Montbard : faites attention au photographe commentateur...
ATTENTION : lors des événements montbardois ou de la région, vous risquez d'etre pris en photo par un certain photographe plutot agé, notamment relais de presse et ami de la volaille, qui va mettre un petit commentaire amical ou narquois sous votre photo et la communiquer sous le coude
je le sais....j'ai reçu les commentaires quand j'étais dans la bande en odeur de sainteté mais ensuite, une fois bani, j'ai été pris en photo lors d'événement, notamment le premier lors de la retraite au flambeau de décembre 2011, sachant bien qu'il allait mettre une appréciation pigmentée que je n'ai pas eue bien évidemment !
FC
Le livre blanc sur la défense 2013 : consolidation et contradiction (3/3)
Suite des parties I et II
Le livre blanc sur la défense est sorti. La loi de programmation militaire désormais aussi et qui en suit comme prévu les grandes lignes en annonçant la réduction des forces et confirmant les orientations d’investissement sur le renseignement et la protection contre les cyberattaques, dont le ministère a fait aussi l’objet ce printemps. Dommage qu’il n’y ait pas eu de logique de segmentation européenne confirmant ces choix.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, ancien responsable d’affaires industrielles Europe et Asie à la DGA, DESS Défense, Président de l’IRCE.
VIII – industrie de défense et de sécurité
La partie sur les entreprises est bien présente mais aurait pu aussi faire partie des réalités initiales plutôt que finales pour voir les choses autrement. N’oublions pas que le ministère de la défense assure la tutelle de l’industrie de défense, dont certaines PME jugées stratégique en la mettant sous la coupe de la Direction Générale de l’Armement (DGA) qui tente de détecter et maintenir les entreprises innovantes et doit en permanence prouver qu’elle ne représente pas un surcout en veillant aux bonnes options prises, à la meilleure adéquation et l’interdépendance entre le besoin exprimé par les forces et le besoin spécifique, mesurable, accessible, réaliste, réalisable et déterminé dans le temps (GROW et SMART) en fonction de multiples réalités, laissant ainsi aux Etats-Majors le soin de faire la guerre mais aussi de s’occuper d’entretenir le soutien après un exercice de gestion de configuration amont.
Même si les choix de défense sont des choix politiques, la défense c’est aussi de l’économie. Il est fait état de 4 000 entreprises pour 15 G€ et 150 000 personnes. Souvenons-nous qu’en 1993, déjà pour un chiffre d’affaires voisin, il s’agissait directement de 238 000 personnes, 192 000 en 1995 et 166 000 en 2002 (chiffres DGA). La productivité, la technicité et peut-être d’autres réalités sont passées par là.
Je lis qu’il « faut conduire une analyse des activités de maintenance pour séparer le maintien pris en charge par l’industrie » mais sans dire vraiment que nous tâtonnons encore entre plusieurs modèles. Nos premières réflexions et actions structurelles datent de 2002 et n’ont toujours pas apparemment conduit à des décisions efficaces sur le modèle économique de la face immergée de l’iceberg qui est vite oublié en temps de crise où il faut « mettre le paquet » en misant sur une guerre rapide sous peine d’asphyxie de surcout, de manque d’approvisionnement et de remontée des problèmes quotidiens. Sommes-nous disposés à travailler à « livres ouverts », à « couts objectifs » et à « bonus et malus » pour un objectif commun ? Les industriels le sont sans doute davantage que l’Etat comme je l’avais fait remarquer il y a quelques années. La thèse sur le modèle de maintenance aéronautique militaire européen poursuit son chemin et est plus que jamais attendue. A-t-on valorisé que le soutien européen au Mali s’est fait par la logistique et que les personnels sont largement dépendants du matériel ? Et donc ne conviendrait-il pas de donner désormais une place stratégique au Maintien en Condition Opérationnelle ? Ce que je n’ai pas écrit dans la revue de défense nationale pour le moteur du Tigre est la persévérance qu’il m’a fallu développer avec certains de mes directeurs pour parvenir à harmoniser la maintenance franco-allemande entre industriels et étatiques à la grande surprise de la DGA, avouée en aparté. « Ils ont réussi ! » comme si c’était un miracle car non réalisé par les « concepteurs » qui ne se sentent souvent juste concernés que par un stock initial et qui savent peu que la fabrication et la maintenance sont deux métiers différents mais qui peuvent être complémentaires si un facilitateur intervient. La réussite des négociations de l’ACCS n’en était pas un non plus : il s’agissait de négociation « raisonnée », rien de plus. La maintenance a aussi besoin d’ingénierie et d’identité et les salons en Aquitaine en 2012 ou le symposium en Bourgogne en 2013 ont été des vecteurs de valorisation et de prise de conscience qu’il convient d’entretenir au-delà des clivages. Selon un des gestionnaires de crises de l’A400M, le dossier a été bouclé en trouvant le meilleur compromis. Je rajouterais « parcellaire ». La face cachée de ce bel avion devient une vraie problématique, comme pour le NH-90. Ils sont pourtant des vecteurs d’intégration européens. Mais tenons-nous vraiment à en sortir quand les propositions de chaire de recherche en maintenance ne sont pas considérées ? Enfin, la sempiternelle vraie question reste le risque humain et économique de l’implication ou non de civils au plus près des combats et qui perturbe l’unicité d’un modèle économique.
Les nouveaux passages sur l’AED et l’OCCAR ne sont pas reliés à la maintenance alors que l’on sait que la réussite passera dans le maintien de la gestion de configuration et du parc de maintenance. Mais le plus gros effort sera sans doute mental pour certains militaires : celui d’accepter de se servir d’un moteur ou d’une pièce quelque soit son origine du moment où elle a été revalidée, comme dans le civil.
Une nouvelle incohérence avec d’autres paragraphes, mais plaisante cette fois, est le rôle économique et stratégique donné désormais à l’OTAN. Il est sous-entendu le rôle croissant de la NSPA (Nato Support & Procurement Agency, ex NAMSA) où, une fois n’est pas coutume, l’acquisition rejoint le soutien, tel un modèle, enfin, nouveau.
Puis vient un paragraphe sur les exportations avec une demande de « simplifier et hiérarchiser les procédures, notamment afin de réduire les délais de traitement des demandes. Les contrôles des transferts entre les pays européens engagés dans des programmes de coopération devront être abolis » en notant que les transferts intracommunautaires ne représentent plus vraiment de risque majeur pour la sécurité nationale, comme l'illustre le très faible nombre de refus de licences. Notons que la France a été à l'origine, en 1998, avec le Royaume-Uni, de l'adoption d'un code de conduite européen en matière d'exportation d'armements transformé en décembre 2008 en une « position commune » du Conseil de l'Union européenne. Donc élan européen mais hélas consolidation et contradiction quand le livre, puis d’ailleurs ensuite le Sénat, se félicitent que la délivrance des autorisations restera sous le contrôle de chaque État membre et quand on souligne que la directive ne s'accompagne pas d'un transfert de compétence au niveau européen du contrôle des exportations d'armements, comme si la France ne voulait céder son pouvoir d’arbitrage ni accéder au consensus. Ce n’est pas de cette façon que nous obtiendrons un chapeau régalien fédéral qui donnera une Europe forte. Certains sont en attente sur l’initiative de la Commission Européenne concernant l’industrie de défense européenne avec une approche spécifique quant à l’article 346 TFUE au sujet de la souveraineté des Etats. Il est souhaitable qu’elle conduise à des interventions « européennes » et au Buy European Act plutôt qu’à des contrôles de ce que fait tel ou tel Etat, tout en reprenant « l’interdiction sauf » à la française.
On parle enfin de la Directive « marché interne » 2009/81/CE alors que c’est cette dernière qui pourra faire évoluer les coutumes et mentalités au sein de l’Union pour être plus forts à l’extérieur en cassant les protectionnismes de certaines nations qui seront bientôt portés à la connaissance des instances européennes pour ne pas décourager nos entreprises.
pourquoi pas un facebook 1ere classe ?
connaissez vous la différence entre Facebbok ou la route ? il n'y en a pas tout le monde y circule en respectant ou non le code... avec ses avantages et ses inconvénients... surtout si vous etes allergiques à la volaille (perroquet et pentade)
pourquoi pas , comme dans les train, facebook première et deuxième classe ?
