RECEUIL DE POESIE - TOME 1
Mon premier recueil de poésie est paru....
et bientôt le deuxième
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le FN au pouvoir un jour ?
Tout est cyclique. le FN avance, reçoit les votes contradiction mais aussi désormais de conviction et de réalisme hélas souvent réducteur
MAIS souvenons nous que le parti Communiste, qui a quasiment disparu, était aussi à 30% à ses heures de gloire... sans pour autant pouvoir prendre le pouvoir un jour
A vous d'en tirer les conclusions
mais ... tout est cyclique
élections BFC : La peste ou le Choléra ?
Vous avez choisi ... la peste ou le choléra ?
Vous avez choisi ... DAECH ou le choléra ?
Vous avez choisi... le FN ou le choléra ?
en Bourgogne Franche Comté, où les histogramme sont quasiment les mêmes, où F. Sauvadet a même failli arriver 3°et dont nous attendons hélas la démission de son poste de député comme annoncée quoi qu'il arrive, et où nous allons sûrement regretter F. Patriat qui n'était finalement pas si mal que ça, personne n'a gagné, personne n'a perdu... à part le Choléra !
ah mais oups, quid des déserts médicaux !
COMMUNIQUE POST ELECTIONS REGIONALES
L’Europe, comme généralement toute forme d’organisation, évolue souvent grâce aux crises internes et externes. Lors des élections régionales de dimanche en France, la “planche à secousse” du Front National (FN), républicain lui-même et sans doute à sa manière, a donné un nouveau coup de semonce sans encore prendre le pouvoir des régions. La majorité des votants français a préféré l’équilibre plutôt qu’une radicalisation, la confiance aux dirigeants actuels plutôt qu’une certaine aventure. Même les nationalistes corses, vainqueurs dans leur île, cette fois par les urnes plutôt que les armes « avec une conception ouverte de l’identité », ont empêché l’élection du FN, qu’ils rejètent sans forcément recevoir de signes de reconnaissance par l’Etat. Il n’est pas politiquement correct d’affirmer aujourd’hui que ce sont surtout les irruptions volcaniques qui ont souvent modifié le climat à l’heure d’une certaine mobilisation mondiale. Mais celles du FN en France pourraient peut-être définitivement changer l’environnement de la dynamique européenne et il n’est pas trop tard pour réagir et de penser le changement plutôt que changer le pansement car ce volcan là est contrôlable. La France a depuis longtemps connu des cycles nationalistes mais cette fois ce n’est plus le FN qui court derrière la gauche et la droite, avec des réserves de voix chez les abstentionnistes des deux côtés et avec un Front de gauche qui s’est déversé directement dans le Front national sans passer par le centre. Le muret, pour l’instant assez haut pour endiguer la vague bleue marine venant des campagnes, le sera-t-il la prochaine fois ? Il convient de s’en inquiéter car si ces mouvements existent et sont ou étaient au pouvoir dans d’autres pays plus ou moins forts et lointains même au sein de l’Europe, il s’agit cette fois d’un pays fondateur avec un poids important dont les électeurs ont, souvenons-nous, déjà rejeté le projet européen par référendum. Avait-il ou non le même objectif que le grec ou que le britannique qui est bien une réalité et qui pourrait donner envie à la Pologne et la Hongrie dont les électeurs et certains dirigeants ou représentants semblent avoir aussi oublié les apports de l’Europe. Tout comme les choix apololitiques italien et espagnol, ils démontrent des volontés de changement sans basculer encore dans une attitude asociale irréversible et un certain côté obscur de la force pour reprendre certaines actualités. Les mots de David Cameron d’une Europe « unie dans la diversité » se synchronisent à un slogan apprécié par la Commission européenne. Il convient donc de considérer tout ou partie de ces demandes comme légitimes dans cette diversité qui doit en faire sa force plutôt que ses points de division.
