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Le blog philosophique de francois CHARLES
Articles récents

l'ennemi est surtout aussi l'abstention

20 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

dans la suite des événements marketing politique, le CNIP de Cote d'or oeuvrera pour redonner envie d'aller voter dans une droite fédérale

 

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ce lundi, la nouvelle assemblée sera de nouveau au travail

18 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

bravo à toutes et tous les député(e)s élu(e)s et bravo en particuliers aux élu(e)s de droite et une pensées aux battu(e)s de Cote d'Or et de Bourgogne qui ont certainement tout donnés

 

ce soir

j'aurais aimé ne aps voir ni entendre certaines attitudes négatives, certes engendrées par l'émotion, mais aussi alimentant certaines haines récurentes, qui n'aideront pas à faire le deuil de certaines défaites

 

 

 

 

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Appel aux Côte-d’Oriens (inspiré de l’Appel aux Français)

18 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Les urnes ont encore parlé et les chefs, à la tête de notre pays, formeront un nouveau gouvernement. Ce gouvernement, profitant d’une nouvelle incompréhension des composantes de la droite, sera désormais en place pour 5 ans pour cesser le combat sur nos valeurs.

 

Certes, la droite a tenté de résister mais  a été submergée en France et même en partie en Cote d’Or par la force et l’envie dépensière et assistée de l’ennemi.  Infiniment plus que le nombre, car mathématiquement la France est à droite, ce sont la persuasion, le coeur de la gauche et nos incompréhensions qui nous font reculer. Ce sont la persuasion, le cœur  de la gauche et nos luttes internes, l’abstention, nos œillères, nos soupçons de maladie incurable, nos généralisations, nos regards de dernière minute qui ne peuvent être franc qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? NON !

 

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause que nombre d’entre vous connaissent à travers mes publications sur les réseaux sociaux et mon blog et mes prises de position face à certains discours et attitudes et qui vous dit que rien n’est perdu pour la France en 2014 pour les élections municipales et les européennes ou pour de prochaines législatives. Les mêmes moyens qui vous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

 

Car la droite est forte et unie. Elle est forte et unie ! Elle a aussi un vaste réservoir de voies derrière elle. Elle peut faire bloc entre partis républicains à partir du vrai et juste centre sans inclure les vrais extrêmes. Elle peut utiliser sans limites les richesses de ses différences reconnues pour être fédérale et plus forte.

 

Cette guerre politique n’est pas tranchée par ces présidentielles et ces législatives. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans nos territoires, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés par la force dépensière et assistée, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force travailleuse et responsable supérieure. Le destin de la France et de l’Europe est là.

 

Gaulliste social libéral né en Côte d’Or dans le monde agricole, proche des gens, créateur de liens, ancien militant, cadre et conseiller de partis de droite, animateur marketing politique et territorial, officier de l’armement en retraite après un passage dans l’armée de terre, ancien cadre d’entreprise industrielle, connaissant le fonctionnement administratif et le monde de l’entreprise, consultant apportant des retours d’expérience multiples,  conseil en stratégie et management, j’invite les jeunes majeurs et votants, celles et ceux qui ne se sont jamais intéressés à la politique, qui ne votent pas ou ne votent plus, qui veulent partager une vraie vision, qui ne comprennent pas les différences entre partis, s’il s’agit de luttes d’idées ou de personnes, qui ont quitté leur parti ou qui n’y adhèrent pas totalement sans forcément vouloir le quitter, qui ne se retrouvent dans aucun, je les invite avec ou sans leurs idées, leurs moyens, leurs expériences, j’invite toutes les classes sociales et les différents métiers et surtout les paysans de nos compagnes, j’invite celles et ceux à partir du juste centre sans inclure les vrais extrêmes, qui veulent échanger et travailler de façon transverse, constructive, équilibrée et intelligente entre personnes et partis, avec une préférence pour un pied d’appel à droite avec des valeurs traditionnelles tout « en marchant sur ses deux pieds », grâce à la richesse des différences sans cloisonnement au-delà des a priori, des luttes, des marginalisations stériles, et des généralisations tout en gardant leur identité, j’invite celles et ceux qui veulent une nouvelle droite fédérale, je les invite à se faire connaître, se rassembler et se mettre en rapport avec moi pour créer la nouvelle fédération de Côte d’Or du Centre National des Indépendants et Paysans de droite, un des plus anciens partis de France, né sur notre territoire, qui a accueilli des noms illustres, même encore récemment dans notre département, qui a désormais avancé avec son temps et rejoint la notion gaulliste d’Etat et d’exécutif fort.

