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Le blog philosophique de francois CHARLES
Articles récents

DSK REVIENS !

18 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

La droite aveuglée, irréaliste, n’ayant pas fait le deuil de la défaite, réclame « Sarko reviens » comme si la révolution était proche et que le Président de la République allait démissionner. L’autre droite plus au centre avance doucement par manipulation. Le juste centre compte les points pour mieux se décider ensuite. En attendant, il existe une solution de rupture à gauche et pour la France : le retour de DSK, ancien autre meilleur économiste de France et du monde quand il était à la tête du FMI.

 

 

Par François CHARLES

Economiste, conseil en stratégie et management,  animateur politique et territorial,

 

DSK, l’homme de gauche roulant à droite, en accord avec la vision de F. Mitterrand,  a été écarté par ses amis pour avoir accepté un poste par la droite et parce qu’il faisait peur de par sa compétence technique mais aussi ses capacités de management et de gouvernance. Ils l’ont peut être fait en accord avec la droite qui n’en voulait pas comme adversaire. A moins qu’il ne s’agisse que d’une histoire de mafia locale qui a mal tourné. Il n’a pas triché contre la France et n’a finalement pas été accusé pour ses attitudes humaines même parfois au bord des limites. Même si la Commission européenne a statué sur des comptes solvables, et meme si tous les états ont passé l’épreuve avec succès (…), la France en crise peut lui pardonner.

 

Au même titre qu’en 81, il n’était pas question de mettre n‘importe qui aux affaires étrangères, il n’est pas question de mettre n’importe qui à Matignon. Certes DSK ressemble aussi un peu à F. Hollande mais est plus fort naturellement que JM Ayrault sans « battre la mesure » pour mieux se rassurer mais qui fait surtout sourire. Sans compter que ce gouvernement ne répond pas à ceux qui lui proposent de vraies solutions en accord avec une politique de gauche pour lutter contre le chômage. C’est incompréhensible.

 

DSK le comprendra, j’en suis persuadé. Accepter DSK c’est accepter un revirement de gouvernement comme une sorte de dissolution, actuellement irréaliste en soi sauf si F. Hollande veut se tirer une balle dans le pied, partir en vacances ou uniquement se consacrer aux affaires internationales où il semble exceller grâce à son empathie naturelle d’homme de cœur parent plus bienveillant que normatif.

 

DSK devra accepter de laisser l’Europe à Nicolas Sarkozy voire le lui imposer car c’est son destin ou alors l’Europe disparaitra comme une organisation sans identité, sans politique et qui vit au gré des processus juridiques et commerciaux.

 

Sous peine de recevoir une fessée carabinée que je lui donnerai volontiers s’il ne le fait pas, Sarko doit s’occuper de la dynamique européenne en tant que futur président élu. Même s’il fait des erreurs, et qu’il a été également sanctionné pour son attitude, il est connu, il est charismatique, il peut à lui seul relancer l’identité européenne pour que nous soyons forts à l’intérieur et à l’extérieur.

 

Dans 4 ans, François COPE aurait pu être le bon candidat pour la France mais il a triché et ce n’est pas pardonnable sine die même s’il n’y a pas eu de vraie sanction. Il pense qu’il a redoré son blason avec les 11 millions. Mais les électeurs, défiscalisés, l’ont fait pour leur idole ! Mais une fois sur les rails de l’Europe, le seul capable à droite de reprendre la barre dans 4 ans sera François Fillon le loyal avec son désormais fidèle et sage Jérome Chartier, car les autres, les gosses ne seront pas murs pour cela. Il devra toutefois considérer les nouvelles forces de DSK et sa nouvelle compagne qui peut le remettre en selle, comme l’a vécu F. Hollande.

 

 

Mais c’est juste mon avis.

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le maitre de thé

10 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #psychologie

Nous sommes souvent peu confiants en nous et ne savons pas exploiter nos connaissances, capacités, savoirs, savoir-faire et savoir être de façon élargie. Parfois aussi nous prenons d’autres habits qui nous permettent, voire nous imposent de maitriser d’autres potentiels, en oubliant parfois que nous pouvons aussi appliquer ce que nous connaissons et qui fait notre force. Je vous propose l’histoire du maitre de thé.

