y sont majoritairement favorables ? Comment peut-on être consciencieusement député et président de conseil régional ou député européen et avoir un mandat local ? Comment peut-on être sénateur et président de région ou maire d’une grande ville ? Faut-il attendre le nombre des années pour accéder à un mandat et la progression des mandats pour être élu député ? (déjà paru : la politique est-elle un job ?)
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management
Animateur territorial et politique
Analysons les vraies réalités et les options. En France, un parlementaire ne peut avoir d’autre mandat parlementaire ou un seul mandat dans l'une des assemblées délibérantes locales suivantes : conseil régional, assemblée de Corse, conseil général, conseil de Paris, conseil municipal d'une commune de 3 500 habitants ou plus.
Qu’est ce qu’un parlementaire ?
Un parlementaire passe en moyenne deux jours à Paris pour proposer des textes de lois, les amender, les discuter, les voter. On le voit sur les bancs mais pas quand il est en commission ou en audition. Comme il est souvent maire, il passe 1 à 2 jours dans sa commune. Et parfois il continue son activité professionnelle pendant 2 jours. Il en est de même pour les parlementaires européens qui touchent la même somme. Il est assisté d’une ou deux personnes pour l’aider dans sa tache nationale mais aussi locale sur sa circonscription d’élection où il reçoit les doléances de toute nature de la part de ses administrés, des entreprises ou des autres élus. Le sénateur rayonne quant à lui sur tout son département. Le député maire de grande ville a la chance d’être assisté par d’importantes équipes tandis que celui de petite ville doit plutôt être présent alors que la rémunération est inversement proportionnelle au besoin de travail personnel. Avec l’Europe, le député national devient dans l’Union ce qu’était autrefois le parlementaire de Bourgogne pour la France. Il devient un technicien d’application des directives européennes mais il peut et doit aussi faire remonter l’information et les attentes pour influer indirectement sur les codécisions européennes au même titre que le font directement les députés européens. Le député fonctionne bien avec ses conseillers généraux qui peuvent le remplacer et le relayer sur le terrain surtout s’il est loin de Paris et… s’ils sont de même bord.
En tant que conseil en management, je dirais que les mandats politiques et d’organisation correspondent aux mêmes règles et que les réalités sont différentes en fonction des acteurs et du processus. Je poserai plusieurs constats : le parlementaire est porteur de sens national comme le président de région l’est au niveau de la région. Le porteur de sens ne peut être en permanence sur le terrain avec les équipes opérationnelles. Un directeur général n’est pas à la fois directeur d’usine. Certains Directeurs Généraux viennent d’en bas, pas à pas et veulent tout maitriser par expérience mais souvent trop cloisonnée. D’autres gravitent rapidement, avec peu ou sans expérience de terrain et apportent autre chose et se reposent sur les expériences de ceux qui sont, voire qui désirent, rester sur le terrain. Alors que je cherchais à créer un grand système d’achat, un responsable étoilé énervé m’a demandé comment je pouvais faire cela étant donné que je n’avais jamais touché de marchés. Je lui ai répondu que j’avais justement l’occasion d’avoir une vision globale et de les voir tous sans a priori afin de trouver l’optimisation à trouver.
Comment est-il élu ?
Les députés sont souvent maires ou conseillers municipaux et montent dans le système par ancrage local. Je ne prendrai pas d’exemples car il s’agit des plus nombreux. Mais ils peuvent aussi se faire connaitre par un mandat territorial en débarquant en région avec une certaine connaissance du système et une certaine renommée en espérant que la greffe prenne (JC et FH). Certains se présentent également dans certaines régions suite à leur nomination comme ministre et n’occupent ensuite plus leur siège. Il y a aussi ceux qui « reviennent » au pays mais comme dit le dicton, qui va à la chasse perd sa place ! Les sénateurs sont généralement élus par leurs pairs avec plutôt un fort ancrage local.
Pour se présenter aux élections, il convient souvent de se faire adouber « au mérite » par son parti et être ensuite reconnu par la population. Sauf pour celles et ceux sans étiquette et qui sont élus « sur leur nom » par des accomplissements au niveau national ou local. Quand j’avais déjà envisagé de revenir en Bourgogne, les personnes du siège de l’UMP m’avaient bien fait comprendre qu’il fallait un mandat local pour les européennes afin d’éviter le parachutage. Mais quand un certain sénateur avait essayé de m’introduire, l’écho s’était vite perdu dans la campagne…Et qu’en est-il de la parité ? Je suis pour la valorisation des femmes dans les organisations, mais doit-on pour autant obliger des femmes à se présenter, avec moins de savoir, de savoir-faire et de savoir-être qu’une autre personne et être élue ?
De quoi les parlementaires ont-ils vraiment peur ?
On peut penser que cette main mise répond à deux besoins psychologiques différents : d’une part la volonté de garder un pouvoir « sur et pour » et d’autre part la crainte de voir quelqu’un prendre leur place et se retrouver dans l’obligation de repasser par le vote, notamment pour le déloger en cas d’acclimatation, de meilleure réussite et de friction. Par ailleurs, les « impétrants » peuvent aussi avoir peur des non élus pouvant accéder directement.
N’existe donc-t-il pas d’autres personnes pour prendre certains mandats ? Certaines personnes ne sont-elles pas faites pour certains mandats ? Faut-il attendre le nombre des années ? N’est-ce pas un verrouillage du pouvoir ? Certains élus disent qu’il ne s’agit pas d’un aspect de rémunération car cette dernière est plafonnée. Certains disent aussi que l’Etat économise par les cumuls. Mais le problème n’est pas là : être député devrait sans doute être un travail à plein temps tant il y a à faire pour les Français. Combien de fois avez-vous vu votre député dans son rôle dans votre village ? Dans votre quartier ? En dehors de sa ville, de son canton et surtout en dehors des élections ?
Ne devrait-on pas écouter les Français ?
Avec un peu de libéralisme, nous pourrions laisser les Français voter en conscience et « sous conditions ». Outre le problème de la rémunération et celle de l’immunité, ils veulent que le parlementaire les écoute et qu’il trouve des solutions même s’il n’est pas le père Noel et qu’il doit respecter le système. Certaines personnes, entreprises, collectivités, territoires ont besoin de se faire aider et se faire entendre plus que d’autres et le parlementaire législateur doit jouer son rôle de leader responsable à son niveau comme d’autres au leur. Il en va de l’intérêt général.
