management
La PNL ou la magie de la petite barrette
Vous avez aimé l’histoire de la lance sacrée où vous pourrez retrouver certaines explications sur la PNL ? J’en ai une autre à vous raconter, influant sur l’estime de soi, qui aurait pu également s’insérer dans l’analyse de la pyramide de Maslow. Je ne me souviens plus d’où je l’ai tirée, peut-être de mon ancienne école de coaching et le maitre m’excusera par avance de vous la dévoiler mais avec mes mots !
Par François CHARLES
Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management
retrouvez aussi cet article sur http://novial.overblog.com
Une jeune fille se sentait bien seule. Personne ne la regardait, ne l’approchait, n’y portait intérêt ni attention. Sachant que le bal du prince allait avoir lieu et que ce dernier avait invité toutes les jeunes filles à marier, elle se rendit dans la boutique du coin de la rue avec ses maigres économies et bien des sacrifices. Que pouvait-elle bien s’acheter et pour quel résultat ? Mais elle avait décidé de changer de vie.
Une fois rentrée, elle s’approcha des vitrines à bijoux. Vu leur prix, elle abandonna vite tout espoir quand son regard s’arrêta soudain sur une petite barrette à cheveux simple et scintillante mais surtout à un prix abordable.
- Oh fit-elle, quelle magnifique petit bijou !
Elle ne réfléchit pas longtemps (et sa ligne imaginaire alors ? elle avait déjà en fait beaucoup réfléchi !) et demanda au boutiquier de le lui vendre. Il mit lui-même la barrette dans ses cheveux.
Toute heureuse, notre jeune fille sortit de la boutique mais fut bousculée par un homme qui s’excusa ma foi bien. Elle n’y porta pas attention, ayant vite envie de voir si les gens la remarquaient désormais !
Et le résultat ne se fait pas attendre ! Mais qui est donc cette jeune fille qui arpente nos rues ? Dirent les unes. Mais qui est donc cette belle femme qui est peut-être libre dirent les uns ? Mais qui est donc cette femme que je vais inviter dit le prince en s’arrêtant lui-même sur son chemin !
Comme le corbeau de la Fontaine (pour ceux qui suivent… les fabliaux du management), sur ces mots, elle ne se sentit plus de joie et … courra se racheter un autre bijou pour faire honneur au Prince ! Le boutiquier m’avancera bien l’argent se dit-elle ! (et la polarité « T » alors ? pfff au diable !)
Rentrant dans la boutique, elle croisa à nouveau l’homme qui l’avait bousculée qui s’en vint vite la trouver :
- mademoiselle !
- pardon monsieur mais ma tète est ailleurs
- justement mademoiselle, je voulais vous dire…
- oui mais faites vite !
- que … votre barrette était tombée quand je vous ai bousculée tout à l’heure !
Chacun appréciera en relisant l’histoire. Que s’était-il passé ? Quel est donc mon blason et quelle est ma devise ? Comment donc me vois-je ? Comment me voient les autres ?
Comment donc une barrette permit-elle à ce point que les autres bien aveugles mettent enfin des lunettes ?
Ce n’est point de lunettes, c’est bien juste un cerveau qui redonna la vie, qui redonna confiance à un corps caché, à une âme perdue, que dis-je … une vie qui n’attendait qu’un signe pour enfin apparaitre !
Pour ces fetes prochaines, choisissez vos bijoux mais sachez bien aussi entendre le miroir qui vous murmurera que le plus beau de tous … c’est vous !
PS : suite à certaines demandes... je vous rappelle que vous pouvez retrouver les différents outils sur http://novial.overblog.com et venir aux formations du NOVIL INSTITUTE
L’hyper-matrice transactionnelle ®
Certains confrères coachs utilisent leur personne seule et c’est leur façon de travailler. Tant mieux si leurs clients en profitent pleinement pour trouver leur chemin. De par mon profil de personnalité, je suis un coach et un animateur qui donne et utilise un certain nombre d’outils qui permettent de mieux structurer mon accompagnement. Les clients savant aussi pourquoi ils viennent me voir par recommandation.
Etant formé à un certain nombre de méthodes, que je trouve complémentaires en matière de connaissance de soi et de l’autre, j’ai laissé œuvrer ma force conceptuelle en créant une hyper-matrice transactionnelle au profit des praticiens. Il ne s’agissait pas de bâtir un modèle de plus mais d’identifier tous les liens possibles et complémentaires entre les méthodes actuelles pour en tirer leur force commune et mieux accompagner.
Par François CHARLES
Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, créateur du modèle SPM® et des booklets mémo de management
Outre le fait qu’elle peut faire travailler ensemble, ou détecter les Ayatollah de ceci ou de cela (…), elle permet d’aider certains profils de personnalité difficiles, comme par exemple ceux présentant déjà un très grand équilibre mais acquis sans compréhension des émotions et demandant un travail approfondi pour identifier les bases réelles de fonctionnement, le « pied d’appel ». Il s’agit aussi des profils présentant certaines incompréhensions entre la perception du praticien et l’appréciation du client.
