Les réalités du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard (Partie I)
projet gelé suite à pressions
Le premier septembre 2011, veille de la foire de Montbard, le Bien Public, journal de Cote d’Or, publiait un article de synthèse remarquablement rédigé sur le fait que « le château de Nogent les Montbard pourrait être réhabilité en hôtel et restaurant haute de gamme. Un projet que son initiateur veut en adéquation avec la promotion du territoire ». Le sujet était ensuite repris sur les ondes de Radio France Bourgogne.
Devant tous les bruits divers et variés qui circulent sur ce projet comme sur bien d’autres, j’ai décidé de vous faire partager en toute transparence d’une part quelques éléments clés de légitimité marketing et stratégique ou de discussion de positionnement et d’autre part les réalités de la genèse, des difficultés rencontrées, des dates de lancement ainsi que les éléments cachés qui sont mis en œuvre pour encourager et décourager un tel projet visionnaire pour le territoire. Sa présentation est déjà exposés sur mon blog et sur facebook et est disponible sur demande (sauf les éléments chiffrés détaillés sur 6 ans). Il est disponible clé en main pour qui veut le réaliser. Si on me le prend comme disent certains c’est donc que c’était un bon projet et le silence de certains en disent déjà long.
Par François CHARLES
Initiateur et porteur du projet
L’article disait en substance : « La renaissance du château de Nogent-lès-Montbard enfin possible ? François Charles, exerçant notamment dans le secteur de l'hôtellerie de luxe, en est convaincu. Le Bourguignon d'origine a étudié de près un projet hôtelier d'envergure : une prestation haut de gamme comprenant entre autres un hôtel 4 étoiles, un restaurant gastronomique, un spa, des salles de séminaire et de conférence et une galerie d'exposition.
Les clés du succès : Il s'agit d'un projet industriel et commercial qui cherche à s'inscrire une dynamique locale et trouve toute sa justification dans une démarche collective », assure François Charles, qui espère une implication progressive des acteurs locaux; publics'· et privés. «Le projet· en est au stade de consolidation », indique, François Charles. Un certain nombre de particuliers, de banques, de collectivités et d'investisseurs se sont en effet déjà engagés et l'acquisition du château est prévue pour le 5 octobre. « Je travaillais à ce concept d'hôtel, restaurant, spa depuis des années avec l'idée de l'implanter dans le Val de Saône, raconte l'entrepreneur. J'ai finalement découvert le canton de Montbard en juin dernier, et le site idéal au château de Nogent ».
Un projet d'ensemble : Une situation géographique stratégique, avec une bonne accessibilité par TGV, par autoroute ou par l'aéroport de Dijon; un environnement culturel et touristique très riche, avec l'abbaye de Fontenay, la cité de Buffon, la cité médiévale de Semur-en-Auxois, le château de Bussy-Rabutin ou encore le futur MuséoParc d'Alésia; enfin, des activités de plein air dans un cadre naturel préservé. Autant de vecteurs qui selon l'initiateur du projet constituent la clé du succès. «Avec une telle richesse, un positionnement haut de gamme trouve toute sa légitimité en haute Côte-d'Or, sur le sol montbardois », estime François Charles. Le bâtiment principal comprendrait 26 chambres de style contemporain, dont quatre suites de 50 m2, ainsi que deux salles de restaurant: un restaurant «petite carte» et un gastronomique. «Nous négocions l'arrivée d'un grand chef», précise François Charles. Le bâtiment annexe permettrait d'aménager 8 chambres supplémentaires. Une extension du bâtiment principal, « en cohérence avec le style renaissant du château », précise François Charles, accueillerait le spa, avec piscine intérieure, sauna et hammam, vinothérapie, soins et salle de détente. Dans le parc du château, un dernier bâtiment recevrait enfin trois salles de conférence et de séminaire et quatre autres réservées à des expositions. Enfin, une idée à creuser, un festival musical pourrait se tenir dans le parc de 14 hectares. En complément du château de Nogent-lès-Montbard, le rachat du château de Malaisy, à Fain-lès-Montbard, est également envisagé pour organiser des séminaires. Après l'acquisition imminente du château, les investissements et le projet monteront en puissance très rapidement. L'ouverture est annoncée en mai 2013 »
Il oubliait par contre de mentionner la vitrine développement durable multi-énergies optimisée depuis et qui procurerait une vraie source d’affluence.
Quelques semaines plus tard, un communiqué paraissait annonçant, au grand désespoir de la population, que toutes les conditions n’étaient finalement pas réunies pour acquérir le château mais que le projet n’était pas abandonné. Que s’était-il passé ? Le Nord Cote d’or verra –t- il une nouvelle force motrice aboutir ? Quelles sont les réalités de ce projet ? Pourquoi parler d’un projet de territoire ? Pourquoi faut-il y croire ? pourquoi ou pour qui s’y opposer ? On peut se demander pour quelle justification, hors mis politique ou personnelle, certaines personnes bien connues cherchent à dénigrer ce projet. Certaines vérités doivent être dites et tout ceci en toute transparence.
Je vous propose de réaliser un OPACQ de situation en découvrant l’étude globale réalisée, qui n’est pas que du vent en commençant par les trois questions stratégiques : quoi, pourquoi et quand ?