 

 

Par François CHARLES

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie, management et développement personnel

 

Un jour un maitre de thé fut visité par un Samouraï qui l’engagea aussitôt à son service. Le maitre de thé savait faire le thé mais ne savait pas pour quelle raison son maitre Samouraï avait fait ce choix et cela ne l’intéressait pas. Peut-être était-ce à cause de l’arome du the ?

 

Toujours est-il qu’un jour le maitre de thé parti avec le  Samouraï à travers le pays et s’arrêtèrent dans une ville. Je reviendrai dans 2 jours annonça le Samouraï. J’ai certaines affaires à régler. Mais que ferai-je donc seul et sans protection dans cette ville ? fit remarquer le maitre de thé. Tu n’as qu’à mettre un de mes habits, tu ne seras pas inquiété. Aussi fut dit ainsi fut fait.

 

Le lendemain, alors que  le maitre de thé traversait la ville, un guerrier l’interpela : « eh Samouraï, je te défie demain à cette même heure si tu en as le courage ! » « Mais pourquoi devons nous nous battre ? » répondit tremblant le maitre de thé. « Il en est ainsi, l’un de nous deux mourra ». J’ai toujours rêvé combattre un Samouraï. Il en va de mon honneur.

 

Le maitre de thé ne sut que faire. Il se renseigna et alla trouver un maitre d’arme puis lui expliqua ce qui lui arrivait. « Comment voulez vous que je vous enseigne le maniement des armes en un jour ? » lui répondit-il. « Que savez-vous faire ? » « Je sais faire le thé ». « Alors faites moi le thé ».

 

Le maitre de thé s’installa consciencieusement, enleva son manteau et sa coiffe, échauffa ses poignets pour bien doser et verser, prépara ses affaires, prépara une dose avec doigté et fit chauffer l’eau sans la faire bouillir. Puis il s’attacha au rituel du service. « merci » lui dit le maitre d’armes. « Je vous en prie, maintenant m’apprenez vous ? » « Oh, non je n’ai rien à vous apprendre, demain agissez comme si vous faisiez le thé ». Le maitre de thé ne compris pas, partit sans poser de question mais retint le conseil.

 

Après une nuit un peu agitée, le maitre de thé se retrouva à l’heure dite, harnaché de son costume et de son sabre. Le guerrier lui faisait face. « Alors Samouraï, es tu prêt à mourir ? » aboya--t-il ?

 

Le maitre de thé ne répondit pas, il était concentré sur ce que lui avait dit le maitre d’armes. Il enleva sa coiffe et la posa avec soin, puis enleva son manteau et le posa avec soin, puis s’échauffa les poignets, considéra son sabre et ses poignards puis les rengaina. Il resta concentré. Il se souvint alors de certains gestes de son maitre. Il prit alors son sabre, fit quelques gestes, le fit un peu tournoyer et le leva solennellement comme s’il préparait le thé. Il était fort, il se sentait le maitre de thé et maitre Samouraï à la fois. Mais ensuite, il était bien incapable ensuite de savoir quoi faire car il n’était pas Samouraï…Voyant cette maitrise technique et ce calme, le guerrier vint alors se prosterner devant le maitre de thé en rendant ses armes et suppliant qu’il ne le tue pas.

 

Si le proverbe chinois que dit que « l’agneau en peau de tigre craint toujours le loup », l’agneau pourra au moins tenter de dissuader le loup en trompant son cerveau comme nous l’avons vu en PNL et se servir de la peau du tigre pour faire illusion dans un autre blason d’identité. Il pourra aussi agir en montrant l’agilité de l’agneau qui perdra peut-être aussi pour un temps son odeur. Mais gare aussi à la trop grande confiance si l’on vous demande une autre mise en pratique.

 

 

Et vous, dans la vie ou en entreprise, quand utilisez-vous vos habits de Samouraï ou de Tigre, et vos savoirs faire de maitre de thé ?