Contrairement à ceux qui pensent encore qu’il ne faut que changer la virgule, simplement mieux communiquer, voire faire taire certaines paroles ou parleurs, restons positifs en remerciant finalement ce vote de nous donner l’occasion et l’opportunité de travailler sur un nouveau projet européen optimisé, en recherchant ce qui est bon pour l’Europe comme pour chacun de ses membres. Peut-être aurions-nous du renforcer bien avant les frontières extérieures à la fois sécuritaires et économiques pour empêcher de trop voir apparaître ces membres internes, même s’il est concevable que les Etats-membres ne soient pas forcément obligés de fonctionner de la même façon dans tous les domaines mais sans prosélytisme destructeur. En reprenant la théorie des organisations, nous pouvons aussi imaginer l’apparition de groupes de cohérence restant toutefois en interdépendance au sein de la membrane générale de l’Union. Le choix entre être à la fois souple et ferme, en choisissant en priorité le gant de velours tout en ayant les menottes dans sa poche. Au-delà d’un nouveau projet européen devant prendre en compte d’une part les avancées actuelles, d’autre part les travaux des élus et techniciens et enfin les aspirations des peuples, l’Europe est en recherche d’identité, non uniquement culturelle. Nous établirons notre prochain congrès sur ce thème avec peut-être la publication d’un livre blanc.
François CHARLES – Président de l’I.R.C.E.
Chapitre 14 - Rencontre avec De Gaulle (et Pompidou) De l’Atlantique à l’Oural
Chapitre 14 - Rencontre avec De Gaulle (et Pompidou)
De l’Atlantique à l’Oural
DG : Sarkozy, vous êtes là ?
S : Euh oui ? oui tout de suite mon général
DG : C’est bien garçon car j’ai peu de temps, faut encore que j’aille voir Chirac
S : Ah bon ?
DG : Ben oui, il ne dort plus…
S : Pas bien pour son âge
DG : Oh, rien à voir avec la santé, Giscard le charrie tout le temps au Conseil d’Etat. Il se rattrape, ses livres se vendent, ils se narguent tous les deux. Le pauv’ Debré rigole un peu au milieu mais ça ne doit pas être drôle. Il en a même parlé chez Drucker
S : Ah ? vous suivez les émissions ?
DG : Ben qu’est ce que vous croyez qu’on fait là haut ? Une chianlie de tous les instants, heureusement qu’il y a les variétés et Drucker, j’aime bien ! C’est l’histoire des gens et pour un gars des médias, il est discipliné… bon, je ne mettrais pas mon chien sur le canapé mais je passe là-dessus
S : Mais mon général, les temps ont un peu changé
DG : Et les valeurs aussi ! De mon temps, on avait le courage de ses opinions et d’affronter l’ennemi mais le vrai. ! La Morano a eut du courage en me citant mais elle aurait pu jouer la Ségolène en parlant de racitude, comme la négritude de Léopold. ET de toute façon j’ai employé la race blanche pour justifier que nous n’avions rien à faire en Afrique ! Ce n’est pas comme les autres qui font perdre leur camp pour être sûr d’avoir le pouvoir.
S : Certes. Et vous savez, si je n’étais pas allé voir Hollande, Gallois ne serait pas en train de proposer des projets de rupture avec Montebourg.
DG : mais il est pas mal ce petit. Il a fait ma politique des années 60 en mettant le paquet sur les projets mais il aurait aussi dû créer des entreprises d’Etat comme j’ai fait !
S : mais Bruxelles ne va pas être contente
DG : rien à foutre mais ils pourraient aussi le faire à notre place ! C’est pas de la politique européenne ça !
S : et Macron n’y va pas un peu fort ?
DG : mais arrêtez donc avec votre politique « de petit calomniateur comme vous dites » puisque vous le faisiez déjà de votre temps et c’est aussi pour cela que vous n’avez pas été réélu ! Et c’est un Macron qu’il faudrait en Grèce, moi j’vous l’dis !
S : Je n’ai jamais su ce que Chirac mijotait, c’est un danger public ce type, à part aimer la tête de veau, il ne vaut pas mieux que Giscard
DG : Ah les référendums, il faut y aller quand on en est sûr ou quand on ne veut pas en prendre la responsabilité
S : ah bon ?
