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Le blog philosophique de francois CHARLES
Articles récents

LE RAFALE ENFIN EN INDE : un succès français mais également européen à l’export

16 Octobre 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #défense, #europe

Il aura fallu une certaine crise sécuritaire, notamment avec le regain de tensions avec le Pakistan, certaines prises de position diplomatiques, un euro moins fort et sans doute une douce violence de l'Etat envers l'avionneur dont les autorités indiennes se plaignaient depuis longtemps du manque de négociation, pour faire aboutir les négociations sur le Rafale avec l’Inde qui duraient depuis plus de 15 ans. La France doit se réjouir de la vente de cet avion polyvalent dont la valeur technique était reconnue depuis longtemps. N'oublions pas non plus qu'il s'agit aussi du succès d'un matériel européen qui fait partie d'un catalogue global pour être plus forts ensemble plutôt qu'éternels concurrents.

 

 

Par François CHARLES

Ancien responsable d’affaires industrielles internationales à la DGA, DESS Défense, Président de l’IRCE et de NOVIAL Consulting

 

Un succès français

L'Inde vient donc de signer l'achat de 36 avions Rafale pour quelques 8 milliards d'euros, venant compléter sa gamme d'appareils déjà en partie français avec les Mirages 2000. Les avions dédiés devraient être livrés dès 2019 en dehors de ceux livrés en avance de phase pour l'entraînement des équipages. D'un point de vue opérationnel les militaires voulaient cet avion performant, comme d'ailleurs les Suisses et les Brésiliens. Cette technicité française, chère mais nécessaire en période de crise avait d'ailleurs aussi conquis d'autres pays et se rajoute au succès de DCNS. C'est enfin une libération pour Dassault qui produit cet avion seul, comme pour le Gripen mais pas comme l'Eurofighter, avec les avantages en terme de management industriel et les inconvénients en terme de marché que cela représente. C’est l’exemple de l’EFA avec des achats sûrs en Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni, qui savent aussi réduire les montants initiaux, et à l’export en Arabie Saoudite, Autriche et Oman. C'est aussi le succès d'un écosystème composé par Thales, Safran mais également MBDA, modèle d'intégration européenne, pour ses missiles.

 

Cette vente doit être un succès européen pour reconnaître certaines zones d’influence française, en complément de celles d’autres pays européens, dans une logique de représentation commune appuyée par la Haute Représentante des institutions. Comme au Moyen Orient, cette vente répond à une nécessité de protection face à une menace de déstabilisation mais également à un besoin de double source d’approvisionnement et d’indépendance de certains pays de la zone face aux Etats-Unis ou la Russie qui avaient également fait certaines offres.

 

Elle doit être un succès européen sur le produit, sa maintenance et sa gouvernance de fabrication. Les choix de défense sont certes politiques mais se confortent d’éléments technologiques et économiques pour répondre à un besoin opérationnel et parfois uniquement de dissuasion. Le Rafale est un produit haut de gamme multirôles à la fois bombardier, chasseur, avion de reconnaissance, ce que ne sont pas, par exemple, le Gripen ni l’Eurofighter Typhoon (EFA). Cette caractéristique peut être importante dans certains cas pour satisfaire les attentes des clients, non forcément identiques, comme nous l’avons vu au Brésil et en Suisse qui n’avaient pas besoin d’un tel avion à tout faire au détriment cette fois-ci du Rafale. C’est bien la force potentielle de l’Europe de pouvoir proposer cette diversité de produits, de savoirs faire et de savoir être avec une spécialisation de ses pays et ses industriels unis pour des projets externes. Le Rafale parait cher mais l’équation globale semble gagnante tout en veillant avec soin aux coûts de maintenance et de leur facturation. Espérons que le Service Industriel de l’Aéronautique français rattaché encore à l’Etat sera mis à contribution pour ces compétences en maintenance même pour ce contrat export. Si le Gripen a quant à lui bénéficié d'une meilleure approche de maintenance par les Suédois, les Russes ont aussi perdu le marché indiens par les coûts de pièces de rechanges qu'ils faisaient supporter à l'Inde, de la même façon que Dassault a semble-t-il perdu son marché au Maroc.

