COMMUNICATION AUXOIS COTE D'OR
hier, j'ai appris que dans l'Auxois j'étais considéré comme "perturbateur"
je pense que je vais faire une conférence de presse dans chaque ville et chaque village pour dire certaines vérités !
JUPPE SUPERSTAR !
mon JUJU a été superbon hier soir sur le plateau de DPDA + 18% d'opinions favorables en fin d'émission et jusqu'à 78% de satisfait sur certains critères : c'est bien lui le chef ! je l'ai retrouvé comme quand il était le chef de la diplo et qu'il avait botté le cul des ambassadeurs !
et sa séduction naturelle a fait le reste ...
comme dirait mon Jacquo, je n'en doutais pas
mais je me demande aussi, considérant que mon JUJU défendait le SARKO pendant les présidentielles, s'il ne s'agit pas d'une volonté d'étouffement du FIFI (mon ancien FIFI qui me parle plus bouh..)
qu'en pensez vous ?
lire bientot mon article "Fillon, Juppé, Sarko : quel profil psychologique pour la France ?"
Un couple politique
Nous nous étions trouvés
Comme Bill et Hillary
Nous étions dépendants
Comme femme et mari
Nous étions amoureux
Comme oiseaux dans un nid
Nous étions capricieux
Comme ados et tant pis
Nous étions jalousés
Par tous les gens d’ici
Quand l’orage était là
Bien souvent, bien violent
Quand j’étais bien trop fière
Bien trop jeune, bien trop forte
Quand j’étais même hautaine
Voire même un peu moqueuse
Tu osais me quitter
Et même m’abandonner
Mais telle une déesse
Je savais te reprendre
Et t’attirer à moi
Non pas par les câlins
Mais par mon caractère
Et une certaine beauté
Celle qui à nouveau
Bien vite t’éblouissait
Quand l’orage était là
Toi aussi tu savais
Me faire penser à toi
Qui éveillait mes sens
Faire penser à tes mains
Qui parcouraient mon corps
Faire penser à ta nuque
Et ton intelligence
Faire penser à l’amour
Qui me rendait si forte
Faire penser à tes actes
Qui me rendait si fière
Faire penser à tes mots
Que je lisais sans cesse
Quand l’osmose était là
L’osmose politique
L’osmose que j’avais vue
Pour un avenir certain
Pour enfin un avenir
Avec un homme qui
N’avait pas peur de moi
Avec un homme qui
Me guidait de ses bras
Quand l’osmose était là
Quand nous travaillions vite
Avec rage et passion
Quand tu me dirigeais
Pas trop mais juste assez
Quand je lisais tes textes
Que tu me corrigeais
Quand nous nous regardions
En belle écoute active
Tout pouvait s’écrouler
Nous étions l’un pour l’autre
Et même faits l’un pour l’autre
Cela se voyait trop
Pour pouvoir l’ignorer
J’aurais pu conquérir
Même le monde entier
Le monde à mes genoux
Je me sentais si forte
Nous cherchions très souvent
D’autres comparaisons
D’autres couples comme nous
Qui avaient réussi
A exister ainsi
Mais la pluie est venue
Et a gommé tes traces
Et de nombreux violents
S’en sont bien assurés
Reviendras tu un jour
Comme mon champion de Thrace
Tu sais bien cette fois là
Que je n’ai pas gagné
C’est eux qui ont perdu
Il faut bien l’avouer
Le grand n’y est pour rien
Même s’il le croit très fort
Donne moi encore la force
D’aborder les prochaines
Comme j’aurais bien aimé
Ma main prenant la tienne
Parcourir à nouveau
Les villages et les rues
Pour quérir les sourires
Et puis surtout les votes
Les votes qui me font vivre
Puisque je ne t’ai plus.
