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Le blog philosophique de francois CHARLES

management

LA PLANCHE A CLOUS

3 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Je crois que j’ai appris cette histoire lors de ma formation en posture de coach et j’espère mon ancien mentor, qui lit mes écrits, ne m’en voudra pas de la retranscrire, un peu modifiée, et de l’employer régulièrement comme métaphore tellement elle est efficace.

 

Quand vous étiez petits, peut-être avez-vous fait des cabanes dans les arbres. Ne vous disait-on pas de ne pas planter de clous mais plutôt d’utiliser des ficelles afin d’éviter de créer des blessures longues à cicatriser ? Eh bien dites vous qu’il en est de même pour les gens ou … inversement !

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Mais venons-en à l’histoire. Un jour qu’un jeune garçon s’énervait, son père lui dit : « A chaque fois que tu t’emporteras, vas planter un clou dans cette planche ! Mais à chaque jour que tu sauras te comporter en équilibre, vas enlever un clou ». Le garçon s’y conforma. La planche se remplissait puis se vidait puis se remplissait puis se vida totalement. Le jeune garçon vint alors trouver son père tout fier de son résultat. Son père regarda la planche, la lui fit regarder et lui dit alors : « reviens me voir quand la planche n’aura pas reçu de clou pendant une semaine ». Puis ce fut un mois. Le père dit alors à son fils : « Je constate que tu ne plantes donc plus de clous mais peut-être voulais-je simplement que tu n’en plantas point. Regarde cette planche avec tous ces trous, et non des moindres ! Certes, il n’y a plus de nouveaux trous mais peux tu me dire combien de temps faudra-t-il pour que les trous disparaissent, sauf si, bien entendu, je te donne de la pate à bois ou de la résine ? Et aurais-tu planté ces clous de la même façon dans un arbre ? T’es tu au moins posé la question pour cette planche ? »

 

planche à clou

 

Vous avez compris, quand le mal est fait, il faut souvent du temps pour réparer. Pourquoi donc ne pas essayer d’éviter de le faire ? Dans quel état imaginez-vous le corps ou l’âme de votre interlocuteur à qui vous avez planté ce dernier clou ? Pourriez-vous visualiser le plantage du prochain ou revivre la dernière fois que vous avez planté un clou ? Vous qui savez désormais connaitre votre équilibre entre vos polarités et qui connaissez le risque de franchir ou non vos lignes imaginaires, pourquoi n’en profiteriez vous pas pour réfléchir avant de planter votre futur clou ? N’allez pas non plus penser qu’il est davantage permis de faire mal parce que l’on sait manier la courbe du deuil et le coup de tamis  sur les anciens clous plantés, un peu comme si l’acte de se confesser permettait à nouveau de fauter ! Certains profils s’en souviendront pendant 10 ans en veillant que le trou se comble alors que d’autre seront passé à autre chose se moquant des dégâts.

 

Peut-être que la relation détériorée n’est pas importante pour vous. Mais n’oubliez pas non plus que votre interlocuteur pourra s’en souvenir jusqu’au comblement, et donc longtemps avec tous les inconvénients que cela représente. Mieux vaut donc économiser vos clous pour les moments où vous en avez vraiment besoin en connaissance de cause, pour vous protéger par exemple. Et parfois aussi vaut-il mieux prendre autre chose qu’un clou ! Et si c’est un exutoire, choisissez une planche qui ne vous en voudra pas… Mais faites en également part à vos planteurs de clous ! La planche à clou s’emploie dans une négociation, une relation diplomatique, en entreprise mais bien entendu aussi dans la vie de couple. Ce n’est pas parce que les enfants plantent des petits clous qu’ils ne doivent pas en prendre conscience.

 

Et vous ? Combien de clous avez-vous planté aujourd’hui ? Sur une planche, sur un arbre ou sur qui donc ? Et … combien en avez-vous reçus ou évités ?

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LE COUP DE TAMIS ®

1 Mars 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Vous lisez souvent ce terme dans bien des articles sur différents sujets. Il a intégré la boite à outils SPM ® et pris désormais une bonne place à la fin de chaque processus.

 

Alors que j’employais volontiers auparavant le boulet au pied grandissant, comme nous l’avons vu ensuite dans une publicité, ce « coup de tamis » m’est apparu encore plus fort à la fin d’une explication de la courbe du deuil où il s’agit d’aller de l’avant après avoir franchi chaque phase. Mais son application est possible et recommandée dans également bien d’autres cas.

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management

 

Revenons à la courbe du deuil qui, sans ce coup de tamis, apparait parfois incomplète. Après le coup de théâtre plus ou moins annoncé ou ignoré, vient ensuite le déni puis la colère, puis la phase de dépression, d’acceptation et de marchandage pour ensuite mettre le pied au fond de la piscine et remonter sur la ligne de flottaison. Cette image de la piscine me ramène encore au boulet dont on peut couper la chaine et laisser au fond afin de pouvoir remonter.

 

Mais cette image du coup de tamis est bien meilleure car s’il est toujours possible de retourner voir son boulet (…), il est possible aussi de se noyer en cas d’échec. Il est par contre moins dangereux de passer son tamis au dessus de la rivière, mais il sera plus difficile de retrouver les éléments passés à travers et désormais perdu sauf grande chance ou … malchance.

 

Son principe est simple mais suppose un engagement et une prise de décision importante. Cette image est également responsabilisante avec une vraie prise de conscience des éléments contrôlables et incontrôlables

 

 

Après avoir franchi chaque stade de la courbe du deuil, il s’agit de prendre un tamis mais surtout de bien choisir la grosseur de la grille avant d’y verser les éléments recueillis pendant les phases de deuil. Car il s’agira ensuite de savoir capitaliser l’expérience pour en faire un élément positif et ne conserver que ce qui pourra être bénéfique à une bonne marche en avant en faisant disparaitre le mal, comme dans le film « la ligne verte » et en séparant « le bon grain de l’ivraie ». Certains en profiterons pour oublier un être proche, quand d’autres le feront pour un retour d’expérience de projet, après une situation de crise, un match manqué …

 

IMG-20120729-00960 


C’est un bon exercice d’objectif GROW (objectif, réalités, options, action) et SMART (spécifique, mesurable, accessible réaliste, réalisable et déterminé dans le temps) que vous connaissez désormais.