Le lecteur connaissant déjà la communication précise des 45 vues du projet pourra découvrir certains points d’explication supplémentaires mais pourra aussi se reporter à la fin du dossier pour découvrir certaines réalités cachées
La genèse :
J’habite la Val de Saône depuis 3 ans, date de mon retour en Cote d’or après des expériences complémentaires en France et à l’étranger. Sur la base d’approches comparatives de lieux de séminaires privés, j’avais bâti un projet de rénovation de mon ancienne ferme pour en faire un lieu réceptif de mes activités de séminaires de stratégie et management plutôt que les organiser dans de nombreux hôtels haut de gamme en France : faire quelques chambres, recréer la bonne table renommée qui existait dans le village, créer une zone d’exposition et un SPA. Le modèle avança vite grâce à la grande approche comparative et les idées dont je disposais, les entrepreneurs furent identifiés, le plans réalisés et un appel à financement fut lancé. Le projet se voulait un vrai projet de territoire pour apporter une vraie force motrice à la région, faiblement pourvue dans ce style d’établissement. Cependant, désireux de persévérer dans l’accompagnement de l’hôtellerie et d’en faire une vitrine, ce projet privé devint un projet d’hôtel de luxe et le modèle fut optimisé avec des investissements plus lourds à la clé mais aussi une justification de lieu cette fois à mieux démontrer. Car comme le disait l’un des fondateurs du groupe ACCOR, il y a trois clés de réussite pour un hôtel : l’emplacement, l’emplacement et… l’emplacement.
Accompagnant l’industrie, l’hôtellerie et les collectivités, j’ai découvert la région de Montbard au fil des contacts de prospection et notamment le château de Malaisy et lors de mon recensement des monuments de la guerre de 1870 avec la colonne Garibaldi. Puis j’ai appris à connaître le territoire, ses réalités, ses potentiels industriel, culturel, ferroviaire à une heure de Paris et de loisirs, et ses besoins en accompagnant une personnalité locale aux élections cantonales, désormais ancienne amie et quasi opposante, en observant et en étant à l’écoute des habitants et des commerçants.
Une certaine journée de mai lors d’une sortie à vélo familiale le long du canal, j’ai décidé d’analyser la possibilité de transposer mon projet dans cette région ou d’en réaliser un second. Connaissant le château hôtel restaurant de Malaisy, j’ai néanmoins demandé à une (désormais ancienne) amie et élue locale, connaissant a priori le territoire proche, quels seraient les autres lieux potentiels.
Sur les trois présentés, un a tout de suite retenu mon attention : un château du 19e siècle à rénover au bord du canal, avec un parc de 14 hec, à 3 minutes de la gare TGV et de la ville de Montbard, sous-préfecture et capitale de la haute Cote d’Or. Ce site présentait non seulement un emplacement mais un charme hors du commun.
Un ancien projet devait y voir le jour : un centre privé de création artistique. Mais les travaux s’étaient arrêtés et le château était à nouveau en vente avec une adjudication prévue dans les mois prochains sans date précise.
Réalités stratégiques et marketing locales
On me pose souvent la question « pourquoi à cet endroit » alors qu’ailleurs cela ne marche déjà pas. Je réponds justement que là, ça marchera ! Bien que ce château peut me permettre de m’implanter sur la région pour être proche de certaines personnes, le plus grand argument est professionnel et au profit du territoire dans le ressenti du projet même passé au coup de tamis de la pensée logique.
Mes méthodes d’analyse et d’atteinte d’objectif reposent d’une part sur la définition de réalités multiples et d’options mesurables, réalistes, réalisables et déterminées dans le temps et d’autre part sur un questionnement équilibré entre les préférences de fonctionnement et les approches contradictoires. Je n’aurais jamais construit ce projet sur du sable ni perdu beaucoup de temps sur des éléments trop risqués. Par contre la difficulté est bien de rassurer sur les facteurs clés de succès pour ce projet à cet emplacement.
Autre réalité locale d’entrepreneur : Montbard n’est pas Paris ni Dijon et il est facile d’être pris pour un extra-terrestre si les projets sont innovants, sauf que dans ce modèle, nous sommes bien conscient, comme il le sera expliqué plus tard, que la clientèle retenue ne concerne que 10% de la population locale.
S’agissant des réalités concurrentes locales, on constate, chiffres à l’appui selon une étude réalisée par l’office de tourisme à 50 km et une analyse de la concurrence luxe à 100 km autour de Montbard : une capacité hôtelière existante mais moyenne, un manque d’une hôtellerie pour un tourisme haut de gamme correspondant aux lieux historiques et aux festivals existants ou à créer, un décalage entre l’identité culturelle, industrielle et touristique avec le niveau de prestation offerte, des nuitées brèves et une prise de conscience des collectivités.
Un château hôtel existait déjà mais ne fonctionnait pas : le château de Malaisy, qui est une cible d’acquisition. D’une part, il ne possédait pas la force de ce projet en terme d’attrait et d’autre part de disposait pas de la qualité d’accueil recherchée.
Les hôtels restaurants avec ou sans SPA les plus proches sont le Relais Bernard Loiseau, château de Courban, Vézelay puis au-delà de 50 km, la Bussière sur ouche et Sofitel ou Chapeau Rouge à Dijon avec leurs forces et leurs faiblesses géographiques.
Un projet d’hôtellerie 3* était prévu aux vignobles de Flavigny et une hôtellerie 4 voire 5* était prévue dans l’ancien hôpital de Semur en Auxois mais ces deux projets sont soit gelés soit abandonnés. Contact a été pris avec les propriétaires pour éventuellement travailler ensemble.