DG : quand il voit qu’il ne va pas gagner et faire passer ses idées, il fait perdre son camp et saborde le navire
S : Il n’est pas pas pro européen et a poussé pour le référendum en étant sûr que ça ne marcherait pas, mais il a failli plomber la dynamique européenne, moi au moins j’ai fait passer la convention autrement
DG : Oui, on peut le reconnaître sur la forme, quant au fond…
S : il ne fallait pas ?
DG : Mais si…. J’entends les journalistes et les historiens dire que c’est à cause de moi qu’il n’y a pas de défense européenne. Vous savez sans la France l’Europe n’existe pas, enfin l’Europe d’avant car maintenant les autres donnent de la voix et regardez l’Allemagne a plus de députés que nous ! L’Europe c’est la France ci, la France ça, mais l’Europe qui réussit c’est l’Allemagne ! Je me suis opposé à la CED pour conserver une certaine identité et parce ce n’était pas mon idée…et puis d’abord c’était mal ficelé. J’ai évité l’armée européenne pour éviter l’armée allemande… Qui vous dit que nous aurions eu notre mot à dire dans ce moule où tout le monde se serait ressemblé ? Voyez comme EADS et son moule européen est devenue finalement allemande. D’ailleurs Louis Gallois n’en a pas fait le deuil quand il s’oppose aux normes allemandes pour les bornes de recherge de véhicules électriques. Avancer ensemble, comme avait essayé Thales et son modèle multidomestique, c’est aussi reconnaître certaines identités. En 1432, Bertrandon de la Brocquiere, dans le Voyage d’Outremer, dédié à Philippe le Bon, imagine l’armée idéale : des hommes d’armes et de trait français et allemands, avec 1000 hommes d’armes et archers anglais. Cavaliers équipés d’une lance légère, d’épées et de hachettes, les fantassins bien armés, caractérisation des peuples en fonction de leur valeur guerrière. Le héraut Berry cite en 1450 dans le livre de la description des pays : les Napolitains vaillants gens d’armes à cheval, les Allemands de bons arbalétriers à cheval et à pied (artillerie montée ?), les Hongrois à cheval avec des petits arcs (cavalerie légère…), les Tchèques enfermés dans des chariots fortifiés .. Les Suisses cruels et rudes, savent se faire tuer sur place. Les Anglais cruels, sanguinaires, avec une remarquable organisation. Ah… les Anglais, qui se sont couchés derrière les Américains pour le nucléaire. Par ailleurs je pense que l’unification fédérale, sur la partie régalienne dont la défense, était plus facile à la sortie de l’état de guerre mais plus maintenant
NS : vous avez lu l’article de l’IRCE « la France adoubée comme nouveau leader responsable du groupe européen de l’OTAN » ? c’est gonflé non ?
DG : l’important est surtout de ne pas tomber sous le joug étasunien comme ont dû le faire les Britanniques. Vous savez, les Anglais, le peuple anglais, m’appréciait pour cela. Les politiques anglais me redoutaient pour justement mon opposition et mon méris à leur dépendance étasunienne. Si les russes occupent idéologiquement et militairement, les Américains occupent économiquement. On l’a bien vu récemment avec « le grand pompage du F-35 ». Plus les Américains se feront mal voir, plus nous pourrons resserrer nos liens sauf que certaines constitutions européennes sont liées aux Etats-Unis. Mouais…. Ah non pas adoubée, pitié, pourquoi n’ont-ils pas utilisé le terme d’interdépendance mâture … Moi aussi j’ai joué le jeu mais dans un transfert de souveraineté limité comme en Chine ! Ils sont en train de mettre n’importe quoi dans le chapeau et nous courons vers l’Europe de Monnet. Mastricht et ses trois piliers étaient bien, c’était clair. Et je vais vous dire, je ne suis pas contre « profiter du machin » qu’est l’OTAN et des financements américains ! J’ai été surpris d’entendre qu’un ancien major général français ne connaissait même pas le fonctionnement de l’OTAN ni le fait que la France cotisait et avait droit à des retours industriels bien avant la réintégration totale.
NS : ou cela l’arrange-t-il…
DG : rappelez vous, la légitimité européenne est d’éviter les guerres, l’espace économique n’en est qu’un vecteur…la schizophrénie politique ou de la guerre est héritée de l’homme médiéval. Elle fait peur et fascine. On prie pour l’éviter mais on fait tout pour qu’elle arrive, donnée fondamentale de la vie sociale
NS : et que pensez vous de la Russie ?
