Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog philosophique de francois CHARLES

management

Le pardon de Madiba

17 Décembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Voilà, Nelson Mandela est parti mais il n’est pas mort. Politicien, combattant et homme d’Etat, il sera un homme qui marquera l’histoire et un symbole vers qui nous tourner pour trouver des solutions et résoudre des conflits humains avec sagesse sans meme garder la liste dans sa poche. Sans doute un exemple à analyser ou à suivre de façon universelle.

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management et développement personnel

 

Meme s’il fut et sera vénéré comme Jésus, seul interlocuteur entre Dieu et les hommes, il n’était pas non plus mère Thérésa. Nelson Mandela était un homme politique qui savait aussi etre dur. Il était un vrai combattant sachant comprendre et respecter ses adversaires, analyser leurs forces et leurs faiblesses pour ensuite les exploiter. Et c’est sans doute aussi pour cela qu’il a su pardonner et inciter à le faire.

 

Après sa libération de 29 ans de détention, il avoua n’être pas si mal car il n’était pas seul, avait à manger, était avec ses amis. C’est peut-être aussi une cause de facilité de pardon. Il reconnu à Arcueil, lors de sa visite en France, que c’était sans doute plus dur pour Justine September qui était seule et fut ensuite assassinée.

 

 

Il ne travailla pas pour un destin personnel. Il fit son job de rassembleur et de remise à plat juridique puis partit cinq ans après, sans doute avec raison avant le réveil des réalités économiques. Le peuple se souviendra donc de la meilleure image.

 

Comme nous l’avons appris au cinéma, cette réconciliation passa aussi par la conservation du nom de l’équipe de rugby, symbole Afrikaner mais aussi par le nouveau drapeau national rassemblant les trois couleurs Afrikaner et les trois couleurs de l’ANC, devant aussi être  facilement reproductible par les enfants… l’avenir.

 

Ce que l’on sait moins, c’est que cette réconciliation et cette reconstruction, qui est encore en chantier, est passée par des séances de révélation et de témoignages des actes de violence vécus ou commis. On imagine l’effort que cela fut pour certain et l’émotion qui a été engendrée.

 

Il avait mieux compris que quiconque la courbe du deuil et surtout sa phase de reconstruction. Il aurait apprécié les histoires de la planche à clous et de la petite barrette. Il connaissait la symbiose et la règle des 3P. Il avait compris aussi que le pardon libère l’âme et fait disparaitre la peur. Il avait sans doute aussi beaucoup appris sur les expériences passées et les luttes idéologiques, raciales et religieuses partout dans le monde et à toutes les époques comme par exemple la St Barthélémy, le génocide arménien, la persécussion des juifs, l’abolition de l’esclavage, la ségrégation raciale aux Etats-Unis, l’indépendance de l’Algérie, les rivalités entre sunnites et chiites minoritaires ou majoritaires dans certains pays, l’interdiction de sortie du territoire dans les pays de l’Est européen ou de Chine…

 

Et nous ? Quels sont nos pardons de Madiba dans notre vie quotidienne, professionnelle, politique où nous jugeons et combattons à tour de bras sans comprendre. Et comment allons nous nous y prendre avec quels objectifs à atteindre ?

 

 

 

 

 

Lire la suite

Comment gérez-vous votre PRAJI ® transactionnel au quotidien ?

20 Octobre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Nos journées de travail ou nos journées de vie peuvent etre gérées pour maitriser au mieux nos énergies, nos relations et éviter de planter des clous. Le PRAJI ® de l’analyse transactionelle peut vous aider à trouver le bon équilibre à moins que vous en ayez perdu les clés.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management et développement personnel

 

Imaginez un meuble à 6 tiroirs. Pour une journée équilibrée, tous ces tiroirs doivent volontairement être tirés ou sont susceptibles de l’être par d’autres, au moins une fois, peu en importe l’ordre. Cet exercice sera plus ou moins facile pour les extravertis, les introvertis, les pragmatiques ou les conceptuels, les travaillomanes ou les empathiques qui privilégient trop certains ou en oublient d’autres considérant qu’ils ne sont pas utiles. Les pourcentages attribués à chaque tiroir peuvent être légèrement différents en fonction des réalités des environnements considérés.

 

Le premier tiroir est le « Passe-temps » qui inclut les bavardages non impliquant, qui s’apparente à une action sans engagement, sans jouer, où il s’agit par exemple de prendre un café puis de se remettre à travailler. On  peut estimer qu’il peut occuper 3% de notre temps.

 

Le second tiroir est le « Retrait » physique ou mental du contact avec les autres, souvent par besoin de repos ou de concentration. Il est précieux pour les introvertis et présente souvent un effort pour ceux qui se ressourcent généralement avec les autres. Donnons-lui 7%.