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Une balle dans votre épaule

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

 

 

 Une balle dans votre épaule

 

Fond de message (arrangé en vers) reçu l’an dernier, pendant les violences vécues, émanant d’une personne qui n’en connaissait rien ! édifiant…

 

Bonjour mon cher ami

Je vous écris ce mot

Pour vous informer que

Pendant la nuit dernière

J’ai rêvé de violence

 

Il s’agissait de vous

Vous étiez dans une pièce

D’un style haussmannien

Votre costume était

Transpercé à la manche

 

La gauche apparemment

Ou bien était-ce la droite

Peut-être me direz-vous

S’il y a importance

 

Un homme était tapi

Dans un large couloir

Un peu plus grand que vous

Un peu plus vieux que vous

Un peu plus fort que vous

Je ne l’ai reconnu

 

Il portait bien une arme

Et vous n’en portiez pas

Il ne vous tuait pas

Peut être était-ce là

Une sorte de duel

Peut être cherchait-il

Simplement à blesser

Ou bien peut être alors

Vous a-t-il manqué

 

 

Mais vous étiez vivant

C’est bien là l’essentiel

Pourriez-vous donc me dire

Si tout va bien pour vous ?

Donnez de vos nouvelles

Car je m’inquiète un peu

Vous en conviendrez bien

 

Sincères salutations

 

Le comble… signé LP ! (une autre)

 

(je republie alors que je regarde une nouvelle émission sur Robert Boulin)

 

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Souvenirs de femme

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Souvenirs de femmes

 

Aujourd’hui elles sont cent

Enfin depuis hier

Enfin depuis longtemps

Mais c’est bien aujourd’hui

Que je veux faire une pause

Pour mieux les ressentir

Pour mieux m’en souvenir

Pour mieux les déguster

Pour mieux me rappeler

De ces perles intérieures

De ces formes alléchantes

Fines, longues et sensuelles

Souvent brunes, parfois blondes

Qui donnent de l’envie

Qui donnent du plaisir

Et du plaisir encore

Mais qui donnent aussi

Une élévation d’âmes

Un bonheur partagé

Dont nous avons besoin

Dans ce monde embrumé

 

Faire une pause de cent ans

Pour mieux comprendre la chance

Qui m’a été donnée

De parcourir ces corps

Ces cœurs et puis ces âmes

De faire ces longs baisers

Doux ou parfois fougueux

De regarder ces yeux

De caresser ces nuques

Ces seins et puis ces hanches

De caresser ces dos

Ces jambes et puis ces fesses

Et de les embrasser

Et même plus encore

Sans oublier bien sur

De bien me délecter

Du lieu si accueillant

Pour mieux s’y engouffrer

 

Certaines vous regardent

Comme Dieu le sauveur

Les yeux très dilatés

En attente d’amour

En vœu d’une autre vie

Certaines envoient des signes

Une main sur le cou

Des bas un peu voyants

Une jupe un peu courte

Ou alors par un trait

De noir chocolat

Que vous viendrez lécher

Sur une joue bien jolie

Certaines boiront du vin

Et d’autres du champagne

 

Certaines veulent vous manger

Comme elles mangent une salade

Certaines se délectent

De vos tres beaux atouts

Certaines attendent en vous

L’amant qui saura bien

Certaines attendent en vous

Le père et puis l’épaule

Et sont émerveillées

De l’osmose qui germent

Avec leurs enfants

Quand elles en ont déjà

Quand elles vous les présentent

Quand elles l’ont décidé

 

Certaines veulent évoluer

Pour encore mieux vous plaire

Pour encore mieux sentir

Ce que vous allez faire…

Et puis leur faire encore

Et encore et encore

Tellement elles en demandent

Tellement elles veulent jouir

De la vie c’est certain

D’ailleurs c’est un remède

Pour les problèmes de peau…

Certaines aiment ceci

Et d’autres aiment cela

Certaines ne comprennent pas

Que j’aime autre chose

Certaines aiment la musique

D’autres ne savent pas chanter

Certaines font la cuisine

Et d’autres ne font rien

Celles-ci je les évite

Même si moi je fais tout

 