 

Chacun découvrira également les traits principaux de ses préférences de fonctionnement (MBTI…) et la notion d’équilibre pour être certain de passer la ligne imaginaire qui sépare du tamis.

 

Certains ne voudront conserver que la pépite quand d’autres auront peur de tout voir disparaitre. Le choix de la grille doit être fait après réflexion car il ne sera pas possible d’en changer ensuite ni d’aller récupérer les éléments passés au travers, disparus dans le torrent.

 

C’est aussi une bonne mise en situation de visualisation car nous ne nous déplaçons pas toujours vers les torrents et rivières.

 

Il est possible aussi de faire des coups de tamis quand vous percevez un point de vue différent. J’emploie également cette expression pour les affaires européennes où il est intéressant de comprendre des modèles de fonctionnement dans d’autres pays en essayant d’identifier ce qui peut être vraiment applicable en France et inversement. Nous l’employons aussi lors des visites d’usines ou d’exploitations agricoles où les personnes étrangères au secteur peuvent identifier les éléments transverses pouvant être applicables à leurs réalités.

 

tamis

 

Il est conseillé enfin de réaliser des coups de tamis sur des process positifs pour bien conserver les éléments qui ont fonctionné car autant l’on n’aime pas faire l’analyse des échecs, autant il est encore plus important de réaliser l’analyse des succès pour s’assurer de l’effet cliquet qui sera exposé dans un prochain article.

 

Des séminaires « coup de tamis » vont être lancés prochainement en Bourgogne et en Franche Comté en semaine pour les processus « entreprise » et en week-end pour les problématiques personnelles vie courante ou professionnelle.

 

Certains en profiteront aussi pour faire le coup de tamis entre Paris et les régions ou entre les dégustations, avec modération, de vins de Bourgogne et du Jura !

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proverbes chinois

19 Février 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Je vous invite à lire ces proverbes chinois en les rattachant à

votre vie professionnelle et personnelle, ou à certains faits de

l’actualité nationale et internationale. (les fabliaux du management)

 

Chacun de ces proverbes développe un enseignement utile

au manager. C’est volontairement que je ne vous en livre pas

les clés. À vous d’en tirer la leçon et de la faire vôtre ! Vous êtes

désormais en mesure d’identifier leur rapport avec les différents

chapitres que vous venez de parcourir.

 

Mieux vaut allumer une seule et minuscule chandelle que de

maudire l’obscurité.

 

La condition d’un excellent cheval qui plie sous son fardeau

ne vaut pas celle d’un moins bon cheval qui marche à son aise.

 

Mille souvenirs ne valent pas une pensée.

Qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent.

(Lee Chou-King)

 

Les vérités que l’on aime le moins à entendre sont souvent

celles qu’on a le moins besoin de savoir.

 

Trop grande vitalité qui ne trouve à s’exprimer : l’homme

de bien se fera rebelle et l’homme de peu, brigand (Confucius).

 

Qui a le nez rouge, sera-t-il sobre, passe pour un ivrogne.

 

Le dragon qui s’élève très haut tombera de très haut.

 

Qui aime louer les gens en face aime aussi à les dénigrer par

derrière. (Tchouang-Tseu)

 

Qui médit de moi en secret, me craint ; qui me loue en face,

me méprise.

 

Agneau en peau de tigre craint encore le loup.

 

Les fablaiux du managent•MEPok 10/06/03 17:15 Page 163

 

Les beaux parleurs se font souvent plus d’ennemis que d’amis.

 

Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.

 

Les puces des chats n’énervent pas les chiens.

 

Une trompette, serait-elle d’argent, ne l’emporte pas sur dix

cors de chasse.

 

Qui reconnaît son ignorance n’est pas vraiment ignorant,

qui reconnaît son égarement n’est pas vraiment égaré.

 

Connaître autrui n’est que science, se connaître c’est

intelligence. (Lao-Tseu)

 

Il est aisé d’ouvrir une boutique, mais plus difficile de la

tenir ouverte.

 

L’échec est le fondement de la réussite. (Lao-Tseu)

 

L’oeil le plus sûr ne vaut pas une règle.

 

Cent « non » font moins de mal qu’un « oui » jamais tenu.

 

Lorsqu’on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne

vient pas.

 

Si une coupe d’eau ne parvient pas à éteindre un incendie, il

ne faut pas en conclure que l’eau est impuissante contre le feu.

 

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son

temps.

 

Le chien au chenil aboie à ses puces, le chien qui chasse ne

les sent pas.

 

Celui qui chasse un cerf ne s’occupe pas des lapins.

 

On peut enlever à un général son armée mais non à un

homme sa volonté.

 

Quand la route est longue on connaît la force du cheval,

quand une affaire est longue, on connaît la volonté d’un

homme.

 

À oeuvres extraordinaires, hommes peu ordinaires.

 

L’homme maître de soi n’aura pas de maître. (Lao Tseu)

 

Pensez trois fois avant d’agir et vous n’aurez aucun repentir.

 

Savoir endurer un moment de colère, c’est épargner un

siècle de regrets.

 

Stratégie vaut toujours mieux que témérité.

 

On gagne toujours à taire ce qu’on est pas obligé de dire.

 

Écoute avec ton esprit plutôt qu’avec tes oreilles.

(Confucius)

 

Ne chassez jamais un chien sans savoir qui est son maître.

 

En toute affaire, reculez d’un pas et vous aurez l’avantage.

 

Une seule parole peut ruiner une affaire.

 

Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites par beau

temps.

 

Beaucoup de petites défaites peuvent amener une grande

victoire. (Tchouang-Tseu)

 

Les dieux et les fées se trompent aussi.

 

Qui n’est pas heureux dans sa vigne ne cherchera pas à en

vendre les raisins.

 

Il ne faut pas employer ceux qu’on soupçonne ni

soupçonner ceux qu’on emploie.

 

Il est facile de recruter mille soldats mais il est difficile de

trouver le bon général.

 

Quand l’inférieur est à son aise, le supérieur est tranquille.

