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Le blog philosophique de francois CHARLES
Articles récents

Oenologie et connaissance de soi avec le MBTI

15 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Il est très souvent agréable de se retrouver autour de bons vins. Les entreprises utilisent beaucoup ce vecteur pour créer des liens internes ou externes. Mais pourquoi ne pas en profiter pour apprendre de façon originale à se connaitre et également en retour mieux apprécier ce que l’on cherche à déguster ?

 

 

Par François CHARLES

coach et conseil en stratégie, management et développement personnel, certifié MBTI formation individuels et groupes - www.novial.fr

 

Les techniciens œnologues vous apprendrons l’aspect visuel, la couleur, la robe, la nuance, les niveaux d’intensité, la brillance, la limpidité, la transparence, la viscosité, les larmes ou jambes, l’effervescence. Puis l’aspect olfactif, premier et second nez, mécanisme de l’odorat, la classification des odeurs, des multiples arômes. Ensuite l’aspect gustatif, les saveurs de base. Enfin l’attaque en bouche, l’équilibre, l’évolution, la longueur et l’évaluation générale. Certains s’en souviendront, d’autres pas, d’autres enfin n’auront pas forcément atteint l’objectif demandé mais tous repartirons sans doute en ayant passé un bon moment. Puis ces mêmes personnes iront peut-être dans des formations en salle apprendre certaines méthodes de personnalité pour mieux manager. Pourquoi donc ne pas allier ces deux activités où il s’agira de capitaliser l’activité vécue par des outils de stratégie et de management.

 

Déjà exposé dans un article sur la sécurité routière, je parlerai ici du MBTI (Myers-Briggs Type Indicator) outil de connaissance de soi le plus utilisé au monde pour identifier nos points forts, points faibles, préférences, choix, zones d’effort et de confort, adapter notre comportement et nos attitudes à certaines situations, gérer le stress, apprécier et doser nos dépenses d’énergie en cas d’événement fâcheux, ainsi que notre volonté et notre nécessité à le faire. L’idéal reste de pouvoir atteindre un certain équilibre et pourquoi pas en matière de dégustation ! N’oublions surtout pas le comportement des autres, qui ont un rôle important dans nos façons d’apprécier, en nous guidant ou nous forçant parfois dans nos choix.

 

Bien que j’en utilise d’autres (j’ai créé une matrice multi-outils), je considère que le MBTI, issu du modèle de Jung sur le fonctionnement de l’esprit humain, adapté aux Etats-Unis,  ou son modèle simplifié (CCTI), est l’outil de base le plus complet pour maitriser à la foi les attitudes et le fonctionnement général. Nous apprenons à « marcher sur nos deux pieds », qui signifie comprendre quel est son pied d’appel, qui ne changera pas, mais aussi que l’autre pied a aussi toute son importance dans l’équilibre. Il est généralement utilisé en ressources humaines, orientation de carrière, coaching relationnel mais je l’utilise aussi dans de nombreux autres cas « métiers » ou pour le sport. Il est possible de le découvrir à l’aide d’un questionnaire de 80 questions ou plus réduit (CCTI), de valider ensuite ses polarités de fonctionnement puis son profil global. Je veille souvent à le ramener à la façon la plus simple et efficace et à la portée de tous pour que les personnes « jouent » facilement avec leurs polarités dans n’importe qu’elle situation, afin de mieux maitriser, anticiper ou réagir face à certaines situations. Et donc pourquoi pas l’utiliser pour mieux se connaitre à travers le vins et mieux apprécier toute dégustation, au-delà même du vin.

 

Cette approche est enseignée de façon très complète dans des formations traditionnelles de plusieurs jours avec prise de conscience complète des éléments liés et sous-jacents du profil identifié. Mais il est possible aussi de l’intégrer de façon simple dans des formations « métiers » (négociation, management, gestion de crise…) ou comme ici dans des activités plus ludiques et conviviales.

 

Imaginez quatre balances avec donc huit polarités. Il s’agira de comprendre d’une part sur quel coté nous préférons fonctionner, d’autre part que dans certains cas mieux vaut adopter une autre attitude et enfin de le faire sans trop attendre sous peine de consommer de l’énergie inutilement. La surdose de bon stress pourra être aussi néfaste que celle de mauvais stress si elle empêche de se maintenir en veille permanente et  équilibrée avec peu d’énergie. Il est toujours étonnant, lors d’une dégustation à l’aveugle, de s’apercevoir par excès de confiance que l’on vient de boire un vin blanc alors que l’on pensait boire un rouge ! Par ailleurs, dire et admettre qu’il y a plusieurs façon de fonctionner est facile. Comprendre que le comportement de Pierre, Paul et Julie sont différents par leur génétique, leur histoire et leur environnement de vie et que parfois il convient de se mettre à la place de l’autre l’est moins. Pour celles et ceux qui connaissent le modèle d’Hermann, je dirais que les deux méthodes ont le même cœur mais que le MBTI rajoute la couleur au tanin.

