Proposition de non renouvellement de 2° mandat
Parfois, on se demande si la démocratie ne tue pas la responsabilité et la vision à moyen et llong terme tant les politiques cherchent à se faire réélire à court terme
MAIS
En plus d'éviter le clientélisme, quand un élu sait qu'il ne peut se représenter à un troisième mandat, il prend étonnamment des initiatives même impopulaires s'il sait que c'est bon pour sa ville, sa région, son pays, l'Europe...
donc limitons le non renouvellement de 2° mandat au delà aussi du non cumul des mandats
PETITE QUESTION CONCERNANT LA LUTTE EN SYRIE
Est-il possible de partir en Syrie ou en Irak mais ... pour lutter contre DAESH ?
LES PIRATES NE SONT PAS TOUJOURS CEUX QUE L'ON CROIT
AVIS AUX EXCITES DE NORD COTE D'OR : CE N'EST PAS PARCE QUE L'ON EST COCU, VIOLENT, FAIBLE DERRIERE SON ECRAN ET PROTEGE PAR LE POUVOIR LOCAL QU'IL FAUT PIRATER LES MESSAGERIES D'ENTREPRISES ET D'ASSOCIATIONS
coupe de gueule citoyen
A vous ô peuple de droite (dont je suis, voire j'étais) et militants obtus, aveugles qui tapez, humiliez les pauvres gens du gouvernement qui font néanmoins une politique parfois courageuse encore plus forte que la droite, que ferez vous une fois au pouvoir ? une politique de gauche ? comme les ... Républicains (initialement de gauche) ?
Retour de F. Rebsamen à Dijon
Vous connaissez mon article "désenchanté de la politique" ? eh bien après avoir entendu l'interviens d'Anne Erschens ce matin sur le retour de F. Rebsamen à Dijon, j'ai eu l'impression d'écouter le député Jacob qui s'oppose pour s'opposer et cela me relance dans ma candidature pour Dijon n'en déplaise à la droite idiote qui a perdu depuis le début !
Désenchanté de la politique - Le blog philosophique de francois CHARLES
La politique fait partie de notre vie. Elle dirige nos institutions, nos collectivités, nos militaires, notre sécurité et vote nos lois. Pourtant la moitié des citoyens s'abstient de voter, par...
http://francoischarles.over-blog.com/article-desenchante-de-la-politique-120914809.html
L’impossible livraison française et européenne des Mistral à la Russie
L’impossible livraison française et européenne des Mistral à la Russie
Au lendemain de l’accord entre la France et la Russie pour le règlement du litige sur les Mistral, il était bon de rappeler pourquoi cette livraison était impossible au grand mépris de ceux qui ne voient qu’un possible arrêt des relations industrielles et commerciales, de ceux qui dénoncent une soit-disant attitude soumise aux Etats-Unis et anti-russe de la France, de ceux enfin qui ne voient que le coût - momentané - supporté, sans y déceler les éléments positifs européens sous-jacents qui devront faire date.
Par François CHARLES
Conseil en stratégie et management, ancien officier de l’armement, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
Avant tout commentaire hâtif, le lecteur sera invité à se reporter à tous les autres articles objectifs écrits sur la crise et au dossier de l’IRCE sur le détail des sanctions européennes et russes en écho. On peut rappeler en quelques mots que, suite aux événements en Ukraine, les Européens ont mis en place d’une part, un embargo sur les importations et exportations d’armes ainsi que de technologies duales à des fins militaires de et vers la Russie élargies à 9 sociétés mixtes, mais non à la vente de biens et technologies à double usage destinés à l’industrie aéronautique et spatiale ; et d’autre part un gel des avoirs des principales personnes de l’entourage de Vladimir Poutine jugées responsables de la crise. En retour, V. Poutine a gelé l’importation de denrées alimentaires européennes, blâme les Européens, mène des campagnes indirectes de dénigrement des dirigeants, les accusant d’avoir pris le pouvoir européen sans légitimité du peuple, et pratique l’autodafé de fromages lettons ou de pommes polonaises, comme d’ailleurs certains Français le font illégalement avec la viande espagnole…Rappelons aussi que la France avait validé la signature de ce contrat même sous la pression étasunienne.
