MA CHANTEUSE DIGITALE
Ma chanteuse digitale
Chanterons-nous ensemble
Ma chanteuse digitale
Qui se reconnaitra
Dans ces mots musicaux
Voire même digitaux
Chanterons-nous ensemble
J’étais loin de penser
Que tu chantais aussi
Au-delà des métiers
Que nous nous connaissons
Chanterons-nous ensemble
Avec donc peut-être
Une meilleure fortune
De nos premier essais
Que nous nous connaissons
Chanterons-nous ensemble
Toi dijonnaise aussi
Qui a su émigrer
Bien plus vers le soleil
Bien plus vers la mer
Chanterons-nous ensemble
Toi qui n’était pas libre
Et moi d’ailleurs non plus
Et je ne sais d’ailleurs
Si ta vie a changé
Chanterons-nous ensemble
Toi qui sait remarquer
Les esprits différents
Qui méritent ton regard
Et voire ton amour
Chanterons-nous ensemble
Toi la femme de mon âge
Grande élégante et fine
Dont j’aime la compagnie
Come tu le sais bien
Chanterons nous ensemble
Toi dont j’aime le parfum
Toi dont j’aime l’allure
Toi dont j’aime les yeux
Toi dont j’aime la taille
Chanterons-nous ensemble
Toi une de plus belles femmes
Du monde digital
A qui j’apporte aussi
Un regard d’expert
Chanterons-nous ensemble
Où en est donc ton coeur
Où en est donc le mien
Reste juste à savoir
Si nos cœurs chanteront
Chanterons-nous ensemble
Le chant te rend joyeuse
Il me donne du courage
Le chat te rend radieuse
Il n’use d’aucun trucage
Chanterons nous ensemble
Toi qui aimes les chansons
Que j’ose interpréter
En m’invitant ma foi
De faire des duos
Chanterons-nous ensemble
Toi qui dont la famille
Maitrise les instruments
Qui iraient parfaitement
Avec certains chants
Chanterons-nous ensemble
J’espère te voir bientôt
Découvrir ma cuisine
Et puis mon univers
Qui j’espère te plairont
Chanterons-nous ensemble
Nous formons un beau couple
Ne le trouves-tu pas ?
Nous formons une troupe
A mûrir pas à pas
Chanterons-nous ensemble
Et viens donc m’embrasser
Nous auront bien le temps
Après quelque ébats
Ensemble de chanter
ECRIS TU SUR L'AMOUR ?
Ecris-tu sur l’amour ?
Ecris-tu sur l’amour
Je n’ai pas dit le sexe
Comme tu sais le faire
Mais sur les sentiments
Qu’éprouvent les amants
Ecris-tu sur l’amour
Quand il est repoussé
Quand il est insisté
Quand il ouvre une voie
Pensée jusqu’à lors impossible
Ecris-tu sur l’amour
Qui enflamme les coeurs
Qui rend les femmes gracieuses
Qui rend les femmes heureuses
Qui leur offre des fleurs
Ecris-tu sur l’amour
Qui embrasse au détour
Qui embrase chaque jour
Les corps et puis les êtres
Pour mieux les enlacer
Ecris-tu sur l’amour
Qui offre des parfums
Et puis aussi de bagues
Et puis maintes parures
Où naissent les désirs
Ecris-tu sur l’amour
Et puis sur la folie
L’une et l’autre amies
Pour franchir les barrières
Où naissent les plaisirs
Ecris-tu sur l’amour
Qui séduit les amants
A l’affut de la faille
Qu’il ressent chez la belle
Au premier des regards
Ecris-tu sur l’amour
Qui s‘arrête un jour
Ou alors pour toujours
Après une rencontre
Au détour d’un chemin
Ecris-tu sur l’amour
Qui ne veut pas écrire
Qu’il a envie d’un autre
Ou bien alors d’une autre
Et-ce donc défendu ?