DEUX ANS D’ANIMATION, DE COMMENTAIRE, DE REFLEXION, D’IMPLICATION ET DE VIOLENCE POLITIQUE 2011 - 2012
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Depuis de nombreux mois, vous découvrez mon positionnement et mes expériences diverses à travers des communiqués et des articles. Ils donnent un regard différent que je souhaite mettre à disposition des Cote d’Oriens, comme des élus. Après être passé par la politique industrielle nationale et internationale pour revenir à la politique pure, ce qui me caractérise est d’une part un riche partage d’expériences, d’autre part de reconnaitre les actions des uns et des autres, même dans l’autre camp, de ne pas mentir systématiquement pour m’attribuer l’avantage et enfin d’agir avec méthode et de parler vrai. Comme Clémenceau, on me hait ou on m’adore. A vous de choisir mais également m’apporter vos remarques constructives. Ma biographie est disponible sur mon blog.
Par François CHARLES
Economiste, officier de l'armeemnt en retraite, conseil en stratégie et management, président d'associations et d'institut, Ancien membre et cadre de partis
Je vous propose ci-après d’aborder, par ordre alphabétique et souvent croisées, les grandes lignes d’un programme non figé de politique générale de valeurs de droite forte mais juste et équilibrée que je défends à la fois au niveau territorial, national ou européen et qui s’est régulièremeent enrichi depuis 1998. Il ne s’agit pas ici d’une lettre au père Noël mais une vision d’actions à réaliser, maintenir ou déjà réalisées, d’éléments techniques recueillis, développés et défendus notamment à travers mes articles et de futurs ouvrages. Elle sera améliorée régulièrement. Je reste un patriote qui veut faire gagner la France et l’Europe avec ce que je pense être le mieux pour elle mais sans faire gagner mon camp à tout prix et par tous les moyens si j’estime que sa politique n’est pas adaptée au moment ni aux réalités. La crise existe-t-elle quand les taux sont au plus bas ? Une des clés de la sortie de crise réside en grande partie dans la confiance mutuelle, cette sorte de lance sortie de nulle part dans la forteresse de Syracuse qui donna aux croisés affammés la force de vaincre les Turcs en 1098 sans avoir mangé davantage.
Affaires étrangères
Objectif « l’Europe dont la France » avec délégation sur certaines régions clés. Règle de non intervention individuelle « sauf », comme en matière d’exportation d’armement. Participation active à la représentation de nos entreprises. Valorisation de la langue, du droit, du savoir-faire de l’attitude et de la culture française. Liens privilégiés avec la Francophonie. Interventions militaires déléguées par l’Union en cas de risque de déséquilibre mondial grave. Augmentation du nombre de membres du Conseil de sécurité de l’ONU avec possibles interventions à la majorité qualifiée. Reconnaissance d’un Etat palestinien comme prévu initialement. Affirmation de l’identité française et européenne au sein de l’OTAN.
Affaires sociales et famille
Optimiser le traitement et l’identification et le contrôle des ayants droit pour mieux attribuer les aides sociales et fiscales. Attribuer un charriot de courses par trimestre aux nécessiteux avec bons d’achats. Développer la sensibilisation et l’implication citoyenne à l’octroi de prestations sociales exceptionnelles en échange d’une valorisation d’un savoir faire au profit d’une entreprise, d’une collectivité ou du public. Quota strictes d’immigration avec assistance par réciprocité. Politique d’aide au logement fixe pour les minorités désirant s’installer, si soutien financier de l’Union. Persévérer dans la politique sociale agricole. Ne pas développer systématiquement les aménagements dans l’ancien pour les personnes handicapées, mais faire une meilleure information sur les lieux aménagés. Créer un fonds mutualiste pour permettre de disposer d’une mutuelle en cas de perte d’emploi. Fondre le système des intermittents du spectacle dans un autre système. Reconnaitre le régime des Ethiopathes et le fondre avec le régime des autres professions similaires. Simplifier les régimes sociaux compliqués et mettre un frein sur la gestion catastrophique du RSI. Allocations non supprimées en cas d’absentéisme mais versées aux familles en présence des jeunes. Revoir les prix et limiter le gâchis des repas servis à l’école.
Agriculture, élevage et pêche
Continuer à faire de l’agriculture un pilier stratégique fort et protégé en France et en Europe dans les réalités mondiales. Revenir à un système de fluctuations limitées des cours des céréales et de la viande. Soutien à la modernisation, à la production d’énergie par méthanisation avec processus intermédiaire. Créations de labels. Augmenter l’effort vers le bien-être animal. Revalorisation du statut social et des aides aux éleveurs à travers la valorisation du travail. Communiquer sur le rôle et la responsabilisation des exploitants agricoles quant à l’utilisation de pesticides. Réviser certaines réglementations sur les semences en cohérence avec la recherche. Accroitre la bio-diversité et réglementer les cultures OGM sans forcément les interdire mais ne plus lancer de cultures sans retours d’expériences préalables. Rejoindre la logique REACH européenne pour une approche structurée de la démarche. Travailler au développement de l’agriculture de proximité. Favoriser le tourisme rural. Développer les études sur les coûts de revient régionaux et locaux dans la viande et les cultures pour mieux orienter les efforts. Retrouver une certaine liberté d’exploitation des terres et de l’élevage dans le cadre du développement de nouveaux marchés. Favoriser une prise de conscience commune, voire avec compensations, entre céréaliers, éleveurs de bovins, ovins, volailles, producteurs de lait et maraichers. Favoriser une prise de conscience collective entre chasseurs et éleveurs sur les risques de maladies portés par les nuisibles ou sinon s’en remettre à une directive européenne. Favoriser une meilleure cohabitation et compréhension entre agriculteurs et nouveaux arrivants dans les villages.
Culture, arts, patrimoine
Ouvrir la culture en ruralité, aux quartiers les plus pauvres, à tous les niveaux scolaires. Favoriser l’art dans l’entreprise et à l’école. Favoriser la découverte de la musique classique à travers des films d’actualité. Identifier les talents au plus tôt. Ressortir et faire valoir les identités culturelles locales au sein de l’identité européenne. Créer des orchestres européens. Accroitre les liens patrimoine et culture. Protection des œuvres et fiscalité réduite si partenariat avec les entreprises. Inscriptions agricoles et territoriales à l’UNESCO.
Citoyenneté
Vote des européens capables de justifier un travail régulier ou à la retraite avec application réciproque dans chaque pays. Assistance des étrangers en demande d’asile avec justification sérieuse de danger dans leur pays. Redéfinition du périmètre Schengen. Mariage de même sexe : oui du moment où l’on n’impose rien à l’église et inversement et avec adoption d’enfants si âgés et capables de prendre conscience et sans insémination. Enseignement civique électoral en lycée. Développement d’une « citoyenneté européenne ». non cumul des mandats parlementaires et exécutifs locaux. Reconnaissance des votes blancs. Rassemblement des scrutins. Développement du vote à la proportionnelle pour tous les petits partis.
