La stratégie est-elle incompatible avec les PME ? (2/2)
Comme nous l’avons vu dans la première partie, stratégie et PME peuvent, voire doivent être compatibles dans un environnement donné. Cette démarche sera d’autant plus justifiée si la PME apprend à se connaitre, avec ses forces et ses faiblesses face aux opportunités et menaces
N’oublions pas également que chaque PME peut avoir sa propre identité en fonction de son secteur d’appartenance, et de son dirigeant et que ce sont des personnes et non encore des machines qui prennent les décisions, même dans les grosses structures. Cette compréhension pourrait aider le dirigeant de PME à penser autrement pour agir autrement avec méthode, sens et recul à certaines occasions, mais aussi bonifier les relations complémentaires nécessaires mais trop peu existantes entre structures de tailles différentes.
Je reviendrai à la méthodologie pédagogique du MBTI tirée des travaux de Jung, pour comprendre ces identités de la PME, leur façon d’atteindre un objectif, ne passant généralement pas le filtre des réalités et des options avant de passer à l’action.
Par François CHARLES*
Conseil et coach en stratégie & management, professeur vacataire de Politique Générale des Organisations
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
La PME, comme n’importe quelle organisation, doit marcher sur ses deux pieds, de façon équilibrée, connaissant ses forces et ses préférences avec compréhension des regards différents, sachant échanger (E) mais aussi penser par elle-même (I), sachant avancer concrètement (S, le quoi de la stratégie) mais dans une vision globale et une veille permanente (N, le pourquoi de la stratégie), sachant prendre des décisions logiques (T, le quand de la stratégie) et logistiques (le comment de la tactique) mais parfois adaptées aux à certaines volontés et réalités humaines (F, le qui pouvant replacer le quoi), sachant enfin être structurée (J) mais également flexible et réactive (P). Une PME ancre ses acquis davantage sur les fonctions concrètes S et T et laisse parfois intervenir les consultants complémentaires par construction, apportant une valeur ajoutée en terme de temps financé, de réflexion, de méthodologie et surtout d’approche comparative pouvant mixer coaching et conseil.
Il convient d’éviter les généralisations. Au même titre que l’on ne s’habille pas de la même façon dans la publicité, l’industrie ou le conseil, l’identité de la population d’une PME travaillant dans la maroquinerie ne correspondra pas forcément à celle d’une PME dans l’industrie. Tout type de personnalité pourra être présent dans l’entreprise mais on remarquera que dans un type d’activité déterminé, certains profils apparaissent plutôt majoritaires. On pourra rencontrer soit des salariés plutôt idéalistes, artisans ou plutôt gardiens avec des équipes qui auront plutôt tendance à s’adapter au changement de façon planifiée, organisée, avec adaptation ou avec besoin de maturation. Le leadership devra s’adapter ou tirer la structure en conséquence soit de façon persuasive, participative, directive ou délégataire. Le dirigeant de PME, plus proche de ses troupes devra donc veiller à manager en cohérence sans être trop éloigné du profil majoritaire. Bien entendu, ceci peut se faire instinctivement ou alors plus rapidement avec méthode…
Certains innoveront par anticipation, exploration, quand d’autres le feront avec modification ou expérimentation. Certains apprendront de façon plutôt conceptuelle ou relationnelle quand d’autres utiliseront méthode ou pragmatisme. Comme en management, la stratégie rencontrera plus ou moins de succès spontané en fonction de ses profils et attitudes.
S’agissant de la première balance de gestion d’énergie (E/I), la PME préfère généralement, voire est obligée de se ressourcer avec les autres, aller dans les clubs, à la CGPME, dans les réseaux d’affaires, les salons pour se faire connaitre. Elle se doit d’être vive, élaborer sa pensée et s’exprimer spontanément. Mais rien ne lui empêche d’être équilibrée pour rentrer dans son monde intérieur et agir avec recul en se rappelant que souvent stratégie vaut mieux que persévérance avant de passer à l’action. Ne peut-elle pas faire moins mais mieux ? Sans doute le voudrait elle mais pense qu’elle ne peut se le permettre comme le font ou pourraient le faire les grandes entreprises pour éviter de devoir gérer certaines erreurs, faute de temps et d’argent. Heureusement les collectivités, généralement les régions, sont là pour organiser par exemple les assises de l’export où l’on retrouve toujours les mêmes exemples de coups par coups, et mettent en place des aides pour financer les consultants en stratégie pour la recherche de vision comme pour la recherche de partenaires. Au niveau des institutions européennes, la Commission a créé, depuis déjà quelques années, une charte des PME et un Small Business Act, assez méconnu en France, qui permet aux PME de mieux se faire valoir et être considérées auprès des institutions.