Elle peut aussi déjouer les protections intuitives ou voulues des clients. Elle permet d’obtenir une consolidation rapide d’écoute active, utile en gestion de crise ou en négociation, pour se synchroniser aux besoins psychologiques et aux situations de stress, voire également pour se désynchroniser en cas de besoin. Elle est issue de plusieurs années d’affinage, de confrontation et d’appréciations entre mes pairs. Elle s’adresse aux praticiens et reste ouverte à toute amélioration. Elle ne figurera donc sine die ni en photo ni dans les booklets mémo®.
Les sept méthodes utilisées et croisées sont la Process Com, le MBTI, l’Enneagramme, la morphopsychologie, la PNL, le TMS et l’AT, auxquelles je me suis formé, qui ont été positionnées sur une matrice commune à quatre cases et appréciable pour ses axes de prise ou non d’initiative dans l’action ou la relation. D’autres méthodes comme par exemple des couleurs peuvent venir désormais s’y greffer.
L’utilisation en est simple mais la condition est de savoir utiliser plusieurs méthodes ou de travailler de façon ouverte avec des confrères utilisant des outils complémentaires mais incluses dans la matrice. De la même façon qu’un médecin demande des examens complémentaires, ou l’avis d’un confrère, quand il n’est pas certain de son diagnostic, le praticien qui trouve des difficultés de résonnance avec sa première méthode, mais désirant la conserver, pourra tester ou faire tester une ou plusieurs autres méthodes et regarder quels sont les possibles éléments de réponse communs permettant de consolider ou remettre en question les premiers résultats. Transformez-vous en ouvreur de coffre fort de votre client …
Prenons un exemple : votre interlocuteur avec un visage très équilibré mais à tendance rétracté légèrement dilaté ce qui est perturbant. Vous engagez la parole en lui tendant une perche à laquelle est répond « oui mais... » et avec une question». Votre « victime » et votre « travaillomane », plutôt dans la reprise d’initiative, vous donnent déjà une résonnance affinée. Il faudra ensuite tester les opinions du profil très voisin « persévérant ». Les polarités « J » et « S », confirmeront-elles et seront-elles plus présentes de « P » « T » ou « F » ? que donne le centre de gravité des quatre polarités ? Les besoins psychologiques « 1 » et « 6 » seront-ils plus résonnants que « 7 » et « 3 » ? Si vous avez au moins trois liens dans la même case, vous avez la bonne clé de base, quel que soit ensuite l’outil que vous déciderez de conserver. Mon d’emploi et matrice sur demande motivée.
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Prenons un exemple : votre interlocuteur avec un visage très équilibré mais à tendance rétracté légèrement dilaté ce qui est perturbant. Vous engagez la parole en lui tendant une perche à laquelle est répond « oui mais... » et avec une question». Votre « victime » et votre « travaillomane », plutôt dans la reprise d’initiative, vous donnent déjà une résonnance affinée. Il faudra ensuite tester les opinions du profil très voisin « persévérant ». Les polarités « J » et « S », confirmeront-elles et seront-elles plus présentes de « P » « T » ou « F » ? que donne le centre de gravité des quatre polarités ? Les besoins psychologiques « 1 » et « 6 » seront-ils plus résonnants que « 7 » et « 3 » ? Si vous avez au moins trois liens dans la même case, vous avez la bonne clé de base, quel que soit ensuite l’outil que vous déciderez de conserver. Matrice sur demande motivée
La PNL ou le mystère de la lance sacrée
Mes parents me disaient toujours « aide toi et le ciel t’aidera ». C’est un peu comme dire « ne soit pas assisté et avec la foi, le succès et l’accompagnement viendront ». Si j’ai toujours du et su rebondir, surtout au creux de la vague, c’est en puisant des ressources, en analysant mieux les signes et en retrouvant confiance. Mais nous ne sommes pas tous faits de la meme façon et certaines personnes ou certaines organisations ont besoin de plus d’assistance que les autres. Et parfois, nous tous avons besoin de certains coups de baguette magique providentiels.
François CHARLES
Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, auteur des Fabliaux du Management
article à retrouver sur http://novial.overblog.com
"Le 14 juin 1098, un miracle va donner aux croisés l'énergie nécessaire pour remporter la victoire : la découverte, ce jour là, sous une dalle de l'une des églises d'Antioche, de la sainte lance qui perça le flanc du Christ. Ce fut comme une transformation complète. Nous, avançant exténués et mourant de faim, nous nous trouvâmes le lendemain pleins d'audace et ardents au combat. Après 25 jours de siège et de famine, la veille de la fête des apôtres Pierre et Paul, pleins de confiance dans la grâce divine, nous nous confessâmes de nos pêchés et, franchissant les portes de la ville, nous allâmes au devant des Turcs" A. Castelot explique ensuite la débâcle turque ! (tiré d'A. Castelot "de l'Histoire et des histoires")
Que pouvons-nous tirer de ce récit sans commencer par expliquer le fondement des croisades, véritables laboratoire de gestion des organisations ? Etait-ce vraiment la vraie lance ? L'important a été le résultat. La lance n’a pas nourri les ventres mais les esprits. Il en était souvent de même pour les armées de Napoléon. Jeanne d'Arc était-elle vraiment éclairée par Dieu ou était-elle le fruit d’une manipulation, en tout ca qui fonctionna tant qu’on en avait besoin ? La confiance et la foi, aidées parfois par des éléments extérieurs, nous rappellent que la force est bien souvent en nous comme le dit maitre Yoda !
