management
les JO des POMPES JAUNES !!
avez vous remarqué la Nike Volt Collection ?
effet marketing mais également psychologique étonnant !
"si tu vois mes pompes, tu es derrière moi !"
réflexions management (2)

réflexion coaching
réflexions management (1)
"les faillites d'entreprises sont certes issues de difficultés financières, parfois liées à un mauvais contexte économique, mais souvent le fruit de problèmes de management comme le manque de vision, de maitrise, voire d'appréhension ds processus vitaux et élémentaire de l'entreprise"
qu'en pensez vous ?
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
Synchronisation et interdépendance transactionnelle
Je viens d’entendre à la radio un bel exemple d’application de synchronisation que vous pouvez utiliser en management, en négociation comme dans la vie de tous les jours pour faciliter vos projets et relations
Il s’agissait de la chanteuse Barbara qui expliquait les difficiles débuts matériels de ses tournées jusqu’au jour où elle a trouvé naturellement la clé. J’ai appris du même coup qu’elle était pianiste. Nous analyserons et comprendrons ensuite les canaux et besoins psychologiques utilisés.
Par Francois Charles
Coach et conseil en stratégie et management
www.novial.fr

Barbara avait besoin d’un tabouret pour jouer à son piano, ni trop haut, ni trop bas. Au départ elle n’en avait pas car « rien n’était prévu au contrat ». Elle dit alors spontanément « Messieurs les comptables, pour écrire dans vos cahiers, ne vous faut-il pas des stylos, avec de l’encre, (et souvent de couleur différente) ? Eh bien pour moi c’est pareil avec mon tabouret ». Et là, miracle, ils avaient compris ! Venais ensuite les problèmes de hauteur où il fallait scier, recoller…
Décryptages : Barbara devait-il être dépendante d’un tabouret absent ou d’une mécommunication ? Comme nous l’enseigne la PCM, Barbara l’artiste perfectionniste dans son art et dans l’organisation, s’est synchronisée, aux besoins et aux « lunettes » des comptable et régisseurs, généralement (mais pas toujours, comme cette expert-comptable qui aurait pu faire de la communication…mais qui semblait néanmoins réussir dans son métier) très « parfaits », ayant besoin de « logique », avec une reconnaissance du travail accompli et un mode de conversation interrogative.
Ce n’était pas forcément difficile pour elle dans le sens où elle apparait dans la famille très voisine de structuration des choses et du temps et avec cette notion de perfection mais doublée d’une (trop) forte racine ancrée dans l’opinion, la persévérance et l’empathie, la relation aux autres, ce qui lui donnait parfois une quasi schizophrénie déroutante.
Il ne s’agissait en aucune cas de manipulation, certes positive, comme l’aurait volontiers fait la famille des personnes excitées par l’action, mais d’un besoin de communication constructive et d’interdépendance pour gagner du temps et de l’énergie dans le processus et pour être parfaite dans sa représentation…qui ne pouvait ensuite que satisfaire les comptables ave le nombre de place vendues…
S’agissant de la hauteur au centimètre, peut être en faisait elle un peu trop mais en tant que pianiste, je sais ce que l’installation signifie. Cela me donne une nouvelle idée de décloisonnement en entreprise concernant les éléments contrôlables. Mettez vous toutes les chances de votre côté avant d’aborder une tâche ?
Cela m’a rappelé les relations en entreprise entre d’une part les ingénieurs et chercheurs voulant disposer de fonds pour travailler et d’autre part les gestionnaires voulant réduire les dépenses.