 

Passons maintenant en revue ces polarités en relation avec la dégustation de vin. La première balance concerne le ressourcement. Nous découvrirons les dégustateurs plutôt « extravertis » (E) car ils iront spontanément au contact confronter leurs ressentis quand les « introvertis » (I), parfois trop dans leur bulle, attendront un premier avis interne avant d’éventuellement le faire, de peur de se tromper. Nous inciterons sans doute les « E » à prendre davantage de temps de réflexion et laisser les «  I », dont le filtre est plus épais,  admirer les nuances, la limpidité et trouver par eux-mêmes plutôt qu’être influencés, sauf s’ils le demandent une fois le stress de l’ignorance arrivé.

 

La seconde balance concerne la façon de collecter les informations. Certains, très voire trop « concrets », (S) avanceront pas à pas et détecteront assez rapidement les aromes, les senteurs. Les autres, auront d’abord besoin d’un peu de recul, d’assembler certains  éléments et de voir certaines images et liés à ce qu’ils voient ou ressentent (N) pour ensuite venir sur le terrain des détails. Les priver de ce chemin différent les privera certainement d’une appréciation juste des goûts et des odeurs généralement reconnues.

Ces derniers pourront ensuite essayer d’emmener les « S » s’ils le peuvent, sur leur terrain pour découvrir autre chose que des détails.  

 

La troisième polarité s’attache à la prise de décision, à la déclaration d’affirmation de ce qu’ils ont trouvé sur les arômes, les terroirs, les régions, les maturités. Certains, ayant la tête froide (T), auront trop tendance à faire confiance à la « pensée logique », aux critères objectifs, en n’imaginant pas qu’ils puissent se tromper d’arôme, de cépages ou d’année car ils ont tout passé en revue méthodiquement et par déduction ! Alors que d’autres, qui décident souvent avec le cœur, à l’affectif (F), au « sentiment », prendront le risque de se lancer dans leur ressenti. Une fois la bonne réponse tombée, les premiers pourront la discuter pour sauver le processus (T) quand d’autres essaieront de relativiser en disant que l’erreur est humaine (F) pour ne pas perdre la face.

 

La quatrième et dernière balance définit le fonctionnement général. Certains seront organisés (J), « structurés », agiront souvent trop par anticipation et seront stressés si un événement imprévu arrive comme par exemple un changement de vin, voyant arriver du blanc alors qu’ils s’attendent au rouge. Peut-être devraient-ils plus souvent se confronter à certains imprévus ou les imaginant pour s’adapter. D’autres, plus «flexibles » (P), parfois trop souples, aimeront la découverte en exploitant leur force mais peut-être auront-ils parfois intérêt à mieux se préparer au programme prévu à l’avance pour être performant. 

 

Existe-t-il un profil du meilleur dégustateur ? Celui qui pense, qui ne pense pas ? Qui pense trop ou trop peu et pas au bon moment ? Chacun peut déguster de façon équilibrée mais avec plus ou moins d’efforts avant ou après avoir passé la ligne imaginaire de l’action. S’agissant de savoir si les femmes apprécient plus que les hommes, Les statistiques MBTI/CCTI sur les questionnaires vie courante, réalisés depuis de nombreuses années, apporteraient certains éléments de solution qu’il conviendrait de consolider lors des stages. Sur les quatre balances, et sur le même nombre de population, les femmes apparaissent un peu plus « concrètes » que les hommes mais elles décident généralement en se mettant beaucoup plus « à la place » (F) et de façon conciliante que les seconds qui montrent plutôt un esprit de compétition (T) … même pour trouver un cépage ?

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Le grand vide pour l’Europe du discours de Barack Obama

15 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

Barack Obama a donc retrouvé son siège de leader responsable des Etats-Unis fédéraux d’Amérique. Son discours était attendu. L’Europe ne s’y est pas trouvée. N’est-elle plus stratégique ? Veut-il faire oublier que la dernière crise que nous avons supportée vient des Etats-Unis ? Son regard se tourne désormais vers la Chine pour affirmer un certain pouvoir face à cet éveil qu’avait prévu Alain Peyrefitte. Profitons-en pour prendre également position et travailler sur notre unité de fonctionnement et de développement. Le jeu du « sans toi » est terminé, c’est le moment de nous prendre en main sans le lien américain sur notre modèle fédéral sur cinq grands thèmes principaux.

 

Par François CHARLES

Conseil en stratégie et management, ancien responsable de politique industrielle à la DGA et ancien négociation OTAN  Président de l’IRCE

 

Gouvernance. Les américains voient l’Europe avec leurs lunettes et ne comprennent pas pourquoi les distances sont si difficilement franchissables et pourquoi les décisions sont longues à prendre. C’est peut-être une cause de détachement. Sachons tirer profit des éléments de fédéralisme soulevés lors de la campagne présidentielle américaine sans forcément copier leur modèle et en affirmant notre identité avec la force de nos régions et des nos Etats. Sachons consolider nos règles de fonctionnement avec une vraie cohérence stratégique et opérationnelle.