Pour le détail sur cette image, on voit le modèle de petite croix que l'évêque urbain II s'était fait brodée sur l'épaule droite, avant de devenir tres grande sur tout le buste
Mais que s’est-il vraiment passé ? Les Croisés sont-ils soudainement devenus invincibles ? Leur estomac avait-il disparu ?
J’ai déjà écrit sur la Programmation Neuro Linguistique (PNL) qui fait partie de ma boite à outils SPM®. Le cerveau, qui commande notre corps, fonctionne avec ses préférences, comme en MBTI. Il aime la façon positive de parler puis ensuite gère le stress de la négation. Avez-vous remarqué que si vous dites à un enfant « ne traverse pas la rue », il la traverse spontanément quand même… ? Par contre n’hésitez pas à dire que vous allez « arrêter » de « fumer » (et là … j’éteins ou je ne rallume pas mon cigare ? en tout cas je « continue » d’écrire).
Le cerveau nous trompe parfois pour certaines appréciations visuelles ou certains malaises non verbaux et nous pouvons nous le permettre aussi en retour. De temps en temps, certaines « fioles de potion magiques », influant sur le cerveau, sont également utiles dans des situations d’urgence afin d’éteindre les flammes, comme pour créer le pare feu. Nous autres praticiens vous guiderons sur la voie. Mais je fais partager aussi la PNL pour gagner des marchés ou quasi gagner des élections perdues d’avance et je prends avec philosophie le fait que d’autres disent qu’ils y croyaient alors qu’ils ne misaient pas un kopek avant ! Dans le cas d’Antioche, les chefs ont su galvaniser les cerveaux des troupes, certes avec les réalités liées à la religion. Les Turcs ont eu peur de cette sorte d’invincibilité sans connaitre qu’elle était bien fragile. Mon défunt oncle, ancien général, raconte dans ses mémoires d’Indochine, qu’alors que son pistolet mitrailleur s’était enrayé face à un Viêt-Cong, il sauva sa vie en courant et criant face au danger, provoquant la fuite improbable mais réelle de son ennemi quant à lui bien armé ! Il faut souvent miser sur l’effet de la tension avant que le cerveau ne se réveille par une prise de conscience du danger. Les croisés ont ensuite guerroyé avec la « vraie » (?) sainte croix en tète sans forcément avoir de succès. J’apprends aussi aux équipes comment casser de cette façon la courbe de l’échec. Cela ne vous rappelle-t-il pas le cri de guerre de certains rugbymen ?
Prenons un exemple avec la gestion du corps humain pour comprendre ces principes. Avec le froid, le corps se protège et ramène le sang au centre par rétraction des vaisseaux, ce qui provoque le froid aux extrémités. Les alpinistes sont souvent amputés des doigts et des orteils par froid extrême. L’alcool permet souvent de se réchauffer par un lâcher prise du cerveau en influant sur le système parasympathique. C’est comme cela que les nécessiteux sans abris ou les alcooliques sont souvent retrouvés morts en hiver par grand froid car le corps ne se protège plus.
La PNL agit également pour redonner confiance en enlevant les éléments parasites. Vous savez marcher sur une ligne au sol ? Pourquoi ne plus savoir marcher si cette ligne est à 5 mètres de haut ? Souvent il ne suffit que de réinitialiser l’ordinateur ou simplement l’éteindre et le rallumer ou parfois le « choquer », c'est-à-dire enlever la batterie (oups). Une technique de « Brain Refresh » comme me disaient des Hockeyeurs étrangers jouant à Dijon, en accord avec ces méthodes.
J’utilise le golf pour aider à comprendre l’entreprise. Quand un joueur a besoin d’une relance dans son jeu, j’utilise souvent la PNL pour éliminer les aspects négatifs et le remettre en selle (je l’utilise aussi pour les cavaliers…) et il est déjà facile de prévoir si le coup partira bien au simple coup d’œil de sa posture, rétablie, avant de frapper la balle. Il comprend mieux ensuite une des façons de relancer la dynamique de son entreprise. Il en va aussi d’une gestion de crise personnelle, en entreprise, militaire ou de politique économique. J’ai déjà abordé la définition et les fondements et la gestion de la crise par l’effet de levier humain et les typologies de personnalité dans un article consacré à cette question et publié dans les cahiers de l’INESJ.
Je vous livre quelques clés à forger si possible de façon accompagnée. Et si… j’étais à la plage, calme, non stressé ? Et si j’étais au chaud, au soleil en train de glisser sur des dunes sous une tempête de sable et non sur cette piste et sous cette pluie fine qui me glace ? Et si j’étais dans la même situation que lorsque j’avais gagné ce contrat ? Il ne suffira pas de le dire mais de faire croire à votre cerveau que vous y êtes. Les ancrages de force mentale ou les cercles de ressources que vous découvrez avec votre praticien pourront être sauvegardés mentalement ou physiquement comme des fichiers d’ordinateurs pour être ensuite employés de façon programmées ou dans l’urgence en cas de besoin.
