ma réponse à l'UMP - Droite fédérale, le nouveau nom de l'UMP ?
Messieurs les Co-Présidents
j'accuse réception de votre courrier du 16 juin qui a retenu toute mon attention
j'ai milité au RPR à l'âge de 16 ans, ai intégré le conseil national DL sans ensuite rejoindre l'UMP pour raisons professionnelles tout en proposant à mme ALLIOT MARIE d'adopter le nom de "droite fédérale".
Je me suis relancé en politique en région en 2011 à l'UMP jusqu'à ce que je découpe ma carte et que j'en envoie les morceaux à différents élus et ancines amis, sans doute en précurseur.
Puis sans perdre mes convictions, j'ai écrit notamment mon programme politique complet en deux livres.
Aussi j'attendrai les résultats de votre congrès pour décider de mon retour en région en fonction des désormais rares personnalités qui apportent réellement une substance au débat, en région si certaines équipes sont également épurées ou à Paris pour participer à un groupe de travail défense ou industrie
Je vous prie d'agréer, messieurs les Co-Présidents et Premier-Ministres, mes salutatios dinstinguées
FC
ALSTOM
bravo au trio de gouvernance et à l'intervention de l'Etat. s'agissant de la cohérence européenne, n'oublions pas qu'Airbus vole avec des CFM56 de coopération franco-étasunienne ! Profitons en pour remettre à plat notre système d'intelligence économique national et européen avec des entreprises stratégiques auditées et assurées par des cabinets à consonance étasunienne et n'oublions pas que dans le moteur franco-allemand, il y a une partie chaude et une partie froide..
Maria, c'était bien moi !
Avec ses grandes jambes
Avec son corps de reine
Sur ce cours de Rolland
Maria c’était bien moi
Avec ce regard froid
Ce sourire calculé
Cette image maîtrisée
Maria c’était bien moi
Avec tout ce travail
Cette persévérance
Cette foi en la victoire
Maria c’était bien moi
Avec ces entraîneurs
Ces coachs et conseillers
Qui l’ont très bien aidée
Maria c’était bien moi
Avec cette escalade
A la fin du tournoi
Pour mieux remercier
Maria c’était bien moi
Avec ses yeux méchants
Son regard de tueuse
Sa rage de gagner
Maria c’était bien moi
Avec ses cris perçants
Ses coups droits assassins
Ses passing shot sournois
Maria c’était bien moi
Avec tous ces rituels
L’aidant au fond du cours
Pour mieux se ressourcer
Maria c’était bien moi
Avec ses blessures
Puis ensuite son retour
Pour à nouveau gagner
Maria c’était bien moi
Avec ses gros cachets
Qui récompensent la star
Qui aime le champagne
Maria c’était bien moi
Bien sur je ne suis pas
Maria Sharapova
Mais quand vous la voyez
C’est moi que vous voyez
Vous qui avez voté
Vous qui voulez m’aimer
Vous qui voulez comprendre
Voilà, je suis Maria
les plages du débarquement de l'humanité
La France vient d’accueillir de nombreux chefs d’Etat à l’occasion du 70° anniversaire du débarquement de Normandie. Plus qu’une commémoration, cet événement se voulait être une occasion de plus pour la paix, toujours en Europe, pourtant bien des années plus tard. Plutôt désormais qu’aller en Suisse, pour régler les conflits, peut-être faudra-t-il désormais aller sur ces plages qui pourraient devenir patrimoine mondial de l’humanité et nous souvenir qu’une guerre économique, comme celle déclenchée en Ukraine, pour choisir entre l’Est et l’Ouest, peut faire ressortir la menace des canons.