DG : La Russie a tout pour se faire aimer et elle se fait mal voir même si elle sait parfois tirer son épingle du jeu. Rappelez-vous du succès pour l’alliance 1891-1893 entre la France et la Russie. Il en était de même avant 1914 surtout pour faire un contre poids à l’Allemagne, devenue grande puissance militaire et économique depuis la défaite de la France en 1870. Mais souvenez vous aussi qu’au traité de Vienne les Russes étaient avec leurs alliés contre la France ou plutôt contre Napoléon. C’est un peu la même chose en ce moment dans l’autre sens.
NS : vous y avez été accueilli en chef d’Etat pour l’épisode Normandie Niemen
DG : pfff oui c’était malin, monsieur renard, comme dit Poutine, savait s’y prendre pour cacher le lion. En Russie j’étais accueilli en chef d’Etat et de résistance alors qu’en Angleterre, j’étais accueilli comme réfugié de guerre ! Tiens, comme un migrant syrien ! Et d’ailleurs souvenez-vous que j’étais même condamné à mort, comme les chrétiens d’orient. Je ne parlais pas u mot d’anglais que d’ailleurs je méprisais, et en plus avec certaines prétentions. On dirait que la chose vous amuse avec toutes vos interventions contre le pauvre Hollande. Vous ne vous opposez pas mais êtes complémentaires. Est-ce voulu ? Mais qu’auriez vous fait de… moins ? Vous savez bien qu’au pouvoir, les choses sont différentes. En 39, j’ai usé de mon amour propre, de mon égo, de mon ressenti de soldat et de mon amertume à vouloir combattre seul plutôt qu’à chercher le compromis, mais que voulez vous…
NS : Et l’épisode du traité de paix ?
DG : ah oui, Eisenhower était le seul absent du traité le 7 mai à Reims auquel j’étais écarté. Il avait du recevoir des ordres ou alors ne pas approuver cette signature. Toujours est-il que le 8, Jukov organisa la signature à Berlin en grande pompe avec les Français à la table… Là on peut dire merci les Russes ! Vous ne trouvez pas cela étonnant tout de même, ou n’est-ce pas un signe ? Les deux nations extrême de l’Est et de l’ouest qui se réunissent de l’Atlantique à l’Oural ?
NS : même s’ils reprochaient aussi aux aviateurs français de n’en faire qu’à leur tête au début de la contre offensive russe mais ils avaient choisi de voler avec des avions russes plutôt que des britanniques ou des américains !
DG : oui apparemment ils étaient moins disciplinés que tous les aviateurs polonais en France dont on ne parle que trop peu d‘ailleurs ! Saviez vous que de nombreux Polonais parlent Français depuis que j’avais imposé que les cours donnés chez eux entre les deux guerres se passent en Français ? Et en 1939, ils étaient venus se former ensuite chez nous car ils avaient prévu d’acheter 160 avions Morane MS 406 ! Après guerre, bien entendu on a accusé Monnet de s’être opposé à moi et de la jouer avec les Américains mais vous savez nous avions la même vision ! Et j’ai gagné. Oh, vous savez si Leclerc n’avait pas été là, je n’aurais pas eu tous ces lauriers. Dans une course, on peut être derrière et passer devant tout le monde à la fin même en utilisant la marque de chaussures du concurrent. Churchill comme moi a été rappelé en temps de crise mais je n’ai jamais été élu vous savez, j’ai en fait pris le pouvoir que l’on m’a donné. On a même rappelé Churchill après son désastre des Dardanelles… Oui, sans le coup de Paris, je serais resté dans l’ombre.
S : et grâce à Eisenhower qui, le seul, vous a reconnu !
G : Certes. Leclerc et son serment de Koufra ne me doivent rien. Je suis, comme vous, un opportuniste finalement. Sauf quand on est venu me rechercher parce qu’il y avait du grabuge, pas pour mes idées politiques.