Voltaire... ce philosophe pourchassé mais finalement enterré au Panthéon
le week end dernier était pour moi l'occasion de visiter le chateau de Voltaire à ferney-Voltaire, le troisième site du partenariat entre l'IRCE et es monuments de France
l'occasion aussi d'un pèlerinage vers un de mes maitres de philosophie
le chateau
Volaire et Rousseau
clin d'oeil européen
les personnes réhabilitées par Voltaire de l'infamie
pas tout à fait le sytyle de mon bureau mais il pourrait l'etre !
ciel ! un scorpion et un François ! connaissez vous mon nom d'écrivain ?
le tableau du "réglement de comptes"
le serpent de la sagesse hornant un poile en céramique unique dans sa fabrication
fete de l'accession au Trone du Roi du maroc
Très belle réception hier soir dans les jardins de la Cloche donnée par madame le Consul du Maroc à Dijon à l'occasion du 14e anniversaire de l'intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
l'IRCE était invitée pour les liens euro-méditerranée
... L'occasion de croiser certains amis et ... anciens amis
regardez !! mais regardez mieux ! vous ne me voyez pas ? c'est normal je prends la photo ais l'important ce sont les autres. la sale volaille de Montbard (Perroquet et pintade) dira encore que je l'ai volée ou me demandera si j'avais mon "ticket" !!

tant pis pour les plus de 50 ans....
réponse de la DIRECCCCCCCCCCTE de Bourgogne sur certaines idées pour accompagner spécifiquement les plus de 50 ans "nous sommes désolés, nous ne pourrons vous accompagner dans vos projets" au moins c'est direct ! mais ce n'est pas comme cela que la courbe du chomage va baisser
élections Montbard 2014 et projets territoriaux
bonjour
certaines et certans d'entre vous ont trouvé des documents d'information dans leur boite aux lettres
ils ne signifient pas pour autant (sine die) un quelconque engagement sur Montbard où j'ai depuis quelques temps arreté mes projets de toute nature, pris par ailleurs vers d'autres territoires et d'autres population qui en ont a priori davantage besoin.
vous disposez néanmoins désormais d'une certaine "vision pour Montbard" publiée depuis longtemps, déjà au grand désespoir avéré de certaines ou certains. appliquez là avec soin.
s'agissant du projet de Nogent, ce dernier est aujourd'hui gelé suite au revirement étonnant de la banque détendrice; ceci s'ajoutant à de nombreuses actions de déstabilisation locales et départementales politiques et personnelles pour que certains projets que je mene ne se fasse pas.
je vais sans doute décevoir toutes celles et ceux qui ont encore voulu me relancer, notamment cette semaine mais également les excités, les soi-disant ouverts d'exprit, les moutons de panurge devenus éveugles et sourds, les betes affreuses à qui on a pris leur "précieux", les jaloux qui piquent ou détruisent chaque idée ou chaque projet, ceux qui assimilent la politique violente à l'intéret général ou politicards retraités n'ayant que l'objectif du pouvoir en tete : c'est en ame et conscience et sans etre "victime" de quoi que ce soit ni ue qui que ce soit que je passe à autre chose (ils n'ont pas gagné, est-ce entendu ? bonne chance)
mais ... la flamme reste néanmoins allumée...