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Le CNIP revendique une intégration réussie dans un monde en mouvement (mondialisation maitrisée et assurée, politique économique et sociale rénovée, politique de recherche et d’intelligence, développement durable, protection des valeurs et des secteurs clés) ; la garantie des équilibres de notre société (institutions et administration rénovées, instruction publique au centre des préoccupations de l’Etat, réelle politique familiale, innover pour la santé, les retraites ; anticiper les évolutions géographiques ; combattre la délinquance, le communautarisme et l’immigration irrégulière ; nouvelle politique du logement et de l’aménagement du territoire) ; faire entendre la voix de la France et promouvoir nos valeurs (repenser l’Europe pour un nouveau modèle économique et politique, politique étrangère clarifiée, soutenir le développement et lutter contre les crises diverses, veiller à la diversité culturelle et la francophonie)

 

Vous rejoindrez « le courage de dire et la volonté de faire » autour des quatre thèmes principaux de sa charte que sont la liberté économique, culturelle, d’expression et sociale ;  la responsabilité de l’Etat et de l’homme ; le progrès à la fois social et économique dans le respect des valeurs traditionnelles et l’indépendance pour une France forte dans une Europe indépendante respectueuse des peuples qui la composent et de leurs traditions

 

L’indépendant n’est pas dans une profession, il n’est pas isolé, perdu ou agnostique, il n’est pas enfant libre mais plutôt adapté rebelle. Il peut s’afficher comme membre d’un vrai laboratoire d’idées et facilitateur, avec un socle de droite et certaines méthodes de travail qui font la différence

 

La fédération de Côte-d’Or avec son identité propre, comme celles des ses territoires, sera un atout pour, quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance de la droite ne s’éteigne pas et elle ne s’éteindra pas.

 

La date de réunion de constitution vous sera communiquée prochainement en espérant la présence bienveillante et compréhensive de tous les responsables des partis de droite.

 

Vive la Côte d’Or, Vive la Bourgogne, Vive la France et vive l’Europe

 

François CHARLES

 

cnipcotedor@sfr.fr

http://francoischarles.over-blog.com/

 

 

merci à Infos-dijon

http://www.infos-dijon.com/article.php?sid=27443&thold=0

 

merci à Dijonscope

 

http://www.dijonscope.com/020610-le-centre-national-des-independants-et-paysans-cnip-lance-son-appel-du-18-juin#tab-1

 


merci au Bien Public :   link

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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J-3 avant l'appel du 18 juin en Cote d'or

15 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

à bientôt

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aux électeurs de haute Côte d'or et du val de saône

14 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

chers électeurs du Val de Saône et de haute Côte d'Or,

 

L'échéance du 17 juin est importante pour tenter de conserver nos valeurs, les mesures engagées et avoir une Assemblée Nationale si possible équilibrée.

 

 

vous avez lu mon article de lundi, je ne m'attarderai donc pas sur toute forme d'analyse et vous lirez prochainement un communiqué lundi prochain sur une nouvelle dynamique pour le territoire

 

au delà de toute luttes de personnes, je vous invite à confirmer et orienter vos votes dans la continuité

 

ruralement votres

 

F CHARLES

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Favorisons les entreprises socialement responsables

14 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #social

Le bonheur est dans le pré dans nos campagnes. Mais il l’est surtout dans l’entreprise car créer un emploi c’est donner du bonheur et peu d’employeurs ou de salariés en prennent conscience. Une de mes nouvelles salariées était contente de m’annoncer ce qu’elle allait faire de son premier chèque et de sa fierté d’avoir été embauchée.