Défense nationale et anciens combattants
Inclure la mémoire de la guerre de 1870, avec ses premiers monuments dans nos campagnes, dans la commémoration du 11 novembre. Maintien de l’armée de métier mais retour à un service de 6 mois pour redonner certaines valeurs de l’effort, de la discipline et des engagements de défense civile. Armement : Protection du marché de défense européen et mise en place d’un Buy European Act, rapprochement des agences AED et OCCAR pour le lien entre recherche et acquisition, mise en place d’une agence logistique européenne, maintenir la recherche nationale et accroitre la recherche européenne pure et financée par l’Union, création d’une DG européenne de défense, passage du Service Industriel Aéronautique militaire en EPIC avec grappes de PME attenantes, recherches de solutions logistiques européennes. Création progressive d’une armée européenne fédérale présente dans chaque pays au-delà des modèles d’assemblage existants et avec des moyens propres. Utilisation de l’OTAN comme vecteur d’intégration européenne. Création d’un centre de simulation européenne en dehors de l’OTAN. Accroitre la sensibilisation à la défense économique et la défense civile.
Economie & Finances dont publiques
L’économie n’est pas qu’industrielle. Taxation des transactions financières pour décourager les spéculations. Séparation des banques de dépôt avec les banques d’affaires, comme avant. Créer un emprunt d’Etat via une collecte d’assurance vie. Ne pas inscrire de règle d’or dans la constitution mais accroitre la responsabilisation avec sanctions dans le cadre des règles européennes, qui doivent être appliquées aussi en régions. Réaliser une meilleure application de la LOLF toujours incomprise dans sa logique décloisonnée. Financements industriels en possible interdépendance avec les fonds de pension à implication et durée déterminée. Développer la banque des PME, continuité des actions déjà engagées. Relancer le Commissariat au plan pour une vraie vision stratégique avec des contrats de plan à 5 ans avec certains organismes.
Economie numérique
En faire un vrai vecteur de développement pour les entreprises qui peuvent aussi influer pour l’économie numérique, pour la médecine, pour l’agriculture devenue de vraies entreprises et pour la vitalité des territoires. Faire que chaque utilisateur puisse envoyer plus de 2 méga en 2015 et surtout dans les campagnes sans attendre l’arrivée d’une industrie ou d’un pôle d’excellence rurale. Plan de sensibilisation et de formation des personnes âgées. Accroissement des utilisations multiples (ex : télémédecine). Développement des cyber-bases et des ateliers dans chaque canton et notamment à Montbard.
Education et enseignement supérieur
Accompagnement des jeunes enseignants actifs par des enseignants retraités. Valorisation des petites classes, véritables ciment initial. Orientation scolaire au lycée, voire dès le collège par un trinôme enseignant-conseil-entrepreneur.
Sensibiliser au monde du travail dès le CM2 pour développer les métiers manuels ou le gout de l’industrie. Développement de l’apprentissage avec passerelles permanentes entre écoles et entreprises avec budget lié. Retrouver une école efficace et performante avec analyse des modèles suédois, allemands et asiatiques filtrés avec nos réalités culturelles. Réduction des vacances d’été, anciennement dédiées à l’agriculture à un mois et demi et pas plus de 10 j de vacances intermédiaires. Journée d’école aménagée avec sport, activités culturelles et connaissances européennes. Equipement numérique adapté. Développement de la tenue uniforme. Développement de modules de comportement et de méthodologie d’enseignement avant d’enseigner et les maintenir en formation continue. Contrats d’objectifs dans l’éducation et appréciation des enseignants par les élèves comme lors des formations professionnelles ou en entreprise. Encouragement des initiatives des enseignants. Attention accrue vers les enfants à problème ou les élèves précoces au plus tôt avec proposition d’accompagnement ou d’orientation. Optimiser la cohérence lycées collèges avec les collectivités. Lutter contre la fermeture des petites classes en ruralité car les enfants profiteront de plus d’attention, augmenter les classes doubles
Emploi & Travail
Ne pas priver certains d’un travail supplémentaire sans obliger l’employeur à prendre ceux qui n’en n’ont pas mais prendre conscience que certains doivent être aidés. Développer une vraie politique salariale et un partage des profits encadré. Temps de travail à 40 h par employeur ou 50 h multi employeurs possibles. Mise en place d’un Pack anti crise avec coach, mentor, spécialiste et conseiller pole emploi au profit du demandeur d’emploi. Maintien des liens mis en place avec les collectivités et les établissements de formation. Développer les actions « post 50 » : Organisation de la veille et la relance d’activité dès l’âge de 50 ans, proche des contrats de génération. Favoriser le travail des séniors entre eux et des chômeurs entre eux. En extrême besoin créer des entreprises nationales provisoires de proximité dans les zones de chômage avec récupération des moyens industriels disponibles. Créer des nouvelles entreprises nouvelles avec des ilots de chômeurs. Valorisation du secteur associatif. Travailler sur une vraie réduction du coût du travail sans mettre de compensations ni de TVA dite sociale « penser le changement plutôt que changer le pansement ». Education des adultes avec fonds locaux et européens. Possible Fiscalisation des heures supplémentaires si constitution d’un fonds à destination des entreprises répondant à certains critères éthiquement sociaux, pour compenser leurs charges et ainsi faire repartir la croissance de façon incitative. Parler de rémunération globale avec pédagogie au-delà du simple salaire, adapter le temps de travail et le poste de travail, prendre des décisions collectives et non unilatérales, aménager un espace de services et garde d’enfants dans son entreprise (family management), augmentent régulièrement les employés sauf cas exceptionnel et non l’inverse, répartir financièrement tout ou partie du résultat dans une conscience collective. Limiter la fourchette de rémunération même au dehors des entreprises publiques où l’Etat est majoritaire. Ce fonds pourrait également aider les entreprises à abonder avec leurs salariés dans des garanties de retraite. Au même titre que les dispositions anciennement prises sur l’innovation technologique, ce fonds pourrait aussi être abondé par particuliers à travers certaines collectes (assurances vie…) avec avantages fiscaux. Formation permanente qualifiante, DIF augmenté.
Energie et Développement durable
Développement d’énergies autres que le nucléaire pour ramener cette dernière à 50% de nos besoins dans un souci de limitation de dépendance (avec notamment impact sur l’emploi) mais sans forcément réduire le nombre de centrales actuelles. Valoriser un savoir faire de déconstruction pour son application dans le monde. Amener les autres énergies à la productivité : éolien, solaire, géothermie, méthanisation. Développer une solution européenne sur le solaire indépendante de la Chine. Rechercher une politique d’intégration énergétique européenne avec spécialisation possible par pays. Taxe carbone réaffirmée. Rendre l’Ecologie apolitique. Développement de la filière bois. Gestion de l’eau : solutions de recomplètement des nappes phréatiques à partir des inondations et de l’acheminement d’eau de mer désalinisée lors du parcours et reminéralisée dans le sol avec financements partagés. Réguler la taxe de déconstruction en fonction de l’état de reliquat des substances dangereuses. Bonus développement pour les établissements hôteliers avec label écologique. Développement de la filière bois.