Bien sur, comme en formation ou coaching de négociation, on me répond « mais oui, je le savais ou le faisait déjà par intuition ». Mais parfois il est bon de comprendre pourquoi cela fonctionne et aussi pourquoi est-ce plus difficile avec certains autres profils non énoncés ici. Tout est souvent question de blason d’identité et de niveaux d’apprentissage…
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
voir aussi :
la morphopsychologie pour faciliter la communication
LA NEGOCIATION RAISONNEE STRATEGIQUE et PSYCHOLOGIQUE
Les fabliaux du management : Observer, penser, décider et agir autrement
MBTI et sécurité routière
Je viens de tester un stage de récupération de points à l’automobile club pour mon permis de conduire. Personne n’est parfait. On y retrouve toutes sortes de conducteurs, de 19 à 83 ans, plus d’hommes que de femmes (hier 25/1 !), des ouvriers, chauffeurs, cadres supérieurs, chefs d’entreprise, des actifs ou retraités, venu(e)s volontairement ou par obligation,, essentiellement pour des fautes de ceinture, de vitesse, de feux ou d’alcoolisme. Nous sommes sensibilisés par certaines images, sur certains chiffres, constats, réglementations pour une possible prise de conscience. On apprend que 45% des décès ont lieu de nuit, que 25% concernent des jeunes entre 18 et 25, que 20% sont des motards de tous âges et que la mortalité a baissé de moitié en 10 ans en grande partie grâce aux radars, sauf pour les motards. L’animation est réalisée par un binôme technico-psychologique, où la seconde composante est très faible. Je n’ai pas été le seul à penser, à la sortie, que les formateurs espéraient ne pas nous revoir mais qu’il nous manquait quelque chose.
J’en profité du stage pour analyser comment certaines méthodes pourraient être mises à profit. Je parlerai ici du MBTI (Myers-Briggs Type Indicator) outil de connaissance de soi le plus utilisé au monde pour connaitre nos points forts, points faibles, préférences, choix, zones d’effort et de confort, adapter notre comportement et nos attitudes à certaines situations, gérer le stress, apprécier et doser nos dépenses d’énergie en cas d’événement fâcheux, ainsi que notre volonté et notre nécessité à le faire. L’idéal reste de pouvoir atteindre un certain équilibre et pourquoi pas en matière de conduite et de sécurité routière. N’oublions surtout pas le comportement des autres, qui amènent le danger (…) et qui ont un rôle important dans cette règle du jeu qui nous permet de circuler ensemble.
Par François CHARLES
Bien que j’en utilise d’autres (j’ai créé une matrice multi-outils), je considère que le MBTI, issu du modèle de Jung sur le fonctionnement de l’esprit humain, adapté aux Etats-Unis, ou son modèle simplifié (CCTI), est l’outil de base le plus complet pour maitriser à la foi les attitudes et le fonctionnement général. Nous apprenons à « marcher sur nos deux pieds », qui signifie comprendre quel est son pied d’appel, qui ne changera pas, mais aussi que l’autre pied a aussi toute son importance dans l’équilibre. Il est généralement utilisé en ressources humaines, orientation de carrière, coaching relationnel mais je l’utilise aussi dans de nombreux autres cas « métiers » ou pour le sport. Il mériterait d’être présent dans le volet humain du brevet de pilotage quelle que soit la taille de l’avion. Il est possible de le découvrir à l’aide d’un questionnaire de 80 questions ou plus réduit (CCTI), de valider ensuite ses polarités de fonctionnement puis son profil global. Je veille souvent à le ramener à la façon la plus simple et efficace et à la portée de tous pour que les personnes « jouent » facilement avec leurs polarités dans n’importe qu’elle situation, afin de mieux maitriser, anticiper ou réagir face à certaines situations. Et donc pourquoi pas l’utiliser pour garder ses points sous peine de voir disparaitre le plaisir ou de la nécessité de conduire.
Cette approche est enseignée de façon très complète dans des formations traditionnelles de plusieurs jours avec prise de conscience complète des éléments liés et sous-jacents du profil identifié. Mais il est possible aussi de l’intégrer de façon simple dans des formations « métiers » (négociation, management, gestion de crise…) ou comme ici en « sécurité routière » avec quelques planches d’exemples. Nous pourrions l’imaginer dans les stages des groupes en fonction des profils pour mieux échanger sur les comportements et progresser.