 

 


 

C’était ma responsabilité de lui faire découvrir qu’il n’y avait pas qu’un chèque, que l’entreprise était aussi lieu d’accompagnement, qu’il était important d’entretenir cet exercice permanent de la dépendance et de l’apprentissage pour que cette envie de travailler et de réaliser sa tâche soit constante.

 

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Les salariés aimaient se retrouver en dehors de heures salariées pour échanger et donc faire progresser l’entreprise. J’aime beaucoup cette métaphore pour un produit laitier : ce qu’il fait à l’intérieur se voit à l’extérieur. J’en ai créé une autre après une mission en entreprise : celle du « maçon et du vieux crépi » ou du « mal de coude et du mal de dos » (voir mon blog) où parfois il vaut mieux prendre le temps et le courage tout de remettre à plat et déceler souvent ailleurs les vraies causes en cassant toute logique de cloisonnement.

 

 

  LE MAÇON ET LE VIEUX CRÉPI       

MAL DE COUDE OU MAL DE DOS ?

 

Par François CHARLES

Economiste, conseil en stratégie et management

 

J’ai eu la chance de connaître à la fois le système administratif, associatif et institutionnel  ainsi que les réalités des entreprises, petites et grosses que j’ai surveillées, accompagnées ou créées. J’ai côtoyé des chefs et syndicats d’entreprises, des directeurs généraux, qui peuvent être virés en deux minutes par leur conseil d’administration, des financiers, des conseils d’administration, des commissaires aux comptes et j’ai effectué des missions d’audit avec l’image de la carotte brandie par actionnaires. J’ai des retours d’expérience de mission de conseil, des projets, de tutelle, de chef d’entreprise ou de cadres dirigeant de structures importantes. Je sais qu’aucune entreprise ne se ressemble, que les réalités sont différentes dans l’industrie lourde, l’édition, le luxe, la communication, le conseil et donc que les options d’intervention le seront également. Mais quelles que soir la structure, le capital humain qui la compose sera sa souvent une de ses plus grandes valeurs. Je n’ai pas eu peur de parler social, stratégie et préparation du futur à mes ouvriers d’Etat qui ont eu confiance et ont finalement participé à leur dynamique de façon constructive.

 

Etre socialement responsable c’est considérer la part importante du travail dans la vie du collaborateur, c’est parler rémunération globale avec pédagogie au-delà du simple salaire dans une approche bienveillante, c’est rechercher l’adéquation des garanties aux besoins avec chaque réalité financière, c’est adapter le temps de travail et le poste de travail, c’est prendre des décisions collectives et non unilatérales, c’est prendre conscience de l’effet de levier d’un simple chiffre, c’est aménager un espace de services et garde d’enfants dans son entreprise (ce que j’appelle le family management), c’est communiquer sur les réalités économiques plutôt que le faire par lettre ou sms envers des salariés qui ne comprennent pas pourquoi une entreprise licencie quand elle a de l’argent, c’est augmenter régulièrement les employés sauf cas exceptionnel et non l’inverse uniquement pour gratification, c’est répartir financièrement tout ou partie du résultat dans une conscience collective, point sur lequel je milite depuis 1998 pour un partage des bénéfices, car le patron n’est rien sans ses employés et inversement.

 

C’est également limiter la fourchette de rémunération même au dehors des entreprises publiques où l’Etat est majoritaire. Louis Gallois, qui avait introduit les sonnettes sociales à la SNCF, s’était étonné de son niveau de rémunération après sa nomination à la direction d’EADS. Il ne s’agit pas d’une politique de droite ou de gauche, mais d’une attitude responsable. Bien trop rares sont ces exemples d’employés qui se sont opposés récemment au licenciement de leur dirigeant local.