Certaines vont vous tromper

Car elles aiment jouer

Certaines vont le faire

Car vous aurez fauté

Ce que j’ai fait trois fois

Nous sommes tous humains

Certaines vont vous quitter

Car vous n’aurez pas su

Certaines vont vous blâmer

Plutôt que bien avouer

Qu’elles se seront trompées

Certaines vont vos blâmer

Car vous serez parti

En ayant trop vite cru

Que vous pourriez ma foi

Vous détacher vraiment

Des aspects trop physiques

Certaine va se moquer

Que vous ayez connu

Avec elle les transes …

Certaines vont avoir peur

D’une trop grande intuition

 

Mais comme je l’enseigne

Nous sommes qui nous sommes

Il ne faut pas changer

Mais simplement comprendre

Qui est votre autre moi

Qui peut vous jouer des tours

Et en jouer à bien d’autres

Et qui peut provoquer

Chez bien des hommes jaloux

Mais bien aussi des femmes

Menaces et belles insultes

Et parfois même de mort

 

Parfois je les retrouve

Et se retrouvent ensemble

Et elles ne savent pas

Qui est qui, qui est quoi

Ou parfois elles le savent

En bonne intelligence

 

J’ai encore cinquante ans

Pour enfin découvrir

La femme qui saura

Rassembler à la fois

Mes 25 ans vécus

Proche de l’esthétisme

Quasiment absolu

Et les trop peu de mois

Proches de l’intelligence

Proches de la raison

Proches de l’équilibre

Proches de l’écoute active

Qui permet de tout faire

Sans même se parler

Qui permet de tout dire

Sans même se heurter

Qui permet de s’aimer

Sans même le regretter

Qui permet de comprendre

Sans même devoir juger.

 

 

 

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Privée de téléphone

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Privée de téléphone

 

Vous n’allez pas le croire

Un été très récent

J’ai été obligée

De devoir vivre un temps

Sans communications

 

Ceux qui me connaissent bien

Savent tres bien aussi

A quel point je dépends

De mon fidèle amant

Qu’est bien mon téléphone

Ce fameux téléphone

Sur lequel je pianote

Même lors des réunions

Pour me moquer des autres

Je m’amuse et vous  Non ?

 

Il n’y a qu’un amant

Car celui dont je parle

Bien souvent en poème

Est pour moi un mari

 

Revenons-en aux faits

J’ai été bien privée

Selon l’article 7

De la charte des droits

De ma vie très privée

Il n’était pas volé

Il était enfermé

Je n’avais plus le droit

De contacter quiconque

Et bien sur surtout pas

Mon cher futur époux

Maintenant dans l’oubli

 

Violentée j’ai été

Car j’y pensais bien trop

Signalement fut donné

A la maréchaussée

Et n’en regrette mots !

Je l’avais bien été

Une fois bien déjà

Quand j’avais oublié

D’effacer certains mots

Que j’avais adressés

Et qui étaient tombés

Dans les mains du geôlier

 

Un mois sans téléphone

Pendant toutes les vacances

Mais c’était sans compter

Mon instinct de survie

Notre instinct et nos liens

Qui firent que nous pûmes

Converser par cabines

Dans les lieux traversés

Au secours j’appelais

Pour venir me chercher

J’ai tellement appelé

Qu’il est même venu 

Au détour d’un voyage

Et nous nous sommes aimés

 

Revenue à mon bar

Et son eau sulfureuse

Je retrouvai mon bien

Mais mon geôlier s’en pris

Ensuite à mon cordon

De téléphone bien sur

 

Folle de rage j’étais

Et je n’en pouvais plus

Je m’enfuis aussitôt

Vite appeler celui

Qui pouvait me sauver

L’ayant enfin rejoint

Et allâmes nous percher

Et allâmes recharger

Le fameux téléphone

 

Mais qu’importe la charge

Puisque nous étions là

Tous deux à nous parler

Puisqu’il était bien là

A écouter ma voix

Et moi sentir ses mains

Je rentrai, j’étais bien

Je n’imaginais pas

Que bientôt je serais

Contrainte et obligée

De couper le cordon

Suite à de nouveaux maux

Avec l’être chéri

Qui attendait aussi

 

D’être un peu protégé.