Imaginez quatre balances avec donc huit polarités. Il s’agira de comprendre d’une part sur quel coté nous préférons fonctionner, d’autre part que dans certains cas mieux vaut adopter une autre attitude et enfin de le faire sans trop attendre sous peine de consommer de l’énergie inutilement. La surdose de bon stress pourra être aussi néfaste que celle de mauvais stress si elle empêche de se maintenir en veille permanente et équilibrée avec peu d’énergie. Il est toujours étonnant d’entendre qu’il y a plus d’accidents mortels sur route droite, sèche et en bon état, donc par excès de confiance. Par ailleurs, dire et admettre qu’il y a plusieurs façon de fonctionner est facile. Comprendre que le comportement de Pierre, Paul et Julie sont différents par leur génétique, leur histoire et leur environnement de vie et que parfois il convient de se mettre à la place de l’autre l’est moins. Pour celles et ceux qui connaissent le modèle d’Hermann, que j’utilise aussi, et pour rester dans les voitures, je dirais que les deux méthodes ont le même cœur mais que le MBTI/CCTI rajoute la carrosserie au moteur.
Passons maintenant en revue ces polarités. La première balance concerne le ressourcement. Certains conducteurs plutôt « extravertis » (E) préfèrent le contact et l’action quand parfois ils devraient davantage réfléchir avant de doubler, franchir le stop ou ouvrir la portière. Quant aux « introvertis » (I), parfois trop dans leur bulle, on peut comprendre leur appréhension pour rentrer se confronter dans l’areine de la place de l’Etoile à Paris…
La seconde balance concerne les informations collectées. Certains, trop « concrets », (S) ne voyant que les éléments proches, devraient faire l’effort d’anticiper le risque à deux ou trois voitures devant. Ceux qui aiment les schémas et les grandes directions (N) verront peut-être, eux, la moto qui arrive au loin, plus rapide et agile qu’une voiture mais devraient souvent faire l’effort de mieux regarder les travaux ou les sens de circulation et mieux s’occuper de la petite bricole technique insignifiante sur la voiture qui risque de gâcher le voyage.
La troisième polarité s’attache à la prise de décision : Certains, ayant la tête froide (T), auront trop tendance à faire confiance à la « pensée logique », aux critères objectifs, en n’imaginant pas que le conducteur d’en face puisse franchir la ligne blanche ou que le chien ou ce jeune enfant traversera car c’est interdit ! Alors que d’autres, qui décident souvent avec le cœur, à l’affectif (F), au « sentiment », se mettront à la place de l’autre…que va-t-il faire… m’a-t-il vu, sans vouloir être le premier. Certains ne discuteront pas la décision du gendarme (T) quand d’autres essaieront de prouver leur bonne foi ou de relativiser la situation adaptant les règles « dans le bon sens » (F) pour ne pas perdre la face: monsieur le gendarme, il n’y avait personne !
La quatrième et dernière balance définit le fonctionnement général. Certains seront organisés (J), « structurés », agiront voire trop par anticipation et seront stressés si un événement imprévu arrive. Ils pourront compenser ce stress en se confrontant à certains imprévus ou les imaginant pour s’adapter au danger. D’autres, « adaptables », flexibles (P), trop souples, agiront sous la pression et grilleront peut-être des feux pour ne pas arriver en retard en ayant surchargé leur emploi du temps ou s’inscriront au dernier moment avec le risque de ne pas trouver de place et perdre leur permis
Existe-t-il un profil du meilleur conducteur ? Celui qui pense, qui ne pense pas ? Qui pense trop ou trop peu et pas au bon moment ? Chacun peut conduire de façon équilibrée mais avec plus ou moins d’efforts. Les hommes, étant plus présents dans les stages, conduisent-ils plus ? Les femmes conduisent-elles mieux ? Est-ce l’instinct maternel et les responsabilités qui poussent à respecter les règles et s’arrêter au feu orange systématiquement ? Apparemment oui mais tous sexes confondus. Les statistiques MBTI/CCTI sur les questionnaires vie courante, réalisés depuis de nombreuses années, apporteraient certains éléments de solution qu’il conviendrait de consolider lors des stages. Sur les quatre balances, et sur le même nombre de population, les femmes apparaissent un peu plus « concrètes » que les hommes mais elles décident généralement en se mettant beaucoup plus « à la place » (F) et de façon conciliante que les seconds qui montrent plutôt un esprit de compétition (T). Peut-être un exemple à suivre ici.