(Yi King)

 

Si la base est solide, la maison est solide.

 

Il suffit d’un morceau de viande corrompue pour gâter le

bouillon de toute une marmite.

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quelques proverbes inédits

19 Février 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

 

issus des fabliaux es management

 

Pour l’ultime mise en bouche, je vous invite recommencer

l’exercice sur ces proverbes inédits.

 

Une question idiote mérite d’être posée au moins une fois et

profite souvent à plus d’un.

 

Celui qui veut récolter à sa façon ne laisse pas à d’autres le

soin de semer son champ.

 

Il faut dix ans pour se faire un nom mais seulement une

heure pour le ternir.

 

Quand une affaire tourne bien, deux personnes sur dix en

parlent, quand elle tourne mal, huit sur dix en parlent.

 

Si on vous avoue que votre travail est formidable, jetez votre

copie et recommencez.

 

Avancer vaut mieux que culpabiliser.

 

Le pouvoir ne fait pas le bonheur mais il y contribue.

 

Dans une peinture à l’huile, la couche que l’on voit n’est pas

forcément la première appliquée.

 

Une bille glissant le long d’une courbe arrivera plus

rapidement qu’une bille glissant sur une ligne droite.

 

Qui sait prendre le temps d’aller chercher les vents porteurs

gagnera peut-être la course.

 

Le parapluie protège des intempéries mais peut également

masquer les rayons de soleil.

 

La pie voleuse est peut-être plus à plaindre que le coucou.

 

Une femme sans maquillage sera certainement désirable

plus longtemps qu’une femme couverte de poudre.

 

Dr Jeckyll était aux uns ce que Mr Hyde était aux autres.

Un même tableau sera regardé différemment si l’on en

connaît le peintre ou pas, comme une oeuvre son auteur

 

Les serviteurs sont souvent mieux récompensés que les

créatifs.

 

Joueurs de go et joueurs d’échecs concourent à un même

but, mais avec des méthodes différentes et complémentaires.

 

Les scribes ont peut-être écrit l’histoire à leur manière.

 

Qui prendra le temps de lire d’abord l’énoncé ou le

formulaire évitera bien souvent d’accomplir un travail

supplémentaire.

 

On apprend mieux à souder quand on s’assoit sur la chaise

que l’on soude.

 

Une pomme pourrie peut contaminer tout un panier, mais

placer des kiwis à côté de bananes peut aider à les faire mûrir.

 

Le loup reste toujours discret en territoire inconnu.

 

Il est parfois judicieux de faire chauffer plusieurs casseroles

et de décider à un certain moment laquelle servira à faire la

cuisine.

 

Quand il est temps d’enlever le récipient, il faut également

veiller à fermer le robinet.

 

Les paroles s’envolent et les écrits restent. Qui écrit ses

pensées s’expose à de multiples risques mais qui pense sans

écrire reste un beau parleur.

 

On sent mieux le parfum des autres que celui que l’on porte.

 

Certaines situations sont vert pastèque : on s’attend à trouver

du vert à l’intérieur et l’on trouve du rouge.

 

C’est souvent l’accident qui réveille le risque mais souvent,

après l’accident, il est trop tard pour y penser.

 

Qui dit qu’il a tout prévu n’a souvent rien prévu.

 

Mieux vaut perdre ses pieds que perdre la vie.

 

L’assurance c’est comme la boîte de petit pois dans le

placard, on sera toujours content de la trouver un jour.

 

Restez clair dans vos pensées avec vos subordonnés, évitez

les référentiels inappropriés qui pourraient être bêtement mis

en pratique.

 

Qui n’a pas été fidèle une fois trahira une seconde fois –

mais à qui la faute ?

 

Se tromper une fois est humain, recommencer la même

erreur est impardonnable.

 

Qui travaille pour un certificat subira à terme un grand vide,

qui cherche à évoluer, s’aidera du certificat.

 

Nombre d’affaires bénéfiques à l’entreprise ont été signées

du fait du dysfonctionnement créé par le barrage habituel de

certains collaborateurs.

 

Savoir motiver une équipe, c’est prouver que l’on peut aller

ensemble dans une même direction avec des objectifs compris

et validés par tous.

 

Si on peut calmer une douleur en agissant sur le symptôme,

cela ne signifie pas que l’on est intervenu sur la cause réelle du

mal… Mais on peut le faire en connaissance de cause.

 

Même en utilisant le système d’information le plus performant,

la saisie d’une donnée erronée faussera l’information.

 

Un roseau seul est fragile, dix roseaux assemblés peuvent

devenir une arme.

 

Entendre n’est pas forcément écouter, regarder n’est pas

forcément comprendre.

 

Lors de la ruée vers l’or, les commerçants ont fait davantage

fortune que les chercheurs eux-mêmes.

 

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bon vent !

16 Février 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Il y a des mots ou des phrases que l’on emploie sans décodeurs à l’intention de nos interlocuteurs un peu comme quand on envoie un fax sans regarder l’accusé de réception. On blâme ensuite le récepteur d’avoir mal reçu ou mal compris alors que l’erreur vient parfois de l’émetteur : nous.

 

Au même titre que l’on peut réfléchir avant de passer sa ligne imaginaire et avancer sur ses deux pieds, il est possible de retenir ses mots ou de les adapter avant qu’ils ne fassent certains dégâts pour les autres ou pour nous-mêmes, sauf bien entendu en connaissance de cause. Le ton peut parfois nous éclairer sauf quand il s’agit d’un email ou d’un sms !

 

Par François CHARLES

Coach, conseil et formateur en stratégie et management

 

On peut dire « bon vent » aux skippers du Vendée Globe et on peut dire « bon vent » à une personne qui vous dit au revoir et que vous n’avez pas envie de revoir. Mais dire bon vent à quelqu’un qui vous donne un nouveau numéro de téléphone pourra signifier « profite bien de ce nouveau départ » ou « eh bien garde-le pour toi ». Chacun ses « lunettes » ou ses « écouteurs ». Même si vous l’avez dit sans intention mauvaise, ne vous étonnez pas si vous n’avez plus de nouvelles ou recevez une remarque bizarre…

 

C’est comme ces mots de « sale gosse » que me disait un de mes frères quand j’étais jeune (plus jeune…) de façon gentille mais aussi de façon méchante.