S’agissant de la balance de collecte d’informations, la PME est plutôt tactique que stratégique. Elle préfère le « quoi » plutôt que le « pourquoi », agit « les pieds sur terre » (S), porte son attention sur les faits, est réaliste, pratique, orienté vers le résultat, procède par étape, regarde les exemples qui marchent, n’aime pas les innovations (N) parfois risquées. Le marketing stratégique et la matrice BCG devraient être davantage utilisés par les PME pour se permettre de nouvelles initiatives pilotées entre investissements et rentabilité. La PME est par ailleurs accompagnée, voire conseillée globalement par des professions comptables qui ne comprennent que les chiffres et qui ne surveillent, souvent justement, que les flux financiers en se dégageant de plus de toute responsabilité de conseil. Pour la grande entreprise, tout est possible. Elle pourra se lancer dans les concepts, les possibilités, la nouveauté, et procèdera par à coups mais néanmoins avec toujours un regard financier des actionnaires. J’incite les uns à essayer parfois de vivre la vie de l’autre et changer d’attitude dans la mesure du possible, le mieux étant un travail commun et complémentaire entre structures si rare et pourtant si souhaitable. La force de la PME sera de pouvoir décloisonner plus facilement ses différentes fonctions pour optimiser son fonctionnement ou son développement comme par exemple comprendre l’effet de levier social pour dynamiser les ventes, ou le rôle humain dans les systèmes d’information. Mais encore faut-il que le dirigeant conserve ou acquiert un équilibre. Sa vision globale pourra être un atout pour mieux se positionner sur une niche, faire de la différenciation, segmenter ses produits, actions ou activités en fonction des réalités du marché (monopole, monopsone ou oligopole). Elle lui permettra aussi de mieux se synchroniser au consultant en stratégie quand ce dernier manque à le faire en totale indépendance et puissance de son savoir.
S’agissant de la prise de décision, la PME, fragile financièrement, préfère plutôt le «comment » et la pensée logique (T) que le « qui » et le ressenti (F) qui est un risque, au même titre que la créativité, mais qui peut faire la différence en terme d’anticipation et de maturité au-delà des chiffres et des méthodes éprouvées. Mais certains chefs d’entreprise chercheurs ou attaché personnellement à leur outils de travail s’engouffreront trop vite dans leur ressenti et développeront un superbe outil sans trouver de clients ou tarderont à changer. J’ai vu sans juger un exploitant agricole murir sa décision de passer au semi-bio pendant 3 ans pour ne pas se reprocher son choix en cas d’échec et parce qu’il ne ferait pas comme les autres qui restaient dans une logique éprouvée.
Enfin, en terme d’organisation et en contrepartie de sa non sérénité financière et de sa vision court terme, la force d’une PME est souvent d’être souple, flexible, adaptable tel le voilier avec la petite quille. Mais sans équilibre interne ou externe par un travail en partenariat et en stratégie partagée, elle peut subir avec stress les règles administratives contraignantes mais logiques des donneurs d’ordres étatiques ou industriels de taille importante et manquer certains rendez-vous.