 

Economie et fiscalité. La Chine a remplacé le Japon comme grand argentier mondial, et a remplacé la France en Afrique au Tchad pour l’agriculture ou en Algérie pour le BTP. L’intelligence économique européenne doit affirmer la qualité de ses produits, protéger son économie interne avec des droits de douane pour redonner une confiance interne qui garantira sa monnaie. Les liens transatlantiques, comme avec ceux des autres grands blocs doivent être forts mais interdépendants car il s’agit d’une guerre économique permanente. L’euro peut désormais s’affirmer comme monnaie de référence pour le pétrole mais aussi les autres marchés énergétiques qui vont bientôt de plus en plus emprunter la route maritime nord suite à la fonte des glaces.

 

Energie. Les Etats-Unis d’Amérique viennent de déclarer qu’ils deviendraient indépendants énergétiquement grâce à leur gaz de schiste.  Sachons affirmer notre indépendance énergétique par l’assemblage de nos politiques et nos ressources et avec une indépendance vis-à-vis de la Chine sur le solaire. Sachons aussi valoriser les énergies de tout le continent en nous rapprochant de la Géorgie mais aussi de la Russie.

 

Industrie. La recherche est primordiale et européenne depuis longtemps par ses programmes collaboratifs. Elle doit l’être aussi dans les domaines stratégiques comme nous avons su le faire dans l’aéronautique. L’Amérique a assez pompé nos budgets de recherche dans le domaine de la défense pour construire un avion militaire sans logique marketing. Une vraie politique industrielle doit désormais aller au-delà de la recherche avec un vrai protectionnisme.

 

Défense et diplomatie. La pensée étasunienne se tourne désormais vers l’Asie avec déplacement de troupes et de porte avion. C’est le moment de mieux considérer l’OTAN comme vecteur d’intégration européenne pour mieux faire entendre nos différences comme nous avons réussi à la faire pour les négociations ACCS.  Certes « si les Ricains », sauveurs du monde, « n’étaient pas là », nous aurions peut-être réglé autrement nos affaires européennes en 1918 ni en 1945 mais nous pouvons aussi considérer que leur dette est éternelle envers la France et le Royaume Uni qui les ont créés, combattus ou sauvés en leur temps. Sans casser l’OTAN, qui conserve sa justification dans  ce monde dangereux, la défense européenne doit être désormais réelle et non de circonstance. Elle ne doit plus être considérée comme une variable d’ajustement américaine. Les écarts de confiance de la Pologne et de ses voisins peuvent être compris avec les plaies toujours présentes de 1938 qu’ils savent nous exprimer. Ils les oublieront peu à peu si nous nous montrons forts ensemble et en ne parlant diplomatiquement et militairement que d’une seule voix.  FC

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Droite Fédérale au secours de l’UMP

15 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 Lors de la création de l’UMP j’avais déposé et proposé le terme « Droite Fédérale ». J’ai récemment à nouveau communiqué sur cette marque pour essayer de faire travailler ensemble les composantes de toute la droite. Quand je m’aperçois des courants Droite sociale, Droite Populaire, Droite Forte… je m’aperçois que j’avais donc raison. Et pourquoi donc ne pas finalement travailler sur la pluralité de ces courants pour préserver une certaine unité au sein ou en dehors de l’UMP ?

 

Par François CHARLES

Conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial, ancien cadre de partis

 

Profitant de la crise, l’année 2012 a vu le retour de la gauche au pouvoir avec un vote anti-réformiste et l’élection de députés du Front National sans avoir besoin du vote proportionnel. Elle a confirmé plus de 45% d’abstentionnistes qui ont certainement des choses à dire s’ils étaient sûrs d’entre entendus mais qui ne sont côtoyés que lors des élections avec des réunions souvent à sens unique déjà bouclées d’avance.

 

Elle a vu aussi l’apparition d’un Front de Gauche avec un équilibre relatif et une lutte directe avec son alter ego de droite. Elle a vu plus de 50% du vrai centre basculer à gauche par alibi de rejet de l’ouverture trop rapide et opportuniste de l’UMP vers le FN comme en 1988

 

Elle a vu des personnes et des courants modérés de centre droit mises à mal alors qu’elles avaient des idées à faire valoir. Elle a vu l’UMP s’affronter à certains candidats du centre droit ou alors en sacrifier d’autres pour « services rendus » face à certaines personnes « ralliées ». 

 

Elle a vu certains candidats UMP désireux de discuter avec ceux du Front National, certains militants centristes basculer  « à droite toute » et d’autres ne pas comprendre injustement pourquoi les campagnes françaises étaient de plus en plus « bleu foncé ». Elle n’a pas montré de réelle vision et de pilotage d’avenir

 

Aujourd’hui, le constat laisse apparaitre qu’un vrai centre géométrique peut exister mais aussi une vraie droite modérée forte comme l’UDF d’avant ; que les sensibilités du centre droit et de l’UMP commencent de façon voulue sur une même ligne médiane; qu’au moins la moitié des électeurs du FN votent toujours naturellement au second tour pour la droite modérée. Pour finir, la lutte cordiale Fillon / Copé semble – enfin – tourner vers la projection de certains risques et certaines différences sur fond de courants qui profitent également de cette élection interne pour porter leurs motions apparemment plus fortes que populaires.