Mais attention, comme pour les antibiotiques, ces fioles de potion magique ne doivent pas être automatiques ni utilisées de façon régulière sous peine d’accoutumance, de dépendance, de baisse de résultat et de non prise de conscience des réalités. Il ne faut pas en abuser car c’est notre conscient et non notre inconscient qui doit être aux manettes le plus souvent possible. Astérix est un de nos consultants !
Le prix Nobel de la Paix attribué à l’Union européenne est peut être une de ces fioles de potion magique pour nous aider à sortir de la crise. Vous rappelez-vous du film « le sucre » ? En fait, il y a toujours eu du sucre ! Vous êtes contre l’euro alors que vous bénéficiez de taux d’intérêt qui n’ont jamais été aussi bas ! Alors n’ayez pas peur ! En cette période de Noel où beaucoup de commerçants font la moitié de leur chiffre d’affaires, consommez, surtout européen, en toute conscience et sans armure. Mais n’oubliez pas aussi votre fiole de potion magique qui pourra vous aider à résister aux champs des Sirènes fin de consommer de façon GROW et SMART (…) !
PS : suite à certaines demandes... je vous rappelle que vous pouvez retrouver les différents outils sur http://novial.overblog.com et venir aux formations du NOVIL INSTITUTE
stratégie et management à DIJON
une bonne nouvelle !
le NOVIAL INSTITUTE s'installe en Bougogne en 2013
retrouvez nos formations sur http://novial.overblog.com
Oenologie et connaissance de soi avec le MBTI
Il est très souvent agréable de se retrouver autour de bons vins. Les entreprises utilisent beaucoup ce vecteur pour créer des liens internes ou externes. Mais pourquoi ne pas en profiter pour apprendre de façon originale à se connaitre et également en retour mieux apprécier ce que l’on cherche à déguster ?
Par François CHARLES
coach et conseil en stratégie, management et développement personnel, certifié MBTI formation individuels et groupes - www.novial.fr
Les techniciens œnologues vous apprendrons l’aspect visuel, la couleur, la robe, la nuance, les niveaux d’intensité, la brillance, la limpidité, la transparence, la viscosité, les larmes ou jambes, l’effervescence. Puis l’aspect olfactif, premier et second nez, mécanisme de l’odorat, la classification des odeurs, des multiples arômes. Ensuite l’aspect gustatif, les saveurs de base. Enfin l’attaque en bouche, l’équilibre, l’évolution, la longueur et l’évaluation générale. Certains s’en souviendront, d’autres pas, d’autres enfin n’auront pas forcément atteint l’objectif demandé mais tous repartirons sans doute en ayant passé un bon moment. Puis ces mêmes personnes iront peut-être dans des formations en salle apprendre certaines méthodes de personnalité pour mieux manager. Pourquoi donc ne pas allier ces deux activités où il s’agira de capitaliser l’activité vécue par des outils de stratégie et de management.
Déjà exposé dans un article sur la sécurité routière, je parlerai ici du MBTI (Myers-Briggs Type Indicator) outil de connaissance de soi le plus utilisé au monde pour identifier nos points forts, points faibles, préférences, choix, zones d’effort et de confort, adapter notre comportement et nos attitudes à certaines situations, gérer le stress, apprécier et doser nos dépenses d’énergie en cas d’événement fâcheux, ainsi que notre volonté et notre nécessité à le faire. L’idéal reste de pouvoir atteindre un certain équilibre et pourquoi pas en matière de dégustation ! N’oublions surtout pas le comportement des autres, qui ont un rôle important dans nos façons d’apprécier, en nous guidant ou nous forçant parfois dans nos choix.
Bien que j’en utilise d’autres (j’ai créé une matrice multi-outils), je considère que le MBTI, issu du modèle de Jung sur le fonctionnement de l’esprit humain, adapté aux Etats-Unis, ou son modèle simplifié (CCTI), est l’outil de base le plus complet pour maitriser à la foi les attitudes et le fonctionnement général. Nous apprenons à « marcher sur nos deux pieds », qui signifie comprendre quel est son pied d’appel, qui ne changera pas, mais aussi que l’autre pied a aussi toute son importance dans l’équilibre. Il est généralement utilisé en ressources humaines, orientation de carrière, coaching relationnel mais je l’utilise aussi dans de nombreux autres cas « métiers » ou pour le sport. Il est possible de le découvrir à l’aide d’un questionnaire de 80 questions ou plus réduit (CCTI), de valider ensuite ses polarités de fonctionnement puis son profil global. Je veille souvent à le ramener à la façon la plus simple et efficace et à la portée de tous pour que les personnes « jouent » facilement avec leurs polarités dans n’importe qu’elle situation, afin de mieux maitriser, anticiper ou réagir face à certaines situations. Et donc pourquoi pas l’utiliser pour mieux se connaitre à travers le vins et mieux apprécier toute dégustation, au-delà même du vin.