*coach et conseil en stratégie, management et développement personnel, certifié MBTI formation individuels et groupes - www.novial.fr
La fameuse « courbe du deuil » universelle
Nous en avons beaucoup entendu parler lors des événements chez un opérateur national pour annoncer ce qui allait se passer inéluctablement après un licenciement.
Très utilisée en ressources humaines car il s’agit de gérer nos émotions, cette courbe peut être employée pour la perte d’un être cher mais aussi par exemple pour la perte d’un contrat, d’un emploi, d’un client, d’un projet, d’une entreprise, d’une négociation, d’une apparition de crise notamment à l’international ou lors d’un vol, mais aussi dans le domaine du sport individuel ou d’équipe et c’est bien naturel car nous ne sommes pas des machines sauf que, comme nous l’aborderons, ces dernières peuvent aussi s’y intégrer judicieusement
Elle pourrait aussi être capitalisée positivement dans le cas d’un succès pour engranger une émotion positive dont on peut avoir besoin ensuite comme une ancrage et une « fiole de potion magique » de PNL.
Mais que dit elle, qu’exprime-t-elle et comment la maitriser plutôt que la subir ? Quels sont les objectifs, les réalités et les option de fonctionnement ?
Par François CHARLES
Coach et conseil en stratégie et management
Aimeriez vous vous déplacer avec un boulet grossissant jour après jour comme dans cette publicité que nous voyons actuellement ? Evidemment non, c’est un peu l’objectif de vie et de travail que je vous propose.
Savoir faire le deuil permet de maitriser son énergie lors d’un événement plus ou moins annoncé et de faire qu’une crise soit estompée. Mieux vaut affronter une vaguelette qu’un tsunami. Elle vous permettra aussi de progresser en comprenant et conservant les éléments constructifs. Et si vous êtes cavalier, vous pourrez éviter à votre monture de prendre un « coup de jus » émotionnel. Mais quel que soit l’événement, l’important est de vivre chaque phase l’une après l’autre, sans en oublier et jusqu’au bout comme un traitement médical. Enfin, ne cherchez pas à copier le modèle de votre voisin ni à la critiquer, chacun vivra son deuil à son rythme, avec ses expériences et ses conclusions.
D’abord l’état de choc. Il peut être physique, émotionnel, mental, mécanique, alimentaire… il est souvent associé à un coup de théâtre plus ou moins annoncé qui peut être déclenché quand l’autre, s’il s’agit d’une personne, a terminé son « carnet de timbre ». Et peut-être faut-il aussi changer vos lunettes ou nettoyer vos oreilles…
Puis le déni : ils ont du se tromper, pourquoi moi ? Qu’ai-je donc fait pour métier cela ? Dans cette phase, vous êtes généralement en déficit énergétique et émotionnel. N’hésitez pas à vous faire aider par des éléments extérieurs pour prendre du recul ou à faire confiance aux machines sauf si justement ce sont elles qui font défaut.
Puis la colère : vers l’extérieur sans forcément casser d’assiettes ou contre soi de façon vertueuse, et souvent on oublie cette phase très importante. Si elle n’apparait pas, imaginez un volcan qui risque d’exploser de toute façon à tout moment !
