MON CHAT
Mon chat
Mon chat est mort hier
Soit par une crise cardiaque
Soit d’une méchante croquette
Qui cherchait son chemin
Et ne l’a point trouvé
J’ai tenté tant et plus
De le réanimer
Avec des massages
Et même du bouche à bouche
Mais je n’ai pu que faire
Il repose désormais
Dans mon jardin fleuri
Presque sous ma fenêtre
Où il venait souvent
Quand il voulait rentrer
Pendant les nuits bien fraîches
Peut être me disait il
Reste donc à Paris
Ne rentre plus pour moi
Ne t’inquiète plus pour moi
Vas et vis donc ta vie
J’aurais pu lui répondre
Qu’elle me chasse pour toi
Pour m’occuper de toi
Pour me battre pour toi
Et garder la maison
Mon chat était savant,
Il lisait tous mes livres
Me regardait écrire
Parfois m’en empêchait
Parfois il écrivait
Et même à ma place
Sur mon ordinateur
Voire même mon téléphone
Enfin je vous l’avoue
C’était un alibi
Pour mieux cacher l’auteur
De certains méchants mots
Ou certains mots coquins
Il était plus qu'un chat
C'était un frère pour moi
Disons un compagnon
Il venait vite me voir
Ci et là où j’étais
Même dans mon jardin
A l’ombre de ma chaise
Comme le font les chiens
Il savait me comprendre
Et parfois même m'apprendre;
Il me parlait souvent
Et parfois en chanson
Que dis-je en miaulant
En fait nous nous parlions
Il savait très bien
Rien qu’au son de ma voix
Si j’étais énervé
Ou si j’étais joyeux
Et lui aussi partait
Sans pouvoir me virer
Quand il ne pouvait plus
Parfois me supporter
Il savait reconnaître
Quand je le soignais bien
Quand il était soufrant
Jonglant avec mes sous
Et ensuite plus du tout
Avec repas de luxe
Il dormait avec moi
A défaut de compagne
Comment vais-je donc faire
Pour enfin m’endormir
Loin de ses coups de tête
Ses câlins sur ma nuque
Il est mort en pleine forme
Enfin, presque disons-le
Il toussait un peu
Avait quelques tumeurs
Mais sans grande gravité
Peut-être aurais-je
Un peu plus m’inquiéter
Comme je viens de le faire
Pour une personne aimée
Il est un autre chat
Que j’aimais retrouver
Un chat presque angora
Le chat d’une dulcinée
Une ancienne compagne
Enfin presque ma femme
Qui je le croyais bien
Aurait pu être plus
Mais c’est une autre histoire
Largement racontée
Enfin qui le sera
Il me faisait la fête
Se dressait sur ses pates
Pour bien m’embrasser
Se laissait caresser
Allongé sur le ventre
M’a très vite adopté
Sa maitresse très jalouse
S’étonnait très souvent
De cette complicité
Et s’en émerveillait
En fait elle savait bien
Que j’étais Saint François
Patron des animaux
Elle savait aussi
Que si son chat furieux
La croquait certaines fois
C’est que c’était en fait
Le diable qui était là !
Mon gros matou à moi
Savait bien au contraire
Pres de la cheminée
Qu’il était près d’un ange
Qui dispensait le bien
Qu’il était près d’un tigre
Qui lui ressemblait bien
Peut-être pensait-il
En partant de jour là
Que ma mission finie
J’aurais pu vivre enfin
Détaché de contrats
Fidèle et bienheureux
Comme un très grand félin
Voeux de la soirée du nouvel an
je souhaite que les élus non LREM ne profitent pas de la révolution de gilets jaunes mais leur montrent la voie (voix) de la sagesse pour parvenir aux résultats par les urnes et non par le chaos
le Triangle de Karpman des Gilets jaunes
le triangle de Karpman du jeu des gilets jaunes : trop bien installés sur les ronds, quoi que propose le gouvernement, ils jouent très bien le rôle de victime jamais satisfaite des solution proposées par le sauveteur qui se retrouve persécuteur
La nouvelle année
La nouvelle année
Il était une fois
Une nouvelle année
Qui s’en venait ma fois
Bien toute ébouriffée
Elle croisa en chemin
Une jolie mégère
Qui lui dit, non en vain
Ces quelques jolis vers
Que faites vous donc là
Charmante et belle muse
N’avez-vous donc pas vu
Que de vous je m’amuse
Vous parlez donc peut-être
De ma belle chevelure
A moins que ce ne soit
De mon accoutrement ?