 

Le troisième tiroir est celui des « Rituels ». Ils sont d’abord sociaux courants quasi programmés mais parfois oubliés comme savoir dire bonjour. Lors de l’activité, il conviendra d’être vigilant sur les règles de comportement de l’entreprise. Après le travail, il s’agira aussi de faire son « 5S » d’intelligence économique, sociétale ou de simple vie en communauté comme ranger ses affaires, couper l’ordinateur, éteindre la lumière. Dans ce sens, ces rituels sont importants et peuvent se voir attribuer un 10 %.

 

Le quatrième est celui de « l’Activité », du travail, de l’échange d’informations avec concentration de l’énergie pour atteindre un but. Les personnes qui suivent nos séminaires management monastiques notent une application particulière pour les moines qui doivent faire cohabiter une « activité spirituelle » individuelle et collective ainsi qu’une activité de travail pour subsister sans chercher à s’enrichir.  L’activité est principale et représente 75%.

 

Vient ensuite celui des « Jeux » d’apparence socialement corrects mais en fait négatifs et liés à la manipulation émotionnelle avec le risque d’être pris dans l’engrenage de deux joueurs : « alors ce voyage au Maroc ?! » (toujours en vacances celui-là…). Même s’ils correspondent à certains besoins psychologiques, ne leur laissons pas plus de 1 % hors mis les jeux de négociation faisant partie du travail.

 

 

 

Vient enfin le tiroir de « l’Intimité » franche, authentique, sans message caché : « j’ai un problème personnel » ou « j’ai un problème avec toi, je ne peux communiquer, je voulais que tu le saches…  » avec un besoin de retrait dès qu’elle est vécue. Elle peut éviter certains coups de théâtre ou prendre sa place dans un marchandage du deuil. Accordons-lui au moins 4 % car, même si délicate,  elle est nécessaire à une relation saine et constructive surtout en groupe.

Lire la suite

faites attention à vos emails falsifiés ...

15 Octobre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

 

bientot un article sur la gestion des emails, notamment quand vous vous apercevez que certaines personnes reprennent vos emails en les habillant de façon agressive pour mieux vous accuser

 

personnes qui sont les memes qui vous agressent dirctement ou via la presse avec des pseudos et ensuite se cachent une fois découverts et répondent avec leur nom en menaçant de vous attaquer en justice ... en oubliant de ne pas effacer l'email agressif d'origine !!!  

 

et tout cela n'a pas, pour certains, "d'éléments caractéristiques"

 

à suivre

Lire la suite

Extravertis, rédigez vos emails … sans être connectés

14 Septembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Ne vous est-il jamais arrivé d’envoyer ou répondre à un email trop vite sans vous relire et sans avoir imaginé la réaction de votre interlocuteur, ni le « coup d’après » ou avoir oublié des détails importants ? Si tel est votre cas, soit votre pied d’appel psycho-énergétique est certainement extraverti  avec ses forces et ses faiblesses, soit vous êtes introverti et avez réagi en stress intense. Voici une solution qui peut vous tirer d’affaire et dont vous pouvez profiter pour mieux prendre conscience de qui vous êtes et mieux vous connaitre.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, certifié MBTI

 http://novial.overblog.com

 

La force de l’extraverti est, entre autres particularités, de tirer son énergie du contact, d’élaborer sa pensée en parlant, de s’exprimer spontanément, d’être attiré et énergisé par les demandes extérieures, d’être souvent amical, d’être doué pour la promotion, de prendre des initiatives, de manifester de l’enthousiasme et de partager ses idées.

 

Sa faiblesse est dans certains cas d’être dans l’action sans avoir réfléchi, de sembler superficiel, de ne pas apprécier les moments de silence, de ne pas savoir se poser, de ne pouvoir compter que jusqu’à trois, de trop exprimer ses émotions et de …planter des clous (voir l’article sur « la planche à clous »).

 

L’extraverti adore les moyens de communication qui lui permettent d’être réactif. Mais ceux-ci peuvent aussi se retourner contre lui s’il en est trop dépendant notamment quand ses besoins psychologiques reposent trop sur son savoir et surtout ses opinions (types travaillomane et persévérant de PCM). Un envoi peut susciter une réponse encore plus incitative puis un départ « en croisade  jusqu’à ce que ». L’extraverti ne prend pas suffisamment conscience que la communication se compose d’un émetteur, d’un récepteur et peut bénéficier d’une boite de décryptage. Il peut par contre essayer progressivement de prendre davantage de temps avant le franchissement de la ligne imaginaire du pressage de bouton.

