Rêves européens - Préambule - Sommaire - Chapitre 1 Le rendez vous psychanalytique
Rêves européens
François CHARLES
PREAMBULE
Cette pièce de théâtre mêle des éléments historiques, politiques, et même personnels ainsi que quelques convictions qui ouvriront la curiosité.
Nous aurions pu prendre un autre personnage comme interlocuteur que Nicolas Sarkozy, qui devrait sans doute penser autrement pour agir autrement et peut-être continuer son rôle de bâtisseur de cathédrale mais au niveau européen.
Mais l’essentiel était d’identifier quelqu’un de fort dont l’Europe a besoin.
Ici les morts parlent pour eux-même et pour les vivants qui n’ont donc rien à craindre d’une fausse interprétation et qui n’ont donc pas non plus de raison de déclencher une guerre ou quelques représailles.
Beaucoup ne sont pas cités et qu’ils ne m’en tiennent pas rigueur du haut de leur Olympe ou assis sur leur siège et plutôt bien assis. Leurs admirateurs sauront me le rappeler !
L’Europe est je crois l’idée qui rassemble en fait le plus ! Sauf que chacun a ses propres lunettes sur la question.
Mais qu’importe ! Ô toi lecteur et spectateur qui entendra cette pièce, puisse faire en sorte qu’elle alimente nos efforts et nos moyens de conviction, pour nous pauvres insolents de la politique réaliste et humaine.
Oyé, que le rêve commence …
Sommaire
Le rendez vous psychanalytique
Rencontre avec Marc Aurèle
Rencontre avec Charlemagne
Rencontre avec Louis XI et Charles le Téméraire
Rencontre avec Charles Quint et François 1er
Rencontre avec Louis XIV
Rencontre avec Pierre le Grand
Rencontre avec Napoléon 1er
Rencontre avec Thomas Jefferson
Rencontre avec François–Joseph 1er
Rencontre avec Hitler
Rencontre avec Churchill et Wellington
Rencontre avec Jean Monnet et Robert Schuman
Rencontre avec De Gaulle et Georges Pompidou
Rencontre avec François Mitterrand
Rencontre avec Dieu et Satan
Rencontre avec un extraterrestre
Rencontre avec soi-même
CHAPITRE 1 - Le rendez-vous psychanalytique
La Scène se passe chez un psychanalyste – coach ….
S : Bonjour, j’espère que je ne suis pas trop en retard
P : Asseyez vous, il vous reste encore 45 minutes
S : Ah, bon oui c’est vrai, j’suis plus président, enfin si c’est pas la même chose
P : C’est parfois dur de redevenir normal
S : Comme vous dites !
P : Alors dites moi, que puis-je faire pour vous ?
S : Oh, c’est assez simple et à la fois compliqué
P : Je suis là pour ça
S : Heureusement que certains essaient de me comprendre
P : Je suis là pour ça
S : Alors voilà … euh… dites moi, ce qu’on se dit reste entre nous, hein parcequ’avec toutes les affaires qui courent, je n’voudrais pas que ça se sache trop. Je suis content que la salle d’attente soit de l’autre côté car chez un de vos confrères, j’ai eu la malencontreuse expérience d’entendre un ami raconter sa vie alors que j’attendais mon tour. Et du coup je suis parti.
P : Alors dites moi
S : Je viens vous voir car depuis un certain temps je fais des rêves étonnants
P : Des rêves étonnants ?
S : Oui… disons.. historiques
P : Vous refaites l’histoire ?
S : Non, c’est plutôt l’inverse
P : L’inverse ?
S : Oui oui…. Des personnages illustres viennent me voir dans mes sommeils le soir et pendant mes petites siestes
P : Oh c’est un honneur !
S : Oui, oui mais j’aimerais savoir ce que je dois en conclure et en tirer et comment les faire éventuellement partir de mes songes. J’ai parfois l’impression qu’ils sont bien présents
P : Ah, la politique, ce n’est pas mon truc ni mon boulot
S : Mais il ne s’agit pas de ça, même si je sais que vous ne dites pas la vérité
P : Disons que j’en ai fait mon deuil…Et donc ?
S : Ils veulent me pousser à en reprendre pour un tour, ce que j’ai déjà entrepris de faire mais comme mon ami Berlusconi
P : Et cela vous déplaît ?