Ecris-tu sur l’amour
Qui perce bien les cœurs
Quand les cornes sont belles
Quand les larmes sont telles
Que l’autre n’est plus rien
Ecris-tu sur l’amour
Qui détruit la confiance
Qui crée les étrangers
Qui découpe le couple
Qui n’a pas su s’aimer
Ecris-tu sur l’amour
Quand le couple reprend
Ses ébats amoureux
Qui ne durent qu’un temps
Quand l’autre reste là
Ecris-tu sur l’amour
Qui provoque la haine
Qui n’est même amitié
Qui ne veut plus penser
Ni même imaginer
Ecris-tu sur l’amour
Que le Prince pardonne
Car c’est bien là sa force
Celle de savoir aimer
Sans jamais oublier.
J'AI TROIS AMOURS
J’ai trois amours
Eh non ce n’est pas deux
Comme dit la chanson
Mais sont bel et bien trois
Sans être à l’unisson
Sans se connaître eux-mêmes
Mais tiens donc pourquoi pas
Comme trois beaux piliers
Qui soutiennent ma vie
Le premier a le fric
C’est le plus important
Il m’offre des bijoux
Il m’offre des voitures
Il m’offre des maisons
Il m’offre un compte en banque
Je vais aux meilleures tables
Je prends les meilleurs soins
On me coiffe tous les jours
J’ai donc un joli corps
Toujours très bien bronzé
Et de bien belles jambes
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le second
Le second c’est le sexe
Il est fou de mon corps
Et je suis folle du sien
Il caresse mes cheveux
Il caresse mes jambes
Et est tout excité
Il me baise tout le temps
N’est jamais rassasié
Et moi j’en profite bien
Je jouis trois fois par jour
Ma peau est bien plus belle
Et bien plus belle encore
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le troisième
Le troisième c’est la tête
Il aime mon bien être
Il aime ma beauté
Il aime ma présence
Il déteint du pouvoir
Il est très cultivé
Il a l’intelligence
Il entretient la mienne
Que dis-je il la développe
Je rayonne avec lui
Mais surtout mais surtout
Il m’offre le premier
Enfin, disons plutôt
Celui du prochain cycle
Car la vie est ainsi
Elle tourne et tourne encore
Alors profitons en
Surtout avant la mort
Comme disait la chanson
Je m’aime à travers vous
MON CHAT
Mon chat
Mon chat est mort hier
Soit par une crise cardiaque
Soit d’une méchante croquette
Qui cherchait son chemin
Et ne l’a point trouvé
J’ai tenté tant et plus
De le réanimer
Avec des massages
Et même du bouche à bouche
Mais je n’ai pu que faire
Il repose désormais
Dans mon jardin fleuri
Presque sous ma fenêtre
Où il venait souvent
Quand il voulait rentrer
Pendant les nuits bien fraîches
Peut être me disait il
Reste donc à Paris
Ne rentre plus pour moi
Ne t’inquiète plus pour moi
Vas et vis donc ta vie
J’aurais pu lui répondre
Qu’elle me chasse pour toi
Pour m’occuper de toi
Pour me battre pour toi
Et garder la maison
Mon chat était savant,
Il lisait tous mes livres
Me regardait écrire
Parfois m’en empêchait
Parfois il écrivait
Et même à ma place
Sur mon ordinateur
Voire même mon téléphone
Enfin je vous l’avoue
C’était un alibi
Pour mieux cacher l’auteur
De certains méchants mots
Ou certains mots coquins
Il était plus qu'un chat
C'était un frère pour moi
Disons un compagnon
Il venait vite me voir
Ci et là où j’étais
Même dans mon jardin
A l’ombre de ma chaise
Comme le font les chiens
Il savait me comprendre
Et parfois même m'apprendre;
Il me parlait souvent
Et parfois en chanson
Que dis-je en miaulant
En fait nous nous parlions
Il savait très bien
Rien qu’au son de ma voix
Si j’étais énervé
Ou si j’étais joyeux
Et lui aussi partait
Sans pouvoir me virer
Quand il ne pouvait plus
Parfois me supporter
Il savait reconnaître
Quand je le soignais bien
Quand il était soufrant
Jonglant avec mes sous
Et ensuite plus du tout
Avec repas de luxe
Il dormait avec moi
A défaut de compagne
Comment vais-je donc faire
Pour enfin m’endormir
Loin de ses coups de tête
Ses câlins sur ma nuque
Il est mort en pleine forme
Enfin, presque disons-le
Il toussait un peu
Avait quelques tumeurs
Mais sans grande gravité
Peut-être aurais-je
Un peu plus m’inquiéter
Comme je viens de le faire
Pour une personne aimée
Il est un autre chat
Que j’aimais retrouver
Un chat presque angora
Le chat d’une dulcinée
Une ancienne compagne
Enfin presque ma femme
Qui je le croyais bien
Aurait pu être plus
Mais c’est une autre histoire
Largement racontée
Enfin qui le sera
Il me faisait la fête
Se dressait sur ses pates
Pour bien m’embrasser
Se laissait caresser
Allongé sur le ventre
M’a très vite adopté
Sa maitresse très jalouse
S’étonnait très souvent
De cette complicité
Et s’en émerveillait
En fait elle savait bien
Que j’étais Saint François
Patron des animaux
Elle savait aussi
Que si son chat furieux
La croquait certaines fois
C’est que c’était en fait
Le diable qui était là !