NS : comme Pétain d’ailleurs…
DG : Comme qui ? …Mais j’ai réussi une chose qui démarque bien la France : donner deux tête à l’exécutif ! grandiose non ? Vous me direz… l’Union européenne les a aussi avec la Commission et le conseil des ministres… Je n’ai pas gagné beaucoup de batailles sauf une avec mes chars et on m’a vite mis au ministère
NS : Pour appliquer vos théories
DG : un peu tard, Gamelin avait déjà lancé les contre-offensives, je me demande si ma nomination comme secrétaire d’Etat n’était pas pour me mettre au placard et éviter de nouvelles victoires… Ah l’attentisme français alors que nous étions en guerre, nous n’avons même pas attaqué le flanc allemand à Sedan alors que les Belges étaient attaqués … nous nous abritions derrière la ligne Maginot… alors qu’elle aurait pu servir de ligne de filtration en cas de retraite. Mais nous n’avions pas voulu voir cette option. Il y a bien eu des attaques en Sarre mais nous avons rebroussé chemin comme si on dérangeait, rendez-vous compte ! Nous avons eu qques victoires, et les Allemands très occupés à l’Est n’auraient pas pu s’en remettre mais nous avons eu peur de quitter notre petit ligne…
NS : oui des victoires comme Napoléon juste avant Waterloo…
DG : avec Grouchy qui arriva en retard mais d’ailleurs on ne nous a jamais dit ce qu’il lui était arrivé. Napoléon a perdu lors de sa première confrontation directe avec l’Anglais sur terre et sur le continent. Mais que serait-il arrivé si Napoléon avait gagné ?
NS : eh bien je pense que rien n’a changé. En matière de défense, considérant l’économie et les relations, seule la France défend une idée de force européenne, sauf peut-être dans le groupe VISEGRAD. Mais tout le monde préfère dire qu’elle est étasunienne et OTANesque, étant donné, et pas forcément OTAN donné, que ça marche.
DG : et surtout que nous ne sommes pas allés aider les Tchèques qui s’en souviennent encore j’imagine ! Mais me direz-vous, les Américains n’y sont pas allés non plus. Rien n’empêche d’y créer une identité européenne à l’intérieur, comme nous avons réussi à la faire pour les projets industriels, avec toujours le même problème des Américains en face avec leur politique du carnet de chèque. Je pense que nous devrions désormais davantage en profiter intelligemment. Tiens voilà Pompidou, mon fidèle Pompom !
GP : Salut Sarko, eh oui, le couple des 30 glorieuses…oh je ne passe pas longtemps, j’avais oublié mes clopes. Et rien de tel avec un bon whisky et quelques pages de Baudelaire.
DG : moi la DS et lui la Porsche !
GP : pour les graviers de l’Elysée, c’était top. Bon il y a des choses que le général ne vous dit pas…
NS : ah oui ?
GP : Monnet était le gentillet et le général était le méchant. Ils travaillaient ensemble sans le montrer et le général avait même une certaine admiration. Monnet était déjà dans la planification des affaires franco-britanniques et secrétaire général de la Société Des Nations a moins de 32 ans et est parti ensuite aux Etats-Unis pour les affaires et la finance internationale.
NS : ah oui le glaive et le bouclier comme entre le général et le Maréchal
DG : Hum…
NS : un collègue à vous donc…
GP : Ah la banque et la finance vous savez… le monde est petit. il est revenu pour relancer le comité de coordination franco britannique… une façon de contrôler aussi nos voisins !
NS : c’est vrai que l’on ne le voit pas comme ça
GP : et surtout Monnet est allés en Angleterre et aux Etats-Unis pour négocier la reprise industrielle et pousser les Etats-Unis à intervenir alors que De Gaulle n’a pas réussi.
DG : voilà qu’il recommence, bon Sarko, zetes bien gentil mais y fo qu’on y aille. Salut et … bon vent ! Allez Pompi, on décolle.
S : eh mon Général, vous savez quoi ?
DG : Hein ? quoi donc Sarko ?
S : « je vous ai compris » !
Ce qui devait arriver...
