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Le blog philosophique de francois CHARLES
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François Sauvadet « votre député » sans étiquette ?

4 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

samedi après midi, je tractais pour ma « non campagne » dans la 4e circoncription, ayant annoncé que je serais actif même si je ne me présentais pas pour les législatives et que la vie politique n’était pas qu’une question d’élections. Je suis passsé sans le savoir dans un village après le principal candidat, comme moi, plutôt de droite et j’ai rencontré des gens qui étaient content de nous voir l’un après l’autre pour parler de leurs problèmes, aimer les écouter et peut-être leur apporter des solutions.

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Par François CHARLES

Economiste, Conseil en stratégie et management, ancien conseiller politique, Créateur de Droite Fédérale

 

 

On m’a par contre demandé pourquoi François Sauvadet (FS) ne montrait pas son suppléant sur son affiche et pour quelle raion il n’affichait aucun parti alors que la presse, qui mène les élections, annonce que le candidat est NC-UMP, donc plutôt de droite…

Comme je l’écrivais récemment dans mes articles sur l’avenir du Nouveau Centre, en tant qu’ancien cadre de parti avec une certaine position, j’ai la chance d’être proche de certains vrais leaders et davantage au courant des vraies informations par rapport aux journalistes qui ne savent pas mentir quand ils sont geinés de ne pas avouer qu’ils subissent des pressions politiques. Heureusement qu’il en reste certains indépendants

 

Pourquoi ne pas afficher NC et UMP ? Est-ce honteux ? Ou alors serait-il rassembleur de tous alors qu’une partie de l’UMP locale cherche à exister et que FS a rejeté les propositions de réunions communes ne venant pas de lui ? Il est vrai que FS est minoritaire au NC national et qu’il s’accomode du soutien de l’UMP nationale qui a accepté de ne pas mettre de candidat sur sa circonscription en échange de son allégeance comme d’autres partis l’auraient également fait. On voit bien la lutte actuelle sur la 3e où l’UMP ne fait pas de cadeau au candidat centriste que j’apprécie mais qui parle un peu trop de FS, qu’il ne faut pas le fragiliser… etc  je suis désespéré de ce manque de fond.

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Mais alors où le situer ? Sur quel pied d’appel fonctionne-t-il ? Il est vrai que le député doit être celui de tous les administrés comme le Président de la République au service de tous les Français. J’avoue que je préfère sincèrement cette prise de non position au service de tous, comme l’élue bânie l’avait fait pendant les cantonales, plutôt qu’une navigation « à la Dutronc » adaptée au terrain, qui va « au gré du vent ». Mais c’est aussi parfois pour mieux la cacher.

 

C’est hélas le besoin psychologique des profils « promoteur » de l’analyse transactionnelle voir battant de l’énnéagramme qui mettront tout pour parvenir à leur fin mais qui décevront par leur comportement, allant jusqu’à renier ceux qui les ont soutenus et conseillé par passion, professionalisme et altruisme même pendant de nombreuses nuits d’angoisse et qui, une fois sous le projecteur, conseillent ensuite de « regarder comment font les pros » pour solde de tout compte alors que personne de donnait un kopek sur leur succès.

 

FS semble avoir peur qu’on puisse l’attaquer sur autre chose que la politique en annonçant avant les élections qu’il « sait des choses » sur ses concurrents, telle une vraie dynamite. J’espère juste qu’il vérifie ses informations car je sais professionnellement et politiquement qu’il devrait le faire davantage et qu’il a fallu que l’idée de ma candidature circule pour que je découvre les « conneries » qui circulaient sur moi ! Et pour le reste, je lui recommande le « coup de tamis » que j’enseigne. Mais je remarque aussi que l’on retrouve les mots de « l’élue » qui apprend vite.

 

FS voulait le ministère de l’agriculture car apparemment c’est un autre point qui nous rapproche même s’il a fait des coups, certes efficaces, mais sans réelle vision. Pourquoi a-t-il pris celui la fonction publique en disant même un moment qu’il augmenterait le nombre des fonctionnaires ?

 

Je misais sur son poste de ministre pour ses compétences, et non pour  contrer JLB et H Morin et sauvegarder son poste de député. Je l’avais fait avant bien d’autres, même son admiratrice qui se plaignait de n’avoir aucun vrai poste à 41 ans et qui l’a suivi pour son avenir ou « pas que » selon ses mots.

 

Quand j’ai passé mon concours d’officier du corps technique et administratif, ce n’était QUE pour intégrer la DGA alors que d’autres voies m’étaient offertes mais moins passionnantes et je l’ai obtenu avec une belle place de major. Quand j’ai déposé mon dossier d’intégration directe dans la magistrature, avec mes expériences et compétences complémentaires pour être juge d’instruction, j’ai jeté l’éponge en constatant que cette filière allait finalement se tarir alors qu’on me proposait de belles places en Cour d’Appel par exemple.

 

J’espère au rayonnement de centre d’interprétation d’Alesia dont la fréquentation semble suivre pour l’instant les prévisions (voir précédent article). Mais je trouve que le comportement de FS n’a pas été digne d’un ministre pour l’inauguration. Comme certains élus locaux, je demande un audit sur le réel coût de cette opération.  

 

Mais j’espère pouvoir travailler avec le nouveau responsable et ami du site au CG21 sur des idées que j’ai initiées pour le rayonnement du territoire notamment pour un futur festival ou mon projet hôtelier dont bizarrement on ne veut plus entendre parler notamment depuis le clash avec l’élue bannie mêlant ainsi affaires de personnes, politique et économie.

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Quelles solutions de sortie de crise en Syrie ?

30 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #international

depuis les images désolantes de corps d’enfants morts, la Russie et la Chine ont rejoint les autres membres du conseil de sécurité de l’ONU pour condamner les agissements de la Syrie qui bien entendu se défend mas sans grand crédit. On peut donc penser et se réjouir que la maiche de la troisième guerre mondiale n’est donc pas encore allumée dans la poudrière du Proche Orient. Voilà qui peut faire également réfléchir le Président iranien voisin.