 

Cela me rappelle cette histoire du prisonnier qui attendait à un étage plus haut et qui fut abattu quand le supérieur envoya un… « Descendez-le ! »

 

Cela me fait penser à ce confrère africain qui ne comprenait pas que le « continent » était pour moi l’Europe.

 

Les exemples ne manquent pas.

 

E reconnais qu’essayer de se mettre toujours à la place de l’autre en écoute active est parfois usant et qu’il est par contre facile de balancer que l’autre est « susceptible » pour éviter de s’excuser quand on s’est aperçu de l’erreur, sauf quand on ne comprend pas pourquoi on devrait le faire.

 

Si vous persévérez dans l’incompréhension, allez plutôt demander à votre cheval ! Non, je ne plaisante pas … ce n’est pas une moquerie ni un rejet ! On utilise beaucoup la relation équipe pour le management … A quoi aviez vous pensé ??

Allez bon vent ! (…) 

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Le triple effet de la relance POST 50 de la courbe de vie

18 Janvier 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

La France se donne la chance d’avoir un taux de natalité élevé. La moitié des personnes nées après 1960 sera potentiellement centenaire et nous gagnons en moyenne un trimestre de vie par an.  Une fois à la retraite, nous avons désormais la chance de pouvoir vivre encore longtemps grâce à une meilleure qualité de vie, de nutrition et de soin. Mais cette retraite traditionnelle que nous connaissons est-elle toujours programmable face aux réalités de vie et économique ? Qu’en est-il si l’emploi vient à manquer vers 50 ans ? Sauver le soldat « post 50 » devient une réalité et surtout d’ouvrir les yeux sur la force motrice qu’il peut continuer à apporter.  

 

Par François CHARLES

Economiste, coach et conseil en stratégie et management, ancien conseiller en protection financière sociale et patrimoniale

 

On ne se met pas assez à la portée des jeunes enfants qui voient le monde autrement avec leur petite taille et qui sont plus près des gaz d’échappement…il en est de même pour les séniors qui aimeraient bien souvent conserver un corps et un esprit agiles.

 

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N’ayons pas peur de comparer notre courbe de vie avec celle que nous connaissons pour un produit ou une entreprise. Nous vivons aussi une phase de lancement, de croissance, de maturité puis de déclin. Mais cette courbe peut être relancée en phase de maturité par une différenciation, un nouveau marché, souvent par un simple détail. Les exemples sont permanents. Pourquoi donc ne pas les appliquer à l’emploi ?

 

Listons certaines réalités : la situation économique est en attente de relance, les plus de 50 ans représentent souvent les gros budgets de l’entreprise avec une productivité souvent réduite, les entreprises utilisent volontiers les propositions de préretraite qui représente un réel cout d’inexploitation, les salariés acceptent peu souvent de réduire leur salaire réel en poste, un chômeur accepte souvent tout emploi potentiel au bout d’un an sauf que son CV est déjà souvent écorché pour une entreprise qui le juge déjà non opérationnel, un sénior se forme souvent moins facilement mais possède une expérience souvent peu valorisée, un sénior au chômage appréhende de prendre un poste qui peut être aléatoire et ne plus toucher d’indemnités, un réapprentissage relationnel est souvent régulièrement nécessaire pour employeur et employé, les entreprises embauchent plus facilement avec des aides et incitations sans voir souvent les apports et effets de leviers des compétences, plus de la moitié des personnes nés après 1960 seront centenaires, on vieillit plus et mieux avec des besoins de financement normaux ou élevés pour la retraite en cas de défaillance de santé, on préfère finir sa vie de façon décente si possible chez soi, les couvertures financières régulières sont moins élevées qu’en salaire et tout le monde ne possède pas un patrimoine conséquent, certain retraités sont expulsés des maisons de retraite pour non paiement, le besoin d’argent est limité à partir d’une certaine tranche d’âge sauf à devoir aider les enfants mais qui ensuite sont souvent garants du soutien financier des parents, nous n’avons toujours pas trouvé la solution de financement de la dépendance notamment avec la maladie d’Alzheimer en dehors des contrats privés, plutôt appréciés par les classes moyennes et en ruralité sans fort patrimoine et ne réclamant pas d’assistance, il est plus facile de souscrire des garanties de prévoyance par un contrat collectif à un certain âge où les difficultés de santé apparaissent, nous possédons de nouveaux outils de prévoyance, certains retraités aimeraient travailler de façon bénévole ou pas et employer certains actifs, certaines entreprises lancent de nouvelles activités ou de nouveaux services en regroupant les personnes inactives, il est souvent possible de créer entre personnes sans activités que d’intégrer une personne à reclasser, les plus âges peuvent aussi s’en sortir en se regroupant entre eux par la création d’associations ou d’entreprises commerciales ou de services, les séniors peuvent  assurer un tutorat des jeunes en entreprises mais aussi enseigner la lecture, certaines matières scolaires ou garder les enfants. Ils peuvent également aider au développement du tourisme. L’entreprise peut cotiser et abonder d’une certaine façon à la prévoyance et à la retraite avec garanties sauvegardées sur toute la durée de vie.

 

Au regard de tous ces constats, il semble opportun de créer une « intelligence post 50 ». Au-delà d’aides, le premier axe de travail sera de valoriser les compétences et apports dès 45 ans quand les séniors sont encore en entreprise ou pour qu’ils la réintègrent par une interdépendance entre ce qu’ils peuvent continuer à apporter à l’entreprise avant de partir et inversement, sans attendre la pré retraite quand il est déjà trop tard ou le coup de théâtre d’une annonce de licenciement.

 

Le second axe sera de sensibiliser les entreprises à embaucher des « post 50 » et les universités à créer des formations pour adultes, ce qui est déjà fait dans certaines régions en liaison avec pole emploi.

Le troisième axe sera de créer une dynamique entre post 50, voire 45 avec les aides et dispositions d’Etat existantes mais surtout en mettant en place un « pack anti crise »  coach, spécialiste et mentor et en lançant des initiatives de création d’entreprises et de services avec financements liés.