La Bourgogne fonctionne de mai à septembre et que la moyenne des nuitées est de 1,2 nuits, ne pas négliger les bus de la clientèle étrangère et donc le nombre de chambres à offrir
Les principales forces de la région, pour la clientèle française et étrangère sont d’être la Bourgogne renommée dans le monde entier, d’abriter l’abbaye de Fontenay patrimoine mondial de l’UNESCO, et de mettre en avant une certaine qualité de vie. L’industrie locale est aussi un facteur potentiel d’apport de clients
S’agissant de l’accessibilité, le rail est ici un facteur clé de succès par rapport aux autres hôtelier à 50 km mais aussi pour eux en terme de relais d’affaires : à 1h de Paris avec possibilité d’aller-retour dans la journée. Cet éléments clé marketing « à 1 h de paris » est primordial dans les salons de rencontres professionnelles de tourisme ou d’affaires tels Bedouk ou Réunir. Et c’est une force vis-à-vis de l’axe Dijon-Beaune mais encore une fois aussi à son profit grâce à cette nouvelle « porte d’entrée » sur la Cote d’Or. Par le train Montbard est aussi à 1h20 de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, à 2h de la gare Lille-Europe avec connexion sur le Royaume Uni et Bruxelles, à 30 mn de Dijon mais aussi désormais avec une connexion à la LGV reliant Montbard à Mulhouse, Lyon, la Suisse et l’Allemagne. Pour garder ce facteur clé de succès, il est par contre important que l’hôtel soit proche de la gare TGV de Montbard, avec liaison limousine, calèche et même si possible navette fluviale canal qui longe l’hôtel et la gare et qui est aussi un vecteur d’accès pour la clientèle. Des services de location de voiture sont disponibles à la gare ou à l’office de tourisme tout proche afin de permettre aux voyageurs de rayonner aux alentours. L’accès par l’autoroute A6 est réalisable à 25 mn de l'autoroute A6 qui donne accès à Beaune en 1 h, Dijon en 1h30, et Lyon en 2h15. Montbard est accessible par avion avec l’aéroport international de Dijon, l’aérodrome à Semur en Auxois, un héliport avec bien entendu la condition de location de voitures. L’accès se fait par bateau avec le canal de Bourgogne qui longe le château la gare, qui peut attirer des clients navigants mais aussi qui peut permettre d’aller chercher les voyageurs en bateau !
On peu estimer que la clientèle luxe sur ce créneau viendra à 45% de l’étranger, à 45% de France et à 10% localement dans un but d’hôtellerie à 30%, de restauration à 20, de séminaires à 20%, de SPA à 20% et dans un but artistique (exposition et concerts à 10%)
Cette région plutôt industrielle, et qui représente certes un atout mais limité au regard des décennies précédentes, a fait oublier deux familles d’éléments de facteurs clés de succès qu’il suffisait d’assembler pour en voir leur force.
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Les réalités du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard (Partie I)
projet gelé suite à pressions
bonjour, bien qu'ils fassent désormais référence, les articles sur le projet d'hotel de luxe et 3* à Nogent les Montbard et Malaisy sont retirés pour protection suite à utilisation malveillante mais aussi à la demande se certains investisseurs. ils sont disponibles sur demande motivée
suivez ce projet désormais sur http://novial.overblog.com
FC
Il y a dix ans : MAI et JUIN 2002 : LES MOIS DE TOUS LES DANGERS
par la Faute de Lionel JOSPIN et de sa gauche plurielle, Jacques CHIRAC va donc pouvoir enfin réunir tous les Français et faire renaître les traits originels et rassembleurs du Gaullisme, qui plus est avec les voix de la gauche et sans les voix du Front National.
Le fait de vouloir créer un grand parti présidentiel (qu’en sera-t-il dans 5 ans ?) pourra certainement éviter d’aventure de miser sur des « petits » candidats au premier tour et donc de voir arriver en finale le candidat FN.
Bien que je considère par expérience qu’il faille plutôt créer un mouvement de « droite fédérale » qu’un parti unique issu d’une fusion-acquisition depuis le centre gauche, le souci n’est pas là. Le risque est que les mouvements actuels, non encadrés, qui incitent trop le réveil du vote socialiste, (« si j’avais su j’aurais voté», créent un nouvel immobilisme et une vague plus ample dans 5 ans.
Par François CHARLES*
En effet, entre les élections présidentielles et législatives, la droite aura un mois pour décider de prendre les mesures qui s’imposent. La gauche orpheline, et sans désormais programme viable, quant à elle, aura un mois pour se raisonner et ne pas chercher une revanche sur la seule recherche de l’équilibre après une abstention record. Lionel JOSPIN l’a bien assimilé en offrant son départ : sa naïveté reconnue est donc pardonnée mais ne doit pas être oubliée.
Il n’a cependant pas eu le courage d’avouer à tous que la politique actuellement nécessaire est bien une politique de droite, que créer des emplois ne touche peut-être pas les noyaux durs qui perturbent la société et que la gauche ne peut avoir de discours sécuritaire.
Or, l’ignorance volontaire du discours de MM MEGRET et LE PEN (qui ont recueilli 20% des suffrages de votants non forcément extrémistes), ajoutée à la vision des mouvements passionnés et provocateurs ne comprenant pas la vraie valeur de l’avertissement et se cachant derrière des écrans de confort (racisme, xénophobie) ne poussent pas à la confiance et risquent d’amplifier les votes vers l’extrême droite de peur de retrouver l’immobilisme.
Que tous en prennent conscience : si rien ne bouge en matière de civisme, M. LE PEN ou son successeur sera Président dans 5 ans avec des pouvoirs certes limités et avec peut-être un gouvernement de gauche mais avec une France inquiétante au niveau international. Il s’agit d’un avertissement : avertissement au risque de démolition européenne, avertissement au caractère multiculturel de la France, avertissement surtout à ceux qui ne savent pas écouter les Français surtout quand ils gouvernent.