 

Dix ans après, j’invite donc une nouvelle fois les dirigeants, militants, sympathisants et électeurs proches de l’UMP à venir échanger avec leurs différences, leurs spécificités et leurs sensibilités dans un « laboratoire d’idées », pour un dialogue constructif tout en préservant l’unité.

 

Il s’agira de réfléchir avec méthode, confronter les propositions, partager des idées dans l’intérêt général pour votre canton, votre circonscription, votre département et notre pays dans une dynamique européenne. Il s’agira également de développer une vraie pédagogie politique vis-à-vis des électeurs à travers des réunions fermées et ouvertes et certains événements.

 

Les clubs rassembleront, à Paris, en Bourgogne puis dans toute la France, des parlementaires, élus, responsables mais aussi et surtout les militants et celles et ceux qui ont envie de redécouvrir de vraies échanges d’idées politiques et techniques au delà des affaires de personnes, sans s’opposer systématiquement aux projets soutenus par l’autre bord.

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La règle de Saint Benoit au secours des organisations

15 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

L’ordre Bénédictin existe depuis plusieurs siècles sans tomber en faillite et en construisant des communautés, en repoussant la mer en Vendée, en asséchant des marais et plantant des vignes en Bourgogne. Bien entendu certaines réalités ont changé mais y-a-t-il néanmoins un secret, une sorte d’élixir source de vie existante et vivante se transmettant depuis quinze siècles ?

 

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Quelles sont les possibles correspondances avec la vie des organisations parmi lesquelles les entreprises, établissements publics et collectivités et qu’auraient-elles à apprendre pour fonctionner et se développer ? Quel seraient les liens avec les méthodes de coaching et de management développées dont certaines existant depuis 3000 ans…?

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil et formateur en stratégie et management

 

La règle peut devenir un livre de chevet du bon sens des organisations. Le but n’est pas de prendre cette règle comme désormais LA règle, ni se convertir, mais s’y pencher en la passant dans le filtre nécessaire de nos réalités actuelles, soit pour en prendre quelques enseignements, soit pour justifier d’autres fonctionnements. A ce titre, les moines peuvent aussi se montrer ouverts à d’autres méthodes de fonctionnement sans forcément remettre en doute la leur.

 

 

Parmi les 73 chapitres, certains peuvent être abordés en correspondance avec notre vie quotidienne personnelle et professionnelle. Il y est également possible de retrouver un fil rouge sur les outils de profils de personnalité (MBTI), d’analyse transactionnelle parent, adulte, enfant, sur le PRAJI de la journée, la règle des 3P, le coup de tamis et la courbe du deuil, le style de management, la théorie des organisations, le blason, l’écoute active, les degrés d’autonomie, la position méta … que vous retrouvez dans mes nombreux articles et formations en stratégie et management

 

Je citerai quelques titres de chapitres évocateurs sur lesquels peut s’effectuer un travail lors de séminaires en quasi immersion pour responsables d’organisations : de la convocation des frères au conseil ; des qualités requises par l’Abbé ; quels sont les instruments pour bien agir ; de l’obéissance ; de l’amour du silence ; de l’humilité ; de l’exclusion pour fautes ; quelles sollicitude l’Abbé doit témoigner aux exclus ; de ceux qui, souvent repris, ne veulent pas se corriger ; des qualités requises du Cellérier du monastère ; si tous doivent recevoir le nécessaire de manière uniforme ; des frères malades ; du lecteur de semaine ; que nul ne parle après complies ; de ceux qui arrivent en retard ; comment les exclus feront réparation ; des fautes commises ailleurs ; des artisans du monastère ; du travail manuel quotidien ; des hôtes à recevoir ; que nul au monastère n’ose prendre la défense d’autrui ; comment recevoir les moines étrangers ; du rang dans la communauté ; du prieur du monastère ; si un frère se voit enjoindre quelque chose d’impossible.

 

A titre d’exemple, pour celles et qui ne courront pas acheter la règle en librairie, je me permettrai de citer quelques passages et certaines correspondances du chapitre 3, « de la convocation des frères au conseil » recommandé par un frère en Bourgogne. On y parle de la façon de conduite une réunion pour traiter d’affaires importantes. « la décision dépend de l’Abbé » « tous doivent être convoqués » rappelant les formes de leadership. « les frères donneront leur avis en toute humilité » donnent un correspondance sur la conduite de réunion sans forcément avoir besoin d’écoute individuelle pour gommer les rivalités apparentes entre les sous-groupes.

 

Je vous inviterai ensuite à imaginer votre miroir et votre coup de tamis sur les lignes suivantes de ce chapitre : « de même qu’il convient aux disciples d’obéir, de même il revient au maître de tout régler avec prévoyance et justice » « nul ne suivra le désir de son propre cœur » « pour les affaires de moindre importance, il lui suffira du conseil des anciens » « fais tout avec conseil, et, la chose faite, tu n’auras pas à t’en repentir »

 

Certains passages du livre de Benoit XVI sont tout aussi intéressants à analyser.