 

Au même titre que l’on peut tourner sept fois sa langue avant de parler, une solution consiste à rédiger les envois ou réponses les plus délicates sans être connecté. Cela vous permet de pouvoir lire et relire avant d’envoyer trop vite, en pleine émotion, ou pour édulcorer à travers la courbe du deuil. Mais rien ne vous empêche parfois aussi d’en rajouter si cela est fait en connaissance de cause. Combien de scènes de ménages ou ruptures commerciales auraient pu être évitées par cette prise de recul afin de peser chaque mot, nous rapprochant ainsi de la négociation raisonnée (voir article). Repensez aussi aux différentes façons de lire et d’entendre « bon vent «  ou « descendez le » (voir article).

 

 

De la même façon, quand certains disent que l’on est dépendant de son Smartphone (téléphone intelligent), je réponds, au contraire, qu’il permet une prise de conscience de soi. Libre ensuite à savoir comment le gérer. L’extraverti devra apprendre à laisser certains messages de coté plus que trois secondes en fonction de leur contenance, de ses humeurs et des besoins d’informations qu’ils réclament et sans forcément qu’une crise existe. Il en va aussi de la gestion de son énergie et de celui qui doit gérer plusieurs messages les uns à la suite des autres plutôt qu’un seul. Une crise risquera alors d’arriver entre conceptuels et pragmatiques. L’introverti, trop réfléchi mais qui apprécie de recevoir les emails au plus tôt tour mieux les digérer, devra parfois se faire violence et répondre rapidement à certains messages urgents. Bien entendu, l’extraverti peut apprendre à se connaitre pour gérer sa façon d’être et faire face à certaines situations et certains interlocuteurs. Plus qu’un poids et qu’une dépendance, le Smartphone devient donc un outil de connaissance de soi. « Dis moi comment tu utilises ta messagerie et ton téléphone et je te dirai qui tu es ».

Lire la suite

Respirez de façon consciente et faites baisser votre tension et votre stress

30 Août 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

On ne le dira jamais assez : respirez ! Je reconnais que pour certains profils psychologiques, s’y astreindre n’est pas facile. Mais autant on peut adopter les polarités du MBTI en voyant les électrodes du cerveau s’allumer différemment entre Pierre, Paul, Nathalie, autant il est possible de voir immédiatement le résultat d’une respiration et donc de s’en convaincre pour le bienfait de notre organisme et de notre vie personnelle ou professionnelle.

 

Par François CHARLES

http://novial.overblog.com

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie, management et développement personnel

 

Le mois dernier, j’ai tenté et réussi à contrôler ma tension lors d’une visite médicale. Au premier bras je dépassais 14. Le médecin ne s’inquiéta pas en me disant que c’était normal qu’elle soit forte en fin de journée, comme pour la température, et me pris alors l’autre bras. Voulant passer en dessous de 14, je me mis aussitôt à respirer doucement et profondément plusieurs fois sans qu’il ne le voie et il s’étonna : « oh tiens bizarre, je trouve 13,8 ». Je vais reprendre aussi le pouls. Ah, tiens ?  Il a baissé aussi. Je lui ai expliqué et nous en avons profité pour parler d’autres liens physiologiques.

 

Les plongeurs connaissent bien cet exercice. Bien entendu, on me dira que j’ai une attitude sportive, que je connais les arts martiaux, que je chante et que j’interviens souvent en public mais ce contrôle du fonctionnement et de l’énergie peut être à la portée de tous.

 

Respirer pourquoi ?

Comme le moteur de nos voitures, nous avons besoin, entre autres ingrédients, de carburant et d’air. Ces sources d’énergie nous permettent de vivre normalement mais aussi de supporter, sans nous mettre en péril, les efforts que nous provoquons, comme par exemple faire du sport sans y être contraint ou ceux auxquels nous devons aussi faire face sans forcément en avoir la maitrise, comme lors d’une négociation où il s’agit de doser ses efforts et donc son énergie en proportion de vos différences avec la partie adverse et où il faudra ne pas s’asphyxier ni asphyxier l’autre. Il s’agira encore par exemple d’être en confiance avant une intervention ou de pouvoir terminer un travail vous rappelant certaines réalités techniques et calendaires.

 

Bon exercice de PNL, où l’ordinateur a aussi besoin d’air pour éviter la surchauffe, respirer procure à notre cerveau une sensation de bien être, aide à réassembler nos « fichiers », à relativiser et à enlever pour un temps le sentiment de fatigue car rien ne remplace le sommeil et le repos.

 

Respirer quand ?