 

 

Par François CHARLES

conseil en stratégie et management, économiste, ancien responsable de politique industrielle internationale et relations internationales à la DGA

 


Certaines questions restent en suspens : fallait-il en arriver là pour obtenir ce consensus et pour quelle décision ? Y-a-t-il similitude avec le conflit Lybien ? Quel est l’objectif du Président syrien, et celui de l‘ONU ? Quelles sont les réalités et les options mesurables, réalisables et déterminées dans le temps pour réduire ce conflit interne ? Faut-il prévoir une MEilleure SOlution de REchange (MESORE) pour le Président Bachar al-Assad qui semble faire SA guerre ?

 

Sans attendre un conflit supplémentaire, avons-nous une analyse des conflits passés : Était-ce de bonnes décisions ? Les faits, possibilités, répercussions et conséquences avaient ils été pris en compte ? Comment faire à l’avenir ? Pourquoi ne pas travailler avec méthode en utilisant notamment la théorie des organisations  pour aider à se poser les bonnes questions surtout dans le cadre de gestion de cirse internationale.

 

Une fois le bon processus identifié, il convient aussi de se rappeler que nous n’avons pas « les mêmes lunettes », que l’être humain risque souvent de trop se focaliser sur ses expériences en oubliant de nouvelles options, d’être trop attiré par une nouvelle théorie stimulante en oubliant les retours d’expérience, d’être trop focalisé sur une solution  logique en oubliant les impacts sur les personnes et les notions de valeurs humaines ou bien d’être trop proche des valeurs en refusant de prendre des décisions logiques et souvent difficile. Une crise doit être abordée de façon équilibrée en marchant sur ses deux pieds comme nous l’enseigne les modèles de Jung.

 

En matière de recherche d’information, définir le problème revient souvent à dire quels sont les faits (S) en ayant les pieds sur terre. Qu’est-ce que vous-même ou d’autres ont déjà tenté pour résoudre ce genre de problème ? Qu’est-ce qui a bien marché ou qui a échoué ? Quelles sont les ressources disponibles ? Mais il convient aussi de considérer toutes les options  (N) de façon conceptuelle, de se poser de quelles manières peut on examiner la question ? Qu’impliquent les données ? Quels sont les liens avec d’autres personnes ou des questions plus larges ? Quelles théories permettent d’aborder ce genre de problème ?

 

En matière de prise de décision, il s’agit d’analyser la conséquence logique de chaque option (T) Quel est le pour et le contre ? Quelles sont les conséquences logiques de chaque option ou d’une absence de décision ou d’action ? L’option choisie s’appliquera t elle d’une manière égale et équitable ? Il convient aussi d’évaluer humainement chaque option de décision (F). S’accorde t elle à mes valeurs ? Comment affectera t elle les personnes concernées ? De quelle manière chaque option contribuera t elle à l’harmonie et aux interactions positives ? Comment puis-je aider les autres en prenant cette décision ?

 

Une série de questions existent concernant le leadership (autocratique, démocratique… leader responsable, opérationnel, de processus…) , la structure de l’organisation considérée (l’exécutif  syrien), ses membres avec les groupes et les sous-groupes (religieux, …), son énergie avec sa stratégie (sur la région), sa raison d’être et son travail et enfin sur l’environnement interne (opinion, armée, Parlement, intellectuels, forces diverses ) et externe (alliées, concurrents, partenaires économiques.). Mais nous ne pouvons les aborder en quelques lignes.

 

Notons toutefois trois éléments importants : le contre leader apparait lors de l’endormissement du leader ou lors de l’absence de solution de sortie de crise si la tension dure trop face à une menace extérieure. Le leader est alors placé sur la planche à secousse. Par ailleurs, une victime appelle souvent un sauveteur face à un persécuteur mais chaque position peut changer. Enfin, comme en entreprise, le jeu peut être réduit en travaillant non pas à la résolution du conflit mais sur un travail constructif prospectif faisant oublier le conflit.

 

Mais comme en négociation, il convient d’abord de considérer et comprendre les affaires de personnes puis de les évacuer sous peine de ne pouvoir travailler. J’ai beaucoup oeuvré à l’international ou  dans le multiculturel et généralement l’erreur permanente est de trouver l’arrangement immédiat qui fera arrêter les combats mais sans forcément en comprendre l’origine et donc sans résoudre le problème de fond. Les DRH la font également souvent en entreprise en replaçant des personnes sans résoudre le problème de fond qui risque de revenir.

 

Pour revenir sur le sujet, peut-on s’en sortir sans intervention armée ? S’agissant des réalités,  il ne s’agit pas ici de luttes entre Etats mais d’une lutte à l’intérieur de la structure. Nous sommes bien en présence d’une guerre civile entre deux sous-groupes dont la minorité est soutenue par son chef au pouvoir par la force (comme en Irak), avec une armée organisée, un pays non encore exsangue. L’objectif des Nations Unies est bien d’arrêter les combats, pour le Président syrien (leader) de réduire au silence les opposants (contre leader) et pour ces derniers, de pouvoir « exister » en se faisant aider par une aide extérieure qui se pose la question si le jeu en vaut la chandelle mais qui est prête à le faire quand le  carnet de timbre  est rempli, ce qui semble être le cas. Le deuil est prêt à être vécu. Mais sera-ce celui de la mort des enfants ou celui des suites de l’intervention armée déclenchée par l’ONU ?

 

Le Président, minoritaire, cherche à éviter un étouffement. Comme la Serbie en son temps, voire la Pologne en 1938, il ne peut plus compter sur ses liens d’amitié avec la France depuis les bombardements. Cette dernière sait ne pas intervenir mais également faire néanmoins entendre sa voix forte quand il le faut pour défendre les libertés dans un soubresaut héroïque comme pendant les 100 jours, pendant la commune, au chemin des dames ou à Koufra en Lybie justement.