journées napoléoniennes Montbard - Bussy et partenariat mécénat engagé avec l'IRCE
pour le bi centenaire de la mort du Général Junot, ce samedi et dimanche 20 et 1 Juillet ont lieu les jourénes napoléoniennes au Village de Bussy le Grand, au chateau de Bussy-Rabutin et dans la ville de Montbard, avec visite des maisons Junot, commémoration au cimetière, bapteme d'une place en son nom et spectacles assurés par les reconstitueurs, conférenciers, la musique de la Garde Impériale de Dijon et le quadrille de Besançon
un avant gout des festivités de reconstitution de batailles en Cote d'or en 2014 pour le bi centenaire de la bataille de France
voir le lien sur le site de l'IRCE pour le partenariat mécénat
ici quelques images de la journée au Chateau de Bussy Rabutin
conférences
le Quadrile second empire de Besançon
l'Europe à Auxerre et toujours à Montbard
aujourd'hui, en tant que Président de l'IRCE était en distribution et sensibilisation à AUxerre pour el grand public et els entreprises
avant la passage hebdomadaire à Montbard
Le livre blanc sur la défense 2013 : consolidation et contradiction (2/3)
Suite de la partie I
Le livre blanc sur la défense est sorti. Au lendemain d’un séminaire européen de haut niveau où j’ai entendu des militaires européens demander des directives politiques, à l’heure où le Président de la République ne parle que d’Europe, je m’attendais à un livre nouveau, même si le drapeau allemand ne s’est pas baissé, traditionnellement, devant le chef de l’Etat français le jour du 14 juillet.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, ancien responsable d’affaires industrielles Europe et Asie à la DGA, DESS Défense, Président de l’IRCE.
retrouvez cet article sur le Cercle Les Echos
V : L’engagement de la France dans l’Alliance atlantique et dans l’UE. « Non au replis sur soi pour nos seuls intérêts vitaux, non à la sécurité déléguée à l’OTAN, non à la défense européenne intégrée ». Au moins c’est dit clairement. Mais avec peut-être trop de force et sans méthode apparente de pensée raisonnée. Le livre blanc ne fait apparaitre l’OTAN que politico-militaire alors qu’elle est également économique avec des montants financés par les membres pour l’acquisition et la maintenance, voire qu’elle est diplomatique quand sa force elle-même peut dissuader. Tout le monde reconnait par contre que l’OTAN sert à « développer en temps de paix des procédures et des standards communs ». Mais cet aspect est essentiel pour l’interopérabilité des forces et cette normalisation est une arme commerciale dont nous aussi pouvons profiter face désormais à la Chine ; la Corée et le Japon étant déjà aux normes étasuniennes. L’Union Européenne (UE) y apparait commerciale, économique et diplomatique. Là il s’agit sans doute d’un souhait car beaucoup de monde en France attend cette affirmation diplomatique.
Il est fait état de défense intelligente, « smart defence », par optimisation des dépenses militaires alliées par le biais de mutualisation, d’acquisitions internationales et par le financement en commun de capacités alliées. On ne parle évidemment pas de l’effet fédérateur négatif du F-35 pour ne pas heurter nos alliés mais cet exemple devrait vraiment être traité avec courage entre européens, ce qui n’est pas encore le cas. « L’OTAN et l’UE ne sont pas concurrentes ». Elles sont donc complémentaires mais je ne vois ni ne lis les différences. Je ne lis pas non plus qu’il faut savoir profiter de l’OTAN comme d’un effet de levier pour valoriser la coopération européenne et investir en Europe avec l’aide notamment des Etats-Unis et du Canada. Nous sommes finalement peu à avoir voulu et compris l’intégration globale car peu ont vu, surtout des militaires, comment nous pouvions manœuvrer en faveur de l’Europe comme nous avons réussi à le faire pour l’ACCS. « La France dans l’UE » rappelle qu’il faut faire face ensemble et que « la construction européenne en matière de défense est une priorité » (…) mais sans donner la clé qui est de travailler sur des documents uniques mais en communiquant ensuite avec l’identité de chaque nation. Oui, il faut donc faire un livre blanc de l’UE, et oui, la PESC doit être un instrument et non une fin en soi. Oui, l’analyse des risques et des menaces et les conjonctions d’expériences d’actions extérieures doivent être partagées mais il n’est pas fait état de la méthode individuelle et collective. Oui il faut une augmentation de la capacité d’action extérieure mais sans vraie segmentation au-delà de l’accord naval franco-britannique, la notion de défense restera de permanence ou de circonstance. Il fallait bien un paragraphe sur l’OCCAR (organisation conjointe en matière d’armement qui gère les programmes généralement trop franco-ci, franco-ça), sur la consolidation de la Base Industrielle Technologique de Défense (BITD), sur l’Agence Européenne de Défense, et sur la stratégie intégrée. Mais si le fait d’en parler ne résout rien, cela réaffirme certes une notion de politique industrielle parfois abandonnée puis remise en avant mais sans parler d’Europe intégrée ni d’en donner les clés. Nous y reviendrons plus tard.