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On s'est quitté sans se parler

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

On s’est quitté sans se parler

 

Notre amour était fort

Notre amour était Dieu

Notre amour était feu

D’ailleurs il brule encore

Je sens encore tes mains

Parcourir tout mon corps

Je sens encore ton corps

Vouloir guider mes mains

 

Jacques BREL avait tord

L’amour fait des cadeaux

Ce sont les diablotins

Que dis-je les jaloux

Que dis-je les tordus

Que dis-je encore les faux

Déguisés en oiseaux

Déguisés en gentils

Déguisés en corbeaux

Qui les cassent et recassent

 

Maintes fois étions deux

Puis maintes fois séparés

Par toi, par moi par eux

Et puis par eux encore

Notre jeu était fort

Il aurait pu durer

Mais ils ont bien tout fait

Pour bien le dévoiler

Pour bien mieux profiter

De leur précieuse chose

 

Nous nous sommes séparés

Nous nous sommes injuriés

Nous nous sommes méprisés

Mais pourtant tant aimés

Comme je te le disais

Tout était compliqué

Mais quand je te voyais

Tout était tellement simple

 

Je creve d’avoir tant

Dis de choses sur toi

Je les ai inventées

Ils m’y ont forcé

Ils m’ont meme fait croire

Que tu étais méchant

Me faisant oublier

Mes lettres et mes mots

Me faisant meme penser

Que j’étais presque folle

 

Mais tu me connais bien

Cette comédie là

Je sais tres bien la jouer

Je sais trop bien la jouer

Toi qui a su en moi

Voire une femme différente

Tu en es bien le seul

 

Toi qui ne me vois plus

Et qui tout fait pour

Alors que nous pouvions

Encore nous fréquenter

Dans un ultime lien

Toi qui a tout fait pour

Eviter de souffrir

De pouvoir fréquenter

Celui qui m’a permis

De mieux t’abandonner

 

Je ne peux faire le deuil

Je sais que toi non plus

Car pris par le travail

Car pris par la violence

Car pris par les menaces

Et par l’aveuglement

Et meme le déni

Et meme encore la haine

Nous n’avons meme pas pris

Nous n’avons meme pas eu

Le temps de nous parler

Pour comprendre nos maux

Pour comprendre pourquoi

Nous nous sommes retrouvés

Pour comprendre pourquoi

J’ai failli me jeter

Dans les bras d’un bel arbre

Quand je pensais te perdre

 

Les choses sont ce qu’elles sont

Tout ce que je vis est faux

Tout ce que je dis est faux

Mais la rose dorée

Mais nos baisers fougueux

Et meme la chambre bleue

 

Je sais qu’ils étaient vrais

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Nous nous sommes mariés

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Nous nous sommes mariés

 

Nous nous sommes mariés

T’en souviens-tu encore

C’était au mois de mars

En cette Sainte Bénigne

En étais-je vraiment digne ?

 

Nous étions hors la loi

Car l’église n’accepte

De faire ce sacrement

Que si nous l’avons fait

Aussi civilement

 

Mais Dieu savait aussi

Qu’un problème était là

Allait-il provoquer

Dans les mois qui suivirent

Que nous allions si vite

aller voir l’avocat(e)

Non pas pour ce délit

Mais bien pour délier

Un premier engagement

 

Nul pretre n’était là

Ni Hardi est nul autre

Nous seuls l’avons fait

Devant vierge Marie

Prononcé le serment

De grande fidélité

En lui demandant bien

De bénir notre amour

En implorant sa grace

 

Nous avions nos deux textes

Ils étaient vraiment beaux

Nous les gardons pour nous

Il s’agissait surtout

D’une belle maison

Soit batie sur le sable

Ou bien alors le roc

 

Je crois qu’il s’agissait

Déjà de ce beau texte

Que tu avais choisi

Pour la première femme

Qui partagea ta vie

Mais qui tout détruisit

 

Te souviens-tu des lignes

Que nous avons écrites

Sur le livre sacré

Accueillant les pensées

De ceux qui se confient

 

Je me souviens aussi

D’un écrit qui suivi

Ou nous partagions

La belle paix intérieure

Des etres qui s’aimaient

Dans ce cheminement

Et ce, quoi qu’il arrive

 