 

Un préalable sera l’acceptation d’une certaine interdépendance qui devra être validée sur le principe de rémunération globale, de la baisse du poids salarial et sans doute la légitimité de trouver une nouvelle répartition de salaire en s’orientant notamment vers les solutions de retraite et les assurances dépendances qui peuvent être une vraie opportunité d’accompagnement par l’entreprise. On ne prend pas suffisamment conscience que cent euros de salaire brut revient à 70 net mais coute 150 à l’entreprise mais que ces cent euros versés en prévoyance ou retraite sont peu chargés fiscalement et socialement. Dans certaines entreprises, ces budgets sont augmentés car ce qu’ils ont fait « à l’intérieur » en approchant l’aspect rémunération en confiance et sur la durée, s’est vu « à l’extérieur ». C’est par exemple en agissant sur le social que parfois les ventes sont reparties dans certaines PME où le décloisonnement est plus aisé à réaliser. Il conviendra au cas par cas de créer un collège ou un groupe de salariés, sans discrimination, acceptant ce mode de rémunération avec une vraie pédagogie vers les URSSAF. N’oublions pas que l’Europe peut aussi faciliter cette démarche via par exemple le programme Grundtvig d’enseignement d’éducation et de formation tout au long de la vie des adultes pour partager les connaissances et expériences. Les actions de conseil et de pédagogie peuvent aussi être aidées par des cabinets de conseil et cofinancée par le Fonds Social Européen.

 

Cette relance peut avoir un triple effet : réduire le chômage, financer la retraite et financer la dépendance. Ajouter à cela une démarche de risk management, de capitalisation des connaissances, de création de valeurs, et de relance dans l’entreprise par une transparence de communication, sans oublier que nous savons maintenant que nous pouvons entretenir nos neurones toute notre vie. C’est sans doute aussi une chance pour la ruralité. Une initiative « emploi post 50 » reposant sur l’approche exposée sera prochainement lancée par NOVIAL sur les régions Bourgogne et Franche Comté avec certains partenaires identifiés travaillant déjà sur ce segment sensible et site dédié.

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Les degrés d’autonomie des fusions, acquisitions et transmissions d’entreprise (1)

1 Janvier 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Au fil des dossiers de stratégie d’entreprise, de recherches de partenariat, de financements, de portage ou de repreneurs, pour le CAC 40 ou des TPE dans des domaines variés, au fil de mes interventions de coaching et de conseil, j’en reviens encore et toujours sur l’importance de l’effet de levier humain au-delà des chiffres meme si ce sont eux qui critalisent souvent la transaction. Ce n’est pas qu’une affaire de chiffres, il y a aussi des personnes, du capital immatériel et si c’est important pour une petite structure, je l’ai vu aussi pour de tres grosses trans et multinationales.

 

Après avoir expliqué l’analyse des degrés d’autonomie, applicables de façon transverse à de nombreuses situations de vie, nous passerons en revue leur application dans la chaine de valeur des fusions, acquisistions et transmissions d’entreprises et surtout pour comprendre pourquoi que près de 10 % du chomage généré est généré par des problèmes de transctions.

 

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François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, créateur du pack FUSACT

 

retrouvez cet article sur http://novial.overblog.om


La roue d’autonomie et ses quatre quartiers est à aborder dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Comme pour l’apprentissage (voir article), il n’y a rien de tel qu’un nouveau tour de cadran dès que l’on dérape du quatrième quart ou à chaque opportunité ! Nous désignerons par + et – les personnes mises en relation et leur degré de pouvoir et puissance sur l’autre.

 

Le premier cadran est la dépendance -/+ du « paillasson » « je suis moins et il est plus » « essuie toi donc les pieds Monseigneur » même si je veux fuir car je ne suis pas « OK » comme on le dit en coaching. Le - se sent, ou veux être dans certains cas, soumis telle une victime et un enfant modèle qui dit oui  qui se met volontiers « à la place » avec cœur et sentiment (le F du MBTI), en employant « nous » et « on ». « Croyez bien que je suis vraiment désolé, je sens que je vais avoir du mal à répondre à vos attentes, je n’ai pas cet article en rayon… »

 

Le second cadran est celui de la contre-dépendance -/- du « hérisson » où les deux s’opposent  « qui s’y frotte s’y pique ! ». C’est l’impasse, personne ne veut acheter ou vendre, personne n’est « OK »,   symbiose ambivalente de la rébellion à l’accusation, du  « non » et du jeux « sans toi », victime rebelle ou persécuteur. « Allez donc voir ailleurs car je ne pense pas pouvoir vous servir ». « Cela tombe bien car je ne suis pas décidé »

 

Le troisième cadran est l’indépendance +/-du « polisson » ou comment vous débarrasser de l’autre si vous n’êtes pas « OK » en vous rappelant des séparations vécues, en prenant conscience de la compétence « moi » « tout seuls » en faisant apparaitre des jeux individualistes. « C’est à prendre ou à laisser ».

 

Enfin, le quatrième cadran est celui de l’interdépendance +/+ de « l’unisson » où il s’agit d’avancer avec l’autre, tout le monde étant OK, même avec adaptations « oui…si », avec des limites et des choix plutôt objectifs. Nous parvenons à un fonctionnement parfait du théorème de Nash, de la maitrise d’énergie et de la négociation raisonnée (voir autres articles). « J’ai compris votre besoin, je vais tenter d’y répondre » « C’est toujours un plaisir de travailler  et de négocier avec vous »

 

Si vous avez l’impression que le +/+ va rebasculer dans les cadrans voisins, sachez prendre l’initiative + ou – afin de ne pas recommencer un tour complet, parfois aussi salvateur. Un stade ultime existe, maitrisé par les praticiens réguliers de la transaction. Celui de la maturité, de maitrise des cadrans, sorte de méta-situation, de vue d’hélicoptère : je ne suis libéré des éléments négatifs et ne suis plus un être programmé.