VI – la mise en œuvre de la stratégie
Le livre blanc de 1972 parlait de dissuasion, celui de 1994 de l’armée de métier, celui de 2008 de l’extension stratégique de sécurité nationale et enfin celui de 2013 réaffirme la connaissance et l’anticipation, la dissuasion, la protection, la prévention et l’intervention notamment à travers le renseignement d’origines multiples, à savoir humaine, électronique et informatique. L’aire toute puissante des drones est arrivée pour l’organisation du renseignement. Mais les avions et les navires sont encore là pour emporter les missiles nucléaires en espérant un désarmement total et son contrôle. On y parle rapidement des problèmes d’eau en Afrique mais n’oublions pas non plus qu’elle est une source de tension réelle à nos portes entre notamment la Turquie et ses voisins arabes. Il est enfin réaffirmé que la France doit et veut se doter des capacités à s’engager dans les zones prioritaires définies que sont la Méditerranée, l’Afrique, le golfe arabo-persique et l’océan indien pour des interventions « seul ou avec alliés » dans tous les domaines ainsi qu’en gestion de crise civile et militaire. J’y rajouterais « dans les limites de certaines réalités et désormais d’options réalistes et réalisables » pour contraster avec notre ancienne politique d’indépendance et du coûte que coûte qui est par ailleurs toujours développée au Japon qui se « réveille » peu à peu militairement.
VII – les moyens de la stratégie
La période 2014 – 2025 se verra allouer 364 Md€ dont 179 pour la loi de programmation militaire 2014 – 2019 qui n’est pas encore sortie et qui empêche certains responsables de la DGA d’intervenir en colloques. Comme je l’écrivais dans un précédent article, il s’agit d’un budget de sagesse qui de toute façon servira comme toujours de variable d’ajustement. Je pense que le salut de consolidation pourra en partie venir de l’Europe avec la création d’une direction générale avec un budget dédié par règlement au-delà d’un service extérieur relié à la DG Relex. La position française revient au premier plan quand on lit qu’il faut « pouvoir entrer les premiers sur un théâtre d’opération ». On parle désormais DU porte-avions, mais sans rappeler que nous ne pouvons plus nous payer un second assurant la continuité du premier et des missions quand il est en entretien de longue durée. Nous devons donc espérer qu’il fera bon ménage dans une force intégrée franco-britannique des deux grandes nations navales européennes où s’affrontent cependant historiquement deux logiques d’interventions différentes. Il est fait état de la rédaction annoncée du format des forces mais sans aucune piste sur l’imbrication qualitative européenne alors que le début de l’ouvrage parle d’ouverture vers la segmentation. La France veut donc une intégration mais ne parle que d’elle, ce qui ne reflète pas le discours politique européen. Le sujet A400M qui n’a toujours pas été vraiment résolu de façon satisfaisante dans sa globalité est LE vrai sujet fédérateur européen du moment. Il semble pourtant être mis sous silence, comme s’il était réglé, notamment sur la maintenance qui doit rester l’élément clé pour une vraie approche européenne afin de ne pas revivre les dérives du TRANSALL. Par contre, la dimension européenne et de sécurité nationale est bien affirmée pour lutter contre le terrorisme, pour la gestion de crise, la continuité d’activité (incluse théoriquement dans la gestion de crise…), la vigilance NRBC et la cyber-sécurité en activant la réserve citoyenne mais sans mettre en avant l’académie de gendarmerie européenne. Enfin, on aborde le domaine des satellites avec Galiléo, vrai autre projet européen qui devrait davantage être mis en porte étendard pour rappeler que la coopération européenne est possible et nécessaire.
A Suivre : partie VIII sur l’industrie de défense et de sécurité
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