Europe
Etre garant d’une identité nationale mais dans une dynamique européenne qui doit revoir sa gouvernance et ses règles de concurrence. Créer désormais une vraie identité politique forte plutôt qu’uniquement technique et administrative. Protectionnisme accru dans le domaine industriel, énergétique et agricole Buy European Act. Politique énergétique, industrielle et agricole européenne. Finaliser le schéma fédéral déjà en place dans le fonctionnement technique, juridique et désormais financier avec une autonomie de fonctionnement maximale des Etats en subsidiarité. Etablir une gouvernance élue et reconnue avec élections de l’exécutif. Réaliser des politiques cloisonnées d’investissement sur les fonds structurels avec des sous groupes de fonctionnement dans un objectif commun. Faire circuler les retours d’expérience. Augmenter le budget pour des actions d’intervention européenne. Pénaliser les délocalisations hors d’Europe sauf si aucune solution européenne n’est possible. Consolidation de l’euro et de la banque centrale européenne. Emission d’obligations indexées sur l’or. Régulation de la fiscalité des entreprises. Titrisation de la dette vers les entreprises stratégiques. Inciter des interventions européennes dans les entreprises en plus des banques. Notion de citoyenneté européenne. Travailler sur les approches sociales. Elaborer une armée, une diplomatie européenne. Développer la collaboration en matière de police et de sécurité dans l’espace judiciaire européen, élargir la force de gendarmerie européenne. Revoir les critères de Schengen. Politique Agricole Commune réaffirmée avec anciennes règles de fluctuation Normalisation si utile en tant qu’arme commerciale à l’export. Travailler à l’imbrication franco-allemande et non la copie. Aider les pays les plus problématiques à trouver leur nouveau processus économique et fiscal
Fiscalité
Taxe sur les transactions financière au niveau européen et national pour limiter les spéculations. Régulation par la TVA, taux à 5, 10 et 20% proches des taux européens, réflexion sur une TVA à la carte plus les plus démunis et TIPP pour ceux habitant en lointaine campagne. Pas de taxe française européenne à l’importation pour une dynamique collective européenne forte. Fiscalité des grandes entreprises revue. Bonus aux groupes qui aideront au chiffre d’affaires de PME à l’export. Ne pas compenser les cotisations sociales mais tenter de les réduire avec les mêmes garanties mais avec des distributions justes. Meilleur partage des bénéfices en entreprise et désormais pour un encadrement de la fourchette de salaires dans une même entité. Ne plus augmenter la taxe sur les cigarettes mais inciter les fournisseurs de réduire les coûts des produits et de leurs composants. CSG sur les retraites dont les salaires n’ont pas été déjà taxés. Taxe carbone réaffirmée. TVA réduite sur la restauration sauf de luxe. Crédit Impôt recherche maintenu et accentué pour les PME. TVA réduite sur l'acool dans les bars et restaurants, garante d'une certaine pédagogie de consommation mais relevée dans les grandes surfaces.
Industrie et entreprises
Ne pas créer un ministère spécifique pour les PME qui sont en fait majoritaires. Renverser la démarche, mettre l’accent sur les grappes d’entreprise. Développer une vraie politique industrielle avec des entreprises stratégiques identifiées et une efficacité des chambres de commerce pour éviter que le ministre ne doive prendre son téléphone pour sauver une entreprise. Développer le portage stratégique des groupes vers les PME sur la recherche et l’export. Bonifier les vrais partages stratégiques entre donneurs d’ordre au-delà des liens techniques. En cas de nécessité, rechercher les délocalisations européennes plutôt que lointaines. Assurer un plan presse et ruralité. Revoir le statut de l’auto entrepreneur libéré de charge au-delà du travail salarié et dans une limite de chiffre d’affaires pour éviter la concurrence avec les entreprises chargées. Mieux surveiller des Associations illégalement concurrentes de sociétés de services, sauf si associations de séniors « post 50 ». Tirer profit des initiatives européennes du Small Business Act. Aider au développement de la robotisation dans les PME pour une plus grande compétitivité sans tuer l’emploi. Développer une vraie méthodologie d’aide des PME pour la réponse aux appels d’offre européens. Exploiter l’ouverture contractuelle de certains moyens industriels étatiques récemment obtenue au profit de PME. Favoriser la rémunération globale. Droit de regard sur le montant et la gestion des cotisations des travailleurs indépendants suite au mécontentement permanent face au RSI. Développer un secrétariat à l’Intelligence Economique pour améliorer l’approche transverse, la protection, la veille, la valorisation et la communication de nos compétences au-delà du ministère de la défense et l’efficacité économique. Travailler sur des projets à coût objectif, à livres ouverts avec bonus et malus mais aussi comme créancières. En période de crise l’Etat peut demander de travailler « dans l’intérêt général », sans profit court terme mais avec prime de compensation à terme pour les entreprises qui auront accepté le pacte. D’autres peuvent aussi être récompensées à terme si elles acceptent de supporter la titrisation d’une partie des dettes existantes ou futures de l’Etat ou des collectivités. Et pourquoi pas ? Ouvrir les outils industriels étatiques contractuellement aux PME qui en auraient besoin pour éviter un investissement. Faire germer le portage entre petites et grandes entreprises. Inciter l’Etat, comme les collectivités, à intervenir temporairement en capital pour reprendre ou créer des entreprises dans les zones économiquement faibles mais avec dégagement programmé laissant le temps aux structures privées de prendre le relais. Label « made in Burgundy ». Développer les grappes d’entreprises avec la création d’emplois administratifs et commerciaux financièrement mutualisés. Persévérer dans l’optimisation de la création simplifiée d’entreprise.
Jeunesse
Mettre en place des conseils de la jeunesse en ville et en ruralité. Lutter contre l’illettrisme par la création de fondation ou d’associations d’accompagnement à la lecture. Favoriser la création de pépinières de junior entreprises européennes, comme en écoles de commerce avec investissement d’amorçage de l’Etat, des collectivités et d’entreprises ombrelle. Développer des ateliers de créativité jeunesse au profit de la vie économique sociale et culturelle. Régulation/incitation des activités numériques et sportives de plein air. Développement des EPIDE volontaires. Socialisation par le sport et par l’élevage.