Le fait que la gauche scande que la faute vient de l’opposition qui a fait campagne sur la sécurité prouve qu’elle n’a rien compris. Et surtout au niveau social car si être social c’est bien sûr sauvegarder les emplois, le droit des travailleurs et des citoyens, c’est aussi sauvegarder le droit de vivre en sécurité dans des règles respectées avec courage. Prenons l’exemple du nouveau président de SOS racisme : quelle leçon de lucidité !
S’il est bien un parti qui a favorisé l’ascension du FN, c’est bien l’ancien parti au pouvoir et son laxisme civique et sécuritaire qui a produit également ses effets sur la police et sur la population. Mais la faute doit être aussi partagée par la droite modérée qui n’a pas non plus fait suffisamment preuve de courage dans ses discours. On l’a bien vu involontairement avec F. BAYROU mais n’étais-ce pas déjà trop tard ?
Les sondages se sont trompés et n’ont pas vu que M. LE PEN avait plus d’électeurs que de popularité car les Français ont voté par dépit et non par engouement. Quant à ceux qui militent pour invalider les élections comme en Algérie…
Mais restons confiant : même si la politique n’est qu’un cycle, les extrêmes ne semblent pas survivre désormais en Europe devant le brassage des civilisations, le dynamisme économique et l’ouverture sociale…à moins que nous ne sachions retenir les leçons des suffrages !
*Conseiller national DL
Les cantonales et territoires, laboratoires et éléments de stabilité pour une politique nationale et européenne (re-publication)
au même titre que la vision européenne se nourrit des particularités nationales et volontiers locales, savoir valoriser la les cantons, c’est participer à la définition de la force motrice des territoires de demain dans l’Europe des nations et des régions.
Après avoir accompagné et participé à tous niveaux à trois semaines de campagne sur trois cantons différents de côte d’or, puis avoir analysé les résultats, j’en ai tiré certains enseignements généraux majeurs pour ce scrutin à la fois local et national. Une approche comparative avec le monde des organisations permettra sans doute de mieux comprendre certaines subtilités.
Par François CHARLES*
L’électeur local du canton, composé de communes rurales et citadines, incluses dans des communautés de communes, vit les mêmes attentes que le salarié d’une PME filiale locale d’un grand groupe. Ils partagent des ressentis souvent d’injustice et des besoins d’existence similaires. Ils rencontrent tous deux leurs chefs éloignés uniquement lors d’événements.
Le salarié accepte ou subit souvent la politique générale du groupe qui développe une communication trop générale et floue qui ne trompe personne alors qu’une politique locale et des actions concrètes sont attendues. Les réactions sont parfois violentes avec les risques que cela comporte sur l’équilibre social et financier. La force de l’électeur à échéance régulière est de disposer de bulletins de vote pour changer de chef local, national ou européen souvent en fonction de la personne et des actions de ce dernier. On votera souvent pour une raison de confiance, pour un leader à la fois psychologique, responsable et opérationnel. Mais tel leader local saura aussi se cacher derrière des boucliers nationaux afin de valoriser ses initiatives locales.
Le salarié se syndicalise et donc se politise dès qu’il ressent un sentiment d’indifférence souvent issu d’une incompréhension. Au même titre, l’électeur local rejette le discours national sauf quand il peut créer un contre pouvoir et aider à alimenter une « planche à secousse » sur le leader en place.
Le salarié comme l’électeur semble avoir la volonté de participer aux décisions de façon concertée et autrement que par un vote. L’un et l’autre ne doivent toutefois pas remettre en question la démocratie qui laisse la parole à l’équipe mais qui reconnait que la décision incombe au chef et à l’élu.
Les ouvriers d’Etat sont capables de changer de statut s’ils ont une visibilité et certaines garanties car ils savent aussi intégrer les réalités du fonctionnement d’une organisation. Et en cela, leurs syndicats leur cachent souvent et maladroitement la copie au risque de se faire déborder par leur base. Si l’électeur sait aussi être fidèle, il peut mettre en garde les politiques qui auraient trop promis, trop caché les réalités, trop maquillé les chiffres ou trop tapé sur l’adversaire pour se faire élire sans réelles propositions concrètes.
Les salariés sont capables d’accepter de considérer que le bonheur passe par la création et le maintien d’emploi et par certains choix stratégiques et opérationnels courageux. A ce même titre, les dirigeants doivent être capables d’avoir le courage d’aborder le vecteur social comme condition à une création de valeur durable et non comme une obligation régulière. L’électeur, généralement salarié, est donc également sensible à cette approche et peut comprendre certaines décisions de fermeture ou de réorientation. Mêmes les forces dites « de progrès » en prennent conscience mais souvent en aparté pour garder un discours cohérent.
Enfin, comme le salarié, l’électeur local a néanmoins besoin du regard du siège pour vérifier son appartenance, son besoin d’estime et d’accomplissement et pour faire passer certains messages directement. Beaucoup de personnes auraient apparemment été satisfaits s’ils avaient rencontré leurs élus européens qui auraient pu faire part de leurs expériences et applications pouvant être mises en pratique dans leur espace de proximité.
Le chef d’entreprise n’est rien sans ses salariés et inversement. L’Europe n’est rien sans ses territoires et inversement. Cette roue d’amélioration continue est le gage d’une certaine stabilité pour aller de l’avant sur le chemin. Et rien ne sert de trop l’éclairer au risque de perdre notre vigilance salvatrice de longévité.
*président de l'Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe
LA POLITIQUE AUTREMENT, TOUT EN RESPECTANT LE COMBAT
La politique est un combat pour faire avancer ses idées, l’intérêt général, un projet, sa personne … Chacun ses lunettes. L’essentiel est de ne pas tromper l’électeur et avancer sur « ses deux pieds ».