 

Elle doit être enfin un succès européen sur les compensations réclamées. Les ventes d’avions de chasse, mais aussi de biens à haute valeur technologique sont particulières. En dehors, théoriquement, de l’Union qui tente de faire respecter la directive européenne de 2009 sur les marchés de défense et de sécurité dans une plus grande logique de transparence des marchés et de coopération, elles s’accompagnent quasi-systématiquement de compensations industrielles sur le produit considéré ou non, financières et/ou commerciales au-delà de la formation des pilotes, d’ailleurs souvent payée. Elles dérogent généralement aux règles du commerce international au profit du pays acheteur, de ses industriels et de son développement économique, avec un jeu de négociation portant sur les coefficients de valorisation des éléments de haute technologie. Même si poussées politiquement, elles peuvent rendre les ventes peu rentables et finalement non justifiées économiquement pour le vendeur ou son pays ne sachant pas les expliquer dans l’approche globale de la transaction, comme ce fut le cas pour la votation Suisse contre le Gripen. D’un aspect positif, elles peuvent par contre permettre de créer des liens nouveaux entre PME sous-traitantes des deux pays, comme l'ont bien compris les Britanniques, sauf quand elles sont hélas remplacées d’un coup de crayon par les maîtres d'oeuvre. S'agissant du contrat indien, rien n'est vraiment finalement figé en espérant une démarche gagnante.

 

Dans une logique d'approche européenne, avec hélas un partage de marché et de client peu reconnu par la Suède pourtant adepte de l'Union dans la diversité, le rêve serait d'imaginer que les autres pays européens et leurs industriels, plutôt habitués à travailler en coopération entre eux, puissent à aider la société Dassault Aviation et la France, si elles l’acceptent, à remplir ses engagements de façon décloisonnée comme nous avions essayé de l’instituer en France dans les années 90 à travers toute la communauté industrielle et étatique de défense.

LE RAFALE ENFIN EN INDE : un succès français mais également européen à l’export
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Mots d'humeur politique ce matin

8 Octobre 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Plus j'entends la campagne qui monte avec ses promesses irréalisables, ses joutes, ses réveils et travaux de dernière minute, ses amnésies, ses sales gosses qui se croient en haut de la pile alors qu'ils n'étaient même pas capables de mener leur ministère, ou ceux qui croient tout savoir car ils sont députés européens, ses jeunes militants excités encore en couche et ses vieux militants aigris qui se croient la France alors qu'ils ne sortent même pas du département et même pas capables de redonner deux idées du programme , je me dis... comme quand je ne suis pas allé passé le concours de l'ENA,, que rien ne vaut une bonne partie de pêche ou aller tailler ses rosiers

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Le rêveur Bruno LE MAIRE pour la France

18 Septembre 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

j'écoute le discours du rêveur Bruno LE MAIRE plein de bon sens et de belles paroles écrites sur 1000 pages (la même erreur que pour la convention européenne) que j'espère que les autres mettront en oeuvre par plus grande maturité et responsabilité
mais hélas, comme tous les auditoires d'ailleurs d'excités de la politique, comme en Bourgogne, cela me fait me séparer de la politique

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18 Septembre 2016 , Rédigé par francoischarles

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La Turquie d'après putsch entre Russie et Occident

4 Août 2016 , Rédigé par francoischarles

Le Président Recep Tayyip ERDOGAN reprend la main dans son pays après le putsch manqué, pour certains "organisé", et critique l'occident et notamment les Etats-Unis qui hébergent un prédicateur, de "soutenir les putschistes et les terroristes".

Nous pouvons désormais dire que nous l'avions déjà entendu lors du dîner avec l'Ambassadeur de Turquie en France en début d'année, au sujet des armes fournies au Kurdes, en réponse à la question du double jeu que certains parlementaires européens et français constataient sans être venus poser la question eux-mêmes, et ce sans répondre par contre à certaines questions clés sur l'intégration, qui font pourtant débat à l'intérieur de l'UE actuellement.