Tout le temps bien évidemment mais surtout avant de franchir une ligne imaginaire, comme rentrer dans une salle, prendre son téléphone, avant de taper la balle pour éviter un mauvais coup ou éviter de taper sur son voisin s’il vous énerve … Mais il faut également respirer pendant l’effort, la réunion, mais cette fois avec discrétion. En coaching, j’oriente souvent sur des séances quotidiennes de respiration de façon retirée mais également se le permettre en public sans forcément que l’entourage ne s’en rende compte, comme pour le Switch et l’effacement des énergies négatives en séance. Mais souvenez vous aussi que nous sommes tous différents et l’exercice de Pierre sera peut être différent de celui de Paul ou de Nathalie.

 

Respirer comment ?

Tout d’abord les deux pieds si possible bien ancrés au sol. Ensuite avec le ventre, et non avec le torse, en inspirant et en le faisant gonfler puis en expirant et le vidant, tout en ressentant le flux de haut en bas puis de bas en haut, comme remplissant et vidant une bouteille restée droite. Il ne faut pas simplement le « faire », il faut en « prendre conscience ».

 

Par contre, je vous souffle un petit truc et un clin d’oeil : pour les contrôles d’alcoolémie, ne respirez pas en remplissant la bouteille et mieux encore… ne la videz pas !

Lire la suite

Sieste conseillée, voire obligatoire en entreprise

25 Août 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Si la productivité passe par l’amélioration des outils, de l’organisation et du poste de travail, elle dépend également de la prise de recul, de la gestion de l’énergie et de la capacité à comprendre que nous ne sommes pas des machines et que chaque être est différent.

 

La sieste en est un des ingrédients au profit également de la limitation des accidents de travail et des facteurs de risques liés au stress.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie, management et développement personnel

http://novial.overblog.com

 

Socialement peu admise, elle bouscule les codes et est plus ou moins bien comprise selon les « lunettes », le pied d’appel psychologique du lecteur et le degré d’équlibre de son profil de personnalité pris avec l’outil que vous voudrez (MBTI, TMS, Enneagramme, PCM, couleurs etc…). Si adoptée, elle sera acte de paternalisme et de bienveillance pour les uns, mais acte logique d’efficacité ponctuelle et organisée pour les autres.

 

sieste2.jpg

 

Au même titre que l’on regarde combien coute un séminaire sans voir l’effet de levier qu’il peut avoir sur le fonctionnement et le développement de l’entreprise, il est coutume de pointer la durée du travail sans se rendre compte de la baisse d’efficacité et de productivité de l’heure marginale. Notre historique modèle d’accompagnement social en prend un coup.

Et pourtant, l’aide à la gestion du stress est évidente, même s’il faut en conserver le minimum bénéfique, ainsi que l’aide à la créativité et à l’attention car elle permet au cerveau de reprendre structure et aux pensées de se réorganiser. Il faut la voir aussi d’un point de vue sécuritaire pour les ouvriers travaillant sur les machines, sur les chantiers de BTP et que dire des chauffeurs…

 

N’attendez pas de piquer du nez et de dépasser la ligne rouge énergétique au risque de devoir gérer une crise. Douze heures après le réveil sont maximales et pour la grande majorité, la journée de travail est déjà terminée. Le début d’après midi est donc conseillé pour conserver une batterie bien chargée. A vous de détecter si vous devez dormir à horaire régulier avec le risque de ne pas pouvoir le faire certains jours alors que l’horloge le réclame, ou si vous devez apprendre à dormir dès que possible comme les militaires sur le terrain de manœuvre ou le champ de bataille, les politiques surchargés, ou autres dirigeants, cadres ou artisans ne comptant par leurs heures. Ayez donc toujours si possible un masque dans votre sac. Faites-en de même au volant !

 

Bien entendu elle doit être courte, entre 10 et 15 minutes maximum pour ne pas perturber l’organisation mais surtout pour respecter les phases de sommeil de la nuit. Elle peut être pratiquée dans son bureau, plus ou moins confortablement mais pourquoi pas dans des salles des repos au même titre que l’on voit des salles de remise en forme, hélas surtout pour les cadres.

 

Elle ne doit pas être une revendication syndicale mais un acte de management de la direction qui doit donner la « permission » avec « protection » et doit surtout donner envie de façon encadrée pour éviter les abus mais aussi protéger des moqueries ceux qui s’y adonnent. Rappelons-nous que certains organismes réclament 6 heures de sommeil et d’autres 8 heures, que certains n’auront pas de caries sans se brosser les dents alors que d’autres en auront en se les brossant deux fois par jours. Elle peut être prise en phase de retrait dans votre PRAJI (voir article) mais de toute façon intégrée au temps de travail.

 

Et pourquoi ne pas imposer, comme autrefois en maternelle, un temps de repos sans forcément dormir ? Vu les constats énoncés, il pourrait aussi être finalement bénéfique pour tous, meme pour ceux qui n’en n’ont a priori pas besoin ...