Justice et Sécurité
Formation des magistrats à la gestion des entreprises, à la médiation et à la vision globale des risques. Augmentation du nombre de juges d’instruction. Réforme de la magistrature pour une meilleure indépendance. Formation accrue et permanente des forces de police sur le modèle de la gendarmerie. Mixité des équipes. Conservation et généralisation du statut militaire. Essai d’harmonisation des principes de légitime défense. Aménagement des prisons sans nouvelles constructions et création de prisons aménagées et familiales sur le modèle européen. Augmentation du nombre d’assesseurs en commission de discipline des maisons d’arrêt. Organiser des visites de maisons d’arrêt pour les auteurs de délits mineurs. Révision de la garde à vue au profit du suspect. Condamnation dure des fuites de l’instruction. Sanctions forte des juges influencés par toute forme de pouvoir et des juges rendant délibéré sans instruction saine ni déclaration d’incompétence dans certaines situations compliquées. Notation des juges. Légalisation des tests ADN. Surveillance vidéo accrue et régulée par les mairies et police. Passer les brigades de gendarmerie départementales à 200 gendarmes et augmenter les brigades de canton à 15 gendarmes avec conditions de vie adaptées. Pas plus de 15 minutes de délais d’intervention. Conserver la police municipale de proximité sans arme pour le lien, le renseignement, la veille et la contravention des incivilités mais aussi les activités avec les jeunes. Optimiser les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance au sein des municipalités. Conservation d’un tribunal par sous-préfecture ouvert périodiquement.
Comparution immédiate maintenue. Limitation de l’immunité parlementaire et présidentielle sur les actes liés à la fonction.
Logement
Réparation des logements anciens en ruralité avec prêt à taux zéro pour les jeunes et primo accédants. Accompagnement à la garantie de loyers sous conditions. Limitation de la mixité privé-social systématique du logement. Dessiner un vrai parcours de l’habitat pour les jeunes. Limitation des SChémas de COhérence Territoriaux (SCOT) de 20% de logements sociaux appliqués systématiquement sans vision globale. Hausse des loyers régulée. Mise en place d’un guichet unique dans chaque département ou les régions pour éviter de recenser les multiples demandes identiques faites par une seule personne. En matière de co-propriété, inciter les banques à prendre en compte les véritables seconds loyers à intégrer dans le prêt correspondant aux rénovations énergétiques ou ascenseurs. Instituer et reconnaître des zones de bruit, à chauffage ou de prix modéré ou élevé (pour les personnes plus âgées) permettant ainsi une réduction des charges et un meilleur confort peu possible en cas de mixité. S’agissant des bailleurs sociaux, veiller à la vente au prix du marché pour éviter les décalages.
Recherche
La recherche doit être permanente pour la compétitivité. Audit des actions déjà engagées dans les régions et à travers la nation : pôles de compétitivité, recherche ANR etc. Restructurer, optimiser, décloisonner les budgets et actions de recherche pour trouver les gains potentiels, recherche de retours et partages d’expériences sur les actions engagées. Préserver la recherche fondamentale tout en la couplant de façon permanente avec la recherche appliquée collaborative. Développer des EPIC avec contrats de plan comme l’INERIS. Réaliser un accompagnement plus efficace pour les programmes européens envers les PME (Eurosphère, PC et Eureka) avec un retour d’expérience de la rédaction des rapports. Persévérer dans le crédit impôt recherche et le statut de jeune entreprise innovante. Développer la recherche sur les idées, les infrastructures et les chercheurs. Récompenser les groupes qui accompagneront naturellement les PME. Maintenir un niveau élevé de recherche militaire de pointe pouvant profiter au secteur civil.
Réforme de l’Etat
Aujourd’hui 70% de jeunes veulent rentrer dans la fonction publique par sécurité. Maintenir le nombre de fonctionnaires mais favoriser l’évolution des métiers pour une meilleure productivité. Rechercher une vraie cohérence avec les collectivités pour éviter qu’elles ne compensent les mesures prise par l’Etat. Rechercher une organisation administrative cohérente avec des personnels public donnant l’exemple et motivés. RGPP néanmoins confirmée. Supprimer le conseil général pour une meilleure cohérence régionale mais pas le cadre structurel du département pour une meilleure gestion locale. Attribuer le pouvoir aux régions mais assurer une remontée d’information et une application des directives à travers les préfectures et sous préfectures qui aideront à les maintenir. Non cumul des mandats parlementaires avec des mandats exécutifs locaux. Réfléchir à un régime présidentiel.
Retraite
Pas de taxation CSG supplémentaire sur les retraites si les salaires l’ont déjà supportée pendant la période travaillée. Age de la retraite « pleine » porté à 62 puis 64 et 65 ans sans rétroactivité pour les personnes à moins de deux ans de la retraite au moment de la mesure. Possibilité de retravailler à la retraite avec dispositions spéciales pour des structures dédiées « séniors » publiques, privées ou associatives si création de valeur ajoutée et de richesse. Mieux contrôler les retraites versées à l’étranger. Développement de la retraite par capitalisation, avec charges minimales sur les montants versés et abondés.
Santé
Développer une attitude plus responsable au niveau rural. Accentuer l’incitation financière des internes et globale des médecins en campagne même si le carnet de rendez-vous est plein, élever les remboursements kilométriques pour els autres professions de santé. Recruter en Europe avec un accompagnement global pour une bonne prise de la greffe. Développer le salariat, passer par une orientation obligatoire avec un quota à la sortie d’études vers les campagnes comme dans les grandes écoles. Disposer les hôpitaux à l’extérieur des villes. Inciter les Universités à accueillir des personnes issues du milieu rural pour qu’ils y restent sans effort. Réguler les postes en ville pour les répartir à la campagne avec incitation et prise en charge par le Conseil Général de certaines dépenses liées au déplacement ou de baisse de l’Impôt sur le Revenu déjà réalisé. Infirmiers et infirmières, qui disposent d’un Ordre depuis 2006, pourraient également travailler sur plusieurs sites et/ou obtenir des indemnités kilométriques plus grandes financées par les gains probables trouvés en remplaçant les taxis, destinés au tourisme et aux affaires, par des navettes de bus. Eviter d’aller à l’Hôpital pour les besoins bénins, développer la médecine salariée. Développer les maisons de santé avec une organisation d’accueil et de tournée cohérente. Développer le partage des fichiers et les actions des ARS. Accentuer la télémédecine avec les maisons de santé et les hôpitaux mais également les habitations. Valoriser les acquis de notre sécurité sociale électronique, une des plus performantes. Contrôler et Pénaliser les abus d’arrêt et de prescriptions. Drogue : pour les centres de soins identifiés avec accompagnement piloté vers l’abstinence et non pour l’entretien. Pénalisation du cannabis et autres substances d’états seconds. Identifier une « spécialisation rurale » car les symptômes et maladies sont différentes qu’en ville. Développer les pôles d’excellence rurale qui généreront des besoins stables.