Je vous l’avoue ma chère
Vous promener ainsi
Dans le froid et la neige
Me rendrait bien transie
Encore faudrait-il
Qu’il neigasse et froidisse
Encore faudrait-il
Que mes joues en rougissent
Vous semblez toute droite
Descendue d’un nuage
Ou d’une chambre à coucher
A moins que ce ne soit
D’un endroit mal famé
Ou d’un lieu de plaisir
Si vous saviez ma bru
Vous n’en diriez pas tant
Je viens d’une période
Où l’on perd ses enfants
Où l’on craint les migrants
Où l’on fuit les mendiants
Où l’on tombe sous les balles
Même dans le Bataclan
Alors ma chère bru
Pour commencer ce temps
Où d’autres nuages sombres
Risques bien d’arriver
Vivons le temps présent
Sachons faire la fête
Oublions nos soucis
Chantons plutôt l’espoir
Buvons donc ce champagne
Et mangeons cette galette
Tentons donc de construire
Tentons donc de bâtir
Tentons donc de lancer
Une nouvelle année
Toute pleine d’espérance
Avant dit le dicton
Que les petits cochons
Ne nous mangent pour de bon.
/https%3A%2F%2Fwww.inscription-facile.com%2Fimg%2Fdesign%2Flogo.gif)
DEMANDE D'ADHESION 2019 à l'I.R.C.E.
L'Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe (I.R.C.E.) est un organisme associatif indépendant de loi 1901, apolitique et généraliste, oeuvrant de façon stratégique et opérationn...
https://www.inscription-facile.com/form/gBnH3XfCgD8bqXtMi6FC
le poème du café
Le poème du café
Bonsoir chère voisine
Avez-vous du café
Ou bien alors du thé
Je ne suis pas compliqué
Comme vous le constatez
Peut être le boirons-nous
Dans votre beau salon
Sur votre canapé
Où nous dégusterons
Quelques très bons gâteaux
Et quelques bons biscuits
En votre compagnie
Et si le courant passe
Peut-être le boirons-nous
Côte à côte serrés
Pour mieux nous toucher
Avec des mots doux
Murmurés à l’oreille
Et si l’envie nous dit
Peut-être le boirons-nous
Assis sur mes genoux
Pour mieux nous apprécier
Pour faire l’envie monter
Pour nous faire saliver
Car sans doute avez-vous
Une nuque délicate
Des épaules sensuelles
Une gorge à découvrir
Un dos fin à toucher
Des genoux à polir
Des jambes à parcourir
Car sans doute avez-vous
Une bouche à déguster
Une langue à partager
Dans de très longs baisers
Peut-être le boirons-nous
Vous et moi allongés
Vous et moi dénudés
Vos dentelles enlevées
Vous et moi enlacés
Car sans doute avez-vous
Un ventre à embrasser
De belles fesses à masser
De belles cuisses à baiser
De beaux seins à sucer
Une chatte à lécher
Un clito tout gonflé
A d’abord titiller
Et puis à mordiller
Et puis aimerez-vous
Ma belle queue à sucer
Ma belle queue à lécher
Et puis à déguster
Vos belles mains sur mes couilles
S’agitant tant et tant
Car sans doute avez-vous
Une chatte mouillée
Qui réclamera de
Venir vous empaler
Doucement surement
Jouant avec le gland
Et puis plus violemment
Le trempant tout entier
Pour mieux le sentir
Et puis aimerez-vous
Etre prise à genoux
Puis ensuite sur le dos
Et puis sur le côté
Et puis aimerez-vous
Etre bien dirigée
Et être bien fouettée
Ma très chère coquine
LE DINER DU JEUDI
Le dîner du jeudi
C’est un nouveau concept
Je te l’ai déjà dit
Tu es un vrai labo
Un labo de psycho
Surtout de cinéma
Que dis-je de mytho
Mais surtout de danger
De ne savoir aimer
A tout le temps trop dire
Que tu étais très fidèle
Cela cachait trop bien
La volage perpétuelle
Peut-être était-ce aussi
Un besoin d’exister
Un juste besoin de dire
Que tu sais bien tromper