Dans une interview de juin, V. Poutine répondait à un journaliste russe que - selon le traducteur - « la non livraison des navires, qui auraient du être utilisés en Extrême-Orient, (pour éviter peut-être de dire contre les côtes polonaises, roumaines ou bulgares ou en mer méditerranée.) était sans conséquence pour les capacités de défense de la Russie qui survivra ». Il disait être « persuadé, (afin sans doute d’entretenir son capital sympathie), que la France et ses dirigeants étaient des gens d’honneur, qu’ils rembourseraient, que les sommes versées iront vers d’autres contrats nationaux (…), et que le dossier était clos », tout en relevant que « la fiabilité était néanmoins désormais affaiblie et douteuse au sein du bloc militaro politique qu’est l’OTAN ». Il réduisait donc ce litige à un simple contrat commercial, comme le pensent certains industriels et une bonne partie de la population qui se permettent de critiquer les décisions prises, pensant également que ces bateaux ne seront jamais vendables ailleurs. Ils oublient que les choix de défense sont des choix politiques et que les exportations de défense en France sont « interdites sauf ». Mais il rajouta que « finalement l’essentiel avait été de donner du travail aux chantiers français ». Cette pseudo bienveillance industrielle minimisant les capacités technologiques exportées et jouant au sans toi, pourrait sans doute rejoindre l’affront qui fit Barak Obama, à François Hollande lors d’une réception, considérant la France et les pays européens partenaires comme ses filles, nous rappelant les deux facettes potentiellement changeante du paternalisme, directive ou bienveillante, notamment vis-à-vis de l’article 5 de l’OTAN.
Même si le dernier livre blanc de la défense français n’est pas très européen (voir article IRCE), osons croire que cette décision française, pays européen de l’OTAN le moins dépendant des Etats-Unis, répond à une cohérence de solidarité européenne pour une fois à l’unisson sur un problème de paix et de sécurité, fondement historique de l’identité de l’Union européenne. Il n’était pas concevable d’exporter à un pays qui menace désormais l’Ukraine, candidate probable à l’intégration, mais surtout aussi directement la Pologne, qui a réellement peur, comme ses proches voisins baltes et roumains, qui resserre ses liens européens et français par ses achats de défense, comme elle avait d’ailleurs envisagé de le faire en 1939, et qui réclame de plus importants signes de sympathie et de reconnaissance.
Merci à M. Poutine pour sa planche à secousse qui permet de trouver de nouveaux marchés, même si le résultat n’est pas homogène car les uns blâment certains autres avec les effets ressentis de la concurrence commerciale interne non suffisamment régulée par la Commission. La Pologne, l’Ukraine et la Roumanie sont lointaines pour un Français qui dose sa solidarité, comme peut-être auparavant quand un basque allait combattre sur le flanc est de la France. Mais une certaine fierté nationale existait, ce qui fait aujourd’hui défaut au niveau européen, sauf peut être pour le million de bébés né des échanges Erasmus avec d’ailleurs tous les problèmes juridiques induits non résolus …
Au-delà des aspect commerciaux, il y a peut-être opportunité pour avancer d’une part sur la décision européenne d’exportation de matériel de guerre, d’autre part sur le Buy European Act, consolidant la directive 2009 sur marchés de défense et de sécurité, et enfin sur la mise en place d’une Direction Générale Défense et Sécurité à la Commission européenne.
Par ailleurs, l’histoire fait souvent que les couples se lient et se délient. Les Européens étaient autrefois proches des Russes quand ils étaient ligués contre Napoléon. L’interdépendance est parfois difficile avec les alliés ou anciens alliés de cœur, de nécessité, de voisinage ou avec les anciens envahisseurs. Les antagonismes existent alors que les peuples s’aiment comme nous le prouve la désormais amitié franco-allemande illusoire il y a encore 65 ans. Aussi, et afin de mieux nous comprendre, la Russie, européenne, ne pourrait-elle pas être observatrice des travaux européens comme elle l’a été avec l’OTAN ? Reste à savoir quand…
LOI SUR LE RENSEIGNEMENT
vous connaissez mes liens avec le renseignement, l'intelligence économique et avec le pouvoir ou le contre pouvoir... et je me pose une question : quand on sait que la DGSI est un aussi outil de règlement de compte personnels au niveau national et local alors que les vraies affaires de sécurité existent, la loi renseignement sera-t-elle aussi un certain outil au profit des politiques qui savent bien influer sur le pouvoir judiciaire pour leur propre compte ?