3° et 4° âge
Généraliser les Conseil des séniors et leur poids dans toutes les villes de plus de 5000 habitants et les cantons. Développer les maisons des anciens. Accroître les partages d’expériences et de services (gardes d’enfants, lectures, révision des devoirs, lutte contre l’illettrisme, développement touristique, etc… avec aspects administratifs réduits) et non seulement les liens intergénérationnels d’aide de dépendance. Maintenir l’éducation tout au long de la vie. Créer des associations commerciales ou industrielles. Financer la dépendance par des supports assurance de façon privée personnelle mais également par une contribution par répartition. Etablir un audit des prix des prestations de maisons de retraite. Veiller à l’accessibilité mais pas forcément partout pour limiter les investissements, sauf nouveaux bâtiments. Favoriser le maintien à domicile.
Sport
Accueillir les Jeux olympiques avec de vraies méthodes marketing et une réelle efficacité de réalisation et de persuasion. Créer des structures financières et de défiscalisation associatives ou privées pour investir sur les domaines délaissés. Maintenir ou accroitre la recherche technologique avec des marques françaises ou européennes. Miser sur l’insertion et la réduction de l’insécurité à travers le sport par la pratique ou l’encadrement. Créer des dispositions fiscales pour les frais de déplacements des familles accompagnatrices de jeunes chaque week-end et chaque compétition.
Tourisme
Développer le tourisme et les activités d’entreprises dans l’agriculture et dans l’industrie. Favoriser une offre « randonneurs à pied et cheval » dans de vieilles maisons à rénover dans les villages. Soutien des climats de Bourgogne au patrimoine de l’UNESCO avec un meilleur dossier. Créer un « tourisme européen » thématique avec financements communs liés. Développer un label pour l’hôtellerie écologiquement responsable (énergie positive, récupérations…). TVA à 5, 10 et 20 sur petite, moyenne et hôtellerie de luxe. Valoriser des canaux. Augmenter les liens entre patrimoine et culture. Après Alésia, mettre l’accent sur le premier et le second empire en Cote d’Or (Montbard, Dijon, Val de Saône).
Transports
Réguler la politique des transports européenne par des compensations ajustables. En Cote d’Or, terminer certains grands travaux LGV pour notamment ramener Dijon à moins de 1h30 qui entrainera un meilleur regard sur Montbard à 1h de Paris ! Relancer l’analyse de faisabilité du grand Canal. Favoriser le transport des camions par trains et bateaux, analyser la remise en service d’anciennes par une exploitation privée (ex en Auxois et Is s/tille). Favoriser les voitures électriques et les transports à piles à combustible. Développer la cohérence des projets de transports en ville.
Villes & Ruralité
Mutualisation des compétences administratives, techniques, juridiques entre communes. Développement des foires locales. Optimiser les retours d’expériences entre « pays » et communautés de commune. Ne pas opposer les campagnes aux villes en ruralité mais identifier les synergies complémentaires réparties dans chaque canton. Identifier la cohérence de développement entre grandes et petites villes et de leurs territoires dans chaque département et inter-département. Réduire définitivement la fracture numérique pour favoriser la vitalité rurale avec ou sans pôle d’excellence. Développer les dialogues et retours d’expérience entre villes départementales. Etablir des liens entre territoires européens qui se ressemblent. Réaliser une analyse d’écart du rapport de cohérence ville campagnes DATAR 2020 avant de se projeter en 2040. Stabiliser les « campagnes des villes » à caractère rural périurbain à fonction résidentielles dominante ou mix résidentiel et productif et les nouvelles campagnes « multifonctionnelles » à fonction productives diversifiées, fonction résidentielle et d’activité de loisirs. Amener des pôles d’excellence rurale dans les campagnes dites « fragiles » à faible densité avec recul économique et démographique. Prendre des mesures choc pour la haute Cote d’Or dans une dynamique haut de gamme désormais nécessaire de part son emplacement touristique stratégique. Développer une banque de financement incluant la DATAR pour la vitalité rurale. Maintenir des commerces moyen et haut de gamme dans les petites villes rurales. Définir et valoriser les forces de la ruralité avec un « label ruralité » autour du vin, de l’élevage, des terroirs, de l’artisanat. Disposer des parkings en périphérie de Dijon. Analyser une ligne de tram vers Fontaine d’Ouche et sur le pourtour de Dijon. Ne pas forcément développer une gare TGV à porte neuve mais plutôt en ruralité. Maintenir les deux régiments de Cote d’Or de façon durable.
UMP : le secret des isoloirs a parlé
JFCopé a donc été élu par … abandon des poursuites de son adversaire, à 98 voix près. la COCOE a rejeté le recours. Il fallait bien avancer. J’ai déjà écrit un recours en annulation pour 8 voix sans vraie reconnaissance après un étonnant revirement de situation finalement non retenu à charge … Mais un élément est significatif : alors qu’il était en retard dans les sondages, que s’est-il donc passé pour que le « militant battant » coiffe le « président loyal » sur le fil et avec quel impact sur la vie future ?
Par François CHARLES
conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial
Bien entendu on parlera de son action de terrain, de la motion de la Droite Forte conduite par deux jeunes loups avec ce lien commun « décomplexé ». On mettra cela en face de la Droite Sociale, dite molle mais loyale et perfectionniste, vraie force de F. Fillon reconnue pendant les négociations et sa défense des syndicats mais peut être trop proche de la gauche ?
La vérité est encore ailleurs, justement par projection de ceux dont il ne faut pas prononcer le nom. G. Pelletier qui se réclame du Sarkozysme tomberait-il dans l’amnésie ? Au soir de la défaite aux législatives, le mot d’ordre « à droite toute était donné » mais sans s’afficher avec le FN car les électeurs n’aiment pas… sauf dans l’isoloir !
Nos villes sont roses et nos campagnes deviennent bleues marines dans les urnes car les Français non militants expriment par leur vote ce qu’ils pensent tout bas pour ne pas paraitre incorrects. Mais ils aiment ceux qui portent haut certains arguments même s’ils dérangent. On peut donner le mérite à JF Copé d’avoir compris cela plutôt que s’accrocher sur ses principes comme son adversaire. Et c’est en cela qu’il pourrait bien aller chercher les 50% de votants du FN revenant traditionnellement au second tour, laissant l’UDI cultiver le centre droit mais en le surveillant, voire en laissant germer des courants qu’il pourra ensuite assécher à sa guise. On peut rassembler par le discours, la force, l’action, la manipulation pour mieux cacher sa rancœur ou rassembler sur un projet et sur une vision. Les militants UMP ont choisi.