Pour gagner le combat et se démarquer, le vrai politique doit savoir penser autrement pour agir autrement et maîtriser certaines choses parmi lesquelles : ne pas mélanger combat politique et combat personnel, ne pas se tromper de cible, savoir se remettre en question et reconnaître ses erreurs, combattre l’adversaire comme un ennemi mais sans le sous-estimer en le respectant sans être sectaire, décider et agir de façon équilibrée et responsable en sachant dire non pour mieux atteindre ses objectifs et enfin, savoir convaincre et montrer qu’il peut être à la fois porteur de sens, leader responsable et opérationnel dans les assemblées sur le terrain par son mandat.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, animateur politique, ancien officier de l’armement en charge de relations industrielles
La politique est surtout une « Règle de conduite décidée pour une certaine période de temps en vue d’atteindre certains objectifs généraux ». La politique générale d’une collectivité comme celle d’une entreprise s’appuie sur un choix d’objectifs généraux et de stratégies adaptées, un choix de structure autour de spécialisations, un processus de décision et un choix d’identité
Les décisions engageant les collectivités ou l’Etat sont des décisions politiques prises avec la justification d’éléments techniques, financiers, économiques, sociaux…Comme pour une entreprise, je considère qu’une commune, une collectivité, un Etat peuvent être pilotés avec vision, un objectif, des réalités, des options de prises de décisions spécifiques, mesurables, réalistes, réalisables et déterminées dans le temps
Etat et collectivités peuvent également fonctionner avec les entreprises, comme de leurs administrés, à livres ouverts, à coûts objectifs, avec bonus, malus avec des éléments analysés pour continuer ou revoir la politique générale dans une vraie politique de partenariat public / privé avec des droits et des devoirs surtout quand il s’agit d’argent public même si possible en mettant l’humain comme vecteur d’accompagnement du progrès.
Il n’est pas normal que la Cour des Comptes relève autant d’anomalies mais cela peut être compréhensible quand on sait que nombre de nos politiques, élus sur leur image et le ton de leur voix, ne savent pas ce qu’est une stratégie, une négociation, comment fonctionnent les finances publiques, ce qu’est une entreprise… mais pourtant donnent des instructions sans souvent aucune vérification de ce qu’on leur dit. Le bon politique soit faire appliquer la règle dans le bon sens. Certes, une étude peut donner bonne conscience ou éviter une catastrophe mais une étude de risque peut aussi éviter … des travaux inutiles.
Enfin Le vrai politique comme le vrai sportif sait combattre l’adversaire sans faire de sentiments pour mieux gagner mais sans l’insulter sur le tatami ou le terrain de rugby. Et, comme je l’ai déjà vu à l’étranger dans le domaine commercial entre industriels français incapables de s’entendre face au concurrent qui sourit, mais en oubliant souvent qu’ils véhiculent l’image de la France et qu’il en va de l’intérêt de la Nation, certains lutent dans le même camp généralement pour des affaires de personne alors qu’ils pourraient mettre leur énergie à combattre ensemble le camp adverse MAIS à partir de leurs différences reconnues et de leurs tailles apparentes et réelles respectives. Il n’y a qu’un pas pour parler d’Europe…
Quelques réalités CACHEES du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard
projet gelé suite à pressions
Le premier septembre 2011, veille de la foire de Montbard, le Bien Public, journal de Cote d’Or, publiait un article de synthèse remarquablement rédigé sur le fait que « le château de Nogent les Montbard pourrait être réhabilité en hôtel et restaurant haute de gamme. Un projet que son initiateur veut en adéquation avec la promotion du territoire ». Le sujet était ensuite repris sur les ondes de Radio France Bourgogne. Quelques semaines plus tard, un autre communiqué avançait que « les conditions n’étaient pas réunies pour acquérir le château, complétées ensuite par une volonté néanmoins de continuation après peut-être transfert de relais. Que se passe-t-il ? Quels sont les objectifs recherchés ? Avec quelles réalités ? Le porteur dérangerait-il personnellement ?
(avertissement : il ne s'agit pas de la partie 2)
Vous avez déjà eu l’occasion de découvrir le projet avec ses 45 vues sans les éléments financiers détaillés. Devant tous les bruits divers et variés, un article de près de 20 pages donnera prochainement une explication de texte fournie sur sa justification, son contenu. Mais il était important de communiquer brièvement certains éléments annexes pouvant apporter une certaine compréhension d’un certain découragement du porteur du projet qui n’a pas forcément envie de « disparaître » mais qui se réjouira néanmoins si quelqu’un d’autre prend le relais au profit du territoire qui le vaut bien
Par François CHARLES
Initiateur et porteur du projet
Si j’ai découvert la région en 2010 de par mes prospections industrielles et hôtelières, j’ai réellement découvert la région dès 2011 à l’occasion des élections cantonales. Ce château m’a été montré par une élue locale d’opposition pour créer une vraie opportunité de développement pour ce territoire que j’ai appris à apprécier mais également y prendre une place personnelle.
Cette idée de projet n’existe que depuis l’été 2011. Financièrement, j’avais trouvé un support global dès octobre, juste avant l’adjudication, mais désengagé depuis. J’estime que les difficultés sont normales dans ce domaine mais le projet en profite pour être constamment optimisé.