 

Nous naviguons entre croyances et généralisation. Il est désormais avéré que certaines villes syriennes étaient bien réprimées depuis longtemps mais sans preuves matérielles ni rationnelles à l’abri des médias. De plus, même si des expériences existent en Lybie et en Irak et si des données sont similaires, on ne peut déboucher sur une même conclusion générale d’intervention car de nombreuses données sont différentes. Sachons ne pas recommencer les mêmes erreurs et préparer plusieurs options de solution avant toute intervention en tenant compte des réalités locales.

 

Contrairement à ce que certains annonçaient, ni la pression de la Ligue Arabe, ni le pseudo blocus économique de la Syrie n’étaient apparemment suffisants. Il le sera peut-être à moyen terme si la Russie coupe désormais réellement ses liens, ce qui retardera encore une solution armée et accroitra sans doute à court terme la guerre civile et la répression. La Syrie intéresse-t-elle suffisamment pour ses ressources quand on sait que la Libye produit 2 millions de barils par jours quand la Syrie n’en produit que 400 000. La Libye extrait 10 milliards de m3 de gaz par an quand la Syrie n’en est qu’à 22 millions. Mais si la Lybie était isolée diplomatiquement et géographiquement, la Syrie est un élément géostratégique clé.

 

Si une intervention armée aérienne est décidée, prévoyons cette fois-ci de façon réaliste et mesurable qu’elle durera encore plus longtemps qu’en Lybie, car l’armée syrienne est plus organisée. Même si cette guerre n’est pas souhaitable, le rêve de segmentation stratégique militaire internationale serait de voir l’OTAN bombarder avec ses avions en appuyant les troupes russes au sol. La Russie ne s’est pas encore prononcé pour des frappes mais apparait cette fois ci plutôt normatif que bienveillant. Et n’oublions pas non plus que le Président des Etats-Unis n’a pas encore opté pour une intervention militaire.

 

Une guerre étrangère peut calmer une guerre civile. Au son du canon, tout le monde se rassemble et se serre les coudes, comme également les politiques au sortir de la guerre. Mais on peut aussi en profiter pour tuer son opposant et faire passer cela sur le compte de la guerre. Bachar al-Assad a testé cette solution par des paroles fortes en début d’année alors protégé par son allié russe. La guerre civile guettait après le premier retour de Louis XVIII. En revenant, Napoléon la calma en réinstallant une guerre étrangère. Mais un bon tremblement de terre ou une catastrophe humanitaire peuvent aussi calmer les esprits, inciter les gens à vivre et travailler ensemble. Si aucune de ces options n’est à souhaiter, elles montrent bien qu’une solution est possible.

 

Quelle MESORE pour le Président ? Le Président syrien, qui a montré son goût de façade ou réel pour l’humanitaire, peut-il s’en sortir désormais ? Devra-t-il suivre la voie des dirigeants en exil, condamnés emprisonnés ou exécutés ? Le départ des anciens dirigeants a-t-il été salutaire ? La majorité de l’opinion publique internationale et son opposition dans le pays pense de façon logique qu’il doit partir. Sans forcément le défendre, on peut aussi poser une option différente d’un maintien en lui demandant une ultime fois lui demander de trouver LA solution, pour calmer sa croisade avec son caractère persévérant de jusqu’au boutiste et d’attaquant.

 

La France peut et doit jouer son rôle de leader diplomatique pour le compte de l’Europe de par son histoire. Voir avec orgueil, lors des conférences de presse, que le blason du ministère des affaires étrangères syrien est également écrit en français nous rappelle ce lien avec cet ancien protectorat. Et n’oublions pas que la langue française reste le juge de paix le plus précis et le plus utilisé en droit international.

 

Mais en dehors des guerres militaires et des cataclysmes, il existe aussi des guerres économiques. Sans perdre la face, sans un coup de feu supplémentaire et sans attendre la destruction de son pays, Bachar al-Assad  peut encore garder la main et compenser une partie de sa dette en détournant les esprits dans une logique de reconstruction et dans une solution conceptuelle et décloisonnée où l’Europe a une carte et un rôle à jouer : devenir facilitateur de la dynamique économique euro-méditerrannéenne (EUROMED) qui n’a jamais vraiment pris ses marques. En y incluant désormais la Lybie, cette solution pourrait être adoubée  diplomatiquement par les Etats-Unis, la Russie et la Chine car c’est aussi une des rares tables où Palestiniens et Israëliens se réunissent. Mais si ce n’est lui, ce sera le rôle de son remplaçant et du futur gouvernement

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communication 4e circonscription de Cote d'Or

26 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Mesdames et messieurs les maires de la 4e circonscription de Cote d’Or


En m’excusant envers celles et ceux qui m’y poussaient par conviction ou par intérêt, j’ai néanmoins décidé à titre personnel, comme prévu initialement, et sans me substituer à quelconque parti, de ne pas me présenter aux élections législatives sur la 4e circonscription de Côte d’Or en juin prochain.  

 

 

Je ne vous demanderai donc pas de salle mais j’espère avoir le plaisir de vous rencontrer

 

J’espère que cette campagne nous fera voir un vrai débat d’idées et de valeurs en cette période où l’avenir de la France est en jeu

 

Pour autant, comme prévu en septembre dernier, j’ai l’intention de persévérer, avec des valeurs plutôt de droite, dans le développement d’une vraie force de proposition et de réflexion constructive, dans la continuité des travaux menés dans le territoire et de mon engagement républicain depuis maintenant 30 ans, avec laquelle il faudra de plus en plus compter sur cette circonscription mais également sur tout le département

 

Aussi, j’ai le plaisir de vous envoyer certains documents de présentation, certains articles techniques (transport, santé, logement, agriculture, industrie) sur une série concernant la ruralité ou le cadre national et européen (prochainement école, commerces, vitalité, séniors, jeunes, sécurité…) bâtis à partir de rencontres et retours d’expériences et qui pourront faire l’objet de nouvelles réunions futures ainsi que d’autres sur le projet d’hôtel de Montbard (avec prochainement à suivre une nouvelle thématique historique associée)  