Mais ce « grand » parti qui se dit « républicain » et dont la majorité des dirigeants s’est moquée des élections internes puis des primaires socialistes, n’a pas donné une très bonne image. F. Hollande pourra engranger des points. Peut-on pour autant l’excuser de ne pas avoir su - ou voulu - organiser une élection interne, certes la première. Pourquoi donc le nouveau président a-t-il fait une annonce à la hussarde comme s’il avait quelque chose à se reprocher sauf à agir selon sa personnalité ? Quand il manque des urnes, trouve-t-on en tête de file les plus forts ou les plus modérés comme dans d’autres pays ou d’autres histoires ?
Stratégiquement, le parti de Jacques Chirac et celui de F Fillon, voulant rassembler à partir du centre et même depuis la gauche, a vécu. Il s’est déchiré comme s’est écroulé l’empire de Charlemagne. J Chirac n’a pas gagné contre VGE mais parce qu’il ne fut pas remplacé ensuite. N. Sarkozy avait su couper les têtes montantes du centre, notamment en plaçant des pions en contrepoids dans les ministères. Mais désormais JL Borloo est de retour
L’UDI veut un partenariat du moment qu’elle soit gagnante comme le dit son chef. Elle doit néanmoins attendre un peu avant de se réjouir car si F. Fillon crée un courant, elle sera totalement asphyxiée et le duo complémentaire aura gagné… sauf peut-être dans quelques départements comme en Cote d’Or où règne un César local de l’UDI qui avait su se protéger pendant les dernières élections en faisant
Droite Fédérale au secours de l’UMP
Lors de la création de l’UMP j’avais déposé et proposé le terme « Droite Fédérale ». J’ai récemment à nouveau communiqué sur cette marque pour essayer de faire travailler ensemble les composantes de toute la droite. Quand je m’aperçois des courants Droite sociale, Droite Populaire, Droite Forte… je m’aperçois que j’avais donc raison. Et pourquoi donc ne pas finalement travailler sur la pluralité de ces courants pour préserver une certaine unité au sein ou en dehors de l’UMP ?
Par François CHARLES
Conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial, ancien cadre de partis
Profitant de la crise, l’année 2012 a vu le retour de la gauche au pouvoir avec un vote anti-réformiste et l’élection de députés du Front National sans avoir besoin du vote proportionnel. Elle a confirmé plus de 45% d’abstentionnistes qui ont certainement des choses à dire s’ils étaient sûrs d’entre entendus mais qui ne sont côtoyés que lors des élections avec des réunions souvent à sens unique déjà bouclées d’avance.
Elle a vu aussi l’apparition d’un Front de Gauche avec un équilibre relatif et une lutte directe avec son alter ego de droite. Elle a vu plus de 50% du vrai centre basculer à gauche par alibi de rejet de l’ouverture trop rapide et opportuniste de l’UMP vers le FN comme en 1988
Elle a vu des personnes et des courants modérés de centre droit mises à mal alors qu’elles avaient des idées à faire valoir. Elle a vu l’UMP s’affronter à certains candidats du centre droit ou alors en sacrifier d’autres pour « services rendus » face à certaines personnes « ralliées ».
Elle a vu certains candidats UMP désireux de discuter avec ceux du Front National, certains militants centristes basculer « à droite toute » et d’autres ne pas comprendre injustement pourquoi les campagnes françaises étaient de plus en plus « bleu foncé ». Elle n’a pas montré de réelle vision et de pilotage d’avenir
Aujourd’hui, le constat laisse apparaitre qu’un vrai centre géométrique peut exister mais aussi une vraie droite modérée forte comme l’UDF d’avant ; que les sensibilités du centre droit et de l’UMP commencent de façon voulue sur une même ligne médiane; qu’au moins la moitié des électeurs du FN votent toujours naturellement au second tour pour la droite modérée. Pour finir, la lutte cordiale Fillon / Copé semble – enfin – tourner vers la projection de certains risques et certaines différences sur fond de courants qui profitent également de cette élection interne pour porter leurs motions apparemment plus fortes que populaires.
Dix ans après, j’invite donc une nouvelle fois les dirigeants, militants, sympathisants et électeurs proches de l’UMP à venir échanger avec leurs différences, leurs spécificités et leurs sensibilités dans un « laboratoire d’idées », pour un dialogue constructif tout en préservant l’unité.
Il s’agira de réfléchir avec méthode, confronter les propositions, partager des idées dans l’intérêt général pour votre canton, votre circonscription, votre département et notre pays dans une dynamique européenne. Il s’agira également de développer une vraie pédagogie politique vis-à-vis des électeurs à travers des réunions fermées et ouvertes et certains événements.
Les clubs rassembleront, à Paris, en Bourgogne puis dans toute la France, des parlementaires, élus, responsables mais aussi et surtout les militants et celles et ceux qui ont envie de redécouvrir de vraies échanges d’idées politiques et techniques au delà des affaires de personnes, sans s’opposer systématiquement aux projets soutenus par l’autre bord.
Quelques conseils et recommandations à la droite pour s’en sortir
Après cette conférence de presse « normale » et mon article sur la fenêtre de tir du pacte keynésien, et suite aux différentes réunions auxquelles j’assiste avec désolation, je tenais à lancer quelques messages à la droite dite « républicaine », comme si le FN ne l’était pas, si elle veut cette fois essayer de gagner une élection en France. Et si elle ne les lit pas, espérons qu’elle saura profiter des erreurs de jeu de la gauche, qui n’oublions pas, a été élue. Qu’elle n’oublie pas non plus que si Maître Sun Tzu a dit que « la guerre repose sur le mensonge », ceci s’adresse à l’ennemi, pas aux troupes ni à ceux qui votent pour un camp car ensuite ils savent s’en souvenir…
Par François CHARLES
économiste, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial
Au tennis ou dans d’autres sports, on gagne si l’on comprend l’adversaire par ses coups gagnants mais aussi en profitant des fautes de jeu de l’adversaire. Les politiques n’utilisent pas les techniques d’entreprise issus de la stratégie, de marketing, de processus et de psychologie parce qu’il s’agit de politique justement. Les militants veulent le combat, la force, la sueur, le sang du combat politique. Qu’ils se rassurent, les entreprises qui perdent ne les utilisent pas non plus.