Quand on s’oppose à toi
Et qu’on vient te chercher
Je m’en souviens encore
Comme si c’était hier
Nous étions tous les quatre
Réunis en famille
Assis dans le salon
Au second du 34
Nous faisions le planning
De la semaine suivante
Nous avions projeté
Les vacances d’été
Le logement à la Baule
Et puis sans doute la Suisse
Et peut-être l’Espagne
Le passage en Bourgogne
Et soudain, au détour
Tu annonces tête baissée
« j’ai un dîner jeudi »
Sans plus en rajouter
Sachant que j’étais là
Et que une fois encore
Je t’aurais attendue
Me posant des questions
Comme tu savais le faire
Je n’ai pas osé là
Te poser la question
Je venais de te dire
Que je ne voulais plus
Entendre de cet homme là
Qui se disait ton coach
Pour te trouver un job
Sans trop de résultats
Mais qui voulait surtout
Te mettre dans son lit
J’ai bien vu son regard
Mais lui ne m’as pas vu
A ce salon de Lyon
Où il a fait exprès
De te mettre en retard
Et où tu n’as rien fait
Pour imposer ton heure
Mais a bien ressenti
Une violente douleur
Mais était-ce pour moi
J’en doute désormais
Tu me dis bien ensuite
Que ce n’était pas lui
Mais ta mauvaise foi
T’a bien fait essayer
Et même si ensuite
Ce fut bien un autre homme
Qui te fit détourner
Je n’ai donc rien dit
Mais n’était-ce pas toi
Qui voulait au début
Guêter tous mes dîners
Alors bien justifiés
Comme si j’en profitais
Pour coucher ça et là
Alors que madame
M’empêchait bien ma foi
D’aller le retrouver
Dans des dîners d’affaires
Et qui m’empêchait même
De connaître des amis
A Paris ou Bruxelles
Qui fut souvent pour moi
Une ville de rupture
Ou de mise au point
Après juste contrôle
De confiance néni
Je me suis souvenu
Quand mon ancienne épouse
Alors non mariée
Me dit alors un soir
Chérie, pardonne moi
Mon boss m’invite ce soir
Nous étions le samedi
Et même si un jour
Elle me confirma
Que je n’aime que toi
C’est bien avec lui
Qu’un jour alors mariée
De l’hôpital elle sorti
Mais pourquoi t’en fais tu
Me disais tu souvent
Moi je suis différente
Tu as vécu des choses
Mais jamais avec moi
Mais le jeu était là
Et tu m’as même montré
Que tu savais partir
A ces fins de soirées
Avec des convives
Même quand j’étais là
La semaine arrivant
Détaché en Bourgogne
Puis ensuite à Strasbourg
Je posai la question
Qui ne vit pas réponse
Que devais-je conclure
Si ce n’est tromperie
Toi qui ne sait mentir
Nous avons annulé
Ce voyage à Bruxelles
Où tu voulais ma foi
Et très bizarrement
Et reprenant tes mots
Que je casse la gueule
A ton ancien copain
Qui habitait la rue
De ce airb&b
Il y a bien des années
Disons bien 40 ans…
Fini les salles de ventes
Les cornes de rhino
Les congrès, les expos
Tout ça pour un dîner
Me disant bien que tu
Ne voulais vraiment plus
Partir en voiture
Et puis rentrer en train
Comme pour Dinard
Où j’avais réagi
En bonne représailles
A ce moment précis
Je le savais très bien
Je passais d’amoureux
A simple bon chauffeur
Qui s’est vu reproché
D’avoir voulu partir
Tu es tombée malade
Ce même jeudi là
C’était l’acte manqué
Ou finalement la vierge
Qui avait semé là
Quelques vilains pollens
Diner comme tu disais
Qui va se transformer
Hélas semblais tu dire
En simple déjeuner
Pour la postérité
Et nous ou sommes brouillés
Hélas une fois de plus
Comment vivre ainsi
Peut-être était-ce la règle
De ces couples modernes
Qui se permettent des choses
Sans devoir les dire
Mais sans même les cacher ?