Plus les politiques combattent le FN, plus le FN se renforce, c'est une règle de vie courante, ce qui montre bien qu'ils ne sont pas au courant du terrain et ne vivent que par leurs militants excités. ils auraient mieux fait de venir aux réunions "droite fédérale" ou à des formations de marketing politique
quand je compare les trois professions de foi PS - UMP (oups) et FN en Bourgogne je suis inquiet .... la plus réaliste est bien celle du FN
Consignes de vote pour les régionales
Vous êtes nombreuses et nombreux à me demander une certaine vision pour les régionales tout en remarquant que j'écrivais beaucoup moins sur la politique.
la Bourgogne Franche Comté risque de passer au Front National ce qui ne m'étonne pas considérant les campagnes bleues marines ainsi qu'un certain amateurisme
Je vous répondrai que,
libre je n'ai finalement pas voté pour Nicolas Sarkozy de par son comportement, et que les personnes qui blâment la politique de droite actuelle ne feraient pas mieux
libre, je ne voterai pas cette fois pour le candidat qui serait naturellement le mien, et ceci pour les mêmes raisons
libre et Européen, tout en restant Français, j'aurais aimé aussi partager une certaine vision
quand les coup malsains locaux de petite chappellem'ennuient, je vais reprendre un peu de hauteur au niveau international
quand à la compétence, qui suis-je donc pour en parler ...
bon vote !
la fable du Colibri
Je vous livre une fable que oups je n'ai pas écrite mais que j'ai entendue à la radio
le feu est en train de ravager la forêt et tous les animaux fuient sauf.... un colibri qui fait des va et vient entre le feu et une flaque d'eau. Le Caribou (ou l'ours, je ne me souviens plus mais peu importe, un gros zanimal) lui demande "mais que fais tu donc ?"
et le Colibri de répondre : "je fais MA PART"
REVES EUROPEENS - Rencontre avec Dieu et Satan Les textes fondateurs
- D : Bonjour Nicolas !
- NS : oh bonjour qui êtes vous donc ? St pierre peut-être ? Saint Nicolas ? Suis-je au paradis ou en enfer ?
- S : rien de sert de courir…
- NS : Ah si, je vous reconnais
- S : c’est Dieu en personne
- D : pour vous servir ou du moins vous éclairer
- S : alors vous …
- D : oui c’est Satan
- S : mais alors vous…
- D : oh vous savez bien, c’est comme en politique, on se tape dessus par devant et on se sourit par derrière ou c’est l’inverse. On fonctionne comme dans la pub pour la viande, vous savez ?
- S : en effet…d’ailleurs pour les régionales c’est pas mal…
- D : vous parlez de la viande charollaise ? sourire
- NS : vous faites même de la politique ?
- D : de la politique ? Ah non… on compte simplement les promesses, les petites phrases, les traitrises, on met des notes
- NS : des notes ?
- S : oui vous savez…la tentation, la sagesse, le désir, le dégout
- D : le pouvoir, la luxure
- S : le fameux équilibre entre faut il choisir entre rendre la Rollex ou donner envie d’en avoir une ? Et quand vous êtes acquité, dans le bénéficie du doute, vous demandez s’il faut rendre les millions, comme ce déliquant qui demandait à son avocat, qui apparemment avait bien défendu son innocence, s’il fallait rendre les montres …
- NS : A qui faites vous allusions ?
- D : ben on se demandait si vous n’allez pas taper dans la caisse une fois qu’on vous aura donné le poste
- NS : le poste ?
- S : ouais, allez arrêtez de plaisanter. On a suivi tous vos débats. Vous savez bien qu’on fait la puie et le beau temps, ah d’ailleurs on se demandait aussi que choisiriez-vous entre l’enfer et le paradis ?
- NS : quelles sont vraiment les différences ?
- S : vous connaissez l’histoire du golfeur qui arrive au ciel et qui prend toute de suite la décision de l’enfer voyant des parcours de golf et des femmes ?
- NS : eh non, peut-être avez-vous une histoire de cycliste ?