L'opinion publique est divisée de la même façon que généralement : une grande majorité s'offusque, les industriels ne veulent pas de vagues pour sauvegarder leurs affaires et les nationalistes de toutes natures applaudissent tant qu'il n'y a pas d'impact dans leur vie. Reste à savoir si les fédéralistes Européens ne sont-ils pas envieux d'un tel homme fort qui leur fait défaut.

Mais qui peut en fait se porter en chevalier blanc considérant que même la France est condamnée régulièrement, surtout en ce moment par la cour européenne des droits de l'homme pour atteinte aux libertés, et par la Commission qui juge que ni elle ni l'Europe ne sont en guerre, ne justifiant pas certaines dispositions tout en acceptant le dépassement budgétaire pour les financer.

Par ailleurs, après s'être excusée en séance pour avoir abattu l'avion de chasse russe, événement qui pourtant avait donné des sueurs froides à tous les partenaires de l'OTAN, reconnaissant néanmoins un certain courage, la Turquie semble se rapprocher désormais de la Russie, avec une rencontre prochaine entre les deux dirigeants, impossible à imaginer en début d'année, pour mener le même combat de lutte contre le terrorisme et d'affirmation de la légitimité de l'autorité de l'Etat.

Madame MOGHERINI, qui ne nous a pas répondu sur sa politique de voisinage, va sans doute verser une autre larme cette fois pour la remise en cause des accords avec la Turquie pour les migrants sauf si cette fois la vague se tarit.

A quel jeu jouons-nous ? Sans doute un nouveau dossier pour le déceler à la suite des "Regards sur la crise en Ukraine".

FC

La Turquie d'après putsch entre Russie et Occident
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Défiance envers qui ? Les deux mon Général !

25 Juillet 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Je suis désolé, je n'ai plus aucune confiance ni aux politiques locaux qui peuvent très bien agir en accusateurs alors qu'ils devraient peut être balayer devant leur porte, ni par expérience aux représentants de l'Etat quel que soit l'époque.

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Les limites de "l'excellence"

21 Juillet 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

le mot du jour : LES LIMITES DE "L'EXCELLENCE". Parler d'Excellence à tout va peut paraître aussi suspicieux qu'une personne qui répète toujours qu'elle est fidèle et honnête. A trop le dire, on ne le croit plus. Pire tout le monde s'en revendique, comme le fait d'être "leader", une sorte de bouclier derrière lequel se cacher en montrant qu'il n'est pas possible d'imaginer la faille, comme les pilotes d'avions qui ne veulent pas d'un contrôle d'alcoolémie avant de voler, comme quand un élu me disait qu'on ne peut faire mieux que l'excellence pour botter en touche une question embarrassante...

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JM BARROSO chez GOLDMAN SACHS

13 Juillet 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique, #europe

Je me devais de réagir à la nomination de M. BARROSO chez la banque d'affaires GOLDMAN SACHS.

Je le ferai toujours de façon objective, doux avec l'individu mais ferme sur le différend, mais peut-être aussi avec un sentiment accentué de devoir de refonte du système européen comme de certains systèmes nationaux, pour instaurer une certaine confiance dont nous avons tant besoin mais également une certaine fermeté.

On se souviendra du savoir faire, très rémunérateur, de GOLDMAN SACHS qui permit à la GRECE d'intégrer la zone Euro et de découvrir la carte de crédit, avec sans doute le soutien de coeur de la France et un aveuglement bienveillant de l'Allemagne, qui nous dit pourtant ne pas de la nuit quand l'Euro baisse et qui ne pouvait ne pas savoir que la dette grecque était en réalité de 17% et non de 3.

Mais l'essentiel n'était-il pas de faire rentrer cette Grèce pour l'avenir de l'Union. Tant mieux si désormais nos idées de création de "groupes de cohérence et de maturité" au sein de la zone euro, relayée par certains députés européens, font leur chemin.