 

vous pouvez les retrouver sur mon blog http://francoischarles.over-blog.com/ , et sur http://www.facebook.com/pages/Fran%C3%A7ois-CHARLES/275149473224   ou  http://lecercle.lesechos.fr/presidentielle-2012  comme de nombreux articles généraux sur l’économie, l’Europe, la défense…

 

j’espère lire vos remarques constructives

 

je pense organiser prochainement, avec deux spécialistes, une réunion d’information concernant vos responsabilités et les réglementations, en tant que maires, sur l’organisation d’événements

 

enfin, vu les pressions, insultes, menaces et intimidations reçues, les diffusion d’informations fausses circulant sur moi, l’usurpation d’identité et d’adresse email, les demandes d’éloignements etc…  je mettrai également tout en œuvre pour réduire tout parasitage tendant à décourager et privilégier les affaires de personnes au détriment de l’intérêt général

 

bien à vous

 

François CHARLES

 

 

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Le laboratoire Côte d’Orien de l’avenir du Nouveau Centre

23 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

L'article d’un journal de Cote d’Or sur « la guerre totale au « Nouveau Centre » entre son président et un de ses vice président et ancien confrère, pousse ce matin à réflexion.

 

D’une part sur une prise de conscience (enfin) de positionnement, d’autre part sur un effet d’annonce et enfin sur le rappel d’une stratégie annoncée. Quels sont donc les objectifs et les réalités que je maîtrise de l’intérieur par rapport aux journalistes, qui ont mission de taire certains noms et avec lesquels il faut aussi savoir user d’information et de désinformation, comme en intelligence économique, tout en sachant stratégiquement en garder certaines cachées ou en réserve.

 

Par François CHARLES

Ancien militant PRP, DL puis UMP, animateur politique, Créateur des rendez Marketing Politique et de Droite Fédérale

 

J’aurais plutôt du intituler mon article « mais à quoi joue-t-on à droite du centre » ? Le MODEM a su pour l’instant  occuper vraiment le centre assurant le pivot de la balance entre droite et gauche pour ensuite choisir son camp par compromis ou compensation d’équilibre ce qui est souvent dommageable pour l’identité du parti. J’ai vu au MODEM des personnes de gauche et de droite réunies. Mais on peut aussi imaginer que la partie droite du Modem rejoigne la droite pour former un vrai « centre droit » jusqu’aux frontières de l’UMP ou de ce qui naitra à la place. La partie gauche rejoindrait le PRG et la gauche moderne qui devrait rester à gauche sauf à changer de nom.

 

Qu’attend donc Hervé Morin (HM)  pour « virer » F Sauvadet (FS) du Nouveau Centre pour insubordination ? On se souvient aussi des cris d’opposition des supporters de FS ce printemps. Il ne le fait pas car HM est à la fois « loyal » et « perfectionniste » et enfant adapté soumis contrairement à FS « battant » et « fort » mais rancunier et parfois étonnamment à la foi enfant rebelle et parent normatif  regardant au dessus de l’épaule de F Fillon pour regarder ce qu’il va dire à Alésia.  H Morin, lui, n’est pas homme à prendre son téléphone pour séduire ou décourager, car il compte plutôt gagner sur ses convictions. Mais cela marche si l’on sait aussi être fort.

 

FS a réussi à décourager indirectement les autres à suivre HM (j’en sais quelque chose) mais sans toutefois parvenir à tuer le mouvement pour le reprendre en main naturellement sans coup de feu. Je pense que cette obstination à couper toute existence prématurée, qui pouvait au contraire cristalliser un vote utile, a finalement conduit à alimenter le vote « anti Sarkozy » car je sais que nombre de membres du NC que je connais sont parti ou repartis au MODEM et ont voté blanc ou à gauche à cause de cela.

 

N’oublions pas que le Nouveau Centre (ou désormais la nouvelle UDF) et le MODEM sont nés de l’ancienne UDF (FBayrou a conservé son adresse électronique « UDF ») et du PR. Par contre le parti radical s’est dissocié de l’UMP mais a toujours su conserver son identité.

 

Depuis mai 2011 et la création de l’ARES Alliance Républicaine, Ecologique et Sociale (ARES) en mai 2011 où  JLB avait été intéressé par mon concept Droite Fédérale (nom créé et proposé pour la succession du RPR), FS, que l’on ne connait pas beaucoup en dehors de Cote d’Or et qui ne faisait pas partie des chefs, a été nommé pour contrer JLB et HM et parlerait désormais de la création de l’Union des Radicaux, Centristes, Indépendants et Démocrates (URCID) dont le nom serait déposé selon le journal (mais qui ne figure pas encore à l’INPI mais les anciens ou nouveaux journalistes ne vérifient plus rien apparemment). Serait-ce un effet d’annonce dans le but de créer un doute ou une dynamique d’autant plus que certains partis n’ont pas été contactés…

 

Autant les termes de l’ARES positionnent au centre par une idéologie et un but, notamment avec l’esprit vert (que je considère apolitique) et social (qui n’est pas que l’esprit de la gauche mais plutôt vers le centre) autant ceux de l’URCID évoque des partis mais les deux montrent une large ouverture avec l’emploi des termes  « Démocrate » et « Républicain » et finalement disent la même chose mais avec un « changement de propriétaire ». Mais cette URCID serait-elle un parti ou un « GIP » (Groupement d’Intérêt… Politique) de partis ? Pour rire un peu, autant j’aimais bien ARES, un peu guerrier, autant URCID sonne un peu médical…

 

Il semble intéressant de comprendre cette lutte à partir du laboratoire de la Cote d’Or, où FS, dont je connais les fils spirituels et dont j’ai été le conseiller d’un soir, en est le soit disant « l’homme fort » en tant que président du Conseil Général, et en tirer ses conséquences et certaines préconisations. Je me suis déjà longuement exprimé sur la situation à Droite en Côte d’or (Mais à quoi joue donc la droite en Cote d’Or) et les relations affichées et cachées que je connais bien au sein de l’UMP et entre l’UMP et le NC dans de précédents articles.