 

 

Lire la suite

la conduite tricolore de réunions

24 Août 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

 

Les réunions sont parfois productives, parfois houleuses et parfois non constructives du fait d’un certain étouffement de certains, d’absence de compréhension, de motivation, de créativité ou de prise de responsabilité.

 

Une solution consiste à permettre à tout le monde de s’exprimer,  susciter mais également d’alimenter le débat : « la conduite tricolore ». Rien à voir avec un quelconque aspect patriotique mais regardez plutôt vers les feux tricolores qui régulent notre circulation, ui est un code de conduite commun à tous.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie, management et développement personnel

http://novial.overblog.com

 

Le management et la conduite tricolore des réunions bâtissent peu à peu une équipe efficace et performante qui s’autorégule et qui se prend en charge en se permettant toujours d’aller voir le manager mais moins souvent, car devenu davantage porteur de sens. Mais elle a souvent besoin au départ et de façon régulière d’une régulation individuelle et collective. Ils permettent aussi d’éviter la cacophonie improductive.

 

Le principe est très simple et je m’en sers également pendant mes formations en entreprises ou en université ou en interventions. Chaque auditeur ou collaborateur dispose d’un jeu de carton rouge, orange et vert. Dès que quelqu’un détecte un problème, un risque ou un danger, ne comprend pas ou veut émettre une remarque, il lève le carton orange ou rouge en fonction du degré d’importance.

 

Mais dès que cet aspect est émis et partagé en séance, l’astuce du porteur de sens est de pouvoir d’abord donner la parole à ceux qui auront levé le carton vert, signifiant qu’ils peuvent répondre.  

 

Vous pouvez également utiliser les cartons pour les votes de résolution ou les prises de décision où les cartons orange peuvent ainsi parfois poser les bonnes questions complémentaires.

 

Ce mode de participation permet aussi et surtout aux introvertis de mieux prendre la parole et aux autres de mieux préparer la réponse, voire de s’interroger sur ce qu’ils ont manqué, en fonction de la couleur du carton mis en évidence. Un peu comme quand quelqu’un pose une question qui semble simple et que la moitié des participants prend son stylo…

 

Cet acte est également plus fort qu’un doigt levé et exprime une réelle participation et un engagement. Je me souviens d’une mission où le directeur général cherchait un entrain pour son équipe et où le manager s’était dévoilé en parent trop normatif et bienveillant directif cassant toute initiative ou synergie de groupe venant de la base. Quand l’équipe levait bien haut le vert sur une résolution d’amélioration, il était plutôt sur un vert au raz de la table, voire d’un orange, un peu comme quand l’équipe voit la jeune femme et le manager la vieille dans la fameuse image que vous connaissez sans doute …

 

IMG-20130823-02235.jpg

 

 

Ici, il n’y a pas de cartons jaunes comme dans le sport ni de contraventions ou de points retirés comme dans le code de la route, mais il est également recommandé de freiner à l’orange plutôt qu’accélérer et provoquer un accident ou un violent coup de frein souvent dangereux pour les autres. Le risque était-il acceptable ? Nous le saurons peut-être dans le prochain article sur le risk management.

Lire la suite

RAPPELS PUBLICATIONS MANAGEMENT

20 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Management :

 

Faites travailler votre cerveau et jouez avec vos polarités
L’Union européenne des 28 à travers le Team Management System (TMS)
La planche à clous
Le coup de tamis ®
L’effet de levier humain du renseignement et de l’intelligence économique
Bon vent !
Le triple effet de la relance POST 50 ® de la courbe de vie
Les degrés d’autonomie des fusions, acquisitions et transmissions d’entreprise
Le profil psychologique de l’altruiste « 2 » de l’Ennéagramme
La PNL ou la magie de la petite barrette
L’hyper-matrice transactionnelle ®
La PNL ou le mystère de la lance sacrée
Oeunologie et connaissance de soi
La règle de Saint Benoît au secours des organisations
La saga des 7 émotions
Où en est votre ligne de flottaison ?