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Quelques conseils et recommandations à la droite pour s’en sortir

15 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Après cette conférence de presse « normale » et mon article sur la fenêtre de tir du pacte keynésien, et suite aux différentes réunions auxquelles j’assiste avec désolation, je tenais à lancer quelques messages à la droite dite « républicaine », comme si le FN ne l’était pas, si elle veut cette fois essayer de gagner une élection en France. Et si elle ne les lit pas, espérons qu’elle saura profiter des erreurs de jeu de la gauche, qui n’oublions pas, a été élue. Qu’elle n’oublie pas non plus que si Maître Sun Tzu a dit que « la guerre repose sur le mensonge », ceci s’adresse à l’ennemi, pas aux troupes ni à ceux qui votent pour un camp car ensuite ils savent s’en souvenir…

 

 

Par François CHARLES

économiste, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial

 

Au tennis ou dans d’autres sports, on gagne si l’on comprend l’adversaire par ses coups gagnants mais aussi en profitant des fautes de jeu de l’adversaire. Les politiques n’utilisent pas les techniques d’entreprise issus de la stratégie, de marketing, de processus et de psychologie  parce qu’il s’agit de politique justement. Les militants veulent le combat, la force, la sueur, le sang du combat politique. Qu’ils se rassurent, les entreprises qui perdent ne les utilisent pas non plus.

 

L’UMP va-t-elle s’en sortir grâce au technicien modéré Fillon ? Où iront donc ensuite les Copéistes et la droite forte qui le trouvent mou étant donné que FF n’aime pas les courants ? Mais la droite dite « républicaine » c’est aussi l’UDI, le soi-disant centre qui enjambe le MODEM pour aller chercher la gauche moderne qui est à droite (vous me suivez ?) mais sans le PRG  et qui veut « créer un partenariat d’où elle sortira vainqueur » selon JL Borloo. Quant aux soi-disant extrémistes, ils n’ont cette fois pas eu besoin de la proportionnelle pour avoir des députés. Je recommanderai 4 points :

 

I - Savoir se remettre en question avec méthode. Arrêter de se cacher derrière son petit doigt de l’anti Sarkozysme qui ne s’est pas vérifié aux législatives et dire la vérité : NS, FF et JFC ont échoué et Barack, lui, a été réélu! Arrêter de rabâcher la même politique sans analyser les cycles, les raisons de la défaite et le fait que les militants ne représentent qu’une goutte d’eau des votants. L’UMP semble reprocher à FH de mener « sa » politique par usurpation et mensonge mais pas de mener une vraie politique de gauche. Cherchez le jeu… Les méthodes efficaces sont à sa disposition, reste le courage de les accepter surtout si elles ne viennent pas d’eux (…).

 

II - Marcher sur ses deux pieds Connaitre ses forces d’attitudes, d’analyse, de décision, de comportement (MBTI) et les capitaliser (mot pourtant adapté à droite !). Mais aussi identifier, veiller et combler certaines faiblesses qui peuvent demander une grande énergie.

 

III - Stratégie vaut mieux que persévérance  Il n’est pas mou de se refaire une santé et une vision interne en travaillant ses alliances sans guérilla permanente sur l’ennemi avec perte d’énergie sur des dossiers perdus d’avance. Pourquoi ne pas plutôt proposer des choses nouvelles après les coups de tamis I et II

 

IV – Faire de la politique tout en respectant le combat. Il est possible de laisser faire la gauche dans ses actions ou qui passent mieux par une voix de gauche tout en restant présent en attendant… qu’ils se plantent ? La droite se bonifierait de ne pas tirer sur l’ambulance et être attentif à une politique plutôt de centre gauche en acceptant un pacte en cette période de crise.   Quant au mensonge du tout ou rien sur le nucléaire … JFC sera privé de quatre heures et… de pain au chocolat !   

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où en est votre ligne de flottaison ?

7 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Vous connaissez les icebergs avec leur partie haute, insignifiante, que l’on regarde fondre. Mais quand on plonge, on voit un bloc énorme souvent inimaginable qui risque même d’entrainer le retournement du bloc de glace par déséquilibre. Nous utilisons volontiers ce modèle pour l’analyse des coûts logistiques.

 

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Mais qu’en est-il de votre ligne de flottaison personnelle émotionnelle ? Pourquoi ne pas surveiller également cette congruence entre la zone visible et intérieure que savent maîtriser les grands communicants ?

 

 

Par François CHARLES*

Coach & conseil en stratégie et management, créateur du modèle SPM

 

 

Pour bien comprendre ce qui va suivre, je vous propose une autre image. Nombre d’entre vous ont déjà vu ce canard tranquille et impassible qui se déplace en surface mais dont les pattes, immergées et invisibles pédalent à toute vapeur. Les négociateurs aguerris contrôlent cette congruence entre les cotés visibles et cachés. Si le volatile fait cela naturellement, êtes vous capable de garder votre contrôle quand votre corps et votre esprit vous poussent à démontrer de grandes émotions ? Toute chose égale par ailleurs, pouvez-vous dire que tout va bien quand vous suez anormalement,  que vous rougissez ou que vous vous rongez les ongles ou que vous vous pincez le nez plusieurs fois ? Cela ne peut-il pas vous aider a contrario pour détecter si quelqu’un est sincère, vous trompe ou vous manipule ?