Mon gros matou à moi
Savait bien au contraire
Pres de la cheminée
Qu’il était près d’un ange
Qui dispensait le bien
Qu’il était près d’un tigre
Qui lui ressemblait bien
Peut-être pensait-il
En partant de jour là
Que ma mission finie
J’aurais pu vivre enfin
Détaché de contrats
Fidèle et bienheureux
Comme un très grand félin
Voeux de la soirée du nouvel an
je souhaite que les élus non LREM ne profitent pas de la révolution de gilets jaunes mais leur montrent la voie (voix) de la sagesse pour parvenir aux résultats par les urnes et non par le chaos
le Triangle de Karpman des Gilets jaunes
le triangle de Karpman du jeu des gilets jaunes : trop bien installés sur les ronds, quoi que propose le gouvernement, ils jouent très bien le rôle de victime jamais satisfaite des solution proposées par le sauveteur qui se retrouve persécuteur
La nouvelle année
La nouvelle année
Il était une fois
Une nouvelle année
Qui s’en venait ma fois
Bien toute ébouriffée
Elle croisa en chemin
Une jolie mégère
Qui lui dit, non en vain
Ces quelques jolis vers
Que faites vous donc là
Charmante et belle muse
N’avez-vous donc pas vu
Que de vous je m’amuse
Vous parlez donc peut-être
De ma belle chevelure
A moins que ce ne soit
De mon accoutrement ?
Je vous l’avoue ma chère
Vous promener ainsi
Dans le froid et la neige
Me rendrait bien transie
Encore faudrait-il
Qu’il neigasse et froidisse
Encore faudrait-il
Que mes joues en rougissent
Vous semblez toute droite
Descendue d’un nuage
Ou d’une chambre à coucher
A moins que ce ne soit
D’un endroit mal famé
Ou d’un lieu de plaisir
Si vous saviez ma bru
Vous n’en diriez pas tant
Je viens d’une période
Où l’on perd ses enfants
Où l’on craint les migrants
Où l’on fuit les mendiants
Où l’on tombe sous les balles
Même dans le Bataclan
Alors ma chère bru
Pour commencer ce temps
Où d’autres nuages sombres
Risques bien d’arriver
Vivons le temps présent
Sachons faire la fête
Oublions nos soucis
Chantons plutôt l’espoir
Buvons donc ce champagne
Et mangeons cette galette
Tentons donc de construire
Tentons donc de bâtir
Tentons donc de lancer
Une nouvelle année
Toute pleine d’espérance
Avant dit le dicton
Que les petits cochons
Ne nous mangent pour de bon.
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DEMANDE D'ADHESION 2019 à l'I.R.C.E.