Prendra-t-elle son rôle de victime ou plutôt conscience de sa responsabilité pour sortir du jeu visant à persécuter le donneur d’ordre, qui joue certes souvent à Schlemiel ou battez-vous alors que la PME peut aussi jouer à sans toi avec MESORE en en redéfinissant sa … stratégie ?
la ruralité sauvera t-elle la presse écrite ?
une étude économique européenne sera réalisée par l'IRCE sur l'avenir de la presse écrite avec les filtres euorpéens
mais une analyse est déjà et aussi à réaliser dans nos territoires dans le cadre des thèmes de la ruralité et a priori dans le thème "commerce et ruralité : en effet, étant donné les habitudes des ruraux ou nouveaux ruraux, meme si les habitudes de certains ruraux d'origine ont évolue, la forte et l'identité de la ruralité seront des éléments fondamentaux pour sauver la presse écrite
3 millions de chomeurs. sachons analyser et aller de l'avant
La France vient de passer la barre des 3 millions de chomeurs. mais souvenons nous que nous l'avions déjà passée et il n'est pas possible d'incriminer la gauche, qui vient d'arriver, sur ce score et certes les réalités étaient différentes mais peut etre pires. je propose que les clubs Droite Fédérale analysent comment nous avons redressé la barre et de passer ces éléments dans le filtre des réalités économiques et fiscaux actuelles pour proposer des axes de progression concrets et peut etre imaginer également de nouvelles solutions mesurables dans le temps mais surtout réalistes et réalisables. FC
la stratégie est-elle incompatible avec les PME ? (1/2)
| Dans un article précédent je parlais de la solitude du dirigeant de petites mais aussi de grandes structures, publiques ou privées et de leurs réalités. Un autre aspect mérite une certaine attention sur de possibles causes de dysfonctionnement des organisations : celui de la stratégie qui fait partie de la politique générale au même titre que la structure, que l’identité et que la prise de décision.
Au fil de mes accompagnements, je suis souvent en face de dirigeants qui estiment et croient par erreur qu’il faut une certaine taille d’entreprise pour prendre le temps de réfléchir sans vouloir comprendre que stratégie vaut parfois mieux que persévérance. Aussi il parait important de rappeler ce qu’est la stratégie, ce qu’elle apporte, ce qu’est une PME et comment peut elle mieux gérer son équilibre.
Par François CHARLES* Conseil et coach en stratégie & management, professeur vacataire de Politique Générale des Organisations, ancien spécialiste de l’industrie d’armement en Asie, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
retrouvez la stratégie et le management sur http://novial.overblog.com
Je me suis aussi posé la questions de pourquoi écrire cet article sachant que peu de patrons de PME vont vraiment prendre le temps ou l’envie de le lire car ils préfèrent vivre à court terme et réclamer plutôt qu’anticiper. Mais ce n’était sans doute pas le cas de ces producteurs de vin bordelais qui avait su comprendre et tirer parti de l’intelligence économique et stratégique, comme du marketing stratégique pour mieux vendre en Chine…
Je reprendrai volontiers les polarités de Jung et du MBTI dans une seconde partie pour illustrer de façon originale les différences de fonctionnement entre une PME, souvent liée également à son dirigeant et une grosse entreprise avec cette non-sensibilisation inné ou acquise à la réflexion stratégique.
Côté puriste, la stratégie est une orientation fondée sur la base d’une analyse multicritères visant à atteindre, ou non, de façon déterminante et à long terme, un certain positionnement contre certains adversaires avec un impact sur les activités et structures de l’organisation. Vulgarisé, cela revient à se poser les questions clés et initiales du quoi, pourquoi et surtout quand, le reste de l’OPACQ (qui, où, avec qui, comment, combien …) étant des questions davantage tactiques, de terrain et donc naturellement proche des PME …
On y trouve aussi et d’abord une connotation militaire d’origine grecque. J’aime d’ailleurs faire comprendre la stratégie d’entreprise en faisant découvrir de grandes batailles. Qui dit stratégie dit concurrence et n’oublions pas que les guerres économiques concurrentielles font aussi des victimes comme ces PME allant droit vers le ravin par mauvais choix irrémédiables ou se laissant dépecer de leurs brevets et savoir-faire sans même s’en rendre compte.
On parle de stratégie défensive par maintien, stagnation ou dégagement ou offensive par expansion, développement contrôle ou domination. On parle souvent de choix de spécialisation ou de diversification, par intégration de filière, par croissance interne ou externe, en restant au niveau local, régional, national, européen ou international. Les définitions d’objectifs spécifiques mesurables réalistes, réalisables et déterminés dans le temps, après avoir fait établi ses forces, ses faiblesses par rapport aux opportunités et aux menaces (SWOT), ne sont pas les mêmes pour tous. Le marketing est également stratégique comme désormais de nombreuses autres fonctions de l’entreprise comme le contrôle de gestion.