S : Non, mais oui enfin, je ne sais pas sauf qu’il ne s’agit pas de ce que vous pensez
P : Ah ?
S : Oui, une partie des militants, enfin … de moins en moins, sont contents que je sois revenu pour remettre la France sur les rails, ce qui solutionnera beaucoup de choses à droite, sauf contre François Fillon qui va me causer bien des soucis…et ne parlons pas de Juppé, le traître
P : ah ? il ne s’agit pas d’un arrangement entre vous ?
S : Non…
P : S’agit-il d’une autre fonction ? directeur général du FMI ?...
S : Vous vous moquez ?
P : Euh non, maintenant que vous êtes conférencier – président de parti, un peu pour être président de quelque chose non ?
S : En effet, mais je m’ennuyais vite
P : Comme Napoléon ? Alors donc ?
S : Ils veulent que je m’occupe de l’Europe
P : Ah ? et cela vous déplaît-il ?
S : Eh bien, je ne sais pas, c’est vrai que la convention de juin c’était un peu un flop …
P : Mais si je me souviens bien, quand la France a pris la présidence du Conseil européen, vous avez su faire de grandes choses non ?
S : Oui, à part avec le Maghreb, comme ensuite avec « l’homme africain ». Zon rien compris
P : Vous pensez que les peuples européens y comprennent quelque chose ?
S : On ne leur demande pas de tout casser quand on leur demande leur avis !
P : Oui mais l’Europe doit être plus forte déjà à l’intérieur non ?
S : il faut sans doute remodeler tout cela et vos méthodes seraient sans doute les bienvenues pour faire comprendre certaines choses. Je les utilise parfois
P : Si vous le dites. Mais … que vous disent-ils au juste ?
S : Je vais vous le raconter
P : Combien sont-ils ?
S : pour l’instant quelques uns mais ils peuvent être nombreux !
P : Ah
S : Ah ?
P : Oui… je vous propose de les traiter un par un
S : Bon
P : Une séance par personnage
S : Ah ?
P : Oui
S : Bon
P : Non ?
S : Si si… il faut tirer cela au clair, je vais nous enregistrer alors
P : Pourquoi pas. Vous vous souvenez des premiers ?
S : Euh..
P : Non ?
S : Si
P : Bien, alors donc à la semaine prochaine
S : D’accord
P : Au fait, accueillez les avec bienveillance même si vous ne les aimez pas, puisque ce n’est pas vous qui les choisissez
S : D’accord
P : Je compte sur vous
S : Vous n’allez pas être déçu !
P : Avec vous qui sait !. Bien, les 45 minutes sont passées
S : Vous attendez qui ?
P : Ça vous intéresse ?
S : Euh non …
P : Ne le dites à personne, c’est François !
S : Fillon, ??????
P : Non… Rebsamen… Sauvadet…Hollande ! rassurez vous ! sourire ! allez à bientôt !
A. JUPPE A DIJON : Exercice de séduction manqué
Voilà, c'est dommage, suite à son passage à Dijon, l'un pour soutenir l'autre aux régionales en espérant qu'il soutiendrait l'un aux Présidentielles, je comprends mieux pourquoi A. Juppé fait lettre morte.
Sauf à y voir une manoeuvre de séduction face à cette "forte personnalité" NDLR, comme quand FS était venu séduire le nouveau centre pour mieux le disloquer, il s'est bien aperçu que FS voulait être me chef en tuant le partenaire dès le début sinon rien et qu'il acceptait, sinon, les primaires ce qui n'est pas le cas en Bourgogne soutenu par N Sarkozy qui ne soutient pas non plus ce système au niveau national.
Et comme en région, il est certain d'etre élu car la pauvre gauche ne va récupérer que 40% suite au départ de F Patriat... il est plutot en situation de force
Dommage car Juppé sera élu au niveau national
Vous suivez ? sourire
Passons à autre chose. Alors qui d'autre ?
bon partons à l'étranger...