 

Je vais m’attirer les foudres des chefs d’entreprise qui, comme généralement, baisseront d’intensité quand ils liront ou écouterons cet exemple plus facilement applicable dans les PME que les grosses structures cloisonnées par métier.  

 

Certes les 35 heures ne sont pas forcément adaptables pour toutes les formes d’entreprise. Chaque réduction du temps de travail n’a jamais réduit le chômage mais a peut-être contribué à limiter sa hausse. On oublie aussi que la France a connu des périodes de hausse du temps de travail quand l’intérêt national était en jeu. Mais comme lors du passage à l’euro, certaines entreprises ont décidé de maîtriser et d’en tirer certains avantages plutôt que subir et en ont profité pour mettre à plat leur politique salariale et de protection sociale.

 

Après avoir informé les salariés sur les réalités de la retraite (on ne cotise pas pour soi, la moitié des filles seront centenaires…), il était démontré que sur une somme de 100 euros, le salarié n’en retrouvait que 75 dans la poche, que cela coûtait plus de 140 à l’entreprise et qu’il fallait donc travailler pour au moins 150. La surprise et la prise de conscience étaient déjà de taille pour beaucoup d’entre eux !.

 

Il était ensuite démontré qu’en déposant ces 100 euros sur un contrat de retraite, seules les CSG et CRDS étaient exigibles et le gain était évident pour tout le monde. Si l’employeur passait sa cotisation à 140 euros, le salarié ne recevrait aucun argent immédiatement mais percevrait donc un abondement quasiment doublé pour sa retraite. Mais il était également prouvé que si le salarié prenait les 75 euros, il ne les mettrait pas forcément sur un contrat de retraite. D’où l’intervention pédagogique et bienveillante de l’entreprise au profit du salarié avec son accord. Dans 50% des interventions, les budgets immédiatement été mis à la barre haute et ont même été augmentés grâce à cette transparence et cette nouvelle confiance retrouvée avec un impact positif sur les ventes et le dynamisme des salariés.

 

Il en était de même pour ce chef d’entreprise qui me demandait de réaliser une formation commerciale après 3 réalisées par un autre confrère. Plutôt qu’exécuter la demande du client, je l’ai sensibilisé sur le fait que la réponse était peut-être ailleurs. Après avoir mis à plat la politique sociale et salariale, il apparu qu’aucune formation commerciale supplémentaire n’était opportune car l’entrain était revenu. J’avais peut-être a priori scié la branche sur laquelle j’étais mais a posteriori le gain était plus grand

 

Certains fonds aident les banques, certains fonds aident les Etats, d’autres enfin aident les entreprises. Bien qu’aucune taxe n’est attribuable directement par les règles budgétaires publiques, si l’Etat veut à nouveau fiscaliser les heures supplémentaires, pourquoi n’en profite-t-il pas pour les recueillir dans un Fonds pour les redistribuer aux entreprises répondant à certains critères éthiquement sociaux,  pour compenser leurs charges et ainsi faire repartir la croissance de façon incitative ? Mais il peut également le faire sans cette fiscalité spéciale.

 

Ce fonds pourrait également aider les entreprises à abonder avec leurs salariés dans des garanties de retraite au-delà des heures légales en espérant toujours qu’elles ne soient pas fiscalisables.

 

A l’instar des dispositions anciennement prises sur l’innovation technologique, ce fonds pourrait aussi être abondé par particuliers à travers certaines collectes (assurances vie…) avec avantages fiscaux

 

Par ailleurs, retirer l’exonération des heures supplémentaires pour renflouer les caisses peut aussi revenir à augmenter la durée légale du temps de travail en augmentant de facto les cotisations….sauf si bien sûr il s’agit d’essayer d’augmenter les embauches mais voir plus avant … le changement c’est maintenant ?

 

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Les fabliaux du management : Observer, penser, décider et agir autrement

14 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

 

 

MERCI. en regardant les mots clés de moteurs de recherche, je vois que mes fables du management vous plaisent et j'espère que vous en tirer le meilleur au profit de vos organisations.