Le contrat
Le contrat
Nous avions tout réglé
Dans les moindres détails
Il avait accepté
Sans broncher, sans bataille
Ce contrat était tout
Toute ma vie, toute ma foi
Il devait nous sauver
Et maintenir nos pas
L’engagement disait
Que nos liens existaient
Comme en fait autrefois
Quand nous étions cachés
Quand personne ne savait
Quand nous seuls connaissions
Nous aurions pu ainsi
Vivre presque mille ans
Il fallait bien aussi
que je trouve une raison
pour que tu restes ici
Toi qui disait toujours
Que tu n’étais pas prêt
Oui mais moi j’étais prête
A tout abandonner
A changer cette vie
Trop dure à supporter
Il devait le signer
Mais il ne l’a pas fait
Il s’était engagé
Mais la nuit est passée
Il pouvait par ses actes
Tout cacher, tout masquer
Il a plutôt choisi
De bien tout dévoiler
Peut être pensait il
Que nous allions tous deux
Partir dans une île
Eloignés de ses yeux
Ou alors au château
Où j’avais pu ensuite
Placer toutes les chambres
Aujourd’hui je rayonne
Et tu rayonnes aussi
Mais après quels efforts
Et après quelles souffrances
Je sais bien maintenant
Que la prochaine fois
Je ferai sur le champ
Signer le mécréant
maintien du mille-feuille..
les Conseils Généraux sont maintenus. tant mieux pour toux ceux qui voulaient sauver un poste. par contre je ne me présenterai ni ne voterai certainement car l'élimination de cette strate exécutive du mille feuille, sans supprimer la gestion locale au sein de la région, est plus urgente à éliminer que le rassemblement inopportun des régions qui ... finalement nécessite un exécutif local... bon allez, je pars en Allemagne c'est plus simple et ... efficace !
Désir d'enfant
J’ai bientôt 40 ans
J’ai bien toutes mes dents
Ce qui me manque pourtant
C’est d'avoir un enfant
Pour la quatrième fois
Je t’ai confié mes larmes
Et je sais bien qu’en fait
Tu sais les provoquer
Cet enfant je le veux
Cet enfant je le sens
Pourtant il se dérobe
Et se dérobe encore
Je cherche le repère
Ou bien plutôt le père
En qui j’aurai confiance
Qui me donnera ma chance
Oh des hommes j’en trouve
Ou plutôt ils me trouvent
Je suis bien entourée
Mais suis-je accompagnée ?
Mais ils sont soit trop jeunes
et inintéressants
Ou ils sont bien trop vieux
et ne veulent pas d’enfants
Dois-je donc le faire seule ?
Ai-je donc un problème ?
Serait-ce donc ma tête
Qui commande mon corps ?
Est-ce ce monde macho
Dans lequel je travaille
Qui conditionne en moi
Cette belle projection ?
Au delà du travail
J’ai aussi fui Paris
Pensant enfin trouver
Un certain équilibre
Mais vois tu rien n’y fait
Puisqu’une fois de plus
Sans même travailler
Tu m’as revue pleurer
Dois-je être seule à lutter
Alors qu’un père existe ?
Que dois je donc trouver ?
Ne puis-je donc être heureuse ?
Partir à l’étranger
Prendre un autre travail
Mais aussi un mari
Dis moi que c’est possible
Toi qui sait m’écouter
Toi qui sait me comprendre
Toi qui a eu la chance
D’élever des enfants
Mais a eu de la peine de ne les voir grandir
Dis moi que je dois croire
Ou si je dois m’enfuir ?
Pourquoi pas avec toi
Ne voulais-tu partir ?
Nous ferions du cheval
Nous serions libérés
Est-ce bon pour un bébé ?
Un bébé ? quel bébé ?