 

Qu’en est-il vraiment pour les fusions, acquisitions et transmissions d’entreprise ? (voir la suite)

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Le profil psychologique « 2 » de l’altruiste de l’énnéagramme

1 Janvier 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Cela fait longtemps maintenant que vous lisez mes articles en employant certains outils qui parlent de profil psychologique à propos des chefs d’entreprise, des conducteurs ou de personnes publiques. Parmi les profils abordés, il y existe un souvent laissé pour compte mais qui a toute son importance : le « 2 » altruiste de l’énnéagramme, le « saint Bernard » et ses relations voisines ou ses liens en effort ou confort.

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management et développement personnel

 

article à retrouver sur http://novial.overblog.com


Grands affectifs, attentionnés et chaleureux, ils ont besoin de bons rapports humains, sont motivés à l'idée de rendre service, aiment venir au secours, porter assistance, voient facilement ce dont l'autre a besoin même quand ils ne le connaissent pas, et trouvent frustrant d'être autant conscient sans pouvoir faire autant qu'ils ne le voudraient. Ils aiment prendre les autres en charge, apprécient qu'on ait besoin d'eux et les relations humaines plus que tout, aiment réconforter les autres, porter assistance, faire passer les besoins des autres avant les leurs, répondre aux désirs des autres et aiment prendre en charge. Ils peuvent être enveloppants, protecteurs, maternant, ont de la peine quand ils sont perçus comme manipulateurs alors qu'ils cherchent à comprendre et aider, ils ont parfois l'impression d'être exploités alors qu'ils ont créé cette dépendance. Il peut s'imaginer que le lien peut être cassé à tout moment et fera tout pour consolider et vérifier de façon permanente la qualité du lien mais ont aussi une capacité d'amnésie.

 

Le « 2 », est voisin du « 1 » sur la roue, la fourmi perfectionniste et peut donc prendre facilement certains traits. Soigneux et ordonnés, bienveillant, protecteur, aiment que chaque chose soit à sa place, méticuleux, exigeant, "jamais assez", travaillent correctement, ont peur de commettre des erreurs, dotés d'un sens de la morale, ne jugent que par raison ou tord, exigeants, évitent de se mettre en colère et ont besoin d'une cause juste pour canaliser leur colère, collecte facilement un "carnet de timbres" à faire valoir par la suite. Pour eux il existe un code du comportement humain, une morale. Ils ont la correction en haute estime et essaient de vivre en adéquation avec leurs principes. Ils sont déçus pas le manque de respect aux règles et aux croyances. L'imperfection et le manque d'implication maximum les agace. Ils sont considérés comme critiques et exigeants. Ils voient facilement comment les choses pourraient être améliorées et ne peuvent rester indifférents. Il y a conflit entre rigidité et sensibilité d'où une tension y compris musculaire parfois perceptible par les proches. On peut compter sur eux et sur le travail bien fait qui passe généralement avant le plaisir. L'harmonie est très importante. Il faut leur parler avec bienveillance et douceur

 

Par ailleurs, le 2 est aussi voisin du « 3 », castor battant, mettant tout en œuvre pour réussir. D'apparence heureuse et confiante, ils sont énergiques et efficaces. Gagneurs, acteurs pouvant adapter leur image aux situations et en fonction de l'attente de l'autre, pouvant changer de tenue aussi souvent que possible, fiers de leur réussite, ils recherchent le défi et peuvent être obsédés par la performance. Ils savent motiver les autres et ont à cœur de voir les objectifs atteints. Bons vendeurs, ils mesurent la progression, ont toujours des cartes de visite, perçus comme durs, arrivistes, froids mais peuvent être souples pour un interlocuteur choisi. Ils s'identifient à ce qu'ils font car pensent que la valeur de chacun dépend de ses résultats et du prestige qui en résulte, mettant de côté sentiments et états d'âme. Ils s'arrêtent rarement, aiment aller vite sans gaspiller leur temps et auraient tendance à reprendre en main et à leur charge les projets qui avancent trop lentement à leur goût. Sont organisés, souples, adaptables, ne voient pas les côtés négatifs pour ne pas ressentir le sentiment d'échec, évite de faire les deuils (comme le 7), rebondit rapidement, fait (trop) vite confiance

En situation de domination, le 2 passe en « 8 », le lion. Forts, confiants en leurs moyens, ils savent ce qu'ils veulent et sont directs dans leurs propos, ils aiment contrôler les situations, prendre des initiatives et prendre des décisions rapides. Combatifs, ils apprécient une opposition consistante préférant vous avoir contre eux plutôt que de ne pas savoir où vous situer, respectent la puissance, dirigent et imposent leurs propres règles même si certaines existent, sont parfois excessifs et se voient comme des justiciers protecteurs des faibles avec respect de l'équité. Disposant d'une puissance naturelle, Ils dégagent une énergie puissante, se fraient un chemin par la force, la violence verbale, recherchent souvent la confrontation afin de connaitre les motivations des autres, ils approchent les situations de façon entière : tout ou rien, ils n'ont pas de face cachée et paressent ce qu'ils sont, se mettent facilement en colère mais règlent vite les affaires. Instinctifs, ils passent rapidement de l'intuition à l'action.

 

Mais, dans la douleur et le doute, le « 2 » passera en « 4 », le perroquet… Originaux, romantiques ayant une forte intensité de sentiments, soucieux de la beauté et de l'esthétique, narcissique, ne vivant pas dans "la vraie vie", recherchent l'intensité et le dramatique, sont hypersensibles aux critiques, ont un côté théâtral, il leur arrive d'envier ce qu'ont les autres, ils se sentent différents, à part, ont parfois le sentiment d'être abandonnés, sont sujets à la déprime. Ils sont attirés par le beau, l'unique, le différent. Ils préfèrent la nostalgie et la mélancolie à la banalité. L'importance qu'ils attribuent aux émotions leur donne une énorme créativité. Sensibles aux émotions, ils ont besoin d'exprimer leurs sentiments et se sentent différents de par cette amplitude. Ils ont besoin de chaleur, d'être écoutés, que l'on prenne du temps pour partager leurs états d'âme et l'intensité de la vie. Idéalistes ils recherchent un sens à l'existence. Ils sont souvent à l'aise et efficaces dans les moments importants de la vie.