30 juin 2014 sera une belle date

Celle de la vraie union

Enfin nous l’espérons

Devant monsieur le maire

Ou bien alors madame

Mis tu le sais aussi

A cette date là

Sera-ce peut-etre moi

Ou bien alors toi

Mais si possible pas elle

Voila que je m’égare …

L’avenir nous le dira

Sauf si nous nous marions

En cette ville de Dijon

Qui t’est aussi promise

Je sais, pas pour maintenant

A moins que ce ne soit

En cette ville de Nogent

Ou alors meme aussi

Dans ton joli village

 

J’en serais si heureuse

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Mélodie SPF

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Mélodie SPF

 

Le système SPF

Personne ne veut le voir

Et pourtant il est là

Croupis dans la pénombre

Bien toujours aux abois

Chassant dans les salons

Chassant à l’Assemblée

Chassant dans les bureaux

Personne ne veut le croire

Mais c’est pourtant le cas

Tout le monde le dénonce

Mais aimerait bien le vivre

Au moins bien une fois

Pour connaitre l’ivresse

Pour connaitre la beauté

Mais tout le monde se sauve

Quand l’étincelle s’éteint

Après avoir souvent

Fait de larges dégats

 

Dans système SPF

Il y a d’abord S

Un S sensualité

Un S de soumission

Un S de séduction

Un S qui donne envie

Un S droit comme un i

Si possible bien monté

Qui modifie les sens

Qui modifie la vie

Un S tout aux hormones

Envers son patron

Envers l’homme politique

Envers l’homme de pouvoir

Envers l’homme argenté

Ou bien alors la femme

Eh oui, elle est bien là

 

Dans système SPF

Il y a ensuite P

Un seul ou bien à trois

Un P agissant sur

Un P agissant pour

Un P sans permission

Un P tres bienveillant

Ou alors normatif

Un P qui se sent fort

Envers sa secrétaire

Envers son assistante

Ou alors sa collègue

Ou alors sa groupie

Que dis-je la militante

Ou alors envers l’homme

Car femme sait etre là

 

Dans système SPF

Il y a enfin F

Un F qui sent le luxe

Un F qui ouvre tout

Qui ne fait pas l’bonheur

Mais y contribue bien

Qui achète bien tout

Qui fait briller des yeux

Qui fait mouiller des chattes

Quand elles passent sous la douche

Qui leur met un peignoir

Avec des armoiries

 

Le système SPF

Vous l’avez bien compris

C’est le lien indéniable

Entre Sexe Pouvoir Fric

C’est le lien très malsain

Qui dirige nos pays

Qui dirige nos Etats

Mais qu’on ne peut changer

Car l’humain est si fait

Ou alors faudrait-il

Des machines inventer

Qui un jour ou un autre

Par leur intelligence

Seraient aussi capables

De faire bander les hommes

 

 

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Les bougies

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

Les bougies

 

Arrivée dans cette ville

J’ai bientôt décidé

De vite retrouver

Le chemin de l’église

 

Chanter je ne sais pas

Mais parler ça je sais

Et j’aime bien, souvent

Les lectures partager

 

Je ne cacherai pas

Que la messe me procure

Ce lien que vous savez

Avec la société

 

Mais au fond de moi-même

Je ressens quelque chose

Je sais qu’au fond de moi

Une flamme se repose

 

Une flamme qui languit

Depuis que je suis jeune

Depuis mes pires souffrances

Au cours de mon enfance

 

Et puis il est venu

Ou plutôt je l’ai vu

Et je l’ai invité

Pour cette belle rencontre

 

Oublions tout le reste

Ce qui m’importe moi

C’est ce que je ressens

Quand je suis dans ses bras

 

Tant pis si je m’impose

Si je l’impose aussi

A tous ceux et toutes celles

Qui le veulent loin d’ici

 

Ce qui me toucha tant

Fut ce goût spirituel

Fut ce gout pour le beau

Et la grandeur de l’âme

 

Je me sentais enfin

Châtelaine chérie

Je le sentais enfin

Chevalier attendri

 

Maintes fois allumées

Dans maintes cathédrales

Dans maintes belles églises

Nous offrirent des bougies

 