Depuis l’article du Bien public de septembre, je n’ai cessé d’être attaqué, insulté, menacé, diffamé, intimidé et dénigré localement et sur internet sur ce projet et mes capacités personnelles et professionnelles. Il s’agit de quelques opposants personnels ne voulant plus me voir sur la région car devenu risque « humain ». Ils usent aussi d’un alibi politique, m’accusant d’avoir fait perdre leur idole ou leur protégée alors qu’ils n’espéraient même pas atteindre l’objectif que nous avions fixé et dépassé ensemble pour le premier tour, et d’avoir joué les régulateurs face au chef tout puissant lors des cantonales, me valant d’être exclu de toute manifestation du Conseil Général ou dirigée par son président et ne pas pouvoir rentrer à l’inauguration d’Alesia alors que certains élus m’avaient invités en tant que porteur du projet. Devant certaines réalités et certaines pressions violentes subies, l’élue locale m’a même annoncé que j’étais « grillé », ce que j’ai pu constater dans un certain noyau dur de population locale. Certaines plaintes déposées sont en cours pour notamment pour me permettre d’avoir une sécurité de déplacement et de parole et je suis prêt à pardonner en mettant toutefois la liste dans ma poche…
Devant mon identité politique montante, certains élus et structures plutôt à gauche et à l’origine bienveillantes s’interrogent désormais aussi sur la continuité à me soutenir parlant désormais d’avantage d’un projet privé que de territoire… Et que dire des médias qui modèrent certains commentaires puis ensuite oublient de le faire … sans possibilité d’y réagir ou avec un podcast étonnamment indisponible. Je ne veux tirer aucune conclusion…
MAIS A QUOI JOUE T ON A DROITE POUR LES LEGISLATIVES EN COTE D’OR ?
Comme je l’échangeais avec Hervé Morin ou Axel Poniatowski qui me demandait si je me présentais (…), les accords UMP/NC allaient s’avérer difficiles. Qu’en est-il vraiment en Cote d’Or, pour quel objectif, quelle réalités et sous le travers de quels enjeux ? Quelles sont les parties en présence ? Où se positionne donc le Nouveau Centre ? De quel NC parle-t-on ?
Ancien membre et cadre du RPR, revenu en Cote d’or en 2009 après 30 ans passés à Paris, à l’étranger à faire de la politique industrielle, et un moment dans le Val d’Oise, à faire de la politique tout court avec DL puis l’UMP, je suis allé sonner à la porte des parlementaires, devenus amis ou désormais anciens amis (…), pour analyser les places à prendre ou apporter simplement mon soutien.
Les élections régionales et la lutte de représentativité entre d’une part le député maire de Beaune leader de l’UMP et d’autre part le député Nouveau Centre (?) président du Conseil Général et désormais ministre m’ont vite montré que la majorité présidentielle n’était pas vraiment soudée et qu’une sempiternelle lutte de partis mais surtout de personnes existait.
Aujourd’hui, la campagne présidentielle semble désormais (…) rassembler derrière le Président sortant entre la droite du centre et la gauche du Front National. Mais les élections législatives font réapparaître le problème sous-jacent qui bien entendu officiellement n’existe pas. La presse s’en amuse quand elle ne censure pas ou n’est pas censurée…
J’aurais pu en faire un article de management tellement on y trouve de jeux transactionnels avec le sauveteur, la victime ou… le persécuteur, la MESORE « battez-vous », le « tribunal », « sans toi », « Schlemiel » « aux gendarmes et aux voleurs », « regarde ce que tu m’as fait faire » (RTMMF) et surtout… « réglons son compte à Joe » ! Sans compter les attitudes de Puissance, de Pouvoir, de parent, adulte et enfant...pour ne pas dire infantile.
Ces quelques lignes seront écrites de façon objective mais certain(e)s intéressé(e)s ne manqueront pas comme d’habitude à m’afficher comme persécuteur, à l’intimider et me menacer comme s’ils avaient une intention cachée à faire valoir ou se reprocher…
Par François CHARLES
économiste, conseil en stratégie et management, animateur politique gaulliste social libéral, créateur de Droite Fédérale et des rendez-vous Marketing Politique SPM
Le club « Droite Fédérale » avait fait sourire JL Borloo mais moins H Morin lors du congrès de centres à Versailles qui savait bien que seul 67% du NC était à droite. S’agissant de la Cote d’Or, F. Sauvadet n’avait pas non plus rit sur ce thème lors du lancement des cantonales à Marcilly. De quoi avait-il peur ? J’ai lancé des soirées marketing politique à Paris et Dijon sur des bases de stratégie, de management, de processus et de psychologie pour que les représentants de partis s’expriment sur le fondement de leur courant dans le but de donner un meilleur décryptage pour l’électeur et permettre de mieux travailler ensemble sans perdre son identité. A droite, le Parti Républicain valoisien et deux députés représentants de l’UMP sont venus participer mais les personnes représentatives du Nouveau Centre local n’ont jamais répondu.
Aujourd’hui les députés UMP de la 1ere, 2eme et 5e circonscription se représentent sans concurrence à droite avec un nouveau centre quasi inexistant. Le NC est invité aux événements dans la 5e via surtout une élue UMP du Conseil Général et désormais dans la 2e (!) sans tenir compte de l’attitude politiquement et personnellement blessante de certain(e)s élu(e)s NC face à certaines figures désormais ex UMP de la circonscription reconnues par les militants.
L’ancien secrétaire départemental de l’UMP qui avait juré qu’on ne l’y prendrait plus après avoir réglé ses comptes avec son président, revient comme directeur de campagne du député sortant de la 2e et rompt aussi les liens avec certains soutiens UMP, répondant au chant des sirènes de ceux qui mettent le doigt sur la couture du pantalon en manipulant et faisant croire qu’ils rassemblent sans analyser à charge ou à décharge.