L'Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe (I.R.C.E.) est un organisme associatif indépendant de loi 1901, apolitique et généraliste, oeuvrant de façon stratégique et opérationn...
https://www.inscription-facile.com/form/gBnH3XfCgD8bqXtMi6FC
le poème du café
Le poème du café
Bonsoir chère voisine
Avez-vous du café
Ou bien alors du thé
Je ne suis pas compliqué
Comme vous le constatez
Peut être le boirons-nous
Dans votre beau salon
Sur votre canapé
Où nous dégusterons
Quelques très bons gâteaux
Et quelques bons biscuits
En votre compagnie
Et si le courant passe
Peut-être le boirons-nous
Côte à côte serrés
Pour mieux nous toucher
Avec des mots doux
Murmurés à l’oreille
Et si l’envie nous dit
Peut-être le boirons-nous
Assis sur mes genoux
Pour mieux nous apprécier
Pour faire l’envie monter
Pour nous faire saliver
Car sans doute avez-vous
Une nuque délicate
Des épaules sensuelles
Une gorge à découvrir
Un dos fin à toucher
Des genoux à polir
Des jambes à parcourir
Car sans doute avez-vous
Une bouche à déguster
Une langue à partager
Dans de très longs baisers
Peut-être le boirons-nous
Vous et moi allongés
Vous et moi dénudés
Vos dentelles enlevées
Vous et moi enlacés
Car sans doute avez-vous
Un ventre à embrasser
De belles fesses à masser
De belles cuisses à baiser
De beaux seins à sucer
Une chatte à lécher
Un clito tout gonflé
A d’abord titiller
Et puis à mordiller
Et puis aimerez-vous
Ma belle queue à sucer
Ma belle queue à lécher
Et puis à déguster
Vos belles mains sur mes couilles
S’agitant tant et tant
Car sans doute avez-vous
Une chatte mouillée
Qui réclamera de
Venir vous empaler
Doucement surement
Jouant avec le gland
Et puis plus violemment
Le trempant tout entier
Pour mieux le sentir
Et puis aimerez-vous
Etre prise à genoux
Puis ensuite sur le dos
Et puis sur le côté
Et puis aimerez-vous
Etre bien dirigée
Et être bien fouettée
Ma très chère coquine
LE DINER DU JEUDI
Le dîner du jeudi
C’est un nouveau concept
Je te l’ai déjà dit
Tu es un vrai labo
Un labo de psycho
Surtout de cinéma
Que dis-je de mytho
Mais surtout de danger
De ne savoir aimer
A tout le temps trop dire
Que tu étais très fidèle
Cela cachait trop bien
La volage perpétuelle
Peut-être était-ce aussi
Un besoin d’exister
Un juste besoin de dire
Que tu sais bien tromper
Quand on s’oppose à toi
Et qu’on vient te chercher
Je m’en souviens encore
Comme si c’était hier
Nous étions tous les quatre
Réunis en famille
Assis dans le salon
Au second du 34
Nous faisions le planning
De la semaine suivante
Nous avions projeté
Les vacances d’été
Le logement à la Baule
Et puis sans doute la Suisse
Et peut-être l’Espagne
Le passage en Bourgogne
Et soudain, au détour
Tu annonces tête baissée
« j’ai un dîner jeudi »
Sans plus en rajouter
Sachant que j’étais là
Et que une fois encore
Je t’aurais attendue
Me posant des questions
Comme tu savais le faire
Je n’ai pas osé là
Te poser la question
Je venais de te dire
Que je ne voulais plus
Entendre de cet homme là
Qui se disait ton coach
Pour te trouver un job
Sans trop de résultats
Mais qui voulait surtout
Te mettre dans son lit
J’ai bien vu son regard
Mais lui ne m’as pas vu
A ce salon de Lyon
Où il a fait exprès
De te mettre en retard
Et où tu n’as rien fait
Pour imposer ton heure
Mais a bien ressenti
Une violente douleur
Mais était-ce pour moi
J’en doute désormais
Tu me dis bien ensuite
Que ce n’était pas lui
Mais ta mauvaise foi
T’a bien fait essayer
Et même si ensuite
Ce fut bien un autre homme
Qui te fit détourner
Je n’ai donc rien dit
Mais n’était-ce pas toi
Qui voulait au début