 

Mais attention, tous les « 2 » ne sont pas totalement cela et une personne « 7 » peut aussi avoir du « 2 » en elle. Si vous vous entendez bien avec une personne, c’est surement qu’elle a un lien psychologique fort et étroit avec vous sur l’énnéagramme, « mais pas que » (c’est un code). Mon épisode politico-amoureux avec un profil « 8 » que vous connaissez ainsi qu’une mise en relation avec certains altruistes m’ont éveillé sur certains points. Je vais me livrer à une supervision ouverte. De toute façon je n’ai pas été rémunéré mais chacun appréciera pour le compte de campagne étant donné que j’avais aussi coaché l’équipe... Par ailleurs, je peux aussi me dévoiler et cela pourra sans doute mettre tout le monde d’accord entre mes pairs qui me veulent 1, 3, 6, 7…

 

On me croit « 1 » car je suis toujours à l’heure, que je remets les tableaux droits et qu’un détail peut m’embarrasser sur le parcours de golf. On me croit 7 car j’ai plein de projets et que je joue aux enfants libre mais en fait je sais les terminer peu à peu, le moment venu, même si cela me pèse car je ne crée plus pendant ce temps. Et plutôt que gouter les bananes et les jeter, je range plutôt les provisions pour mieux les retrouver plus tard donc je reviens sur le 1. Mais le1 ne peut avoir un parcours professionnel comme le mien car il ne quitte pas par nature. On me croit 3 et parfois 6 comme le kangourou loyal qui protège. Ah oui le fameux 6 qui vit sur ses peur mais heureusement sinon l’espèce humaine n’existerait plus ! Donc plutôt… 6 ou 1 de base même si le 3 reprend le dessus en phase pour avancer sans peur sur des choses dont j’ai la foi. Mais ben entendu que je suis 3 car je fais tout pour y arriver. Ce qui n’est pas vrai. Je reste loyal mais cherche d’autres pistes tout aussi loyales et sait m’effacer sauf… si on revient me chercher quand on a besoin de moi pour ensuite éventuellement me blâmer. Et ma dernière expérience locale m’a fait encore beaucoup de mal. Le coté 3 fait penser au battant qui est une étage aménagé de la PCM et juste au dessus de mon étage parfait (pardon pour les non initiés). Le problème, que dis-je la force, vient du fait que j’ai tellement eu de vies différentes sans être forcément à ma place non plus que je brouille les pistes. Comment allier tout cela ? Que dit l’hyper-matrice transactionnelle ? Le centre de gravité ENFP voire ENTP est voisin du 2, comme du « 9 » modérateur qui confirmerait mon coté extraverti de base, mon cote plutôt parent bienveillant et l’opposé du 2 est bien le 4… et quand je me réfugie dans le travail, je deviens travaillomane et persévérant…. qui sont mes quasi base et phase …

 

Un indice : j’aime la chose publique, je ne compte pas mes heures, je considère normale la prise de conscience collective, j’ai toujours cherché à être aimé par tout le monde et je me réfugie dans le travail pour m’en sortir et finalement me faire aimer par ce que je fais et non par qui je suis. Mais savez vous que je voulais faire du cinéma, d’ailleurs j’en ai fait mais mes deux rôles dans des films à succès ont été coupés au montage, … J’ai été bénévole national et international à l’Ordre de Malte, j’ai créé une ONG humanitaire, suis président d’associations et suis généralement disponible même si on ne me le demande pas, enfin mois maintenant depuis que j’applique le RPBD sauf que… si je suis sorti de l’administration et si j’ai créé des structures professionnelles et associatives, c’est aussi pour faire avancer les choses si je vois qu’elles n’avancent pas. Et si je me suis remis à faire de la politique technicienne… oups le travaillomane revient, ou plutôt ici le persévérant. Un point est également commun : mon coté créatif et sensible. Donc ? Vous avez trouvé ? Oui : j’ai une légère dominance altruiste 2 tres voyageur 1 et 3 mais aussi 8 et 4 qui n’accepte pas d’être victime quand d’autres le cherchent et qui peut passer en persécuteur « à l’insu de son plein gré ! ».

 

Lors de mon histoire politico/amoureuse qui s’est terminée violemment, j’avoue qu’elle ne m’avait pas demandé de venir l’aider mais seulement de l’aimer. Elle avait fait abstraction que moi, je voulais aider surtout après cette réunion où elle semblait livide. Je voulais vraiment partager mon expérience et faire découvrir mes méthodes d’optimisation relationnelles mais elle n’en avait cure, elle se sentait forte du moment que j’étais là, s’écroulait en pleurs quand je voulais la quitter, me suppliant de lui redonner la force d’affronter l’enjeu et ne pouvait donc pas justifier ma présence sauf à la fin ou peu à peu elle a commencé  à comprendre mon apport stratégique et opérationnel. Je ne veux pas revenir sur la suite. Ce qui sauve ma démarche est qu’elle est tombée amoureuse avant l’accompagnement alors qu’un coach, lui n’a pas le droit de tomber amoureux. Ce qui la plombe est que je voulais rendre service et me consacrer avec une certaine légitimité pour son bien même si aucune demande n’avait été faite. Elle a failli gagner alors que personne n’y misait un kopek. Tant pis si elle m’a ensuite insulté, pour montrer, sans le penser, que je pouvais assumer ses reves. Elle, qui rit de façade du malheur des autres, mais qui a été aussi accusée d’altruisme, ne pouvait rien me dire plus cruel, par projection, que  « tu es seul » et « je t’ai grillé » même si elle s’est excusée, peut être par manipulation ? Dur pour un 2 empathique. Mais si je peux me retrouver dans ma coquille du 4, je peux aussi agir avec force tel un lion, ou un tigre quand on m’agresse un peu trop… ce qui l’impressionnait car elle ne me faisait pas peur, elle qui passait anormalement, de façon schizophrène de « 8 » en « 4 » et qui, de surcroit, me comprenait aussi. Quant au pauvre Perroquet de Montbard, qui fait confiance à sa voyante, qui est jaloux qu’on lui pique « son précieux », qui intervient, caché, à la demande pour jouer les méchants mais bien fragile en fait, qui insulte, falsifie les emails, diffame et harcèle tant qu’il se sent protégé par le pouvoir, change d’identité quand on s’est aperçu que c’est lui qui se cache derrière ses méfaits et qui n’est même pas capable d’installer une sono… est-ce un vrai perroquet ? 