La stratégie est mal considérée dans une petite entreprise car jugée non productive. La stratégie n’est pas forcément permanente mais ne doit pas être négligée périodiquement tel que le suggère le concept de médecine d’entreprise. De même, pour faire un parallèle avec les tailles d’organisations, faire virer, freiner ou choisir la route d’un pétrolier ou d’un porte avions n’est pas la même manœuvre permanente ou d’opportunité que pour une frégate, un bateau de pêche ou un voilier.
La stratégie demande du temps pour produire peu mais avec un coefficient de valorisation et donc de coût très élevé contrairement au commercial qui doit être efficace rapidement surtout dans une PME
Contrairement à un plan produit, commercial voire de lobbying quand les têtes changent, un plan stratégique se revisite tous les 4 à 5 ans ou quand un événement non prévu apparait mais non tous les ans comme me le disait un animateur cote d’orien d’un regroupement d’entreprises industrielles qui n’y connaissait visiblement rien. Mais sans doute pensait il que la stratégie d’une PME se pilote sur le terrain même si je conviens que la stratégie se nourrit du terrain et doit être faite avec méthode
D’un point de vue européen, une PME emploie moins de 250 personnes pour moins de 50 M€ de chiffre d’affaires et 43 M€ de bilan. Très en deça, on parlera de très micro entreprises ou en France Très Petites Entreprises (TPE). Au delà on évoque les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) jusqu’à 2000 personnes, plus armées administrativement et financièrement à prendre du recul dans l’équilibre idéal de fonctionnement, sans doute une des clés du succès de l’Allemagne en plus de la chasse en meute.
Le patron d’une PME doit être au charbon tout le temps comme si on laissait le soin aux autres de penser pour lui. Heureusement, les PME bénéficient souvent du regard bien veillant des institutions et collectivités qui les aident à réfléchir sur leur vision ou leur projet d’innovation en finançant des consultants. Ces derniers produisent souvent des résultats significatifs mais se font parfois reprocher de faire du vent, d’avoir réussi à synthétiser une certaine vision ou avoir trouvé ou retrouvé certaines clés perdues par leur dirigeant et redonné confiance aux troupes (…). Tout ceci n’est ni pérenne, ni bienveillant, ni responsable, ni satisfaisant.
Il pourrait être admis que les PME évitent de faire de la stratégie si elles bénéficiaient d’un portage des grands donneurs d’ordres avec vrai un partage de vision et de sens au-delà d’un simple lien contractuel ou financier, voire « technique » de normalisation d‘outils de production. Il est possible de faire mieux aujourd’hui que les considérer comme des boites de petits pois, pour attirer les subventions et aides diverses notamment dans les pôles de compétitivité. Un porte avions ne se déplace jamais seul, définit le cap en tant que vaisseau amiral et est dépendant des protections des autres navires de l’escadre. Il n’est plus admissible qu’un donneur d’ordre influe sur un sous-traitant pour lancer une production et qu’il ne s’engage pas in fine à la prendre. De nombreux cas existent dans l’industrie et nous ne devrions pas voir le Président de la république ou un ministre prendre son téléphone pour régler les problèmes. De la même façon, pourquoi cite-t-on toujours le MEDEF comme représentant du patronat comme si la CGPME n’avait pas de patrons et qui plus est de vrais ? Pourquoi ne pas imaginer, au moins dans les domaines stratégiques, qu’un certain nombre de PME soient sous la coupe d’un « chapeau » ou d’un parapluie d’un groupe, comme en Corée ou au Japon qui étaient bien en avance sur nous en matière de bienveillance de leurs PME. Mais comme ancien responsable de la politique d’offsets en France et initiateur de la SEII, je sais qu’il faudra encore faire du chemin pour y parvenir.