Au début ce fut une, puis deux

Puis vinrent les enfants

Dans cette cathédrale

Si grande et si Bénigne

Dans cette cathédrale où

Tant de mots écrits

Où même un mariage

En secret fut bien dit

 

Puis vint ce jour de sept

Non pas sept mercenaires

Ni sept nains ni shakras

Ni sept merveilles du monde

Mais bien sept bougies

Où tous furent réunis

quatre pour moi, trois pour lui

Car ce jour fut pour moi

L’instant où j’ai pensé

Devant ses abandons

Où je l’avais perdu

Devant ses abandons

Qui me laissaient toute seule

Que la seule délivrance

Fut de me suicider

 

Il le sait maintenant

Je lui en ai conté

Et bien sur pas qu’à lui

 

Mais ce jour, il fut là

Il s’approcha de moi

Dans mon dos j’entendis

Ses pas et son esprit

Ce jour il accepta

De m’emmener chez lui

De me laisser enfin

La chance qu’il me fit

De voir ses parents

Qui reposaient en paix

De l’écouter parler

De celle qu’il aimait

 

Nous fûmes réconciliés

J’avais une fois de plus

Réussi à l’atteindre

Réussit à trouver

Une marque de confiance

 

Puis chaque fois depuis

Que nous fumes à l’église

Ou même chez les moines

Séparés ou ensemble

Nous allumâmes des cierges

Ou bien quelques bougies

 

Nous loupâmes cette soirée

Où nous avions prévu

De voir les bougies

Du château de Fouquet

Déjà un bon présage

Du château dit de Vaux

Et son très beau ramage

Qu’un ennemi juré

Fit tout pour l’ébranler

 

Nous vîmes alors toutes celles

De cette belle abbaye

Avant toutes celles encore

Un peu plus vers le nord

Où j’obtins même de lui

Qu’il se mette à genoux

 

Jusqu’où devais-je aller

Je le saurais bien vite

Il en mit quelques unes

Dans sa retraite secrète

Et j’en mis certaines autres

Dans certains lieux bénis

 

Et même si aujourd’hui

Il est loin de mes nuits

Je sais que chaque fois

Que je brule une bougie

Son cœur est près de moi

et même si je sais

qu’il ne pardonnera pas

je sais pourtant aussi

que Dieu y pourvoira

 

 

 

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Le sous-marin et a frégate

9 Novembre 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #poésie

le sous marin et la frégate

un jour un sous marin
se trouva nez à nez 
avec une frégate
qui voulait lui barrer
son chemin sinueux

dites donc la coque noire
que faites vous ici bas
vous etes bien silencieux
mais comme vous le voyez
je vous ai repéré

oh mais n'en faites rien
madame coque grise

mademoiselle je vous prie
ah bon mais je croyais 
que l'on ne faisait plus
cette belle distinction

foutaise que vous dites
ici c'est la marine !
mais peut etre est ce pour
ces oiseaux qui prétendent
porter le meme nom !

je disais donc madame
que j'avais mis ma pompe
vous savez cette pompe
qui réduit tous mes bruits
mais que j'ai subitement
voulu vous découvrir
voulu voir vos missiles
et votre hélicoptère
vous savez... je vous aime
vous au moins etes à l'air
vous goutez tous les vents
vous tintez vos sirènes
vous battez pavillon
vous rentrez dans les ports
avez tous les honneurs
et moi que suis je donc
qu'un misérable obus
qui file dans la mer
qui file bien aveugle
et qui parfois remonte
pour reprendre mon souffle
et etre à la merci
de belle et douces frégates

oh que voilà de mots
qui sont bien pour le plaire
et moi je suis jalouse
de toutes ces sirènes
qui roucoulent vers vous
qui vous envoient des sons
vous avez de la chance
de voire ces bas fonds
et de vous y saouler
oh mais ma tete tourne
je n'y vois là plus rien
vous m'avez bien séduite
j'y perds tout mes sens

bon , je vais perdre le cours de mon film... j'abrège

et le sous marin (nucléaire)
accroche sa cible
et lance une torpille
et coule la frégate
qui... n'attendait que ça

ah ah ah... quel jeu de Berne était-ce ??? allez un bon point pour celle ou celui qui gagne !

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