Dans la 3e circonscription, on aurait pu penser que le président du Parti Radical local, toujours secrétaire de l’UMP mais président local d’un parti qui avait quitté l’UMP, (vous suivez ?) allait être soutenu de façon collégiale. L’UMP en a par contre décidé autrement en soutenant une candidate de dernière minute jugeant que le succès serait davantage au rendez-vous. A moins que ce ne soit pour ennuyer … F. Sauvadet, ministre (toujours NC historique ?) du gouvernement actuel et président du Conseil Général qui soutient le candidat PR et qui s’en est bien entendu insurgé (ouf !). J’avais offert mes services de régulation pour permettre aux deux candidats de mieux se connaître pour travailler ensemble et ensuite définir qui serait le meilleur candidat final. J’ai bien entendu reçu une fin de non recevoir de chaque partie. Mon côté altruiste pour l’intérêt général voisin du perfectionniste et du battant en a encore pris un coup.
La 4e circonscription est promise à l’actuel ministre F Sauvadet, son ancien député (le poste est vacant). C’est la plus grande de France. Elle est aux mains de nombreux élus NC sauvadistes qui jouent le rassemblement si et seulement s’ils organisent. F Sauvadet s’insurge quand l’UMP tente d’exister dans SA circonscription où il était député avant d’être nommé ministre. J’ai tenté des rapprochements, des réunions communes techniques avec des élus NC en misant sur le rassemblement, comme à Montbard sans chercher à prendre la main. Mais F Sauvadet n’a jamais répondu. A noter que le nombre d’adhérents UMP est bien supérieur, que le président départemental UMP ne vient jamais alors qu’il est réclamé envoyant néanmoins des lettres d’excuse qui ne sont pas lues pas les animateurs officiels locaux (…), que ces derniers prenant également vite ombrage quand ils perdent la main et dont un se réclame de l’UMP sans y être… et qu’ils savent aussi faire un pas en avant et deux en arrière en laissant seuls les démineurs une fois lancés.
L’idée a été émise de faire réapparaître l’UMP et « la France forte » aux cotés du NC pour mieux rassembler à droite et récupérer des voix du Front National. J’ai demandé à ce qu’un ou une suppléance soit proposée et non imposée. Le siège parisien de l’UMP a répondu que la règle UMP est sine die de ne pas présenter de candidat là où le NC fait allégeance et de ne pas s’impliquer dans la suppléance de peur notamment que certaines revendications soient faites aux candidats UMP. Un député UMP avait même repris mes propos en imposant la nomination d’un suppléant UMP. F. Sauvadet qui lève aussi les yeux au ciel quand on lui parle d’une candidature UMP sur la 4e doit donc être a priori rassuré et il est vrai que candidat et suppléant doivent former un couple sachant fonctionner. Mais, si les élections cantonales sont locales, les élections législatives sont nationales. De par son seul positionnement, le NC n’a toujours pas prouvé sa vocation à pouvoir rassembler seul et surtout d’aller chercher des voix à droite d’autant plus sur une circonscription qui a beaucoup d’élus NC mais dont l’UMP a plus de membres. F Sauvadet, maître du jeu au CG, qui ne comprend pas pourquoi on ne lui fait pas automatiquement allégeance comme il a su le faire lui, se trompe d’ennemi. Il se fait de plus remarquer en n’aimant apparemment pas le dialogue et ne se gène pas pour censurer et interdire certains accès ou inaugurations territoriales voire pour empêcher l’UMP locale, « sous surveillance » comme le disent les animateurs locaux, de monter certains événements. De quoi a-t-il donc peur ?
Et d’ailleurs, pourquoi ne rejoint il pas officiellement l’UMP avec ses 17% ? Quel positionnement concret cherche-t-il à défendre ? Quel était le but de sa nomination comme ministre ? Pour service rendu ou pour contrer JL Borloo qui n’est plus candidat à rien ?
De façon bienveillante et objective pour les personnes intéressées en profils psychologiques de nos responsables politiques, FS est une conjonction de dilatation et rétraction qui réagit en tout ou rien, sur la défensive et prêt à l’attaque comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Exigeant, intransigeant, il associe conciliation et compromission (où Meilleure SOlution de REchange c’est un terme de négociation !), il refuse de plier mais sait être passionné sans limites pour parvenir à ses fins avec un sens social. Il aurait tout à gagner à savoir partager comme il semblait le montrer un certain soir de match (…) mais peut être y a-t-il un litige d’une autre nature ?
Je ne veux pas tomber dans une affaire de personnes même si j’en aurais légitimité et je préfère une approche constructive de positionnement et de segmentation vis-à-vis de l’électeur. Aujourd’hui il est clair que le candidat à droite qui a le plus de chance est F Sauvadet dans la 4E. MAIS fidèle à mes approches de segmentation politique, et devant la gauche montante sur la partie gauche de la circonscription, je crois en une candidature « avec », positionnée plus à droite, même virtuelle, claire sur son report de voix au second tour. Contrairement aux présidentielles ou tout peut basculer dès le premier tour à quelques pourcentages, cette candidature ne sera pas a priori « dangereuse » comme aime l’employer FS. Mais je m’attends aussi à ce que le NC me réponde… « donc pourquoi se présenter ? » CQFD qu’ils n’auraient rien compris sur le fait qu’il existe près de 40% d’abstention et que de nombreuses voix FN passent directement vers l’autre Front sans passer par le centre ou le … Nouveau Centre.