 

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LES BÛCHERONS ET LE VOYAGEUR

LE MAÇON ET LE VIEUX CRÉPI

L’ARBRE ET LA MONDIALISATION

MAL DE COUDE OU MAL DE DOS ?

LE POMPIER ET LE FEU DE FORÊT

UN COQ ET TROIS EUROPÉENS

LE ROI DE LA JUNGLE

LA GUERRE DE TROIE A-T-ELLE EU LIEUE ?

 

  et bien d'autres  dans l'onglet "management"

 

 

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Prestations sociales : mieux contrôler, mieux collecter mais aussi mieux attribuer

14 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #social

Quasiment chaque Français bénéficie d’aides sociales diverses versées pour maladie, chômage, allocations familiales, allocation dépendance,  handicap, revenu minimum etc versées par de multiples et divers organismes donc territoriaux (Conseil Général)

 

Lors de mes rencontres en parcourant les campagnes, lors des réunions locales, ou lors de discussions privées, j’ai recueilli certains ressentis négatifs sur l’octroi de certaines aides mais j’ai rencontré également des personnes qui en avaient besoin et qui n’osaient pas ou ne voulaient pas en demander, par non connaissance mais souvent par fierté.

 

Ceci alimente souvent une agressivité devant une certaine injustice envers l’administration et certaines personnes ou populations qui semblent abuser de prestations sociales sans en montrer vraiment le besoin alors que d’autres éprouvent des difficultés à en obtenir ou travaillent sans réclamer ou sans y avoir droit

 

 

Par François CHARLES

 

 

Il existe aussi des personnes qui veulent travailler et qui ne trouvent ou ne retrouvent pas de métier correspondant à leurs qualifications avant de se rabaisser à des métiers différents voire, à leurs yeux et souvent ceux des autres, dévalorisants. Ce ne sont souvent pas ceux qui travaillent le plus qui manifestent.

 

En dehors des personnes étrangères non régularisées mais qui peuvent bénéficier du soutien exceptionnel et à durée déterminée de l’Etat ou de l’Europe quand il n’est pas possible juridiquement de les renvoyer s’il s’avère qu’elles peuvent être en danger, nous sommes parfois étonnés de certaines situations, parfois normales réglementairement mais parfois abusives venant aussi de populations a priori « responsables ». Pourquoi abuser du système ? Est-ce normal de bénéficier d’un taxi pour aller faire des soins et ensuite de reprendre sa voiture pour aller faire ses courses ? Est-ce normal de prendre un congé maladie pour repeindre sa cuisine d’autant plus quand il s’agit de fonctionnaires ou employés public qui devraient donner l’exemple ?

 

Si le gouvernement désire employer plus de fonctionnaires, je préconise que certains soient destinés d’une part à mieux contrôler sur le terrain l’attribution des prestations sociales de façon inopinée, d’autre part à vérifier si elles sont égales ou équitables et enfin à identifier toute demande non exprimée pour prendre l’initiative des aides à celles et ceux qui en ont réellement besoin sous peine d’exclusion voire de mort.

 

Les demandes sont nombreuses et les guichets uniques sont nécessaires pour éviter toutes demandes dupliquées. Mais demander à l’administration de ne peut plus se limiter à être un guichet et aller au devant des administrés a également du sens.

 

Dans notre monde d’avancées technologiques avec des systèmes d’informations performants, il n’est pas concevable de ne pouvoir identifier les besoins comme les abus par croisement de certaines données sociales et fiscales. Il paraitrait même que certaines pensions sont versées à des personnes retournées en retraite dans nos anciennes colonies et qui auraient désormais dépassé la centaine d’années…

 

Investissons aussi pour mieux fonctionner. Bien entendu il s’agira également de mieux collecter auprès des chefs d’entreprise irresponsables envers leurs salariés.