Les petits mots de Nadine
Vous avez entendu, lu et relu les propos de Nadine Morano et de leur interprétation
voici la mienne :
En coaching on parle de cadrage et recadrage, pas du discours mais de son environnement. elle aurait pu prendre ces dispositions. la règle des 3P : pas de permission sans protection et pour quel pouvoir, puissance.... Le Général avait utilisé habilement cela pour justifier la séparation de l'Algérie. La France n'était plus confrontée aux raids arabes et intégrait des immigrations européennes. Et les memes mots n'ont pas désormais les mêmes ressentis. "la carte n'est pas le territoire". avant on allait acheter sa "tête de nègre" à la pâtisserie ou à la boulangerie, maintenant prononcer cela vous envoie en prison ! Mais à la façon de Ségolène et de léopold, elle aurait pu parler de blanchitude ... mais alors aurait reçu les foudres de bien d'autres..
Proposition de non renouvellement de 2° mandat
Parfois, on se demande si la démocratie ne tue pas la responsabilité et la vision à moyen et llong terme tant les politiques cherchent à se faire réélire à court terme
MAIS
En plus d'éviter le clientélisme, quand un élu sait qu'il ne peut se représenter à un troisième mandat, il prend étonnamment des initiatives même impopulaires s'il sait que c'est bon pour sa ville, sa région, son pays, l'Europe...
donc limitons le non renouvellement de 2° mandat au delà aussi du non cumul des mandats
PETITE QUESTION CONCERNANT LA LUTTE EN SYRIE
Est-il possible de partir en Syrie ou en Irak mais ... pour lutter contre DAESH ?
LES PIRATES NE SONT PAS TOUJOURS CEUX QUE L'ON CROIT
AVIS AUX EXCITES DE NORD COTE D'OR : CE N'EST PAS PARCE QUE L'ON EST COCU, VIOLENT, FAIBLE DERRIERE SON ECRAN ET PROTEGE PAR LE POUVOIR LOCAL QU'IL FAUT PIRATER LES MESSAGERIES D'ENTREPRISES ET D'ASSOCIATIONS
coupe de gueule citoyen
A vous ô peuple de droite (dont je suis, voire j'étais) et militants obtus, aveugles qui tapez, humiliez les pauvres gens du gouvernement qui font néanmoins une politique parfois courageuse encore plus forte que la droite, que ferez vous une fois au pouvoir ? une politique de gauche ? comme les ... Républicains (initialement de gauche) ?
Retour de F. Rebsamen à Dijon
Vous connaissez mon article "désenchanté de la politique" ? eh bien après avoir entendu l'interviens d'Anne Erschens ce matin sur le retour de F. Rebsamen à Dijon, j'ai eu l'impression d'écouter le député Jacob qui s'oppose pour s'opposer et cela me relance dans ma candidature pour Dijon n'en déplaise à la droite idiote qui a perdu depuis le début !
Désenchanté de la politique - Le blog philosophique de francois CHARLES
La politique fait partie de notre vie. Elle dirige nos institutions, nos collectivités, nos militaires, notre sécurité et vote nos lois. Pourtant la moitié des citoyens s'abstient de voter, par...
http://francoischarles.over-blog.com/article-desenchante-de-la-politique-120914809.html
L’impossible livraison française et européenne des Mistral à la Russie
L’impossible livraison française et européenne des Mistral à la Russie
Au lendemain de l’accord entre la France et la Russie pour le règlement du litige sur les Mistral, il était bon de rappeler pourquoi cette livraison était impossible au grand mépris de ceux qui ne voient qu’un possible arrêt des relations industrielles et commerciales, de ceux qui dénoncent une soit-disant attitude soumise aux Etats-Unis et anti-russe de la France, de ceux enfin qui ne voient que le coût - momentané - supporté, sans y déceler les éléments positifs européens sous-jacents qui devront faire date.
Par François CHARLES
Conseil en stratégie et management, ancien officier de l’armement, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
Avant tout commentaire hâtif, le lecteur sera invité à se reporter à tous les autres articles objectifs écrits sur la crise et au dossier de l’IRCE sur le détail des sanctions européennes et russes en écho. On peut rappeler en quelques mots que, suite aux événements en Ukraine, les Européens ont mis en place d’une part, un embargo sur les importations et exportations d’armes ainsi que de technologies duales à des fins militaires de et vers la Russie élargies à 9 sociétés mixtes, mais non à la vente de biens et technologies à double usage destinés à l’industrie aéronautique et spatiale ; et d’autre part un gel des avoirs des principales personnes de l’entourage de Vladimir Poutine jugées responsables de la crise. En retour, V. Poutine a gelé l’importation de denrées alimentaires européennes, blâme les Européens, mène des campagnes indirectes de dénigrement des dirigeants, les accusant d’avoir pris le pouvoir européen sans légitimité du peuple, et pratique l’autodafé de fromages lettons ou de pommes polonaises, comme d’ailleurs certains Français le font illégalement avec la viande espagnole…Rappelons aussi que la France avait validé la signature de ce contrat même sous la pression étasunienne.