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retrouvez mes articles de management 2012

30 Décembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

La PNL ou la magie de la petite barrette

L’hyper-matrice transactionnelle ®

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Oeunologie et connaissance de soi

La règle de Saint Benoît au secours des organisations

La saga des 7 émotions

Où en est votre ligne de flottaison ?

Le stress mal du siècle ? A en oublier ses bienfaits

Comprendre la solitude du dirigeant

Degrés d’autonomie, degrés d’apprentissage et sécurité routière

Degrés de compétences et jeux olympiques

Entrepreneur, dirigeant, manager et… typologies de personnalité

Coaching ? conseil ? animation ? formation ? …   comment s’y retrouver ?

Coaching environnemental, social et financier : Heure d’hiver ou heure d’été ?

La fameuse « courbe du deuil » universelle 

La journée SPM® du dirigeant

La journée SPM® du politique

La négociation raisonnée stratégique et psychologique

Coaching mental et opérationnel : La préparation SPM® du cavalier de CSO

La séance de préparation SPM® du golfeur

L’Assemblée Nationale des jeux

MBTI et sécurité routière

PRAJI, OPAC3Q3 , 5S et 5M de préparation et de conduite de réunion

Synchronisation et interdépendance transactionnelle

L’effet de levier de l’approche humaine dans la gestion de crise – (les cahiers de la sécurité – INHESJ)

Les fabliaux du management – penser autrement pour agir autrement » - 2002 - éditions Chiron


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Conte SPM de Noel !

24 Décembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

En cette période de Noel, je vous offre un conte agrémenté de ma boite à outils SPM pour voir et ressentir les choses autrement, voire de vous en rappeler jusqu’à Noel prochain en espérant qu’elle facilitera votre vie quotidienne jusque là.

 

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Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, créateur du modèle SPM

 

Rovaniemi se réveille. Ouf la fin du monde est passée. La Laponie finlandaise et européenne  va vivre un beau jour : le départ du père Noel pour tous les enfants d’Europe des 27 et des autres. Heureusement, grâce à l’Euro, il a pu emprunter à des taux très bas pour acheter tous ces cadeaux qu’il remboursera par un coup de baguette magique (eh, que cela ne donne pas d’idées aux pays endettés…). Père Noel connait bien ses forces et ses faiblesses et ses préférences de fonctionnement. Avant de passer sa ligne imaginaire de la porte de sa maison et de la montée sur son traineau, il sait qu’il ne devait pas s’y prendre au dernier moment comme d’habitude. A partir du bilan de l’an dernier et des nouvelles réalités climatiques et économiques, il établit son GROW et sait que la tournée doit être SMART(e) ! Il a donc fait effort pour tout préparer et être prêt en s’aidant du 5M et de l’AMDEC ! Il sait ce qu’il doit mettre en œuvre cette fois pour atteindre ses objectifs. La stratégie pour lui reste la même car Noël vient à la même date et qu’il est toujours le préposé. Quant à a tactique, il peut certes y avoir quelques changements d’une année à l’autre et en cours de route mais comme il est plutôt ENFP, il saura s’adapter ! Avec son grand âge, il est devenu « 1 » perfectionniste alors qu’il ne l’était pas du tout. Il a même failli se faire virer tellement il ne finissait pas les choses comme un vrai « 7 ». Cette année, il a investi dans un traineau encore plus performant car il se reposait trop sur le potentiel acquis et risquait la panne. Il doit aussi remettre à jour ses capacités d’achat et un bon SWOT n’a pas été de trop ! Les éléments incontrôlables restent les mêmes : cheminées bouchées, présence des familles, enfants non couchés. Il doit aussi faire attention à son image et son blason pour que les autres le voient toujours comme ils le souhaitent. Mais pas question d’un défaut d’approvisionnement qui est parfaitement contrôlable sauf si une catastrophe naturelle empêche le ravitaillement. A Chaque maison, il vit le moment présent mais pense au coup d’après pour rester dans la dynamique positive. Il essaie d’équilibrer son PRAJI pour tenir le coup ! Il s’entraine dans sa Laponie toute l’année pour garder la forme et maintenir le timing : pas trop de passe temps avec les familles, un peu de retrait pour une petite sieste réparatrice ou quelques respirations énergétiques et il a même préparé quelques fioles de potion magique PNL, de nombreux rituels après des photos devant les supermarchés et les marchés de Noel, pas trop le temps pour les jeux (…) car il en transporte déjà beaucoup et un peu d’intimité avec les enfants mais en toute bienveillance. Il aura une écoute encore plus active et un mot gentil pour les nécessiteux dont la pyramide de Maslow est en train de se lézarder.  Mais gare à ceux qui lui tirent la barbe ! Non mais ! L’interdépendance a ses limites ! Il a révisé ses bases de communication transactionnelle. Et le reste ou plutôt l’essentiel : Activité ! Et il s’entraine aussi pour garder le savoir faire comme un débutant en repassant les 4 niveaux d’apprentissage ! Pas question de lire dans les journaux que le Père Noel a eu un accident ! Des signes de reconnaissance ? Il en reçoit des tonnes par courrier mais reste sensible à chacun sur le terrain. Ensuite, dès le 26, il devra faire son deuil de devoir attendre un an. Il s’invente un coup de théâtre comme si ce pouvait être Noel tous les jours. Il aura le temps de passer par le déni, la colère, le marchandage et la dépression pour repartir du bon pied après un bon coup de tamis ! Il fera son 5S pour être certain de tout retrouver et pour donner l’exemple. Bon par contre, il est bien content d’être tombé dans le domaine public pour éviter qu’il ne change de couleur au cas où une marque en profiterait pour faire sa promotion, comme Coca-Cola. Mais bon, il se verrait bien aussi en vert, comme avant…

 

Joyeux Noel !

 

PS : suite à certaines demandes... je vous rappelle que vous pouvez retrouver les différents outils sur http://novial.overblog.com  et venir aux formations du NOVIL INSTITUTE

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