Toujours dans la 4e, je vais continuer à faire un peu de publicité pour l’élue locale NC sauvadiste, ex MODEM, ex… que j’avais accompagnée, alors bien seule, avec son équipe, au succès de notoriété pendant les cantonales, puis lors de son recours ainsi que socialement. Comme de nombreuses personnes avant, j’aurais autrefois été fier de la voir suppléante. N’oublions pas que le vote est national. Mais ceci n’est plus à l’ordre du jour sine die devant désormais son comportement personnel et politique discutables, plutôt opportuniste qu’idéaliste comme son leader, à laquelle je ne peux apporter mon vote. J’avais reçu sa « permission » (…) que j’endosse localement le rôle de l'UMP pour défendre NS en première ligne et elle trouvait plutôt intéressant que je m’inscrive dans le paysage pour « clouer quelques becs ». Mais elle l’avait ensuite renié par un basculement psychologique intéressant comme pour dire que son chien était malade pour mieux s’en séparer ou pour afficher certains arrangements pour solde de tout compte et remerciements à services rendus mais non reconnus.
La France Forte n’est pas la France qui impose par la force, qui blâme, qui insulte ni qui protège par intérêt. C’est la France solide qui sait justifier sa position. Parfois je préfère échanger avec la gauche qui, selon certains journalistes, me respecte parfois davantage sans manipulation, chacun restant dans son camp sans perdre son pied d’appel.
Donner à Nicolas Sarkozy la possibilité de garder le cap mais autrement
Aujourd'hui les sondages donnent NS est en tête au premier tour, indiquent que les Fronts sont équilibrés, que le vrai centre stagne, que les écologistes sont désormais quasi absents mais qu’au second tour que FB gagne largement sauf contre FH. Cherchez l’erreur.
Ce ne sont que des sondages mais quand je vois qu’exactement 67% des votants du Nouveau Centre ont rejoint HM pour rallier NS, soit le pourcentage exact que donnaient les sondages sur le positionnement du NC à droite, on peut y porter davantage attention.
Je parcours les villes et les campagnes pour ces prochaines élections et je recueille l’impression que NS sait désormais rassurer son camp réuni, que les indécis ne semblent plus vouloir de NS mais ne savent pas qui d’autre mettre à la place sauf un candidat un peu plus empathique, bienveillant et un peu plus social leur permettant de souffler un peu. C’est oublier que le social était bien présent lors de ce premier quinquennat et qu’un Président peut et sait aussi « marcher sur ses deux pieds ». C’est aussi peut-être une position ingrate sur le simple constat du taux de chômage et du coût de la vie qui est hélas également lié à cette crise mondiale et à certaines réalités culturelles.
Par François CHARLES
Economiste, conseil en stratégie et management, animateur politique
Certains résultats ne sont pas atteints à la voile par cause de grands vents ou tempêtes sans qu’on en tienne rigueur au skipper ou aux organisateurs sauf à avoir su les prévoir, arrêter la course ou la reporter et sauf à leur reprocher certaines actions ou initiatives.
En reprenant l’image du capitaine de bateau lié au management des organisations, on peut dire qu’au début NS était à la barre à la tête d’un régime présidentiel, qu’il l’a peu à peu partagée avec FF et que désormais il peut mériter de descendre en cabine en véritable « porteur de sens » pour donner le cap, voire analyser en recul tout changement potentiel lié à l’apparition d’éléments extérieurs.
Le problème de NS, est qu’on l’aime ou qu’on le déteste mais une chose est sûre, il est efficace et son attitude dérange. Même si certaines personnes de gauche ou indécises reconnaissent ses travaux, ils renvoient tout sur sa personnalité pour le rejeter, quitte à reprendre ses réformes en les appliquant en meilleurs « bâtisseurs de cathédrales ».
Son attitude extravertie, sa grande flexibilité, son entrain visionnaire et son attitude logique ont été ses grandes forces et préférences de fonctionnement pendant cette première vague de crise. En tant que Président de la République, il devra montrer désormais qu’il sait être équilibré, plus réfléchi, avancer pas à pas, se mettre à la place et mieux mûrir et structurer ses actions avec un leadership adapté. Le retour à la confiance est apparu par une meilleure « digestion » de l’explication des actions, tellement il y en eut, et par une diffusion lente des nouveaux éléments de programme, jour après jour. Et comme NS le mentionnait ce matin sur une grande chaîne privée, s’il disait tout aujourd’hui on lui reprocherait de ne plus rien dire demain.
Les Italiens en avaient une fois de plus marre de S. Berlusconi. Mais ils savent apparemment et étonnamment accompagner une vraie politique de rigueur qui porte déjà ses fruits en quelques mois. La France va financièrement et socialement mieux que l’Italie tant qu’elle peut emprunter. Mais il faut également à la France une politique de rigueur et je ne crois pas que la solution soit une politique de gauche qui investit trop sur la dépense publique de fonctionnement sans se soucier des entreprises. Et cet avis est partagé par 50% du vrai centre. Comme dans tout système et tout investissement, il faut laisser aux réformes le temps de s’installer et produire leurs effets entraînants.
Etre le candidat du cœur présente sans doute beaucoup d’avantages. Mais le sauveteur, qui annonce avoir construit sa politique « en prenant à la droite », ne pourra pas vider les caisses et deviendra victime inactive en reprochant à la droite de ne pas les avoir remplies. Est-ce bien un rêve éphémère que les Français attendent ?
bientôt une nouvelle candidature "avec" sur la 4e de Cote d'or
ne manquez pas le prochain article de marketing politique justifiant une candidature complémen,taire et nécessaire sur la 4e circonscription de Cote d'Or, berceau d'un des partis les plus anciens d'après guerre, véritable racine dans une logique nationale et une dynamique européenne...
prochains articles santé
un certain nombre d'articles vont enfin vous être proposés sur la santé, domaine sensible et proche des aspects sociaux. Mais santé signifie également coûts et responsabilisation. Savez vous que les médecins chinois étaient payés pour maintenir en bonne santé, mais pas quand le soufrant venait consulter ?
une mutuelle par répartition mais aussi par capitalisation
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