Le stress mal du siècle ? A en oublier ses bienfaits

Comprendre la solitude du dirigeant
Degrés d’autonomie, degrés d’apprentissage et sécurité routière
Degrés de compétences et jeux olympiques
Entrepreneur, dirigeant, manager et… typologies de personnalité
Coaching ? conseil ? animation ? formation ? …   comment s’y retrouver ?
Coaching environnemental, social et financier : Heure d’hiver ou heure d’été ?
La fameuse « courbe du deuil » universelle 

La journée SPM® du dirigeant

La journée SPM® du politique
La négociation raisonnée stratégique et psychologique
Coaching mental et opérationnel : La préparation SPM® du cavalier de CSO
La séance de préparation SPM® du golfeur

L’Assemblée Nationale des jeux

MBTI et sécurité routière
PRAJI, OPAC3Q3 , 5S et 5M de préparation et de conduite de réunion
Synchronisation et interdépendance transactionnelle

L’effet de levier de l’approche humaine dans la gestion de crise – (les cahiers de la sécurité – INHESJ)

Les fabliaux du management – penser autrement pour agir autrement » - 2002 - éditions Chiron


Lire la suite

ENTREPRENEUR, DIRIGEANT, MANAGER ET…TYPOLOGIES DE PERSONNALITE

14 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Les entrepreneurs, dirigeants et managers sont chaque jour confrontés à un puzzle qui leur impose d’être à la fois créatif, sage, moteur, transmetteur, acheteur, vendeur, conciliant, intransigeant, ami, parent. Ils doivent savoir adapter leur discours en fonction des circonstances afin d’optimiser l’imbrication étroite entre le fonctionnement et le développement de leur entreprise ou de leur projet. En constante réflexion, un carnet toujours à la main, vérifiant tout ce qu’on leur dit, évitant la controverse, ayant une correspondance régulière, travaillant en collaboration, il doivent être performant et innovant, doivent savoir anticiper face à la concurrence, faire preuve d’improvisation et d’initiative, veiller à transmettre les bons codes à leurs collaborateurs et entretenir les bons réflexes.

 

Soucieux d’accomplir leur tâche et à l’affût des aides potentielles, ils se demandent souvent à quoi peuvent bien leur servir des outils de connaissance de soi a priori plus adaptés à des problématiques d’identité ou de relation de leurs collaborateurs plus qu’à leurs besoins propres, ceci souvent par manque de preuves d’applications concrètes sur les besoins opérationnels et par manque de prise de conscience du retour sur investissement existant sur l’effet de levier humain au profit du développement des l’organisations.

 

C’est oublier qu’ils ont d’autant plus de légitimité à mieux comprendre et moins se tromper de par leur position de leader et de porteurs de sens et que les fils rouges existent avec de multiples applications pour eux-mêmes (échanges, prises d’information, de décisions, organisation…), vis-à-vis de leurs collaborateurs (définition, validation et suivi d’objectifs, recrutement, motivation…) et vis-à-vis de leur environnement externe (stratégie, négociation, communication, …).

 

 

Par François CHARLES*

 

 

Se comprendre soi-même signifie mieux comprendre ses forces, mieux mettre en valeur ses atouts mais aussi maîtriser ses faiblesses, ses zones d’efforts et ses pertes d’énergie et être mieux équilibré dans ses réactions face à certaines situations inconfortables ou certaines personnes qui peuvent penser ou fonctionner autrement de fait de leurs origines et de leurs acquis et ainsi être génératrices de stress et d’échec.

 

Au-delà d’outils psychologiques qui peuvent faire peur, il s’agit surtout de profiter des modélisations réalisées sur les comportements, qui confirment souvent l’approche intuitive, afin de faciliter l’atteinte des objectifs souvent d’une façon différente qu’envisagée initialement et souvent avec un résultat bien supérieur.

Se former aux polarités et aux profils du MBTI,  du TMS, de la Process Com ou de l’Ennéagramme, c’est comprendre et mieux accepter désormais avec une certaine prise de conscience et relativisation, comme une sorte de « vis ma vie », par exemple (liste non exaustive !) : pourquoi l’Administration, les PME, les grands groupes, les banques, fonctionnement différemment de par leur identité, pourquoi il n’est pas aussi facile de leur vendre la même prestation de par leur population, pourquoi  l’identité des auditeurs est différente de celle des publicitaires, pourquoi les consultants sont consultants, pourquoi certains décideurs ou acheteurs préfèrent par exemple prendre plus de temps pour réagir et s’adapter face à un élément nouveau et seront énervés par une certaine insistance, pourquoi certains collaborateurs se font remercier car ils ne suivent pas où au contraire vont plus vite que leur supérieur.

 

 C’est savoir remplir un appel d’offre avec la forme et les mots qui conviennent à l’identité de la structure et de la personne qui le lira.

 

C’est prendre conscience que certains en font trop ou trop peu pour leur client avec les impacts liés en terme de chiffre d’affaires et de résultats.

 

C’est savoir gérer un conflit en essayant d’abord de se synchroniser avec la personne ou la structure adverse dans une négociation raisonnée.

C’est savoir que certains voient plus vite que les autres l’assemblage des informations en changeant également et trop souvent de direction de façon déroutante pour les autres.