Cette approche est enseignée de façon très complète dans des formations traditionnelles de plusieurs jours avec prise de conscience complète des éléments liés et sous-jacents du profil identifié. Mais il est possible aussi de l’intégrer de façon simple dans des formations « métiers » (négociation, management, gestion de crise…) ou comme ici dans des activités plus ludiques et conviviales.
Imaginez quatre balances avec donc huit polarités. Il s’agira de comprendre d’une part sur quel coté nous préférons fonctionner, d’autre part que dans certains cas mieux vaut adopter une autre attitude et enfin de le faire sans trop attendre sous peine de consommer de l’énergie inutilement. La surdose de bon stress pourra être aussi néfaste que celle de mauvais stress si elle empêche de se maintenir en veille permanente et équilibrée avec peu d’énergie. Il est toujours étonnant, lors d’une dégustation à l’aveugle, de s’apercevoir par excès de confiance que l’on vient de boire un vin blanc alors que l’on pensait boire un rouge ! Par ailleurs, dire et admettre qu’il y a plusieurs façon de fonctionner est facile. Comprendre que le comportement de Pierre, Paul et Julie sont différents par leur génétique, leur histoire et leur environnement de vie et que parfois il convient de se mettre à la place de l’autre l’est moins. Pour celles et ceux qui connaissent le modèle d’Hermann, je dirais que les deux méthodes ont le même cœur mais que le MBTI rajoute la couleur au tanin.
Passons maintenant en revue ces polarités en relation avec la dégustation de vin. La première balance concerne le ressourcement. Nous découvrirons les dégustateurs plutôt « extravertis » (E) car ils iront spontanément au contact confronter leurs ressentis quand les « introvertis » (I), parfois trop dans leur bulle, attendront un premier avis interne avant d’éventuellement le faire, de peur de se tromper. Nous inciterons sans doute les « E » à prendre davantage de temps de réflexion et laisser les « I », dont le filtre est plus épais, admirer les nuances, la limpidité et trouver par eux-mêmes plutôt qu’être influencés, sauf s’ils le demandent une fois le stress de l’ignorance arrivé.
La seconde balance concerne la façon de collecter les informations. Certains, très voire trop « concrets », (S) avanceront pas à pas et détecteront assez rapidement les aromes, les senteurs. Les autres, auront d’abord besoin d’un peu de recul, d’assembler certains éléments et de voir certaines images et liés à ce qu’ils voient ou ressentent (N) pour ensuite venir sur le terrain des détails. Les priver de ce chemin différent les privera certainement d’une appréciation juste des goûts et des odeurs généralement reconnues.
Ces derniers pourront ensuite essayer d’emmener les « S » s’ils le peuvent, sur leur terrain pour découvrir autre chose que des détails.
La troisième polarité s’attache à la prise de décision, à la déclaration d’affirmation de ce qu’ils ont trouvé sur les arômes, les terroirs, les régions, les maturités. Certains, ayant la tête froide (T), auront trop tendance à faire confiance à la « pensée logique », aux critères objectifs, en n’imaginant pas qu’ils puissent se tromper d’arôme, de cépages ou d’année car ils ont tout passé en revue méthodiquement et par déduction ! Alors que d’autres, qui décident souvent avec le cœur, à l’affectif (F), au « sentiment », prendront le risque de se lancer dans leur ressenti. Une fois la bonne réponse tombée, les premiers pourront la discuter pour sauver le processus (T) quand d’autres essaieront de relativiser en disant que l’erreur est humaine (F) pour ne pas perdre la face.
La quatrième et dernière balance définit le fonctionnement général. Certains seront organisés (J), « structurés », agiront souvent trop par anticipation et seront stressés si un événement imprévu arrive comme par exemple un changement de vin, voyant arriver du blanc alors qu’ils s’attendent au rouge. Peut-être devraient-ils plus souvent se confronter à certains imprévus ou les imaginant pour s’adapter. D’autres, plus «flexibles » (P), parfois trop souples, aimeront la découverte en exploitant leur force mais peut-être auront-ils parfois intérêt à mieux se préparer au programme prévu à l’avance pour être performant.
Existe-t-il un profil du meilleur dégustateur ? Celui qui pense, qui ne pense pas ? Qui pense trop ou trop peu et pas au bon moment ? Chacun peut déguster de façon équilibrée mais avec plus ou moins d’efforts avant ou après avoir passé la ligne imaginaire de l’action. S’agissant de savoir si les femmes apprécient plus que les hommes, Les statistiques MBTI/CCTI sur les questionnaires vie courante, réalisés depuis de nombreuses années, apporteraient certains éléments de solution qu’il conviendrait de consolider lors des stages. Sur les quatre balances, et sur le même nombre de population, les femmes apparaissent un peu plus « concrètes » que les hommes mais elles décident généralement en se mettant beaucoup plus « à la place » (F) et de façon conciliante que les seconds qui montrent plutôt un esprit de compétition (T) … même pour trouver un cépage ?