Certains sauront aussi revenir dans l'histoire pour nous rappeler que Robert SCHUMAN était accusé d'être un agent étasunien alors qu'il avait oeuvré à un certain esprit européen certes insufflé par la douce violence des Etats-Unis pour nous aider à fonctionner ensemble.

Seulement deux ans après avoir quitté ses fonctions, après avoir insufflé un esprit peut-être trop rapidement libéral et a contrario avoir également fait preuve de lenteur dans certaines décisions bancaires, M. BARROSO est peut-être récompensé d'une certaine manière et a peut-être également exprimé son deuil non fait du rejet actuel de sa politique. Il vient surtout d'oeuvrer pour le discrédit des Institutions. Certains avancerons aussi les prises de positions fiscales passées de l'actuel président de la Commission, pour lequel je veux retenir sa volonté de pilotage de ces mêmes Institutions.

Même en France, nous savons bien qu'avec toutes les commissions de déontologie imaginables, certains sont arrêtés dans les mailles alors qu'ils ne présentent pas de risques quand d'autres les passent et rejoignent leurs interlocuteurs privés privilégiés. Sans doute est-ce pour un certain intérêt général imaginé par les Etats, souvent instruit pas la finance ou certains conseillers un peu trop proches de leurs convictions et leurs intérêts personnels.

D'autres oublient vite contre qui ils luttaient dans l'intérêt de la nation ou des Nations, ou semblaient lutter, pour ensuite y travailler, sans doute pensant qu'ils ne rentrent pas dans le cadre de cette déontologie.

Peut-être devrions-nous demander au Conseil de l'Europe de statuer sur ce devoir d'éthique en espérant que le jeu en vaut bien la chandelle auprès d'une Europe bien malade de sa politique générale et donc de sa stratégie, de son organisation, de son identité et de sa prise de décision, quatre piliers fondamentaux sur lesquels nous travaillons.

François CHARLES

Président de l'I.R.C.E.

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Le « débat » sur le BREXIT était une chance !

20 Juin 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

Le « débat » sur le BREXIT était une chance !

Au lendemain de certaines conférences et colloques sur le sujet, de l'assassinat de la députée travailliste Jo COX et à la veille du vote au Royaume-Uni, je me devais d'écrire ces quelques lignes supplémentaires pour dire que l'Europe et le Royaume-Uni et surtout l'Angleterre ont besoin l'un(e) de l'autre, et que l'on peut être Anglais et Européen, rappelant par là-même le problème permanent d'identité de la France au sein de l'OTAN.

Par François CHARLES

Président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe

Je ne rappellerai pas l'histoire, ni les dates clés de décisions ou d'oppositions notamment françaises à la construction européenne incluant les Britanniques, ni les quatre questions posées aux institutions auxquelles nous avons aussi répondu, ni les exigences de les arguments du « in » ou du « out » désormais bien connus.

Je souhaitais simplement rappeler la chance que représentait le débat sur le BREXIT pour une certaine refonte du projet européen tout en signifiant une inquiétude face à cette volonté de référendum telle une mêche qui semble désormais incontrôlable. Même si le vote et la mobilisation des indécis et des « in » vont être désormais significatifs grâce hélas à l'événement récent, ce dernier ne doit pas cacher l'opportunité de penser autrement pour agir autrement dans une certaine continuité porteuse de sens.

Certes nous avons vu en France et en Grèce que les référendums n'excluent pas certaines solutions de rechange, mais je suis inquiet car certains se réjouissent d'une sortie du Royaume-Uni pour ne plus être ennuyés par les Britanniques, notamment les Anglais, dans les décisions à prendre et pour continuer à avancer de la même façon sans prise en compte de certaines demandes légitimes ni de certaines idées, notamment de renforcement du parlementarisme et pourquoi pas à deux chambres. Certains autres voient l'opportunité de libérer des places au Parlement européen pour y introduire une liste trans-européenne.

Je suis inquiet car comme en France, les campagnes et les PME britanniques, qui ne se sentent pas impliquées directement par l'Europe ou qui croient ne pouvoir influer, vont voter pour une certaine identité politique nationale sans prise en compte des intérêts et des processus globaux, contrairement aux villes et aux grandes entreprises.