 

C’est constater que certains prennent leurs décisions avec peut être trop de logique  sans jamais aucun risques alors que d’autres devrait décider moins vite avec moins de convictions et consolider certaines données avant de se lancer ou trouver un partenaire ou un associé pour ne pas se tromper.

 

C’est savoir recruter une équipe équilibrée et reconnaître, au sein des organisations, qu’il existe des populations d’explorateurs, de conseillers, d’organisateurs, de contrôleurs et qu’il existe des personnes développant l’harmonie alors que d’autre cherchent à se faire reconnaître quand d’autres encore cherchent l’isolement, l’excitation ou le jeu.

 

C’est accepter le besoin psychologique légitime et nourricier d’informations du comptable, du gestionnaire et du banquier face à l’entrain et l’excitation du porteur de projet qui part souvent de la page blanche avec des impacts en terme de coûts, délais et performance.

 

Autant on redécouvre mieux son propre pays quand on va à l’étranger, autant il est souvent utile de découvrir d’autres référentiels afin de redécouvrir et repenser son univers quotidien et agir autrement pour simplement mieux vivre son projet et son entreprise avec moins d’énergie sans perdre son identité mais en agissant en meilleure connaissance de cause.

 

*coach en stratégie, management et développement personnel, formateur et professeur vacataire, ancien responsable stratégique et opérationnel dans l’administration et en entreprise, ancien audit & conseil, fondateur de NOVIAL www.novial.fr, auteur des Fabliaux du Management et des booklets mémos, créateur du modèle SPM®

 

Lire la suite

Faites travailler votre cerveau et jouez avec vos polarités

18 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Nous sommes nés avec un cerveau mais nous ne l’utilisons pas tous de la meme façon de par sa construction, nos origines et nos environnements. Comme il est important de marcher sur ses deux pieds, il est tout aussi fondamental de fonctionner sur ses quatre parties de cerveaux pour mieux se connaitre, comprendre l’autre mais aussi de travailler en équipe et gérer un risque, un projet ou une crise.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, certifié MBTI, utilisateur HBDI

retrouvez cet article sur http://novial.overblog.com

 

J’ai découvert le Hermann Brain Dominance Instrument (HBDI) avec un confrère qui voulait l’appliquer au jeu de golf, ce que j’ai fait ensuite fait avec le MBTI (golf & type) commun dans les fonctions croisées mais plus complet car intégrant les polarités d’attitude. Je l’ai ensuite appliqué au coaching de cavalier (horse & type).

 

Conforme à mon profil psychologique et mon approche scientifique, j’ai intégré la méthodologie cervicale après avoir vérifié les différences produites par les électrodes qui s’éclairaient différemment entre deux personnes pour une meme question posée et qui montraient que le cerveau gauche controlait les membres droits.

 

Comme pour le MBTI, la technique HBDI consiste d’abord a identifier nos préférences de fonctionnement pour comprendre qui nous sommes, identifier et nous accutumer à nos zones d’ombre pour gérer le stress face à une situation, une personne ou un groupe et comprendre que nous pouvons agir en équilibre. Ccontrôler son stress, c’est  aussi reconnaitre son coté positif pour nous maintenir en veille, éviter une trop grande confiance et un trop grand lâcher prise.

 

sage.png

l'image du Sage

 

Nos avons un hémisphère gauche qui agit de façon logique en haut (cortical codé bleu) et logistique en bas (limbique codé vert). Nous avons un hémisphère droit qui agit de façon intuitive en haut (codé jaune) et sentimentale en bas (codé rouge). Profiterons-en aussi pour passer en revue notre OP²AC3Q3 ®.

 

La partie logique bleue veut connaitre les faits : « quoi » et « combien ». Portée sur la raison, elle nous aide dans l’analyse, l’affirmation de soi, la compétition, le résultat, « l’ici et maintenant », le raisonnement, la critique, l’évaluation, la technique, les mathématiques, la gestion, l’expertise, la rentabilité financière et le re-engineering. Le bleu utilisera le 5M, le 5S, le GANTT. Les bleus ont peur de l’erreur, de changer de modèle de pensée et ont trop foi dans les chiffres, proches du travaillomane de la PCM.

 

La partie logistique verte veut connaitre le process : « quand », « où » et « comment ». Portée sur l’organisation, elle relate l’historique, agit avec organisation et méthode, règles et procédures. Elle s’attache à la production, le contrôle, la méticulosité, la fiabilité, la qualité, les systèmes d’information, la sécurité, la conservation, l’administration, la réalisation, la planification, la persévérance. Les verts ont peur de perdre du temps et de sortir de l’élément sécurisant, comme le 6 de l’Ennéagramme.