La règle de Saint Benoit au secours des organisations
L’ordre Bénédictin existe depuis plusieurs siècles sans tomber en faillite et en construisant des communautés, en repoussant la mer en Vendée, en asséchant des marais et plantant des vignes en Bourgogne. Bien entendu certaines réalités ont changé mais y-a-t-il néanmoins un secret, une sorte d’élixir source de vie existante et vivante se transmettant depuis quinze siècles ?
Quelles sont les possibles correspondances avec la vie des organisations parmi lesquelles les entreprises, établissements publics et collectivités et qu’auraient-elles à apprendre pour fonctionner et se développer ? Quel seraient les liens avec les méthodes de coaching et de management développées dont certaines existant depuis 3000 ans…?
Par François CHARLES
Coach, conseil et formateur en stratégie et management
La règle peut devenir un livre de chevet du bon sens des organisations. Le but n’est pas de prendre cette règle comme désormais LA règle, ni se convertir, mais s’y pencher en la passant dans le filtre nécessaire de nos réalités actuelles, soit pour en prendre quelques enseignements, soit pour justifier d’autres fonctionnements. A ce titre, les moines peuvent aussi se montrer ouverts à d’autres méthodes de fonctionnement sans forcément remettre en doute la leur.
Parmi les 73 chapitres, certains peuvent être abordés en correspondance avec notre vie quotidienne personnelle et professionnelle. Il y est également possible de retrouver un fil rouge sur les outils de profils de personnalité (MBTI), d’analyse transactionnelle parent, adulte, enfant, sur le PRAJI de la journée, la règle des 3P, le coup de tamis et la courbe du deuil, le style de management, la théorie des organisations, le blason, l’écoute active, les degrés d’autonomie, la position méta … que vous retrouvez dans mes nombreux articles et formations en stratégie et management
Je citerai quelques titres de chapitres évocateurs sur lesquels peut s’effectuer un travail lors de séminaires en quasi immersion pour responsables d’organisations : de la convocation des frères au conseil ; des qualités requises par l’Abbé ; quels sont les instruments pour bien agir ; de l’obéissance ; de l’amour du silence ; de l’humilité ; de l’exclusion pour fautes ; quelles sollicitude l’Abbé doit témoigner aux exclus ; de ceux qui, souvent repris, ne veulent pas se corriger ; des qualités requises du Cellérier du monastère ; si tous doivent recevoir le nécessaire de manière uniforme ; des frères malades ; du lecteur de semaine ; que nul ne parle après complies ; de ceux qui arrivent en retard ; comment les exclus feront réparation ; des fautes commises ailleurs ; des artisans du monastère ; du travail manuel quotidien ; des hôtes à recevoir ; que nul au monastère n’ose prendre la défense d’autrui ; comment recevoir les moines étrangers ; du rang dans la communauté ; du prieur du monastère ; si un frère se voit enjoindre quelque chose d’impossible.
A titre d’exemple, pour celles et qui ne courront pas acheter la règle en librairie, je me permettrai de citer quelques passages et certaines correspondances du chapitre 3, « de la convocation des frères au conseil » recommandé par un frère en Bourgogne. On y parle de la façon de conduite une réunion pour traiter d’affaires importantes. « la décision dépend de l’Abbé » « tous doivent être convoqués » rappelant les formes de leadership. « les frères donneront leur avis en toute humilité » donnent un correspondance sur la conduite de réunion sans forcément avoir besoin d’écoute individuelle pour gommer les rivalités apparentes entre les sous-groupes.
Je vous inviterai ensuite à imaginer votre miroir et votre coup de tamis sur les lignes suivantes de ce chapitre : « de même qu’il convient aux disciples d’obéir, de même il revient au maître de tout régler avec prévoyance et justice » « nul ne suivra le désir de son propre cœur » « pour les affaires de moindre importance, il lui suffira du conseil des anciens » « fais tout avec conseil, et, la chose faite, tu n’auras pas à t’en repentir »
Certains passages du livre de Benoit XVI sont tout aussi intéressants à analyser.
où en est votre ligne de flottaison ?
Vous connaissez les icebergs avec leur partie haute, insignifiante, que l’on regarde fondre. Mais quand on plonge, on voit un bloc énorme souvent inimaginable qui risque même d’entrainer le retournement du bloc de glace par déséquilibre. Nous utilisons volontiers ce modèle pour l’analyse des coûts logistiques.
Mais qu’en est-il de votre ligne de flottaison personnelle émotionnelle ? Pourquoi ne pas surveiller également cette congruence entre la zone visible et intérieure que savent maîtriser les grands communicants ?
Par François CHARLES*
Coach & conseil en stratégie et management, créateur du modèle SPM
Pour bien comprendre ce qui va suivre, je vous propose une autre image. Nombre d’entre vous ont déjà vu ce canard tranquille et impassible qui se déplace en surface mais dont les pattes, immergées et invisibles pédalent à toute vapeur. Les négociateurs aguerris contrôlent cette congruence entre les cotés visibles et cachés. Si le volatile fait cela naturellement, êtes vous capable de garder votre contrôle quand votre corps et votre esprit vous poussent à démontrer de grandes émotions ? Toute chose égale par ailleurs, pouvez-vous dire que tout va bien quand vous suez anormalement, que vous rougissez ou que vous vous rongez les ongles ou que vous vous pincez le nez plusieurs fois ? Cela ne peut-il pas vous aider a contrario pour détecter si quelqu’un est sincère, vous trompe ou vous manipule ?