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Du droit de l’assistance des étrangers… en 1938

13 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #social

 A l’heure où l’on parle du droit de vote local pour les étrangers, je vais me reposer intellectuellement en vous retranscrivant un passage  du « manuel d’enseignement social » de 1938  à destination des écoles d’infirmières et d’assistantes sociales que je viens de retrouver et dont je vous laisse la réflexion en cette année 2012…

 

 « Du droit de l’assistance des étrangers : La question est de savoir si l’on doit accorder le bénéfice des lois d’assistance aux étrangers fait intervenir des considérations qui ne se concilient pas toutes.  Il y a le point de vue humanitaire ; il y a le point de vue économique en ce sens que la main-d’œuvre étrangère fait la concurrence à la main d’œuvre nationale et qu’ailleurs elle supplée à son insuffisance ; le point de vue des charges financières qu’occasionne l’assistance ; le point de vue police et sécurité en ce sens que l’étranger est souvent non pas seulement une non valeur, mais encore un élément dangereux ; il y a le point de vue de notre natalité déficitaire qui trouve un remède partiel dans l’immigration étrangère. Beaucoup de travailleurs étrangers se font naturaliser (une résidence d’un an à trois ans, suivant leur situation ou leur mérite, est exigée postérieurement à l’âge de dix-huit ans). Leurs enfants qui naissent en France et y sont domiciliés peuvent, durant leur minorité, acquérir la nationalité française par l’effet d’une simple déclaration devant le juge de paix. A défaut de cette déclaration, ils deviennent néanmoins Français de plein droit, si dans l’année qui suit leur majorité, ils n’ont pas répudié cette qualité par la même procédure. On a donc raison d’assister des gens qui sont, peut-on dire, Français sous conditions résolutoire. Pour traiter cette question, il n’est pas mauvais enfin de voir, à côté du citoyen, l’homme par delà les frontières politiques.

 

Quoi qu’il en soit de ces diverses considérations, sauf conventions réciproques passées avec quelques pays (Italie, Suisse, Luxembourg, Belgique, Pologne, Espagne, Autriche). Cependant, le point de vue humanitaire intervenant, les établissements hospitaliers, les communes et les bureaux de bienfaisance, surtout lorsqu’il s’agit de malades, ne manquent pas de secourir les étrangers indigents ; mais alors ils supportent seuls les conséquences de leur geste généreux. Notons enfin que les travailleurs étrangers ayant leur résidence en France bénéficient des assurances sociales et que, par la suite, la question de l’assistance perd un peu de son importance, et cela à l’avantage des collectivités et principalement des hôpitaux.

 

Les ressortissants des pays ci-dessus énumérés (sauf l’Espagne, l’Autriche et la Suisse), lorsqu’ils ont en France une certaine durée de résidence (cinq ans pour l’assistance médicale, l’assistance aux femmes en couches, aux familles nombreuses et aux aliénés ; quinze ans pour les vieillards, infirmes et incurables) sont assimilés aux nationaux.

 

Lorsque la résidence est inférieure au temps voulu, il faut distinguer :

Si l’assistance se prolonge au-delà de 45 jours (60 jours pour els Polonais) ou encore s’il s’agit de rechute ou de maladie chronique, les frais sont d’abord supportés pas l’Etat français qui récupère ensuite sur l’Etat étranger

b) si l’assistance dur e moins de 45 jours, l’assimilation aux Français est complète …. »

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Air France : restructuration mais pourquoi pas innovation ?

13 Juin 2012 , Rédigé par francoischarles Publié dans #économie

Le transport aérien s’accroit en Europe, la concurrence est présente dans les airs mais également avec le train en dessous de 3 heures et l’annonce de la restructuration d’Air France était à prévoir afin de pouvoir disposer à nouveau d’un bon ratio de productivité et d’une politique de prix compétitive.

 

Même si la facture de kérosène est à peu près la même pour tout le monde à technologie égale, il apparait en période d’austérité et de concurrence que les grosses structures, engluées dans leurs coûts administratifs indirects, ont souvent des pieds d’argile.