J'AI TROIS AMOURS
J’ai trois amours
Eh non ce n’est pas deux
Comme dit la chanson
Mais sont bel et bien trois
Sans être à l’unisson
Sans se connaître eux-mêmes
Mais tiens donc pourquoi pas
Comme trois beaux piliers
Qui soutiennent ma vie
Le premier a le fric
C’est le plus important
Il m’offre des bijoux
Il m’offre des voitures
Il m’offre des maisons
Il m’offre un compte en banque
Je vais aux meilleures tables
Je prends les meilleurs soins
On me coiffe tous les jours
J’ai donc un joli corps
Toujours très bien bronzé
Et de bien belles jambes
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le second
Le second c’est le sexe
Il est fou de mon corps
Et je suis folle du sien
Il caresse mes cheveux
Il caresse mes jambes
Et est tout excité
Il me baise tout le temps
N’est jamais rassasié
Et moi j’en profite bien
Je jouis trois fois par jour
Ma peau est bien plus belle
Et bien plus belle encore
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le troisième
Le troisième c’est la tête
Il aime mon bien être
Il aime ma beauté
Il aime ma présence
Il déteint du pouvoir
Il est trèé cultivé
Il a l’intelligence
Il entretient la mienne
Que dis-je il la développe
Je rayonne avec lui
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le premier
Enfin, disons plutôt
Celui du prochain cycle
Car la vie est ainsi
Elle tourne et tourne encore
Alors profitons en
Surtout avant la mort
Comme disait la chanson
Je m’aime à travers vous
Un prêche porteur de sens
Je vous livre aujourd’hui une partie d’un prêche de prise de conscience sur le rôle des prêtres que j’ai pu entendre dans une église de Bourgogne. S’il rappelle certaines prises de position d’évêques et de papes, il en reste surtout applicable à tous, et notamment aux dirigeants d’états ou d’entreprises à qui nous faisons notamment découvrir la règle de St Benoît comme outils de management et de vie.
Par François CHARLES
Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie et management, animateur européen
« Le rôle d’enseigner n’est pas de faire le professeur qui sait tout, mais de montrer comment ça marche avec le peu que l’on connaisse.
Nos politiques ne nous disent plus rien de déterminant, tel un robinet d’eau tiède et nos religieux semblent prendre ce chemin en nous enfermant dans un système sclérosé.
Enseigner c’est dire pourquoi on manque de pères. Mais une paternité qui tienne debout avec force et indulgence, rigueur et ouverture , fidélité et audace.
Enseigner c’est voir ce qui convient et oser dire les choses sans trop briser, ce qui est la dure mission des Evêques, contrairement à nos politiques ficelés par la finance et non porteurs d’idées
Faut-il des pasteurs qui aillent dans le sens que vous voulez ou bien qui montrent le chemin en disant ce qu’ils pensent et autre chose que les autres, qui ne sont pas dans le conformisme, qui cherchent à donner une porte de sortie, qui ont assez de nez pour un nécessaire discernement »
Je prends et j’accueille ce prêche avec bienveillance en tant qu’enseignant aillant constitué une certaine boîtes à outils utilisables de façon universelle car il me relance dans cette quête justement qui est d’expliquer comment ça marche. Sans doute que je n’explique par contre pas assez au départ que je ne sais justement pas tout.
S’agissant du manque de pères, certes religieux, il faut lire de façon sous-jacente de pères de familles, de peuples, de Nations, qu’ils soient « parents » bienveillants ou normatifs, capables aussi d’aller dans l’adulte objectif.
Le robinet d’eau tiède mettait certes les Evêques courageux à part et j’invite les politiques de religion chrétienne mais également toute religion confondue, à considérer qu’ils ont un devoir de guide et non de girouette qui tourne dans le sens des bulletins de vote.
J’invite bien entendu tout dirigeant à prendre conscience de son rôle de guide de son organisation et des personnes qui la composent, qu’il n’intègre que trop peu.
Enfin, même si la Grèce nous rappelle, et comme d’autres pays ne le font pas, qu’il n’est pas permis de profiter sans se protéger sous peine de contaminer les autres qui nous y ont d’ailleurs incité, je ne donnerai pas la parole à un candidat régional dont la vision se résume uniquement à aller chercher un milliard d’euro pour conquérir des voix.
La vérité est ailleurs.
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