Mais les PME peuvent aussi se prendre en mais, penser par elles mêmes, réduire leur dépendance ou mutualiser leurs réflexions et leurs moyens, pour définir leur vision et remporter des marchés. Souvenons nous que les petits poissons peuvent former ensemble la signature et l’echo d’un gros poisson pour faire fuir les prédateurs et de ce slogan que l’on voit sur certains camions « la puissance d’une groupe, la souplesse des PME ». Mais quelle est la vraie identité d’une PME ? (voir partie 2) |
un Président peut en cacher un autre
plus vite que F Mitterrand, F Hollande abandonne Schumpeter et remet (garde) donc la barre à droite, seule politique de salut en cas de crise et a priori universelle. et come le disait Mitterrand 'finalement l'idéeal est une politique de droite menée par quelqu'un de gauche"... encore faut-il qu'il la mène.
Mais ne voyons nous pas réapparaitre le role du Premier Ministre alors que nous avions été habitué à un régime présidentiel ?
comme il le disait à Dijon : "en trente ans, tout ce qu'il a fait, il l'a pris à la droite", eh bien il continue en gardant le seul modèle qui marche MAIS je l'espère en considérant aussi le social car comme l'a montré mon ancien confrère et auteur JP Fitoussi, la cohésion sociale n'est pas contradictoire avec lesperformances économiques
j'ai bien aimé la phrase d'un invité de "c'est dans l'air" : "Finalement, F Bayrou a été élu, enfin c'est comme s'il l'avait été"
eh oui, si F Bayrou avait été finaliste, il aurait été élu
et tant pis pour la France Forte, en attendant A MERKEL porte la voix de l'Europe forte dans le monde... ET POURQUOI PAS !
je pense que, meme si N Sarkozy ne fait aps comme tout le monde, et je suis bien placé pour le savoir...., il doit pas revenir à la politique française mais passer un cran au dessus se consacrer maintenant à la gouvernance européenne, voire réaparer l'élection du président au suffrage universel
François CHARLES
CNIP - Droite Fédérale
quelques pensées d'organisation politiques
quand j'entends et lis toutes les pressions reçues par certaines et certains pour éviter de cotoyer untel ou unetelle de la part de personnes qui se disent rassembleuses mais par la force, la division ou la manipulation je dis peu importe qu'ils aillent en paix, ils retrouveront un jour le chemin ... (enfin j'espère !)
la vengeance devant l'injustice et la betise humaine relayées parfois par les institutions liées au pouvoir est un plat qui se mange parfois froid.... les municipales ne sont pas encore pour demain mais approchent ....
"la MESORE de SARKO"; sans doute un prochain article pour orienter l'ancien président à travailler désormais sur la gouvernance de l'Union et son élection à la présidence de l'Union, au suffrage universel... ou pas mais qu'il ne fasse pas l'erreur de revenir pour 2017...
quel avenir pour l'UMP ? après m'etre intéressé à l'avenir du NC et du centre sur mon blog (qui s'est vérifié), je ne sais pas si les dirigeants, prétendants et militants ont bien compris quelque chose aux précédents événements sauf à vouloir perdre une fois de plus. JF Copé que j'appréciais mais qui passe au blame comme prévu. lire bientot un article sur la question sur la personnalité et le comportement de chaque candidat et leur vision de la Droite
sondage : pensez-vous que seule l'UMP doit exister à Droite ?
oui : tapez 1
non : tapez 2
ça dépend : tapez 3
c'est quoi la question ? : tapez 4
nsp : tapez 5
raz le bol de la politique : tapez 6
vous posez les bonnes questions.... : tapez 7
je me suis aperçu d'une chose : les personnes et les politiques qui aboient, manipulent, menacent et insultent travaillent toujours ensemble et vous reprochent par projection tout ce qu'ils font sans le reconnaitre !! et méfiez vous des apparences trompeuses ... alors que préférez vous ?
comme leader de coeur, WB est largement en tete puis NKM puis JFC puis...... loin loin derrière les autres
pourquoi JF Copé annonce t il qu'il se retirera si NS revient alors qu'il avait lancé la campagne de 2017 l'an dernier ....