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Par François CHARLES

économiste, conseil en stratégie et management, ancien cadre de maintenance aéronautique, porteur de projet de la Compagnie First Class Airline

 

Les grandes compagnies peuvent difficilement maintenir une politique d’ombrelle de prix élevés pour accroître les marges, rentabiliser les investissements et mieux se préparer à parer les offensives concurrentes, qui sont souvent un élément moteur au changement. Offrir des prix raisonnables peut être possible par une politique de réduction de coûts, tout en essayant de conserver un certain niveau de qualité qui pourra faire la différence. Il est possible de contrôler cette rentabilité en passant par une analyse et une  recréation des coûts, tous variables, (ABC/ABM) par segment d’activité sur les moyens courriers et les longs courriers.

 

Air France a segmenté son offre nationale d’une part avec les navettes partant de Paris et traversant les France et d’autre part avec la compagnie Régionale et ses avions essentiellement turbopropulseurs. Pour les moyens courriers, elle lutte encore avec ses trois classes, contre les autres compagnies  nationales ainsi que les compagnies low cost offrant pour certaines des services de grande qualité à la carte et non packagés. Air France a néanmoins créé sa propre compagnie low-cost, Transavia, sur certaines destinations, après négociation avec les syndicats. La société n’a qu’un lien financier avec Air France et n’est donc pas impactée par les frais de structure de la maison mère. Pour les longs courriers, la compagnie conserve ses trois classes dont la « première » avec un salon de réception et de facilitation à l’embarquement à Roissy.

 

Même si ces compagnies filiales montrent une bonne rentabilité, on peut penser que la politique générale d’Air France maintiendra ses flottes dans une même structure, Air France industries, assurant le soutien, étant elle-même un département, travaillant certes à 50% pour la concurrence, alors que Luthansa Technics est une filiale. L’optimisation passera sans doute par l’augmentation des vols de la filiale low cost qui maîtrise ses coûts. Mais pourquoi ne pas imaginer une structure filiale pour chaque rayon d’action ?

 

La segmentation structurelle doit également dériver sur une segmentation marketing de l’offre. Dans une logique de coût/efficacité, on peut réfléchir une nouvelle fois quant à la justification des premières classes sur certaines catégories de vol moyen courrier, non rentables, face à la concurrence d’Open Sky sous la coupe de British Airways, qui fait du « business au prix de l’éco » sur une monoclasse avec de belles prestations et qui augmente son nombre d’appareils et de vols.

 

Alors que cette compagnie n’avait qu’un seul avion avant de passer chez BA, Air France l’avait bien identifiée comme concurrente en lui laissant le soin de s’installer à Orly alors qu’elle aurait donc pu se lancer elle-même sur ce segment en l’accompagnant financièrement.

 

Certes les premières classes peuvent être justifiées sur les longs courriers notamment A380 mais Air France a également refusé d’accompagner, il y a quelques années, la création d’une compagnie monoclasse super first « au prix de la first » différenciée par la qualité des prestations, jugeant qu’elle était en concurrence, justifiant le caractère souvent gratifiant de cette prestation sans la vendre vraiment, prétextant qu’elle y avait déjà pensé alors que sa filiale a aidé à dessiner les avions alors non disponibles d’occasion.

 

L’opportunité marketing et stratégique de ce projet réaliste et réalisable avait néanmoins été remarquée dans le groupe avec une étude optimisée sur le choix des avions, la qualité du service proposable, l’aménagement intérieur et le processus d’accession rapide. Les banques se sont montrées partantes espérant néanmoins le soutien d’une compagnie majeure.

 

Trois lignes sont toujours prévues depuis Roissy vers New York, Moscou et Dubai avec deux avions A 330-200 puis A 350 avec 40 places aménagées, une vraie cuisine, deux salles de bains et de nombreux salons (dont fumeur), sur un segment luxe sans risque, qui renoue avec le Concorde.

 

Un nouveau tour de table est lancé. Les restructurations n’empêchent pas non plus de prendre certaines orientations nouvelles génératrices de gains.

 

Le changement par la croissance et l’innovation… c’est peut-être aussi maintenant chez Air-France ?

 

 

 

 

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