Ah, j’avais oublié
Certaines réalités
Oui c’est sans doute cela
Le faire sans y penser
Le faire sans m’inquiéter
Le faire avec confiance
En toute sérénité
Le faire en me disant
Que oui je serai forte
Le faire car j’aimerais
Devenir enfin femme
Le faire car j’aimerais
Tellement te le montrer
"l'Ukraine ou le recommencement de l'histoire"
extrait de mon prochain article "l'Ukraine ou le recommencement de l'histoire"
"n'oublions pas qu'Hitler était considéré comme un génie pour avoir redonné une identité, du travail et du pain et réuni des peuples disséminés et a été élu ...jusqu'à ce qu'il envahisse la Pologne. S'il lâche ses troupes sur l'Est de l'Ukraine, ce pourrait être dommage pour cet homme intelligent qu'est Poutine, la "fourmi-hibou" qui rechange d'avis quand il rentre dans sa fourmilière qui peut utiliser la force de façon imprévue mais qui peut apporter un équilibre constructif . Mais n'a-t-il peut être pas encore fait le deuil de la "petite Russie" ni de l'Allemagne de l'Est ?
FC
(et pour les attardés de Montbard : non ce n'est pas du copier coller et il faut aussi avoir le courage d'écrire cela)
Faut-il un Etat palestinien ou… enfin un l’Etat palestinien prévu ?
M. Mahmoud Abbas a présenté aux Nations unies, ce vendredi 23 septembre 2011, une demande de reconnaissance de statut de membre pour un Etat de Palestine au sein de l'Assemblée générale. Les deux points forts revendiqués et non moindres sont Jérusalem comme capitale ainsi que le retour aux frontières avant la guerre des six jours de 1967.
L’objectif spécifique et positif est affiché. Mais est-il accessible, réaliste et réalisable ? pris avec quelles réalités ? avec quelles options annexes ? et pour quelles actions déterminées ?
Par François CHARLES Président de l'IRCE (nouvelle parution de cet article de 2011)
Tant qu’une négociation raisonnée et objective au-delà des affaires de personnes ne sera pas en marche, comme à Camp David, rien n’avancera. Et comme souvent un facilitateur est requis.
S’agissant des réalités, il convient de se rappeler que la Société des Nations avait donné d’autorité en 1920 aux Britanniques mandat en Palestine pour y favoriser l’immigration juive et la mise en place d’un « foyer national juif » suivant le projet sioniste de création d’un Etat ; que les Palestiniens se soulevèrent pour protester contre l’immigration régulière et massive jusqu’à obtenir un quasi gel en 1939 mais avec une haine installée de part en d’autre ; que la résolution 181 de novembre 1947 votée par l’ONU prévoyait déjà la création de deux États avec union économique, monétaire et douanière (un État juif formé de trois parties, la plaine côtière, le long de la frontière syrienne et le désert du Neguev et un État arabe formé de quatre parties : une zone autour de la ville de Gaza, les montagnes de Judée et de Samarie, la majeure partie de la Galilée au Nord, ainsi que la ville de Jaffa) ainsi qu’une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem ; que l’Etat juif s’est créé ensuite d’autorité mais que les arabes s’y opposèrent immédiatement avec la guerre de 1948 ; qu’ils perdirent de plus en plus de terrain au fil des guerres ; que les colons juifs s’infiltrent toujours partout pour occuper le terrain et le sous-sol; que la tension est permanente.
Faut-il choisir l’option israélienne de négocier puis d’aboutir à des actes, en imposant une fois de plus sa puissance reconnue et sans négociation gagnante-gagnante et en continuant l’immigration par perfusion en Cisjordanie pendant les pourparlers ? Ou ne faut-il pas choisir le vote d’un acte qui a profité à Israël en 1947 pour mieux s’installer mais qui serait mis cette fois-ci au profit de la Palestine ? Faut-il choisir l’option de mettre la Palestine dans un purgatoire à vie pour s’être opposé au plan de 1947 et pour son identité peu fiable ou alors ne pourrait-on pas discuter en adulte et non en parent normatif entre les deux enfants rebelle et libre de la zone capables de se comprendre comme le font tous les jours les populations entre-elles ?
Quant au coté réaliste et réalisable on peut se rendre à l’évidence qu’il ne peut s’agir que d’une base haute de négociation raisonnable pour tenter d’obtenir au moins le gel définitif de la colonisation, voire quelques retraits et de pouvoir disposer d’une ville commune et d’un statut officiel même restreint, d’observateur, permettant un meilleur partage de prise de conscience de la communauté internationale.