Puis le marchandage : et si on réécrivait l’histoire ? C’est le moment de reconnaitre et partager les tords, de découvrir que le blâme n’est pas forcément la solution, que ce n’est peut-être qu’un processus, que peut être une meilleure préparation aurait été importante, qu’une révision régulière aurait sans doute pu détecter une anomalie grandissante…
Puis enfin la dépression préparatoire : accepter la réalité pour mieux se reconstruire, comme si vous aviez atteint le fond de la piscine pour donner une impulsion du pied afin de remonter au niveau initial mais pourquoi pas un niveau supérieur.
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
La différence résidera dans « le coup de tamis » : choisissez votre grille, puis positionnez vous au dessus du ruisseau qui emportera pour toujours les éléments à oublier et gardez les pépites que vous n’imaginiez même peut-être pas !
histoire et management - quand la croyance et foi remportent les batailles
tiré d'Alain Castelot "de l'Histoire et des histoires"
clin d'oeil coaching et management
"le 14 juin 1098, un miracle va donner aux croisés l'énergie nécessaire pour remporter la victoire : la découverte, ce jour là, sous une dalle de l'une des églises d'Antioche, de la sainte lance qui perça le flanc du Christ. "ce fut comme une transformation complète. nous, avançant exténués et mourant de faim, nous nous trouvames le lendemain pleins d'audace et ardents au combat. Après 25 jours de siège et de famine, la veille de la fete des apotres Pierre et Paul, pleins de confiance dans la grace divine, nous nous confessames de nos peches et, franchissant les portes de la ville, nous allames au devant des Turcs"" . Castelot explique ensuite la débacle turque ! Entre nous, était-ce vraiment la vraie lance ? et... Jeanne d'Arc était-elle vraiment éclairée par Dieu ? L'important a été le résultat et a montré qu'avec la confiance et la foi, aidée parfois par des éléments extérieurs, la force était bien toujours en nous !
(j'avais écris 1908 dans la première version, encore pardon!)
pour le détail sur cette image, on voit le modèle de petite croix que l'éveque urbain II s'était faite brodée sur l'épaule droite, avant de devenir tres grande sur tout le buste
Castelot explique ensuite la débacle turque ! Entre nous, était-ce vraiment la vraie lance ? et... Jeanne d'Arc était-elle vraiment éclairée par Dieu ? L'important a été le résultat et a montré qu'avec la confiance et la foi, aidée parfois par des éléments extérieurs, la force était bien toujours en nous !
l'importance de la préparation dans la gestion et la communication de crise
la crise suit généralement la courbe du deuil applicable dans toute forme d'événement ou de relations
l'impact énergétique et émotionnel est important au départ et il peut donc etre difficile de controler une situation si nous sommes directement concernés par le processus mis en cause
outre confier cette gestion de stress et cette possible perte de controle à des machines travaillant "sans émotions" ou à notre inconscient, il peut etre possible de réduire le tsunami par une vaguelette si des exercices réguliers d'acclimatation aux événements et une préparation de maitrises de risques est mise en place en amont avec actions correctrices liées aux événements non acceptables à l'aide notamment de l'AMDEC
il en va de la gestion comme de la communication de crise
un réduction de risques n'annulera pas forcément un événement mais pourra rendra celui-ci moins important et consommateur d'énergie
la morphopsychologie pour faciliter la communication
les approches relationnelles d'écoute active, pour une meilleure gestion des énergies, comportent essentiellement trois zones : MOi , l'AUTRE et LA RELATION
en approche client, négociation, gestion de crise... la façon d'ouvrir la bonne porte ou de rétablir le besoin psychologique passe par l'écoute, les atitudes mais aussi par la vision de l'autre
je vous livre une présentation tres simple mais efficace que j'ai réalisée à utiliser sans modération.
encore faut-il aussi pouvoir l'accepter
PS : je mène actuellement égalemnt des travaux pour la morphopsychologie du cheval pour la relation avec son cavalier en complément de l'énnéagramme et du MBTI
FC
à retrouver sur www.novial.fr
et sur la page NOVIAL de Facebook
et sur le blog NOVIAL
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
/image%2F1534980%2F20200523%2Fob_6d54a4_fc10.jpg)