Par François CHARLES Conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
Le débarquement du 6 juin 1944 fut un déclencheur de victoires des alliés avec la reprise de la progression en Italie et la grande bataille de Biélorussie après avoir certainement agi sur le moral allemand et peut-être des Russes. Après avoir demandé un second front, Staline voulait peut-être aussi ensuite sa propre victoire qui impressionna et commença même à inquiéter. Une fois en Allemagne, la progression des forces alliées occidentales avait été facilitée par les populations qui ne souhaitaient plus la guerre et redoutaient plus encore les Russes par leur attitude dure qui fut ensuite menée dans les pays sous influence. Vladimir Poutine le sait bien, ayant fait ses débuts en Allemagne de l’Est devenue exsangue.
Il ne s’agissait pas du premier débarquement en Europe mais de l’opération la plus grande entre les alliés occidentaux, dont la France, qui permettait ensuite de foncer sur Paris puis l’Allemagne. Les Français allaient enfin être « libérés » des Allemands, comme certains voulaient être libérés des Russes, comme avant ou après certains voulaient être libérés des Français, des Espagnols, des Portugais ou des Anglais puis des Britanniques ou d’autres nationalités pourtant civilisées.
Certains ont reproché la présence de la chancelière, et notamment Valery Giscard d’Estaing qui l’a jugé comme une absence de sens. On se souviendra qu’il avait pleuré quand les Allemands avaient à nouveau défilé sur les Champs Elysées. C’est peut-être oublier que le plus souvent les guerres sont décidées par des hommes et des femmes élues, d’ailleurs comme Hitler au départ, ou proclamées, ou par les militaires souvent rancuniers et non par le peuple, souvent mis à l’index, comme les Russes sifflés à l’Eurovision, qui souhaite souvent ensuite tourner rapidement la page. Ce sont aussi les politiques et parfois les militaires qui savent aussi recréer un terrain favorable aux dynamiques communes et redonner confiance.
Peu ont par contre reproché la présence de Vladimir Poutine, qui représentait donc la demande Russe mais qui avait surtout été invité par François Hollande pour croiser Barack Obama et revoir, en dehors de son pays, la chancelière parlant comme lui russe et allemand. On se souviendra aussi de l’apport de N. Sarkozy pour la question géorgienne. La discussion de 20 minutes entre V. Poutine et le président ukrainien P. Porochenko a été ensuite la cerise sur le gâteau avec certainement un dialogue adulte et interdépendant qui a plu à V. Poutine qui a peur mais qui mène lui aussi une politique de voisinage. Pour son investiture, P. Porochenko a conservé son discours proeuropéen, a refusé le fédéralisme dans son pays mais s’est surtout voulu rassurant en prenant en compte la langue russe contrairement aux pays baltes. Les critères d’intégration à l’UE, si intégration il y a, n’en seront que mieux respectés. Reste la question de la Crimée qui n’est pas considérée comme une solution de sortie de crise par tous et qui pourra être traitée comme une carte de négociation.
Qu’a donc V.Poutine derrière la tête, lui qui essaya de valoriser les agressions reçues par les pays russophones, comme d’autres l’ont fait autrefois pour envahir la Tchécoslovaquie et la Pologne, mais a pourtant compris que les Ukrainiens de l’Est ne souhaitaient pas majoritairement rejoindre la Russie. V. Poutine, qui est là pour longtemps, a besoin d’être rassuré et rassurer son peuple qui n’est pas forcément bien informé. Quand il dit que si l’Ukraine rejoint l’OTAN, et si cette dernière y installe des bases, il ne pourra y rester insensible, de quoi a-t-il donc peur ? Peut-être n’a–t-il pas fait le deuil de la perte de l’Allemagne de l’Est ou de la puissance de la Russie de Pierre le Grand. Peut-être n’a-t-il pas compris que l’Europe n’est pas offensive mais qu’elle est devenue plus forte bien qu’elle tremble face à la Russie avec laquelle elle cherche aussi à entretenir ses liens naturels ? Peut-être n’a-t-il pas compris qu’un pays qui rentre dans l’UE ou dans l’OTAN peut également en sortir sans représailles ? Peut-être devrions nous aussi échanger plus souvent nos lunettes.