Je suis inquiet également quand nous défendons les quatre revendications britanniques notamment sur l'existence de groupes de cohérences dans une même politique générale mais quand ces derniers semblent s'offusquer de certaines demandes de non prosélytisme comme par exemple ne pas voir la Pologne rejoindre l'euro mais semblent aussi plutôt apprécier son repositionnement identitaire, sans pourtant parler encore de fronde ou de sécession européenne, comme autrefois aux Etats-Unis entre fédérés et confédérés.

L'idée d'un Royaume-Uni, qui a peut être eu finalement sa « monnaie back », sorti de l’UE, réduit peut-être de l’Ecosse, réjouira ceux qui disent volontiers, sans forcément plaisanter, que ce pays n’a jamais été européen, n’a jamais compris l’Europe et veut préserver son modèle sur son île. C'est oublier que le Royaume-Uni, comme son nom l’indique, vit depuis longtemps tous les jours un certain modèle européen qui n'est pas français, que son rôle de contre leader, sans être pour autant enfant libre asocial, sert aussi de « planche à secousses » positives notamment économique ou fiscale.

Bien entendu le moteur franco-britannique pourra toujours fonctionner notamment dans la défense quand on voit que la Norvège, la Finlande, la Suède et le Danemark parviennent bien à travailler ensemble sans être tous ni dans l'UE ni dans l'OTAN (conférence ESCP EUROPE). Rappelons enfin qu’au siècle dernier, alors que la France fut défaillante, le Royaume-Uni sauva une certaine pluralité et que sous l’impulsion de Jean Monnet, les deux pays ont coordonné leurs ressources et leurs flottes de commerce pendant la première guerre mondiale et qu’il était question de rassembler les deux gouvernements, comme 600 ans auparavant, pour tenter de vaincre ensemble.

Enfin, je suis inquiet car certaines attitudes turques apparaissent plus européennes que certaines attitudes nationales actuellement dans l'UE qui ne pensent qu'à leurs propres intérêt. Espérons que ce profil bas ne se réveillera après l'intégration si elle a lieu.

Mais je veux être confiant dans le bon sens des peuples et de leurs dirigeants actuels ou à venir.

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En 2012, je publiais l'appel aux Cote-d'Oriens

18 Juin 2016 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

En 2012 je publiais....

Appel aux Côte-d’Oriens de droite (inspiré de l’Appel aux Français)

es urnes ont encore parlé et les chefs, à la tête de notre pays, formeront un nouveau gouvernement. Ce gouvernement, profitant d’une nouvelle incompréhension des composantes de la droite, sera désormais en place pour 5 ans pour cesser le combat sur nos valeurs.

Certes, la droite a tenté de résister mais a été submergée en France et même en partie en Cote d’Or par la force et l’envie dépensière et assistée de l’ennemi. Infiniment plus que le nombre, car mathématiquement la France est à droite, ce sont la persuasion, le coeur de la gauche et nos incompréhensions qui nous font reculer. Ce sont la persuasion, le cœur de la gauche et nos luttes internes, l’abstention, nos œillères, nos soupçons de maladie incurable, nos généralisations, nos regards de dernière minute qui ne peuvent être franc qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? NON !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause que nombre d’entre vous connaissent à travers mes publications sur les réseaux sociaux et mon blog et mes prises de position face à certains discours et attitudes et qui vous dit que rien n’est perdu pour la France en 2014 pour les élections municipales et les européennes ou pour de prochaines législatives. Les mêmes moyens qui vous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la droite est forte et unie. Elle est forte et unie ! Elle a aussi un vaste réservoir de voies derrière elle. Elle peut faire bloc entre partis républicains à partir du vrai et juste centre sans inclure les vrais extrêmes. Elle peut utiliser sans limites les richesses de ses différences reconnues pour être fédérale et plus forte.

Cette guerre politique n’est pas tranchée par ces présidentielles et ces législatives. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans nos territoires, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés par la force dépensière et assistée, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force travailleuse et responsable supérieure. Le destin de la France et de l’Europe est là.