 

La partie intuitive jaune cherche à connaitre la finalité : « pourquoi ». Portée sur l’imagination, elle aime les métaphores, le brainstorming, les analogies, les dessins, la vision globale, la découverte, l’innovation, la créativité, l’art, l’anticipation, la conception, la synthèse, l’intuition, l’association d’idées. Le jeune a peur de ne pas pouvoir définir clairement le problème en faisant beaucoup de parenthèses, comme le persévérant de la PCM, et bondit trop vite vers les solutions.

 

La partie sentimentale rouge cherche à connaitre les histoires de personnes : « qui, pour qui, avec qui, contre qui ». Portée sur la relation, elle est propice au travail en équipe, à l’approche client, au développement personnel, à la communication. Elle aime l’empathie, l’animation, l’altruisme, l’impulsivité, la sociabilité, l’émotion, la musique, la spiritualité et l’expression verbale. Les rouges ont peur d’être seuls et de déplaire, surtout en groupe.

 

Maintenant que nous avons vu le « quoi » (bleu), certains d’entre vous se demanderont maintenant  « pourquoi »  (jaune) apprendre ceci alors que d’autre voudront aussitôt savoir « comment » (vert) le mettre en œuvre ou « à qui » cela va servir. Mais certains seront sensibles à deux, trois ou quatre questions.

 

Une analyse de problème ou une gestion de crise sera d’autant mieux traitée que les quatre parties du cerveau seront représentées en séance. Le penseur stratégique aura plutôt  un équilibre cervical car les questions clés « quoi, pourquoi, quand et qui » apparaissent réparties sur les 4 quadrants.

 

Vous pouvez passer un de ces nombreux tests ou alors deviner vos préférences spontanées par des éléments vécus. Comment aborderez-vous le compte rendu d’un feedback de votre choix (pour éviter le traditionnel accident). Préférerez-vous un historique ou des faits ? Vous concentrerez-vous sur les gens ou sur l’action d’après ? Mais qu’attendra surtout votre correspondant ? Le bon manager agira comme il faut et non comme il est et il le veut, sauf parfois en cas de mauvaise volonté de synchronisation de  son interlocuteur.

 

Nous retrouvons les parties du cerveau dans les fonctions du MBTI mais les polarités n’y apparaissent pas parallèles mais croisées. La balance de prise d’informations S (concrète) / N (conceptuelle) est orientée vert / jaune et la balance de prise de décision T (logique tète froide) / F (affective avec le cœur) est orientée bleue / rouge.

 

J’utilise volontiers le MBTI (voir autres articles) comme le HBDI pour développer une écoute active et des relations raisonnées, sans consommation d’énergie, en jouant avec les polarités seules ou doubles plutôt qu’en utilisant les profils complets (ENFP…). Quand le HBDI recommande de fonctionner sur ses quatre parties de cerveau, Le MBTI recommande de marcher sur ses deux pieds, de façon équilibrée sur chacune des quatre balances (ressourcement, recherche d’information, prise de décision, organisation). Une fois le pied d’appel identifié, comme dans le sport, il ne change jamais mais peut être différent d’une personne à l’autre.

 

Bien sur il n’y a pas de vérité toute faite mais il y a sans doute des attitudes plus adaptées à certaines situations et certaines personnes. Le S vert est stressé quand on lui demande de faire faire, de déléguer sans contrôler, de produire des idées, d’élaborer une vision et synthétiser. Les réflexes primaires du S seront de valoriser le résultat, observer, repérer, noter, se fier à l’expérience, se méfier des idées nouvelles  alors qu’il ignore sans doute son potentiel pour la conception, l’abstraction, l’imagination, le futur, la recherche du sous-jacent, comme un N et inversement. Il en est de même pour les trois autres polarités.

 

Jouer avec les polarités du MBTI, comme celles du cerveau, c’est gérer son stress et la relation. Un S vert pourra trouver qu’un N jaune est flou, changeant, non concret sauf s’il tente de se mettre à sa place, ce qui sera facilité si son coté F rouge est assez développé. Mais ce S vert pourra aussi faire effort de parler ou écouter comme un N jaune, de même que le T bleu  pourra aussi parler ou écouter comme un F rouge. C’est un peu « vis ma vie », comme entre ingénieurs et gestionnaires qui développent généralement des cerveaux différents. Chacun peut développer son cerveau endormi en allant plus vers les gens, en tentant d’imaginer, ou porter plus attention à sa gestion ou la recherche des causes en remontant l’historique.

 

Pourquoi ne pas installer avec courage sur nos bureaux des petits chevalets avec nos polarités ou alors porter des badges pour faciliter nos relations, éviter nos pertes d’énergies et rester dans une dynamique positive ? 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>