Dans une interview de juin, V. Poutine répondait à un journaliste russe que - selon le traducteur - « la non livraison des navires, qui auraient du être utilisés en Extrême-Orient, (pour éviter peut-être de dire contre les côtes polonaises, roumaines ou bulgares ou en mer méditerranée.) était sans conséquence pour les capacités de défense de la Russie qui survivra ». Il disait être « persuadé, (afin sans doute d’entretenir son capital sympathie), que la France et ses dirigeants étaient des gens d’honneur, qu’ils rembourseraient, que les sommes versées iront vers d’autres contrats nationaux (…), et que le dossier était clos », tout en relevant que « la fiabilité était néanmoins désormais affaiblie et douteuse au sein du bloc militaro politique qu’est l’OTAN ». Il réduisait donc ce litige à un simple contrat commercial, comme le pensent certains industriels et une bonne partie de la population qui se permettent de critiquer les décisions prises, pensant également que ces bateaux ne seront jamais vendables ailleurs. Ils oublient que les choix de défense sont des choix politiques et que les exportations de défense en France sont « interdites sauf ». Mais il rajouta que « finalement l’essentiel avait été de donner du travail aux chantiers français ». Cette pseudo bienveillance industrielle minimisant les capacités technologiques exportées et jouant au sans toi, pourrait sans doute rejoindre l’affront qui fit Barak Obama, à François Hollande lors d’une réception, considérant la France et les pays européens partenaires comme ses filles, nous rappelant les deux facettes potentiellement changeante du paternalisme, directive ou bienveillante, notamment vis-à-vis de l’article 5 de l’OTAN.
Même si le dernier livre blanc de la défense français n’est pas très européen (voir article IRCE), osons croire que cette décision française, pays européen de l’OTAN le moins dépendant des Etats-Unis, répond à une cohérence de solidarité européenne pour une fois à l’unisson sur un problème de paix et de sécurité, fondement historique de l’identité de l’Union européenne. Il n’était pas concevable d’exporter à un pays qui menace désormais l’Ukraine, candidate probable à l’intégration, mais surtout aussi directement la Pologne, qui a réellement peur, comme ses proches voisins baltes et roumains, qui resserre ses liens européens et français par ses achats de défense, comme elle avait d’ailleurs envisagé de le faire en 1939, et qui réclame de plus importants signes de sympathie et de reconnaissance.
Merci à M. Poutine pour sa planche à secousse qui permet de trouver de nouveaux marchés, même si le résultat n’est pas homogène car les uns blâment certains autres avec les effets ressentis de la concurrence commerciale interne non suffisamment régulée par la Commission. La Pologne, l’Ukraine et la Roumanie sont lointaines pour un Français qui dose sa solidarité, comme peut-être auparavant quand un basque allait combattre sur le flanc est de la France. Mais une certaine fierté nationale existait, ce qui fait aujourd’hui défaut au niveau européen, sauf peut être pour le million de bébés né des échanges Erasmus avec d’ailleurs tous les problèmes juridiques induits non résolus …
Au-delà des aspect commerciaux, il y a peut-être opportunité pour avancer d’une part sur la décision européenne d’exportation de matériel de guerre, d’autre part sur le Buy European Act, consolidant la directive 2009 sur marchés de défense et de sécurité, et enfin sur la mise en place d’une Direction Générale Défense et Sécurité à la Commission européenne.
Par ailleurs, l’histoire fait souvent que les couples se lient et se délient. Les Européens étaient autrefois proches des Russes quand ils étaient ligués contre Napoléon. L’interdépendance est parfois difficile avec les alliés ou anciens alliés de cœur, de nécessité, de voisinage ou avec les anciens envahisseurs. Les antagonismes existent alors que les peuples s’aiment comme nous le prouve la désormais amitié franco-allemande illusoire il y a encore 65 ans. Aussi, et afin de mieux nous comprendre, la Russie, européenne, ne pourrait-elle pas être observatrice des travaux européens comme elle l’a été avec l’OTAN ? Reste à savoir quand…
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