j 'ai oublié mes peurs
Voilà je n’ai plus peur
Quand je suis près de toi
Tes mains font des miracles
Et pas seulement tes mains
Quand nous sommes tous les deux
Je suis capable de tout
Je suis forte pour tout
Je suis pleine d’énergie
Je refais des projets
Je fais de très beaux rêves
Je n’ai plus de cauchemars
Je suis enfin sereine
Je me sens vraiment femme
Une femme combative
Une femme forte et belle
Une femme amoureuse
J’ai oublié mes peurs
Quand je vais voir les gens
Car tu n’es jamais loin
Pour me prendre la main
J’ai oublié mes peurs
Mais quand tu m’abandonnes
Le monde entier s’écroule
Tu n’es plus près de moi
L’abandon est cruel
Je perds mes moyens
Je me sens isolée
Comme je le suis toujours
L’abandon est cruel
Car je n’ai jamais eu
Une telle occasion
D’une osmose si parfaite
L’abandon me fait peur
J’en pleurs toutes les nuits
J’en pleurs à ne pouvoir
Plus jamais te revoir
Comment vais-je donc faire
Pour aller de l’avant
Pour courir partout
Pour lutter ça et là
Faire le deuil de tes mains
Faire le deuil de tes yeux
Le deuil de l’énergie
Qui passait par nos corps
Mais bien heureusement
J’ai ancré nos tableaux
Et protégé mon coeur
Pour oublier mes peurs
pardonne moi si je mens
Tu le sais, oui je mens
je mens même tout le temps
Que veux tu c’est ainsi
C’est ce qu’on m’a appris
Je mens pour m’en sortir
Je mens pour mieux m’enfuir
Je mens pour être élue
Et ça marche tu le vois
Mentir n’est pas un crime
C’est juste la vraie vie
Tant pis pour ceux qui croient
Je ne suis pas leur mère
Et tu sais bien aussi
Qu’il faut savoir mentir
Pour pouvoir s’en sortir
Pour pouvoir exister
Pardonne moi si je mens
J’ai même menti sur toi
J’en ai dit tant et tant
Pour mieux te voir banni
Je n’imaginais pas
Que je pouvais autant
Enfoncer un amant
Que dis je un mari
Mais je ne sais mentir
Tu as bien vu aussi
Quand je t’ai répondu
En détournant les yeux
Et toi ne mens tu pas ?
Du moins ne mens tu plus
Tu n’en as plus besoin
Tu n’as rien à prouver
Tu as déjà tout fait
Je te l’ai déjà dit
Je me sens toute petite
Quand tu crées tes projets
Moi j’avance pas à pas
Et c’est bien pour cela
Que je dois m’en sortir
Mentir pour mieux séduire
Mais surtout ne retiens
Que nos moments intimes
Ceux là ils sont francs
Pardonne moi si je mens
le gendarme amoureux
Il était près de moi
Toujours près de moi
Je n’y prenais pas garde
Mais il montait la garde
Un sms par ci
Un sourire par là
Une belle attention
Qui ne portait de nom
Je l’ai réalisé
Quand il nous a reçu
Il t’avait bizarrement
Très mal considéré
Il était bien gêné
Car il savait très bien
Que tu lui avais pris
Son bien le plus précieux
Il ne souhaitait pas
Instruire notre plainte
De peur de me nuire
Lui avais-je demandé ?
Il avait même aussi
Remis bien en question
Ton grade et ta fonction
Comme si usurpée
Il usait de sa place
Pour contredire tes dires
Tu t’es bien rattrapé
Et écrivant au chef
Mais je sais bien aussi
Quand nous fûmes en crise
Que j’en ai profité
Pour bien te bannir
Il m’a bien aidée
A tenter d’effacer
Les menaces proférées
Que tu avais reçues
Je sais bien qu’il était
Dans toutes les manigances
Pour te pourrir la vie
Et puis te vendre aux autres
Il couvrit les violences
Qu’un autre m’avait données
Il couvrit les violences
Qu’un autre t’avait faites
Mais pris bien cette fois
Avec délectation
La plainte déposée
Suite à ta réaction
Bien légitime ma foi
Mais tu savais aussi
Mon profil dangereux
Enfant et schizophrène
N’assumant qu’à moitié
Rejetant mes amis
Rejetant mes amants
Pour mieux me protéger
Je l’entraîné ma foi
Le voulu-t-il ou pas
Vers un abîme sans fin
Qu’il risque de connaître
Entre amour et police
Comme entrer dans les ordres
Parfois il faut choisir
Sinon gare au désordre
Enfin, je suis quelqu'un !