- S : non, bon reprenons, la différence est qu’au Paradis…il y a les trous en plus, mieux vaut le savoir avant et avoir regardé les deux options avant de se décider
- NS : pas mal… je vais la replacer…
- D : eh bien c’est comme entre la France et l’Europe, c’est comme le cumul des mandats, il faut savoir choisir sinon ce n’est pas réaliste et parfois le premier choix n’est pas le bon
- NS : on fait souvent ses choix en fonction de ses aspirations
- D : eh oui, hélas parfois, certains voient la bouteille quand d’autres voient le contenu, ou voient le doigt au lieu de regarder ce qu’il montre…
- NS : je vous vois venir… je sais que j’ai un côté promoteur mais bon…
- D : Tenez, prenez la Genèse, le texte fondateur du monde
- NS : oui…
- D : eh bien il décrit le processus de création. Mais un autre texte, produit par des sages vivant à l’époque du Roi Salomon, s’attache plutôt à la morale avec la mise en garde vis-à-vis de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
- S : oui mais quant au péché originel, il n’est certes pas idiot de savoir comment les autres nous voient…
- D : oui mais sans en prendre peur ! Un peu comme la fable du management « chiens et chats ». Tant que l’on ne dit pas au chat que le chien est mauvais et inversement, ils sont les meilleurs amis du monde !
- NS : c’est pas faux et où voulez vous en venir ?
- S : eh bien, êtes vous tenté par la France ou par un peu plus de pouvoir comme avec l’Europe ? Et si vous étiez capable de dissernement…
- NS : ah oui je me disais aussi…
- D : et ce n’est pas parce que Bruxelles ne regarde pas Caïn qu’il faut tuer Abel
- NS : oh vous devriez faire de la politique vous…
S : En cas de déluge, quelle alliance emporteriez vous ? Pourquoi pas un peu de chaque pays ? Les plaisirs ne sont-ils pas plus savoureux à 28 qu’avec toujours les mêmes ?
D : bon là c’est limite Satan, il ne s’agit pas de DSK, mais tu as raison, il faut sauvegarder la diversité qui fait la force et non la division
NS : même David Cameron en parle
D : oui c’est pour se synchroniser de façon positive avec Bruxelles qui ne doit pas sacrifier un de ses pays fils comme Abraham s’apprêtait à le faire avec son fils
NS : sauf que là personne ne le lui demande à part son peuple. On pourrait reprendre aussi l’Ecosse au sein deu Royauem-Uni
D : vous avez su tirer l’Europe pendant 6 mois comme quand Moïse fit traverser la mer Rouge
NS : mais nous n’étions pas d’anciens esclaves, résolus à notre sort et poursuivis par de puissants tyrans
D : pas esclaves de la guerre ni des problèmes économiques peut-être ? Il faut aussi savoir gronder en voyant le veau d’or, comme quand les Grecs ont découvert la carte de Crédit, et dépenser en se croyant couvert par l’Euro et la croissance d’un coup de baguette magique. Et le peuple veut un vrai roi, comme il le demandait à Samuel, vous souvenez-vous ?
S : pas un roitelet.. je ne fais pas allusion à votre taille bien sûr
D : allons arrête tu vas le mettre en boule et il va nous blâmer et nous traiter de « petits calomniateurs ». M. Nicolas est court, comme Napo
NS : vous êtes en train de me passer en revue l’ancien testament et attendez peut-être que je vous dise, « que la lumière soit et la lumière fut » ?
D : et pourquoi pas, les petites voix peuvent être positives aussi
NS : envoyez-moi donc l’Archange Gabriel pour terrasser le dragon nationaliste alors
S : ah mais le nationaliste a du bon pour maintenir la richesse des différences du moment qu’elles ne cassent pas la membrane
D : alors pourquoi ne pas apprivoiser le dragon, comme dans Avatar vous savez ?
NS : on est avec la science-fiction là non ?
D : Vous ne pouviez pas si bien dire pour la suite… à bientôt Nicolas !
Nouveau sondage : Le FN aussi en tête en Bourgogne Franche Comté
Bonjour. Le coup est tombé ce matin : ce qui devait arriver arriva, le FN arriverait aussi en tête en Bourgogne Franche Comté dans tous les cas. Chacun en tirera les conséquences
Certes, pour celles et ceux qui lisent jusqu'au bout, il s'agit d'un sondage de mon chat au nombre de miaulement entre la gauche, la droite et l'extrême droite mais qui sait, cela ne m'étonnerait pas; ils l'auront voulu !
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