 

Voilà un nouvel exercice de marketing et de segmentation politique intéressant à suivre. S’agira-t-il d’une alliance ou d’une coopération ? Comment cela fonctionnera-il en Cote d’or ? Il était déjà difficile de comprendre le positionnement des partis situés entre le MODEM et l’UMP, d’autant plus que le NC sauvadiste n’est pas venu…

 

On peut remarquer que F Sauvadet n’a fait apparaitre nulle part l’appartenance au NC sur ses affiches électorales, comme l’avait fait l’élue que j’accompagnais lors des cantonales. En auraient-ils honte ? Serait-il devenu « indépendant » mais il ne m’a pas appelé pour essayer d’intégrer le CNIP (sourire)

 

A l’instar des réalités connues en Côte d’Or sur les 3e et 4e circonscriptions sur lesquelles j’ai déjà beaucoup écrit, F Sauvadet apparait désormais comme un vrai chef de parti et il est légitime qu’il veuille rassembler et compter ses troupes pour ne pas se réunir dans une cabine téléphonique, comme on aime à plaisanter. Ce qu’il l’est moins est la façon de le faire. Il ne peut adhérer à l’UMP car il serait peut-être perdu dans la masse sans y être même et sans doute accepté. Restera à trouver le bon système de leadership pour durer mais en comprenant que l’homme veut bien rassembler su moment où il dirige. Il pourra par contre réinventer un parti depuis son laboratoire de Côte d’Or où le NC n’existera plus sauf … si quelqu’un en prend la relève…

 

Je crois me souvenir que FS, très concret mais hélas qui ne vérifie pas forcément  ce qu’on lui dit ou qui confond les amis qui lui font des confidences bienveillantes avec ses ennemis qui lui veulent du mal, a toujours dit qu’il s’occuperait du NC en septembre. Il n’a pas dit ce qu’il ferait et avec qui (...) s’il n’était pas réélu …

 

Je préconise à Hervé MORIN, certes que je connais aussi car il a été mon chef, et qui a consolidé son pouvoir du NC au niveau national, de se montrer fort et de vite redéfinir une stratégie, un sens, une légitimité voire une identité sans pour autant changer de positionnement sur l’échiquier car son mouvement rassemble un certain type de population qui ne se retrouve pas ou plus avec son vice Président.

 

 

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MAIS QUI VEUT DONC LA PEAU DE L’EURO ?

21 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #économie

La France surfe sur une nouvelle vague de crise financière, entraînée cette fois elle-même par les banques et les agences de notation comme aux Etats-Unis qui a finalement et tranquillement élevé son niveau acceptable. Mais quelles sont les réalités ? N’y a-t-il aucun risque ? Etait-ce un coup de semonce ?

euro-copie-1.jpegCette crise va-t-elle enfin souder le couple franco-allemand et l’Europe même si des strates différentes doivent continuer à apparaître… comme sur nos pièces de monnaie ?

 

 

 

Par François CHARLES*

 

* conseil en stratégie et management, économiste, ancien partenaire euro de la banque de France, Président de l’IRCE

 

Méthodologiquement, il convient de rassurer en rappelant le ou les objectifs annoncés, leur mesurabilité qualitative et quantitative et les critères définis pour les atteindre, le fait qu’ils sont réalistes et réalisables car définis en connaissance des réalités, les options prises et le calendrier retenu. Il convient également d’en mesurer les risques de toute nature, en retenant ceux  paraissant inacceptables selon certains critères puis en établissant des actions de réduction.

 

Mais devons nous gérer ou anticiper la crise ? Sommes nous en train d’éteindre le feu de forêt ou de créer un coupe feu ? Sans doute les deux et il est important de ne pas mettre toutes les forces au même endroit pour être certain de gagner.

 

L’Euro a consolidé l’Europe qui apporte bien des avantages aux populations sans qu’elles ne le voient toujours. Sans la monnaie, le bloc se serait fragilisé depuis 10 ans de crises financières. Il nous a permis de compenser les vagues financières japonaises, russes et dernièrement américaines et a même endigué pendant de nombreuses années les potentielles remontées d’intérêt des pays comme la Grèce, l’Espagne et le Portugal. Les banques ne croyaient pas en un euro fort alors qu’il l’était déjà dans les échanges entre banques depuis l’ECU ! Le passage à l’Euro nous a fait digérer indirectement une inflation qui de toute façon aurait du être vécue, de façon certainement moins forte. L’euro fort ne nous gêne pas dans la masse de nos échanges commerciaux car notre premier partenaire commercial est l’Allemagne ! Par contre, la montée par le haut de certains pays européens s’est faite trop rapidement avec l’accompagnement des banques qui, en l’absence de vision de remboursement, veulent désormais une sécurité légitime court terme. Quitter la zone euro comme on quittait le SME serait une décision lourde et insensée. Le couple franco-allemand, véritable pierre angulaire avec ses deux faces complémentaires ne doit pas uniquement éteindre le feu mais donner du sens tout en sensibilisant et responsabilisant les autres membres de l’Union.

 

Les risques et surchauffes liés à L’Irlande, la Grèce, l’Espagne et au Portugal, comme en son temps l’Irlande, sont en grande partie issus des injections des fonds structurels européens institués pour consolider et renforcer le socle économique par rattrapage infrastructurel et social. Financés par la TVA, les droits de douane et un pourcentage du PIB, ils encouragent et répondent aux travaux décidés stratégiquement par chaque pays. N’en finançant pas la totalité, ils ont du même coup engagé les pays eux-mêmes et leurs banques à accompagner cette dynamique dans une volonté de développement et dans une logique de profit. Les grandes entreprises industrielles n’ont pas bénéficié directement de ces aides indirectes mais l’image redorée de leur pays a sans doute été un vecteur de leur réussite. La France ne bénéficie que désormais très peu de ces aides, voire peine à les utiliser. L’indigestion des pays de l’Est, largement bénéficiaires de cette aide et des technologies et infrastructures financées, ne se fera sans doute pas ou d’une autre façon car certaines composantes sont différentes. Il s’avère néanmoins important de surveiller ces fonds pour éviter tout embrasement et toute déstabilisation potentielle.  L’Europe subirait l’effet inverse que celui escompté quand nous avons décidé de les accueillir, d’une façon sécuritaire alors qu’ils apparaissaient orphelins et donc à risques. Ces derniers peuvent également se désolidariser d’eux-mêmes pour éviter l’onde de choc sans oublier qu’ils étaient anciennement sous l’influence de la zone… Mark.