Nous pouvons considérer que seuls 30% de nos émotions sont observables et donc que le reste se vit à l’intérieur de nous. L’image du volcan, qui crache parfois ou en continu son venin de cendres sorties des entrailles de la terre, est également intéressante. Certaines omissions ou attentions sélectives à certaines dimensions du vécu, occultant une partie de la réalité, peuvent être dommageables si non contrôlées ou anticipées.
Une personne qui aura su mettre le tamis entre les éléments contrôlables et incontrôlables par apprentissage ou expérience pourra sans doute faire cacher ou savoir ce qu’il souhaite.
Nos émotions sont d’abord perçues par un processus interne de séquences de pensées dans un certain contexte et certaines circonstances dans lesquelles s’inscrivent les événements.
Puis ces émotions sont ressenties dans une sorte d’état interne rempli d’émotions, de sensations et de sentiments avec nos valeurs, sortes de critères plus appréciés.
Nos émotions sont ensuite exprimées par un comportement externe et un langage du corps, de la voix, du regard. Elles utilisent nos critères, normes et standards personnels, adaptés à l’environnement, sorte de contraintes physique et morales. Elles utilisent nos croyances, certitudes personnelles sans preuves matérielles ni rationnelles en contradiction avec nos généralisations où nous tirons prétexte d’une expérience personnelle pour déboucher sur une conclusion générale. Nous utilisons ces trois portions pour mieux intervenir de façon sélective en coaching d’atteinte d’objectifs.
Cet exercice de congruence est beaucoup utilisé en marketing pour déceler les émotions vraies ou cachées des testeurs de produits ou de vrais clients ou trainant avec eux une intention cachée. Les médecins devraient le maitriser mieux pour gagner du temps dans la détection de la douleur. Le douanier, pas con, comme le disait Fernand Raynaud, sait généralement détecter l’intrus. Mais parfois aussi avec distorsion, sorte de déformation de la réalité (se faire des films…, se raconter des histoires..) car l’erreur est aussi humaine !
Mais parfois, il n’est pas utile de plonger voir la face cachée, la zone d’ombre…
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Pétrole et géostratégie (ESCP Europe Mag)
Marketing stratégique et management
L’analyse transactionnelle au service de la marque et de la théorie des cycles
MBTI et sécurité routière
PRAJI, OPAC3Q3 , 5S et 5M de préparation et de conduite de réunion
Synchronisation et interdépendance transactionnelle
Le MCO de l’hélicoptère Tigre : un exemple fédérateur (Revue de défense nationale)
L’Industrie de défense en Chine, au Japon, en Corée (Revue de l’armement)
PRAJI, OPAC3Q3 5S et 5M de préparation et de conduite de réunion
Ces quatre termes mnémotechniques d’organisation, dont deux sont de ma création, peuvent vous aider à ne rien laisser au hasard pour vos préparations et conduites de réunions d’achat, de vente, de réception, de négociation…ou de tout type d’évènement. J’aurais aimé les maitriser autrefois lors de mes réunions internes, ou de négociation, de gestion de crise au niveau national, internationales, ministérielles, industrielles, ou avec les collectivités…
Issus d’applications différentes, ils peuvent être utilisés de façon universelle pour n’importe quel usage. L’un d’eux vient de l’analyse transactionnelle, l’autre est déjà connu dans l’organisation mais dans une forme dont je défie quiconque de pouvoir s’en souvenir. Les deux derniers viennent de l’industrie, plus connus des ingénieurs. Souvent repris dans mes booklets mémos, il font partie du concept tranverse SPM de NOVIAL. Nous passerons les en revue sans toutefois les traiter de façon exaustive.
Par François CHARLES
économiste, sociologue, coach et conseil en stratégie et management
Pour bien organiser une réunion, comme pour faire un gâteau, prenez deux œufs, en cassant la coquille opaque, découvrez … le jaune et le blanc ou parfois autre chose... était-ce contrôlable ou non ? Ainsi, vous souviendrez mieux du terme OPAC3Q3 qui est donc l’inverse et de ses 9 composantes
Posez vous d’abord les questions stratégiques les plus importantes : QUOI ? (Quelle réunion faire, de quoi allons nous parler ?...) POURQUOI la faire, dans quel but ? (…) et QUAND la faire en terme d’organisation et de façon judicieuse, surtout sans oublier les autres réunions possibles qui empêcheraient son succès ou imposerait son report.