Enfin je suis quelqu’un
Enfin j’ai du pouvoir
J’attendais ce moment
Tu n’as pas pu le voir
Enfin je suis quelqu’un
Plus puissante qu’avant
Plus puissante que toi
Mais pas encore que lui
J’avais viré le fou
Tout a pu s’accomplir
Il en reste encore un
Mais il sait s’en tenir
J’étais déjà élue
Mais cette fois c’est bien mieux
Il n’était plus question
De compter recompter
Cette fois, figure toi
Qu’ils sont tous à mes pieds
Et tous leurs yeux pétillent
Pas que pour mes souliers
Oui je t’ai pris ta place
Celle que tu devais prendre
Mais je t’ai bien grillé
Mais ne vas pas te pendre
J’applique tes méthodes
J’applique tes principes
Je fais tout comme toi
Mais sans le dire aux autres
J’espère m’en sortir
Car tu sais une mairie
C’est pour moi comme la lune
C’est pour moi comme des prunes
Je n’aime pas les chiffres
Je n’aime pas les gens
Mais j’aime bien diriger
Et voir que l’on m’admire
Et comme tu l’as écrit
Je vais bien m’appliquer
A faire la promotion
De la ville des druides
C’est bien là mon point fort
Tu t’en es aperçu
Quand nous travaillions fort
Souvent à corps perdus
Si tu veux elle est là
Je te la garde au chaud
Si je peux la garder
Car j’avoue que j’ai peur
Mais il faut assumer
Et là je te promets
Que si l’angoisse monte
Je ne t’appellerai plus
Au milieu de la nuit
J’irai voir mon miroir
A qui je me confie
Et qui me le rend bien
Je suis enfin quelqu’un !
le jeu du volet
Tu étais revenu
Tu t’étais échappé
Mais tu étais bien là
Bien là tout près de moi
Avant d’aller dîner
Je t’avais mis un mot
Et même plus que ça
Derrière notre volet
Je souriais d’avance
D’aller voir vite vite
Si la petite souris
Etait-elle bien passée
Mais je n’ai pu le faire
Car un malaise j’ai eu
En pensant trop à toi
En écoutant les autres
La suite tu la connais
Mais je sais bien qu’un soir
Tu as vu ce volet
Entrouvert dans la nuit
Il n’était pas pour toi
Et j’en suis désolée
Et je m’en veux aussi
Car le jeu du volet
Etait notre secret
Mes carnets de rêve
Ils sont toute ma vie
Ils sont mes souvenirs
Ils sont mon bien précieux
Et toi seul les as lu
Ils sont toutes mes peurs
Et mes envies aussi
Ils sont mes questionnements
Qui me suivent jusqu’ici
Ils racontent mon enfance
Elevée à la dure
Elevée en violence
J’en rêvais même la nuit
Mais je rêvais aussi
De longues échappées
Sur un cheval volant
A la crinière argent
Rêvais je déjà de toi ?
Je ne pourrais le dire
Mais je t’ai reconnu
Je sais qui tu étais
Mes rêves ont continué
Tu y étais présent
Et puis parfois absent
Chaque nuit de rupture
Aujourd’hui tu es loin
Je rêve tout éveillée
Pour tenter de survivre
Pour tenter de revivre
Les émotions de mai
Ne peuvent remplacer
Tous les tableaux vécus
Qui ne peuvent s’effacer
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