 

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Nous pouvons considérer que seuls 30% de nos émotions sont observables et donc que le reste se vit à l’intérieur de nous. L’image du volcan, qui crache parfois ou en continu son venin de cendres sorties des entrailles de la terre, est également intéressante. Certaines omissions ou attentions sélectives à certaines dimensions du vécu, occultant une partie de la réalité, peuvent être dommageables si non contrôlées ou anticipées.

 

Une personne qui aura su mettre le tamis entre les éléments contrôlables et incontrôlables par apprentissage ou expérience pourra sans doute faire cacher ou savoir ce qu’il souhaite. 

 

Nos émotions sont d’abord perçues par un processus interne de séquences de pensées dans un certain contexte et certaines circonstances dans lesquelles s’inscrivent les événements.

 

Puis ces émotions sont ressenties dans une sorte d’état interne rempli d’émotions, de sensations et de sentiments avec nos valeurs, sortes de critères plus appréciés.

 

Nos émotions sont ensuite exprimées par un comportement externe et un langage du corps, de la voix, du regard. Elles utilisent nos critères, normes et standards personnels,  adaptés à l’environnement, sorte de contraintes physique et morales. Elles utilisent nos croyances, certitudes personnelles sans preuves matérielles ni rationnelles en contradiction avec nos généralisations où nous tirons prétexte d’une expérience personnelle pour déboucher sur une conclusion générale. Nous utilisons ces trois portions pour mieux intervenir de façon sélective en coaching d’atteinte d’objectifs.

 

Cet exercice de congruence est beaucoup utilisé en marketing pour déceler les émotions vraies ou cachées des testeurs de produits ou de vrais clients ou trainant avec eux une intention cachée. Les médecins devraient le maitriser mieux pour gagner du temps dans la détection de la douleur. Le douanier, pas con, comme le disait Fernand Raynaud, sait généralement détecter l’intrus. Mais parfois aussi avec distorsion, sorte de déformation de la réalité (se faire des films…, se raconter des histoires..) car l’erreur est aussi humaine !

 

Mais parfois, il n’est pas utile de plonger voir la face cachée, la zone d’ombre…

 

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le constat de ce soir à orienté mon choix

6 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

Vais -je voter JF Copé ? Vais-je voter F Fillon ? Encore faudrait-il que je sois à jour de cotisation...

 

la semaine dernière, deux meetings de F Fillon, qui m'a découragé de venir l'écouter une nouvelle fois, à moins qu'il ne m'ait envoyé un message...

 

 

ce soir, comité de soutien à JF Copé avec un ami orateur mais que de constats accablants de gens qui ne veulent pas reconnaitre leur défaite, se remettre en question et qui veulent reconstruire sans aucune idée nouvelle et sans voiloir comprendre les autres

 

eh bien, je ... ne rejoindrai pas l'UMP sine die meme s'il y a des choses à faire mais je m'aperçois que je suis beaucoup plus "républicain" que certains. j'emploi peu souvent ce terme que tous les Français peuvent s'appropier mais je le ressens comme une prise de conscience dans cette guerre économique où nous nous trouvons et où les batailles des mots sont consommatrices d'énergie quand nous devons sauver la France ! 

 

OUI, aujourd'hui je deviens momentanément Keynesien en attendant nouvelle fortune où l'Etat devrai veiller à maintenir un certain cadre tout en laisant les entreprises travailler à l'intérieur

 

je vais me concentrer sur la finalisation de mon livre sur ma vision politique reprenant en grande partie mes articles

 

FC

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il faut achever l'édifice du fédéralisme européen (2/3)

4 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

Suite de la partie 1/3

 

Europe des nations ou des régions ?

 

Une évidence est en place : la dynamique est plus efficace entre région qu’entre Etats. Il est plus facile d’appliquer des retours d’expériences de façon chirurgicales. Les citoyens sont curieux de l’Europe sur le terrain. Toute chose égale par ailleurs, les régions ne sont pas forcément des contre pouvoirs car elles établissent des plans stratégiques qui remontent au niveau national pour être valisées ensuite par la DG région qui s’en sert pour attribuer notamment les fonds structurels chargé de mettre à niveau les pays le plus démunis. Les fonds sont ensuite attribués aux régions par l’intermédiaire des préfectures avec demande de participation quasi systématique des collectivités. La commission a pour rôle d’instruire mais ensuite de contrôler. Mais sommes-nous en mesure de définir de vraies politiques de développement avec peut-être des règles adaptées pour éviter certains déséquilibres ? Et si nous nous en inspirions pour la recherche en France ?

 

On voit donc bien aussi un élément qui avance sur le terrain en attendant que la strate « étatique » soit accordée. Il manque le  « chapeau » fédéral des nations et pourquoi pas une refonte du processus. En terme de clin d’œil, en France jacobine, la LGV Est est une forte avancée car elle relie des régions d’Europe sans passer par Paris. En terme de management, je prendrai volontiers la notion d’équipe performante des régions et des nations avec un chapeau européen « porteur de sens » qui n’intervient que pour réguler le cap. L’impression donnée est que cela fonctionne déjà mais sans les mêmes porteurs de sens et c’est toue la différence.