Ensuite seulement passez à la tactique : Où la faire ? Attention le lieu est aussi quasi stratégique. L’ambiance doit-elle être feutrée, normale ou austère ? A l’extrême, peut-on brouiller la salle et les communications ? L’environnement est-il bruyant ? La salle n’est-elle pas déjà réservée ! … QUI va la faire ? Il peut s’agir d’une ou plusieurs personnes en fonction de l’auditoire, (…) et AVEC QUI ? connaissez-vous vos interlocuteurs ? qui va jouer le gentil et le méchant ? voire CONTRE QUI (dans le cas d’une négociation ou d’une régulation) ? COMMENT (organisation, contenu, doit-on placer les participants, doivent-ils ou non avoir le soleil dans les yeux… quelle structuration du temps…) ? et, celle que l’on oublie toujours, COMBIEN sommes nous, combien faut-il prévoir de… cela va-t-il me coûter ? Dois-je prévoir des cadeaux (visite ou réception) ? Je ne rentrerai pas trop dans les détails. Oui, je sais vous connaissiez : c’est le OQQOCPCQPCQPPCQ etc … sourire
Viens ensuite le PRAJI de l’analyse transactionnelle qui va être nouveau pour la plupart d’entre vous, même dans son contenu. Il est surtout établi pour évaluer et équilibrer sa journée de travail pour soi et avec les autres. Mais il est très utile également pour ne rien laisser au hasard lors d’une réunion. Le terme PRAJI vient des lettres suivantes dont il faut veiller l’équilibre mais aussi maitriser l’existence.
Passe-temps (5% du temps) : faites attention aux bavardages privés qui sont des signes d’ennui ou de contre propositions à venir ou qui peuvent perturber. Mais n’oubliez pas non plus qu’un passe-temps peut aussi être utilisé par vos participants pour retrouver une certaine concentration (regarder par la fenêtre…)
Rituels : (15%) n’oublions pas de dire bonjour. Il est souvent d’usage d’apporter des rafraichissements ou des cafés avant ou pendant la réunion. Ne le négligez pas, même si ce n’est pas votre truc ! Les empathiques et les rebelles, voire les persévérants apprécieront. Pensez à commencer votre réunion en alimentant tous les besoins psychologiques (chaleur, informations, opinions, action, jeux) et à les entretenir pendant la réunion. Un rituel sera également de ne pas oublier de réfléchir aux éléments de langage et d’argumentations, et si possible la connaissance des participants AVANT de passer la ligne imaginaire de la porte de la salle ou de l’établissement. Enfin, quand dois-je offrir un cadeau et dois-je ou non l’ouvrir pour éviter tout conflit diplomatique …
Avant, pendant et après la réunion, pensez au rituel du 5S (initiales japonaises de débarrasser, ranger, nettoyer, tenir en ordre, respecter les règles) surtout connu dans l’industrie. Il sera indispensable pour s’assurer que tout va fonctionner, que les règles sont respectées (timing, contenu, régulation de parole…), que tout va être rangé et que le compte rendu va être fait. J’aime aussi utilisr le 5S de façon décloisonnée et qui peut d’ailleurs servcir de fil rouge universel pour les élèves visitant des entreprises
Certains seront plus familiers du 5M d’ISHIKAWA et plutôt adapté à la gestion de production : quel Matériel ? donc de quel équipement vidéo, électrique, etc ; quelle Matière (connaissez vous le fond du du sujet) ? Quelles Méthode(s) allez vous employer (GROW, SMART, SADT …) ? Quelle Main d’œuvre ? (qui, avec qui) et quel Milieu (lieu, environnement, contexte)
Accordez parfois des phases de Retrait (10%) si vous ou les autres parties ont besoin de discuter entre elles (parfois aussi une bonne façon de freiner les passe temps bruyants). Parfois aussi certaines personnes s’y engouffreront seuls pour retrouver la concentration. Mais inquiétez vous-en si vous ne voulez pas une réunion à sens unique, à refaire car sans validation.
La principale occupation de la réunion est le travail et donc l’Activité (65%). Il s’agit d’échange d’informations de façon plutôt objective, sans émotion ni stress avec gestion et concentration de l’énergie pour atteindre un but. Il sera d’autant plus efficace si les autres tiroirs du meuble seront traités.
Les Jeux (5%) : il est rare qu’une réunion ne soit pas le lieu d’affrontement entre personnes, une sorte d’arène avec transactions croisées, d’apparence socialement correctes mais négativement cachées avec manipulation. « alors, vous êtes enfin venus ? … » Tentez de les limiter au maximum en tant que régulateur pour préserver l’activité. Bien souvent, une des solutions est de passer la phase d’intimité.
L’Intimité (5%) peut, voire doit, faire aussi partie de la réunion afin d’évacuer les problèmes pouvant empêcher d’atteindre l’objectif attendu. Contrairement aux jeux, cette phase doit être franche. Elle peut être vécue en séance ou en dehors du lieu de réunion « je préfère vous dire dès maintenant que… …» mais cela peut être aussi l’annonce de réalités difficiles n’ayant aucun lien avec les interlocuteurs. Je l’emploie souvent au début en disant, sans même trop plaisanter, que les participants ont 15 minutes pour se défouler mais qu’ensuite les pistolets seront posés pour travailler sereinement et de façon objective. N’oublions pas que pour obtenir une négociation raisonnée, les problèmes de personnes doivent être considérés, traités et évacués et non ignorés.
Mais je conçois que tout ceci sera plus ou moins facile en fonction de vos préférences et de vos zones d’ombre psychologiques. Mais là ce sont d’autres outils…
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