Guêter tous mes dîners
Alors bien justifiés
Comme si j’en profitais
Pour coucher ça et là
Alors que madame
M’empêchait bien ma foi
D’aller le retrouver
Dans des dîners d’affaires
Et qui m’empêchait même
De connaître des amis
A Paris ou Bruxelles
Qui fut souvent pour moi
Une ville de rupture
Ou de mise au point
Après juste contrôle
De confiance néni
Je me suis souvenu
Quand mon ancienne épouse
Alors non mariée
Me dit alors un soir
Chérie, pardonne moi
Mon boss m’invite ce soir
Nous étions le samedi
Et même si un jour
Elle me confirma
Que je n’aime que toi
C’est bien avec lui
Qu’un jour alors mariée
De l’hôpital elle sorti
Mais pourquoi t’en fais tu
Me disais tu souvent
Moi je suis différente
Tu as vécu des choses
Mais jamais avec moi
Mais le jeu était là
Et tu m’as même montré
Que tu savais partir
A ces fins de soirées
Avec des convives
Même quand j’étais là
La semaine arrivant
Détaché en Bourgogne
Puis ensuite à Strasbourg
Je posai la question
Qui ne vit pas réponse
Que devais-je conclure
Si ce n’est tromperie
Toi qui ne sait mentir
Nous avons annulé
Ce voyage à Bruxelles
Où tu voulais ma foi
Et très bizarrement
Et reprenant tes mots
Que je casse la gueule
A ton ancien copain
Qui habitait la rue
De ce airb&b
Il y a bien des années
Disons bien 40 ans…
Fini les salles de ventes
Les cornes de rhino
Les congrès, les expos
Tout ça pour un dîner
Me disant bien que tu
Ne voulais vraiment plus
Partir en voiture
Et puis rentrer en train
Comme pour Dinard
Où j’avais réagi
En bonne représailles
A ce moment précis
Je le savais très bien
Je passais d’amoureux
A simple bon chauffeur
Qui s’est vu reproché
D’avoir voulu partir
Tu es tombée malade
Ce même jeudi là
C’était l’acte manqué
Ou finalement la vierge
Qui avait semé là
Quelques vilains pollens
Diner comme tu disais
Qui va se transformer
Hélas semblais tu dire
En simple déjeuner
Pour la postérité
Et nous ou sommes brouillés
Hélas une fois de plus
Comment vivre ainsi
Peut-être était-ce la règle
De ces couples modernes
Qui se permettent des choses
Sans devoir les dire
Mais sans même les cacher ?
Je ne vis pas cela
Du moins ne le veux pas
Puis je suis revenu
Apparemment c’était
A moi de m’excuser
Comme si je devais
Comme toutes les fois
Toujours tout accepter
Je pensais tout de même
Que nous irions tous deux
Encore en Belgique
Puis vint vaux le Vicomte
Une visite en couple
Et ce petit pic nic
J’ai posé la question
Tu n’as rien voulu dire
Sauf de dire d’assumer
D’assumer complétement
Sans excuses ni remords
Et puis ce fut la vierge
Qui me fit un gros bleu
Quand je voulu partir
Pour ce déplacement
Du coup je suis resté
Et je voyais bien là
Que je te dérangeais
Jusqu’à même te surprendre
A ne pas travailler
Et courir dénudée
Vers ton portable sonnant
Prétextant rougissant
Que c’était pour répondre
A ta mère inquiète
Fermant ensuite ta porte
Pour mieux t’isoler
Mais c’était pour un autre
Parcourant les musées
Un autre gros gentil
Et bien attentionné
Et très ben fortuné
Qui t’emmena bien vite
Faire de beaux voyages
Qui eut droit au cadeau
Artistique celui-là
Que je sais que moi-même
Je n’ai rien eu de ça
Moi qui ai contribué
A vider toutes tes caves
Transporter tes statues
Un gros bien vite trompé
Quand tu m’as recroisé
Et qui me recommande
Sur les réseaux sociaux !
Est-ce donc ça l’amour ?
Jusqu’à me dire ensuite
Que de toute façon
Je devais être en couple
Avec la personne
Que j’avais emmenée
Visiter certains sites
Pour nos événements
Et tu oses me dire
Et surtout me blâmer
que c’est moi et bien moi
qui ne sait pas aimer !
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