 

Un objectif stratégique clair pour l’Union

 

L’objectif est clair : placer les citoyens dans une situation de vie optimale. 

 

L’histoire des relations monétaires a démontré la nécessité de stabilité des blocs. Elle valide les éléments de l’ancien premier pilier de Maastricht, qui peuvent néanmoins être aménagés de politiques protectionnistes. Le Buy European Act comme le Buy Energy Act, avec leurs règles financières et fiscales, seront de vrais éléments de renforcement de l’identité intérieure.

 

Mais un vrai courage doit être mis dans la politique sociale, apparue lors du premier essai de constitution, comme dans la politique fiscale d’imposition des entreprises. S’agissant de la TVA,  chaque Etat peut conserver la sienne, sans impact sur les ventes ou les importations car un Français paie la TVA française même si le produit vient de Roumanie. Pour autant, il est possible d’analyser la mise en place d’une fourchette, comme autrefois dans la monnaie. 

 

Une structure faite de sous-groupe mais dans une dynamique commune

 

Avec un clin d’œil footballistique, il n’est pas forcément question de créer une équipe d’Europe A et une équipe B. Certains veulent se contenter de la zone Euro. C’est une option saine pour consolider mais même à l’intérieur de cette zone, des sous-groupes peuvent être imaginés.

 

En effet, si les fonds structurels sont là pour aider les pays rentrants à se mettre à un certain niveau, il est possible  d’imaginer des sous-groupes qui accèdent à l’optimisation par paliers de consolidation. Comme dans un processus qualité, la Grèce, la France, l’Estonie peuvent par exemple voir des référentiels différents en fonction de leurs réalités propres, du moment où ils produisent un résultat attendu. Nos marchés publics ne peuvent imposer à une entreprise d’être ISO 9001 mais peut accepter un système équivalent. Il peut en être de même en Europe. Il s’agit donc surtout encore  d’éléments techniques de subsidiarité bienveillante fédérale mais avec intervention potentielle normative du « chapeau » si aucune évolution, risquant de fragiliser l’édifice global, n’est réalisée sauf à quitter l’édifice. Gare aux « fédéraux » quand ils débarqueront, comme le connaissent les Etats-Unis. Mais ne connaissons nous pas déjà cela dans notre république jacobine, même décentralisée depuis 1982 ?

 

Au même titre qu’il faut éviter toute contamination des zones saines, il est toujours nécessaire de surveiller également les pays les plus forts afin qu’ils n’entrainement pas non plus les autres dans leur possible chute insoupçonnée. Enfin, une véritable analyse de risque doit être menée sur les actions structurelles et de recherche avec actions de consolidation à la clé.

 

Un leadership élu et reconnu

 

En matière de leadership, et en reprenant la théorie des organisations, on peut identifier les leaders « responsables » que sont le Conseil européen des chefs d’Etats.  C’est le maintien de la flamme et non le pouvoir qui tourne tous les 6 mois. Nous en verrons les limites plus loin. Les leaders de processus sont en définitive le conseil des ministres et les parlementaires. Le leader opérationnel est le Président de la Commission. Le leader Evhémère est le conseil. Le leader psychologique est la Cour de Justice. Cette représentation tournante est plutôt confédérale que fédérale car chaque pays prend alors une certaine importance, ce qui n’empêche pas les autres de montrer leur tête. La seule personne vraiment connue est le Président de la Commission européenne. Un vrai fédéralisme d’une vraie identité européenne nécessiterait une représentativité forte d’un président et de ministres élus, représentatifs et reconnus. Quant au style de leadership, la démocratie ou le dirigisme bienveillant, avec un chef et un dialogue permis entre les parties, est une des conditions du maintien des liens.

 

Sans doute faudra-t-il un régime présidentiel avec une seule tête exécutive forte comme aux Etats Unis ou avoisinant comme dans les Etats monarchiques, ou en Italie et en Allemagne plutôt qu’un double exécutif, comme en France et dans les pays de l’Est, afin d’éviter les cohabitations improductives.

 

Un vrai budget représentatif dans une vraie gouvernance


Le budget de l’Union est composé de ponction sur la TVA, sur le PIB et sur des droits de douane. L’argent existe mais est dilué dans le temps et très contrôlé. Le système fonctionne mais il est en fait peu doté. Il équivaut aux 2/3 de celui de la France, n’a pas de poids réel et est donc fédéral par subsidiarité. La PAC en est le premier poste. On trouve des financements directs ou indirects à travers des programmes ou des fonds mais avec des plans à 6 ans et même des budgets spécifiques pour les PME. Tout le monde dit « qu’il y a de l’argent à Bruxelles », y court et se trompe de logique car l’Union veut que « cela soit bon pour l’Europe ».