je les aimais bien les deux pourtant, mais comme dirait Alain... c'était avant. Entre un menteur/manipulateur et blameur et un autre parfait mais aveugle, lequel choisir ? allons voir un peu les autres... NKM ? euh .... non trop gentille, Lemaire ? trop pas mur .. bon je cherche..
votre maire, votre président de région, de CG, votre responsable de parti pourrait il positionner les actions menées ou à mener en fonction des enjeux, priorités, réalités ... pourquoi ne pas utiliser la matrice BCG avec "méthode"
j'espère que ces supports serviront à nos amis de l'UMP qui vont devoir choisir entre de nombreux candidats !
comment devrait se positionner l'UMP ? le MODEM ? le NC ? le CNIP ? le FN ? le RPF ? le PR ? etc... et pourquoi ? ne pourrions nous pas mieux fonctionner ensemble ??
quelle "force motrice" aimeriez vous voir à Droite ? par rapport aux opportunités et aux menaces de l'environnement international, économique, sécuritaire etc...
retrouvez ma page politique sur facebook
retrouvez sur facebook le think Tank de Droite : groupe Droite Fédérale mais attention ! ici régulation permanente ...
connaissez vous le portail européen des PME ?
quand la CGPME réclame des facilitations aux conseils régionaux pour ses PME, qu'elle n'oublie pas qu'elle peut s'appuyer sur des mesures... européennes !!
n'hésitez pas désormais à consulter le site de l'IRCE pour ces questions
http://irce.overblog.com/le-portail-europeen-a-destination-des-pme
UN WEEK END CHEZ LES FOUS
Un week end chez les fous
Sans être vraiment fou
Et même pas du tout
Je me suis retrouvé
Un week end chez les fous
J’avais juste mis en scène
Une mauvaise intention
D’attenter à ma vie
Et quitter la souffrance
Pour mieux faire reconnaître
Que la marée chaussée
Et aussi la justice
Et que dire de l’Etat
N’en avait bien que faire
De mes vils agresseurs
Beaucoup mieux protégés
Par certains politiques
N’en avaient bien que faire
De mes menaces de mort
Qui faisaient ressortir
Mes échecs et mes pleurs
Santé, mairie, police
Ont décidé tous trois
En quasi infraction
De m’offrir des vacances
Quasiment en prison
La belle qui alerta
Bien vite me rejoignit
Mais tourna vite casaque
Une fois qu’elle comprit
On me mit au secret
Me connaissant un peu
Bien vite partagé
Par mes vils ennemis
Ma foi finalement
Bien plus qu’une souffrance
Ce fut une expérience
Plus humaine que santé
J’y ai même rencontré
Quelqu’un de mon village
Ce qui me fit bien vite
Rester bien dans ma chambre
Sans trop me dévoiler
J’ai pu bien discuter
Avec certaines personnes
Qui avaient une histoire
Aussi à raconter
J’ai profité pour lire
Pour écouter les autres
Même visiter les lieux
Désormais isolés
Pourtant à l’isolement
Je suis même sorti
Aller-retour en ville
Pour envoyer des fleurs
J’en ai bien profité
Pour bien remettre à plat
Mon programme personnel
Et même professionnel
Et j’en suis vite sorti
Sans qu’on vienne me chercher
Sans même une ordonnance
Et le cœur léger
Pourtant le mal est fait
Le gens aiment parler
Médisance calomnie
Et fausses informations
Vous détruisent une vie
Parfois même sans raisons
la pensée du jour...
les personnes et les politiques qui aboient, manipulent, menacent et insultent travaillent toujours ensemble et vous reprochent par projection tout ce qu'ils font sans le reconnaitre !! et méfiez vous des apparences trompeuses ... alors que préférez vous ?
ruralité en Cote d'or
retrouvez les premiers articles sur la ruralité
POUR UNE AGRICULTURE FORTE ET MODERNE
suivront notamment prochainement
séniors et ruralité
commerces et ruralité
agriculture et nouvelle ruralité
tourismes agricole et industriel en ruralité
les territoires européens qui nous ressemblent
couverture numériaue et vitalité rurale
jeunes et ruralité
la vision ville/ruralité 2020 et 2040
sécurité et ruralité
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