L’UMP va-t-elle s’en sortir grâce au technicien modéré Fillon ? Où iront donc ensuite les Copéistes et la droite forte qui le trouvent mou étant donné que FF n’aime pas les courants ? Mais la droite dite « républicaine » c’est aussi l’UDI, le soi-disant centre qui enjambe le MODEM pour aller chercher la gauche moderne qui est à droite (vous me suivez ?) mais sans le PRG et qui veut « créer un partenariat d’où elle sortira vainqueur » selon JL Borloo. Quant aux soi-disant extrémistes, ils n’ont cette fois pas eu besoin de la proportionnelle pour avoir des députés. Je recommanderai 4 points :
I - Savoir se remettre en question avec méthode. Arrêter de se cacher derrière son petit doigt de l’anti Sarkozysme qui ne s’est pas vérifié aux législatives et dire la vérité : NS, FF et JFC ont échoué et Barack, lui, a été réélu! Arrêter de rabâcher la même politique sans analyser les cycles, les raisons de la défaite et le fait que les militants ne représentent qu’une goutte d’eau des votants. L’UMP semble reprocher à FH de mener « sa » politique par usurpation et mensonge mais pas de mener une vraie politique de gauche. Cherchez le jeu… Les méthodes efficaces sont à sa disposition, reste le courage de les accepter surtout si elles ne viennent pas d’eux (…).
II - Marcher sur ses deux pieds Connaitre ses forces d’attitudes, d’analyse, de décision, de comportement (MBTI) et les capitaliser (mot pourtant adapté à droite !). Mais aussi identifier, veiller et combler certaines faiblesses qui peuvent demander une grande énergie.
III - Stratégie vaut mieux que persévérance Il n’est pas mou de se refaire une santé et une vision interne en travaillant ses alliances sans guérilla permanente sur l’ennemi avec perte d’énergie sur des dossiers perdus d’avance. Pourquoi ne pas plutôt proposer des choses nouvelles après les coups de tamis I et II
IV – Faire de la politique tout en respectant le combat. Il est possible de laisser faire la gauche dans ses actions ou qui passent mieux par une voix de gauche tout en restant présent en attendant… qu’ils se plantent ? La droite se bonifierait de ne pas tirer sur l’ambulance et être attentif à une politique plutôt de centre gauche en acceptant un pacte en cette période de crise. Quant au mensonge du tout ou rien sur le nucléaire … JFC sera privé de quatre heures et… de pain au chocolat !
le constat de ce soir à orienté mon choix
Vais -je voter JF Copé ? Vais-je voter F Fillon ? Encore faudrait-il que je sois à jour de cotisation...
la semaine dernière, deux meetings de F Fillon, qui m'a découragé de venir l'écouter une nouvelle fois, à moins qu'il ne m'ait envoyé un message...
ce soir, comité de soutien à JF Copé avec un ami orateur mais que de constats accablants de gens qui ne veulent pas reconnaitre leur défaite, se remettre en question et qui veulent reconstruire sans aucune idée nouvelle et sans voiloir comprendre les autres
eh bien, je ... ne rejoindrai pas l'UMP sine die meme s'il y a des choses à faire mais je m'aperçois que je suis beaucoup plus "républicain" que certains. j'emploi peu souvent ce terme que tous les Français peuvent s'appropier mais je le ressens comme une prise de conscience dans cette guerre économique où nous nous trouvons et où les batailles des mots sont consommatrices d'énergie quand nous devons sauver la France !
OUI, aujourd'hui je deviens momentanément Keynesien en attendant nouvelle fortune où l'Etat devrai veiller à maintenir un certain cadre tout en laisant les entreprises travailler à l'intérieur
je vais me concentrer sur la finalisation de mon livre sur ma vision politique reprenant en grande partie mes articles
FC
Le dilemme du 18 novembre…
Les militants « à jour de leur cotisation » auront bientôt à choisir celui qui conduira l’UMP. Vers quoi on ne le sait. Encore une autre défaite ? Impossible, elle a déjà tout perdu. Elle ne peut que remonter ou disparaitre. Qui donc choisir pour cela ?
J’en parle en connaissance, ayant assisté aux discours de l’un avant l’été et de l’autre depuis, comme j’assiste aussi parfois à des réunions à gauche pour mieux la comprendre.
Par François CHARLES
économiste, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial
Vous avez déjà lu mon article de SWOT de personnalité entre les deux candidats et je n’aborderai pas cette facette. Je ne prendrai pas non plus parti. Mes pseudos amis de droite vont encore me blâmer pour critique interne et vont essayer de m’interdire certaines réunions mais qui aime bien châtie bien !
Au-delà des discours et des programmes quasi identiques, je vous invite à réfléchir entre d’une part un Premier Ministre qui a été au pouvoir avec Nicolas Sarkozy et qui continue son programme et d’autre part un secrétaire général autre qui animait le parti. L’un était leader responsable qui est prêt à adouber F Hollande s’il prend des mesures fortes dans l’intérêt général mais avec des lunettes de droite. L’autre est leader de processus voire psychologique qui agit dans l’intérêt du parti réparti sur toute la droite. Faut-il mettre de l’eau dans son vin ou boire de l’alcool fort ?
Pour relancer une dynamique, il faut parfois - pas toujours - savoir changer. Mais changer quoi ? ou qui ? Ils ont tous deux leurs qualités et leurs défauts.
Les élections présidentielles et législatives ont été perdues. Est-il vraiment judicieux et plus aisé de dire que c’était de l’anti sarkozysme ? Cela évite de critiquer le programme qui n’a finalement pas été validé par la majorité des Français également pour les législatives mais qui semble être celui à continuer pour la majorité de l’UMP ? Mais cela évite aussi de critiquer l’animation qui a peut être défailli.
Mais pourquoi donc rappeler toujours Nicolas Sarkozy qui est désormais dans les listings des conférenciers anglo-saxons ? Ne peuvent-ils donc pas agir avec leur identité ? Derrière quoi se cachent-ils ? Cela me rappelle un candidat qui se présentait aux législatives en ne parlant que de son mentor et qui du coup n’a fait que 3%. F. Hollande s’est-il caché derrière F. Mitterrand pour être élu avec la déception que connait la droite habituée à des actions perpétuelles.
Souvenons nous aussi des coups de blues que Nicolas Sarkozy a lancé et qui ont démoralisé son camp. Souvenons-nous du retard qu’il a décidé de prendre alors que les votes à gauche se cristallisaient suite aux primaires, dont tout le monde reconnait l’opportunité désormais, continuant sur la bonne veille approche de la déclaration tardive, et ça c’est de l’animation.
F. Fillon semble emporter l’avantage auprès des conservateurs, ceux qui se sont mis à droite du roi, quand JF Copé dérange avec son pain au chocolat mais fait aussi du « tout ou rien » avec le nucléaire. Les militants oublient vite que les villes sont devenues roses et les campagnes bleues… marines.
Ah si ces deux là pouvaient travailler ensemble, chacun à leur place… mais ce n’est pas possible.
Vous voulez quand même mon choix ? lisez bien mon blog à travers les lignes ….
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François CHARLES – économiste, écrivain, politologue, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial
le dilemne du 18 novembre...
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