 

La Commission s’émeut des aides d’Etat qui peuvent fausser la concurrence. Un vrai fédéralisme pourrait faire en sorte que ce soit l’Union qui investisse directement dans les entreprises stratégiques. Cette vision n’est pas partagée par tous et seul un vrai pouvoir politique durable plus de 6 mois pourrait engager cela. Mais ne le fait-elle pas déjà à travers le Fonds Européen d’investissement en plus de la Banque Européenne d’Investissement ? Une fois encore, il serait bon d’imaginer désormais  certains sous-groupes de modalités d’investissement.

 

Suivre partie 3

 

 

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Le dilemme du 18 novembre…

4 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Les militants « à jour de leur cotisation » auront bientôt à choisir celui qui conduira l’UMP. Vers quoi on ne le sait. Encore une autre défaite ? Impossible, elle a déjà tout perdu. Elle ne peut que remonter ou disparaitre. Qui donc choisir pour cela ?

 

J’en parle en connaissance, ayant assisté aux discours de l’un avant l’été et de l’autre depuis, comme j’assiste aussi parfois à des réunions à gauche pour mieux la comprendre.

 

 

Par François CHARLES

économiste, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial

 

Vous avez déjà lu mon article de SWOT de personnalité entre les deux candidats et je n’aborderai pas cette facette. Je ne prendrai pas non plus parti. Mes pseudos amis de droite vont encore me blâmer pour critique interne et vont essayer de m’interdire certaines réunions mais qui aime bien châtie bien !

 

Au-delà des discours et des programmes quasi identiques, je vous invite à réfléchir entre d’une part un Premier Ministre qui a été au pouvoir avec Nicolas Sarkozy et qui continue son programme et d’autre part un secrétaire général autre qui animait le parti. L’un était leader responsable qui est prêt à adouber F Hollande s’il prend des mesures fortes dans l’intérêt général mais avec des lunettes de droite. L’autre est leader de processus voire psychologique qui agit dans l’intérêt du parti réparti sur toute la droite. Faut-il mettre de l’eau dans son vin ou boire de l’alcool fort ?

 

Pour relancer une dynamique, il faut parfois - pas toujours - savoir changer. Mais changer quoi ? ou qui ? Ils ont tous deux leurs qualités et leurs défauts.

 

Les élections présidentielles et législatives ont été perdues. Est-il vraiment judicieux et plus aisé de dire que c’était de l’anti sarkozysme ? Cela évite de critiquer le programme qui n’a finalement pas été validé par la majorité des Français également pour les législatives mais qui semble être celui à continuer pour la majorité de l’UMP ? Mais cela évite aussi de critiquer l’animation qui a peut être défailli.

 

Mais pourquoi donc rappeler toujours Nicolas Sarkozy qui est désormais dans les listings des conférenciers anglo-saxons ? Ne peuvent-ils donc pas agir avec leur identité ? Derrière quoi se cachent-ils ? Cela me rappelle un candidat qui se présentait aux législatives en ne parlant que de son mentor et qui du coup n’a fait que 3%. F. Hollande s’est-il caché derrière F. Mitterrand pour être élu avec la déception que connait la droite habituée à des actions perpétuelles.

 

Souvenons nous aussi des coups de blues que Nicolas Sarkozy a lancé et qui ont démoralisé son camp. Souvenons-nous du retard qu’il a décidé de prendre alors que les votes à gauche se cristallisaient suite aux primaires, dont tout le monde reconnait l’opportunité désormais, continuant sur la bonne veille approche de la déclaration tardive, et ça c’est de l’animation.

 

F. Fillon semble emporter l’avantage auprès des conservateurs, ceux qui se sont mis à droite du roi, quand JF Copé dérange avec son pain au chocolat mais fait aussi du « tout ou rien » avec le nucléaire. Les militants oublient vite que les villes sont devenues roses et  les campagnes bleues… marines.

 

Ah si ces deux là pouvaient travailler ensemble, chacun à leur place… mais ce n’est pas possible.

 
Vous voulez quand même mon choix ? lisez bien mon blog à travers les lignes ….

 

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retrouvez mes publications Europe

1 Novembre 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

 

Mes publications EUROPE

A retrouver sur mon blog, celui de l’IRCE  et sur le cercle les Echos

 

François CHARLES – économiste, écrivain, politologue, conseil en stratégie et management, animateur politique et territorial


 

Connaissance des nouveaux pays entrants

 

Administration, économie, géographie, culture

 

 Pour un « Buy European Act » industriel de défense et de sécurité (1) (2)

Europe : mise en place d’un pare-feu de dissuasion mais gare aux dégâts collatéraux

 

crise financière : mais qui veut donc la peau de l’euro ?

 

Quelles solutions de sortie de crise en Syrie ?

 

Et pourquoi pas une force d’intervention arabe en Syrie

 

Euro, fédéralisme et convertibilité or d’euros obligations (1), (2) et (3)

 

Jeux olympiques et affirmations internationales

 

La crise salvatrice de l’euro et de la Grèce

 

Le Rafale en Inde mais pourquoi pas toujours en Europe ?

 

L’OTAN vecteur d’intégration européenne

 

Mariage homosexuel : qu’en pense l’Europe chrétienne ?

 

Pour une règle d’or énergétique et nucléaire

 

Le fédéralisme européen existe … presque déjà  (1) (2) et (3)

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