Je ne vis pas cela
Du moins ne le veux pas
Puis je suis revenu
Apparemment c’était
A moi de m’excuser
Comme si je devais
Comme toutes les fois
Toujours tout accepter
Je pensais tout de même
Que nous irions tous deux
Encore en Belgique
Puis vint vaux le Vicomte
Une visite en couple
Et ce petit pic nic
J’ai posé la question
Tu n’as rien voulu dire
Sauf de dire d’assumer
D’assumer complétement
Sans excuses ni remords
Et puis ce fut la vierge
Qui me fit un gros bleu
Quand je voulu partir
Pour ce déplacement
Du coup je suis resté
Et je voyais bien là
Que je te dérangeais
Jusqu’à même te surprendre
A ne pas travailler
Et courir dénudée
Vers ton portable sonnant
Prétextant rougissant
Que c’était pour répondre
A ta mère inquiète
Fermant ensuite ta porte
Pour mieux t’isoler
Mais c’était pour un autre
Parcourant les musées
Un autre gros gentil
Et bien attentionné
Et très ben fortuné
Qui t’emmena bien vite
Faire de beaux voyages
Qui eut droit au cadeau
Artistique celui-là
Que je sais que moi-même
Je n’ai rien eu de ça
Moi qui ai contribué
A vider toutes tes caves
Transporter tes statues
Un gros bien vite trompé
Quand tu m’as recroisé
Et qui me recommande
Sur les réseaux sociaux !
Est-ce donc ça l’amour ?
Jusqu’à me dire ensuite
Que de toute façon
Je devais être en couple
Avec la personne
Que j’avais emmenée
Visiter certains sites
Pour nos événements
Et tu oses me dire
Et surtout me blâmer
que c’est moi et bien moi
qui ne sait pas aimer !
AMOUR EUROPEEN et AMOUR DE COUPLE EN GENERAL
Expliquer l'Europe ou n'importe quelle organisation, c'est observer les relations humaines
Finalement... l'Europe et les pays baltes et les pays de l'Est... c'est un peu un bistoire d'amour où chacun la vit à sa façon quand j'entends les pays du centre qui disent que finalement ils ne doivent rien à l'Europe, non ?
enfin dans le sens où ils ne veulent pas se sentir guidés et chapeautés, quand ce n'est pas relégué à des pays "quelconques" et se détachent un peu et montrent un peu moins d'amour passionné par réaction tout en affirmant leur appartenance et leur volonté d'aller de concert
l'Europe s'étonne... enfin.. je veux dire quand ils voient que l'Europe considère que c'est un "acquis" et que ce sont toujours à eux de faire des efforts
enfin, une vie de couple traditionnelle en somme
Les pays du centre ne sont pas très amoureux mais profitent un peu du rayonnement pour d'ailleurs de faire remarquer par la Chine pour passer des conventions spécifiques qui va faire naitre des éléments externes qui va peut-etre les séparer
puis c'est l'inverse par réaction mais toujours avec une passion profonde
une vie de couple
voilà, c'est en partageant cette prise de conscience (publiée en partie)
que le couple personnel s'est définitivement séparé après 15 ruptures passées
pour ensuite se retrouver brièvement par passion... dévastatrice
DIALOGUE EURO MACRON MERKEL
Les discussions France Allemagne patinent sur la zone euro, imposée à l'Allemagne par Mitterrand en contrepartie de la réunification
Si E. Macron avance que des décisions seront prises avant juin, A. Merkel déclare que la zone euro n'est pas assez protégée
Faisant partie de nos propositions sur l'économie, nous rappelons qu'une des solutions pour optimiser et protéger la zone n'est pas de créer un budget ni une structure mais d'identifier des groupes de pays à économie voisine et d'y mettre des objectifs spécifiques pour chaque groupe afin d'éviter les risques de contagion de crise d'un groupe sur un autre en espérant le risque d'osmose vers le haut.
FC
Rachida Dati ou Quentin Dickinson ? les deux mon Général
Une petite joute a eu lieu hier matin sur France Inter quand Rachida Dati contrait le fait qu'Emmanuel Macron avait été applaudi et que l'hémicycle n'était pas plein. Ce mati Quentin Dickinson se permettait de répondre en disant le contraire.
J'y était aussi !
La vérité est que les deux ont raison et tord à la fois, chacun avec leur regard et leur attitude bien connus
je reprendrai une partie de ma phrase du début de mon compte rendu : "Devant un hémicycle presque plein, sans être trop ovationné à la fin et moins qu’au début, avec des applaudissements en cours de discours, "
Ce n'était pas l'euphorie, et si les gens se sont levés par politesse au début il l'ont fait difficilement à la fin et l'hémicycle était plus (quasi) plein à la fin étant donné les votes ensuite.
/image%2F1534980%2F20200523%2Fob_6d54a4_fc10.jpg)