 

Comparant volontiers les Etats aux entreprises dans la notion de concurrence, on peut néanmoins être indigné qu’une agence de notation, payée généralement par les banques, puisse décider si un Etat est capable de rembourser sa dette et quel sera son avenir. La politique keynesienne et sécuritaire européenne n’a pas obligé les banques à prendre des risques inconsidérés et ces dernières n’ont aucune légitimité à se considérer comme victime. Par contre, les systèmes financiers ont bénéficié de la dynamique des Etats mais souvent freiné ou accompagné sans motivation les dynamiques en faisant valoir que « les visions à trop long-terme et risquées ne les intéressaient pas ». Ce « jeu » victime/sauveteur/persécuteur a ses limites quand il s’agit de la chose publique.

 

Comme pour un mariage, ces messages nous rappellent notre attachement européen quoiqu’il arrive même si certaines réalités nous imposent parfois des choix à court ou moyen terme et des mesures immédiates fortes peu agréables mais salvatrices en terme de gestion de risque. Les ratios de risque de faillite sont bien connus et il n’est jamais trop tard pour intervenir. L’euro a été une bonne initiative. C’est sans doute aussi le travail des actuaires qui était à revoir avec les effets induits que l’on découvre sur chaque monnaie. S’agissant d’un changement de monnaie, le coût en vaut-il la chandelle ? Sommes nous réellement et globalement dans un constat d’échec et pour quel objectif ?

 

Tout projet, comme celui de l’Euro, peut se voir, un jour audité voire recadré dans une analyse de risque très structurée sans pour autant être arrêté, même si cette option doit aussi être envisagée dans les scénarii. Il en est de même pour le nucléaire… Mais si les décisions sont politiques, elles doivent se conforter d’éléments économiques qui leur montre toutes les réalités et les impacts à court, moyen et long terme en terme de gain, de perte ou de faillite sans voiler ces éléments

 

Certaines réalités s’imposent : Il s’agit aujourd’hui de baisser le risque de sur-endettement. Il serait injuste que la France perde sa crédibilité alors qu’elle ne bénéficie plus autant, comme l’Allemagne, de cette manne financière indirecte ; il n’est pas normal que le contribuable en face les frais même si ces aides indirectes lui ont été profitables; il serait sans doute plus responsable d’arrêter de demander aux banques afin de limiter le pouvoir qu’elles exercent; nous vivons des crises depuis toujours, celles-ci sont plus violentes mais plus courtes ; nous sommes à l’origine de la construction européenne mais nous pouvons établir des sous-groupes de pensée et d’action (défense, fiscalité, buy european act…) en fonction des capacités des uns et des autres pour endiguer la crise (les trois piliers de Maastricht nous ont permis d’avancer dans cette construction) sans forcément détruire les fondamentaux ; les règles européennes imposent une notion de concurrence et la non ingérence des Etats sauf dans certains cas notamment sur des secteur à compétence nationale (art 296).

 

En prenant à leur jeu les agences de notation sur leur écriture, comme elles le font pour les entreprises, une mesure immédiate consisterait à court terme de transférer une partie de la dette par titrisation vers les entreprises sous tutelle à compétence nationale (armement, haute technologie…) bien trop souvent accompagnées sans vision partagée, sans livre ouvert  et sans vrai partage de risques. Cette compensation pourrait être rachetée sous la forme de contrats à long terme ou de partenariats publics-privés.

 

Deux mesures financières « coupe feu » consisteraient d’une part à instituer une TVA sur les transactions financières dont nous parlons depuis longtemps, avec peut-être une fiscalité différence au sein et à travers l’Union et d’autre part à accroitre la part ponctionnée sur la TVA, sans forcément instituer une TVA européenne car le budget européen se greffe déjà sur nos produits. La TVA reste un impôt de régulation indolore et équitable dans la mesure où les grosses dépenses génèrent de grosses taxes.

 

S’agissant de la gouvernance européenne, la Banque Centrale ou la Commission pourraient mettre en place un système de notation autonome qui aiderait à identifier et piloter certains groupes de pays à solvabilité réelle, apparente et relative. En matière de gestion de risques, ceci permettrait d’une part d’endiguer la crise et d’éviter les effets de dominos et d’autre part de pouvoir apporter à chaque groupe les solutions réalistes, sur mesure et efficaces les mieux adaptées avec peut-être un leadership également différent mais dans une structure continuant à être intégrée.

 

 

 

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arrêtons la pensée logique du "tout ou rien"

21 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #défense

 

Quand j'entends JF Copé ce matin, je me demande si je ne vais pas encore voter blanc, ce qui me peine pour certains amis candidats UMP (pas tous...)  parfois j'ai envie d'arrêter la politique car les luttes de personnes l'emportent sur le fond mais ce que j'entends m'y repousse parfois

 

et je n'ose penser à tous les moutons de panurge qui s'abritent derrière, notamment en Cote d'Or

 

 

"on ne quitte pas la coalition comme ça, on y est allé ensemble on part ensemble, il faut une concertation" : oui bien sur mais il oublie que la France a encore sa souvereineté, que F a gagné les élections, que la France peut réfléchir et faire réfléchir et qu'il oublie que l'article 5 est adaptable et qu'il disait que la France n'a d'ordre de recevoir de personne

 

"F Hollande sacrifie le nucléaire" : il n'a jamais dit cela au contraire, puisqu'en plus il maintien l'EPR

 

JF Copé devrait se mettre plus "à la place de" ce n'est pas pour cela que je suis à gauche ni que je vote à gauche !