Enfin, au-delà de cette recherche d’identité, c’est bien un objectif de paix qui est demandé, comme initialement en Europe. Et il serait peut être judicieux que la solution puisse être mise en œuvre à travers la démarche Euro-méditerrannée, seule table opérationnelle où les deux parties se parlent depuis de nombreuses années.
L’esprit n’a pas frappé
Depuis quelques années
Chaque fois qu’une belle
S’insérait dans ma vie
S’insérait dans mes nuits
L’Esprit était présent
Il se manifestait
Le jour ou bien la nuit
Il tapait ses trois coups
Toc Toc Toc d’un ton sec
Comme une pièce de théâtre
Que l’on recommençait
Ou bien comme un réveil
Qui sans cesse rappelait
Qu’un enjeu était là
Je pensais au début
Que c’était dans ma tête
Mais j’ai vite compris
Certaines réalités
Quand il se mit ensuite
A se faire écouter
Par les autres personnes
Alors bien intriguées
Au milieu de la nuit
D’un ton bien appuyé
Que voulait-il me dire ?
Arrêter de courir ?
Arrêter de séduire ?
Ou bien de faire souffrir ?
Arrêter de choisir ?
Arrêter de paraître ?
Sans forcément mentir ?
Que voulait-il me dire ?
Que je devais partir ?
Partir ou même fuir ?
Fuir parfois le bien-être
Qui n’était pas permis ?
Que je devais souffrir ?
Que je devais errer ?
Comme un humble pèlerin ?
Que voulait-il me dire ?
Qu’il me fallait encore
Une tâche accomplir ?
Que je devais encore
Comme le bon Saint François
Œuvrer à faire le bien ?
A donner mon manteau ?
A donner sans relâche ?
Energie et travail ?
A vivre d’autres choses ?
Et découvrir encore ?
Ou bien me disait-il
Que je devais chercher ?
Et puis chercher encore ?
Chercher celle qui saura
Changer mon âme en or ?
Chercher celle qui pourra
Me redonner la foi ?
La foi de réussir
La foi de ressurgir
Mes trésors engloutis ?
Ou bien me disait-il
Qu’une âme était en peine
Et qu’il fallait aussi
Lui redonner espoir
Lui redonner courage
Lui redonner la rage
La rage de réussir ?
Et tu es apparue
Avec ton histoire
Et tes réalités
Et même si pour l’instant
Ils nous ont séparé
Retenons bien une chose
L’esprit n’a pas frappé
Vacances à St CYP
Il y avait avant
Et puis il y a maintenant
Je ne vais plus c’est vrai
A St CYP désormais
J’y pense depuis Le Luc
Quand je vois cette cabine
Où j’avais commencé
A te téléphoner
Privée de téléphone
Nous ne pouvions parler
Mais nous avions trouvé
Moyen de nous aimer
Je ne cours désormais
Plus vraiment comme avant
Mes foulées se souviennent
De ce jour de juillet
Je pense toujours à toi
Quand je vais faire mes courses
Quand nous nous sommes revus
Sur ce fameux parking
Mais oui, c’était bien toi
Oui toi mon bien aimé
Qui renaissait sans cesse
Dans mon corps, dans mon âme
Je me souviens très bien
De ce petit hotel
En haut de la colline
Où tu m’as emmenée
Je me souviens très bien
De cette chambre sur le large
D’où je savais très bien
Que tu me regardais
Je me souviens très bien
Des instants sur la plage
Tu t’étais endormi
Le temps était compté
Je me souviens très bien
De cet orage violent
Où nous nous sommes aimés
A l’abri des regards
Je sais que tu y vas
Sans chercher à me voir
Je sais qu’un prochain jour
Je te recroiserai
Je sais que ce jour là
Tu seras enfin prêt
Que je pourrai refaire
Cette fois ma valise
Pour venir près de toi
Vivre enfin autre chose
Sauf si bien sur
C’est toi qui me rejoins
Car tu sais que maintenant
Ma charge ne me permet
Enfin pour ces 6 ans
De quitter mon faubourg
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