Gaulliste social libéral né en Côte d’Or dans le monde agricole, proche des gens, créateur de liens, ancien militant, cadre et conseiller de partis de droite, animateur marketing politique et territorial, officier de l’armement en retraite après un passage dans l’armée de terre, ancien cadre d’entreprise industrielle, connaissant le fonctionnement administratif et le monde de l’entreprise, consultant apportant des retours d’expérience multiples, conseil en stratégie et management, j’invite les jeunes majeurs et votants, celles et ceux qui ne se sont jamais intéressés à la politique, qui ne votent pas ou ne votent plus, qui veulent partager une vraie vision, qui ne comprennent pas les différences entre partis, s’il s’agit de luttes d’idées ou de personnes, qui ont quitté leur parti ou qui n’y adhèrent pas totalement sans forcément vouloir le quitter, qui ne se retrouvent dans aucun, je les invite avec ou sans leurs idées, leurs moyens, leurs expériences, j’invite toutes les classes sociales et les différents métiers et surtout les paysans de nos compagnes, j’invite celles et ceux à partir du juste centre sans inclure les vrais extrêmes, qui veulent échanger et travailler de façon transverse, constructive, équilibrée et intelligente entre personnes et partis, avec une préférence pour un pied d’appel à droite avec des valeurs traditionnelles tout « en marchant sur ses deux pieds », grâce à la richesse des différences sans cloisonnement au-delà des a priori, des luttes, des marginalisations stériles, et des généralisations tout en gardant leur identité, j’invite celles et ceux qui veulent une nouvelle droite fédérale, je les invite à se faire connaître, se rassembler et se mettre en rapport avec moi pour créer la nouvelle fédération de Côte d’Or du Centre National des Indépendants et Paysans de droite, un des plus anciens partis de France, né sur notre territoire, qui a accueilli des noms illustres, même encore récemment dans notre département, qui a désormais avancé avec son temps et rejoint la notion gaulliste d’Etat et d’exécutif fort.

Le CNIP revendique une intégration réussie dans un monde en mouvement (mondialisation maitrisée et assurée, politique économique et sociale rénovée, politique de recherche et d’intelligence, développement durable, protection des valeurs et des secteurs clés) ; la garantie des équilibres de notre société (institutions et administration rénovées, instruction publique au centre des préoccupations de l’Etat, réelle politique familiale, innover pour la santé, les retraites ; anticiper les évolutions géographiques ; combattre la délinquance, le communautarisme et l’immigration irrégulière ; nouvelle politique du logement et de l’aménagement du territoire) ; faire entendre la voix de la France et promouvoir nos valeurs (repenser l’Europe pour un nouveau modèle économique et politique, politique étrangère clarifiée, soutenir le développement et lutter contre les crises diverses, veiller à la diversité culturelle et la francophonie)

Vous rejoindrez « le courage de dire et la volonté de faire » autour des quatre thèmes principaux de sa charte que sont la liberté économique, culturelle, d’expression et sociale ; la responsabilité de l’Etat et de l’homme ; le progrès à la fois social et économique dans le respect des valeurs traditionnelles et l’indépendance pour une France forte dans une Europe indépendante respectueuse des peuples qui la composent et de leurs traditions

L’indépendant n’est pas dans une profession, il n’est pas isolé, perdu ou agnostique, il n’est pas enfant libre mais plutôt adapté rebelle. Il peut s’afficher comme membre d’un vrai laboratoire d’idées et facilitateur, avec un socle de droite et certaines méthodes de travail qui font la différence

La fédération de Côte-d’Or avec son identité propre, comme celles des ses territoires, sera un atout pour, quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance de la droite ne s’éteigne pas et elle ne s’éteindra pas.

La date de réunion de constitution vous sera communiquée prochainement en espérant la présence bienveillante et compréhensive de tous les responsables des partis de droite.

Vive la Côte d’Or, Vive la Bourgogne, Vive la France et vive l’Europe

François CHARLES

cnipcotedor@sfr.fr

http://francoischarles.over-blog.com/

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