 

 

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parfois la presse est censurée, parfois elle censure

20 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

parfois je m'interroge et parfois on s'interroge pour moi

 

pour vivre heureux vovons cachés sauf quand ce sont des éléments et des noms que l'on veut cacher

 

depuis combien de temps n'avez vous pas lu un de mes articles dans la presse locale ?

 

pourquoi certaines réponses tardent-elles à être modérées...

 

encore plus étonnant,

 

certains journalistes me disent lire mon blog mais semblent vouloir plutot communiquer sur des bruits contraires

 

voyons voyons ... qu'est-ce qui ou qui pourrait bien se cacher là dessous ?

 

mais bon, le Figaro est à droite et le monde à gauche, libé, minute etc...  et chez nous ?  les avis divergent

 

 

 

 

 

 

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belle messe télévisée à l'abbaye de Fontenay

20 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

 

en ce dimanche avait lieu une messe télévisée très solennelle qui a redonné, comme c'est la coutume une à deux fois par an, le caractère religieux à l'Abbaye créé par les moines de Claiveaux, elle même crée par les moines de Citeaux, patrimoine mondial de l'UNESCO avec son vallon, sauvée par la famille Aynard

 

voir la messe :  link

 

 

 

pour l'anecdote, nous avons vécu des répétitions comme lors des tournages cinématographique ou télévisés

 

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POUR UNE RECHERCHE OPTIMISEE ET INTELLIGENTE

19 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #industrie

Le nouveau Président de la République qui a donné un geste fort, le jour de son investiture, vers un élément nécessaire à toute croissance : la recherche. Mais il n’a pas fait n’importe quel hommage. Marie Curie est certes une chercheuse étrangère venue développer, au départ bien seule, des travaux d’envergure en France, mais c’est aussi le nom des actions européennes en faveur des chercheurs, désormais regroupées dans un programme entièrement dédié aux ressources humaines dans le domaine de la recherche avec 4,7 Md€ sur 7 an.

 

 

Par François CHARLES*

*économiste, ancien responsable de politique industrielle à la DGA, accompagnateur de certains projets d’innovation nationaux et européens, ancien directeur général de l’IRDQ

 

Cet engagement est salutaire mais je rebondis aussi sur les propos tenus en Allemagne consistant à tout remettre sur la table. Aujourd’hui il convient aussi de le faire sur la recherche française et l’innovation dans une dynamique nationale, européenne et internationale. On peut comprendre certaines réticences à investir en période de rigueur mais il peut être cohérent de le faire avec vision, comme la commission européenne et surtout depuis le traité de Barcelone, si l’argent, les moyens et les efforts sont orientés avec soin.


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Les initiatives, progammes, organismes et même l’énergie ne manquent pas. Mais ce monde de la recherche est souvent encore lourd, cloisonné, avec des enjeux de pouvoir et une évidente déperdition de valeur ajoutée stratégique pour notre pays alors qu’elle en est une composante de l’intelligence économique que nous développons. Analysons certaines réalités.

 

La recherche nationale fut vraiment lancée par de Gaulle et Pompidou. Avant guerre il n’existait pas de ministère de l’industrie ni de la recherche, qui n’est d’ailleurs pas qu’industrielle. On connaissait la place de l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et certains établissements bénéficient d’un vrai label de l’ANR, comme les Instituts Carnot en lien avec leurs cousins allemands les Fraunhofer, un premier ciment franco-allemand. Mais depuis 10 ans, les initiatives collaboratives entre universités, laboratoires et entreprises ont fleuri, essentiellement calquées sur les modèles européens du Programme Cadre de Recherche et Développement. 71 Pôles compétitivité ont été créés en 2004, de nombreux pôles d’excellence dont rurale, des Pôles de Recherche d’Enseignement supérieur (PRES), de pôles de filière voient le jour en plus des projets financés directement ou indirectement par l’Union Européenne avec ou sans les Etats (Programme Cadre, Eurêka, Eurostar..) et avec parfois l’implication des DIRECCTE ou d’OSEO.

 

Toutes les actions de recherche ne passent pas par un point focal à un moment donné de leur traitement. La recherche et la compétition se structure certes en région mais n’oublions pas notre dynamique nationale. Chaque région a lancé sa ou ses structures comme le Centre Francilien de l’Innovation en Ile de France ou Bourgogne développement, avec des organisations, des dispositifs d’aide souvent différents, ou voisins mais avec des noms différents (chèque innovation en Franche Comté et Prestation Technologique Réseau en Bourgogne…), ce qui ne facilite pas le travail de collaboration, imposant à chaque fois de refaire le point sur ce qu’il est possible à faire ou pas. Les dispositifs OSEO ne semblent pas non plus tous utilisés de la même façon au sein de l’organisme. Certaines structures semi privées tentent aussi d’en regrouper d’autres…

 

Les financements sont soit nationaux, soit européens ou les deux et sont souvent partagés entre les laboratoires, les universités et les entreprises avec des subventions couvrant en moyenne 50% des dépenses internes et externes. En France, OSEO est une machine à produire les dossiers financiers avec possible demande de retour des fonds en cas d’échec sans animation de retours d’expérience. OSEO peut aussi financer certains consultants en accompagnement des entreprises ou laboratoires pour monter des partenariats et des réponses souvent complexes à appels à projets. Le financement des projets s’effectue également à travers le Fonds Stratégique d’Innovation (FSI) mais également par la déduction du Crédit Impôt Recherche.

 

Le chercheur et l’entreprise n’aiment pas partager le résultat de leurs travaux. Certaines ne veulent pas bénéficier de financements ou n’en éprouvent pas le besoin dans une démarche de protection des informations. Le civil a beaucoup bénéficié de la recherche de la défense (centres d’essais de la DGA, du CEA…) comme l’automobile tire profit de la formule 1 et comme l’aéronautique de l’espace. La tendance est désormais parfois inversée et l’Agence Européenne de Défense doit pouvoir créer un lien sur la recherche duale.

 

Enfin, les PME sont souvent invitées par des structures importantes à participer à des initiatives par intérêt d’éligibilité et non par engouement car il existe des fonds dédiés aux PME en Europe et en France. Les PME sont souvent inquiètes de la charge de travail pour trouver un partenaire et élaborer le dossier qui se remplit en trois fois plus de temps en France qu’en Allemagne. Certains groupements professionnels lancent désormais des études sur le manque d’entrain de leurs adhérents pour la recherche. Les Points de Contact Nationaux essaient d’assurer au mieux leur mission d’information sur les contrats et les processus dans leurs domaines respectifs mais ne développent pas d’accompagnement sur l’optimisation de la rédaction des dossiers dont 2/3 dont acceptés au niveau européen.

 

Enfin, Il convient de ne pas négliger la recherche exploratoire et fondamentale sans débouché concret obligatoire qui existe depuis longtemps en France et a fait la force de notre pays, au profit de l’unique orientation de la recherche appliquée à deux ans. Investir 1 euro en recherche fondamentale, c’est 10 en recherche appliquée et 100 dans l’entreprise. Un pont doit exister et perdurer entre les trois composantes.

 

Pour autant, multiplier les initiatives est sans doute bien mais mais n’y a-t-il pas parfois chevauchement, duplication, déperdition, incohérence ?Fallait-il autant de pôles ? Dans quelle vision ?

 

L’Europe sait financer mais aussi contrôler et structurer sa recherche : on y parle désormais de Programme Cadre général avec les volets compétitivité et innovation notamment pour les PME. Mais on y évoque désormais également le finacement d’idées, de capacités, de personnes et bien entendu toujours de coopération entre les milieux universitaires, les entreprises, les centres de recherche et les autorités publiques dans toute l’UE et au-delà car l’Europe investit également dans le monde. On y parle aussi de coordination entre programmes nationaux de recherche, d’initiatives technologiques conjointes et de plates formes technologiques

 

Il n’existe en France aucune cartographie des projets, structures et actions de recherche entreprises et financées sur le territoire national avec ou sans lien avec les actions européennes ou internationales.

 

Aussi, il conviendrait d’établir un état des lieux qualitatif et qualitatif et un maillage des actions engagées avec leurs acteurs, leurs financements, leur objectifs, leur résultat à moyen ou long terme.

 

Des enquêtes seraient réalisées sur les impacts, les résultats obtenus et le ressenti de l’employabilité des fonds publics nationaux et européens (la Commission européenne a récemment soulevé un dysfonctionnement d’attribution de financement); sur l’analyse de la recherche en France avec approches comparatives européennes, suisses, canadiennes…des succès et échecs ; sur l’analyse de la valeur engendrée, sur la définition des indicateurs d’efficacité de la recherche, sur la détermination de sites et de projets pilotes ; sur la mise en place d’un processus centralisé d’autorisation et d’audit des actions de recherche.

 

Cet état des lieux et son suivi permettrait d’optimiser les choix de financement futurs, opérer des recadrages, d’identifier et optimiser certaines axes d’effort et initier certains échanges de bonnes pratiques notamment en matière de qualité dans une optique coût – délais – performance.

 

Ces actions pourraient être réalisées par un département du nouveau ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

Pourrait ensuite voir le jour une structure publique, genre de guichet unique et véritable cellule d’expertise technique disposant d’un conseil scientifique,  pour contrôler mais surtout établir un véritable point focal de l’état de l’art, de création de savoir et un laboratoire d’idées.

 

Ses équipes pluri-disciplinaires publique-privée donneraient des avis, orientations et décisions sur les actions à entreprendre avant, pendant et après financement, notamment en favorisant les projets efficaces à valeur ajoutée, en les comparant avec d’autres projets en cours au niveau national, européen ou international (il existe des convention avec de nombreux pays), en arrêtant certains travaux, en effectuant des mesures, contrôles, suivis et évaluations des actions courantes, assurant des informations de retour d’expérience (RETEX) et accordant des pouvoirs d’accréditation à des correspondants miroir « qualifiés » dans les régions  pour se prononcer sur les projets avec capitalisation et centralisation permanente de l’information. Reprenant tout ou partie du budget dédié aux consultants, ces personnels accompagneraient également, et avec une efficacité suivie, l’écriture et le suivi des projets en concordance avec les règles européennes.

 

Afin d’assurer son financement partiel, cette structure pourrait également réaliser certaines prestations intellectuelles ou pratiques de recherche dans des domaines variés et non uniquement technologiques (qualité…). Il serait établi un contrat de plan à 5 ans, à l’instar de l’INERIS dans le domaine des risques. Ses équipes pourront aussi effectuer des missions stratégiques amont pour mieux donner du sens aux futurs projets.

 

En somme, faire mieux avec autant, voire moins, mais pourquoi pas aussi davantage si cela est fait de façon mesurée, réaliste, réalisable et déterminée dans le temps en tenant compte de certaines réalités dans un but de croissance et de responsabilités partagées..  

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un ministère du "redressement productif" déconnecté de Bercy

18 Mai 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #industrie

 

Le nouveau gouvernement redéconnecte le ministère de l'industrie de Bercy et c'est une décision intéressante à suivre avec soin. L'appellation ne l'est pas moins.

 

le ministère de l'industrie est souvent rattaché à l'économie. Il n'y a pas eu de vrai ministère de l'industrie avant 1940. La France ne connaissait pas son potentiel industriel. En 1918, nous avions un ministère de la "reconstitution industrielle" avec une effet de relance. Le ministère s'est appelé "production industrielle" notamment pour faire face aux exigeances et aux capacités allemandes. De 1969 à 74, puis en 1984 sous la gauche nous avons connu un ministère du développement industriel

 

Il convient de faire la différence entre la continuité, le développement et la relance. Nous considérons donc que nous ne sommes pas en développement mais en relance de crise. L'avantage d'une déconnexion est de pouvoir mieux investir avec une logique industrielle et non financière, le risque est de le faire de façon trop ambitieuse et non contrôlée

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