J’ai viré l’perroquet
Il était mécréant
Il était dangereux
Il était médisant
J’ai viré l’perroquet
J’étais un peu sa chose
Il me voulait pour lui
Voulait tout contrôler
J’ai viré l’perroquet
Il allait me faire perdre
Lui qui ne sait même pas
Mettre en route une sono
J’ai viré l’perroquet
Maintenant il est tout seul
Il peut parler le jour
Il peut parler la nuit
J’ai viré l’perroquet
Peut-être trouvera-t-il
Quelques amis errants
Qui aiment les menaces
Et les coups médisants
Qui aiment se dérober
Une fois démasqués
Qui aiment se montrer fort
Quand ils sont protégés
J’ai lavé ses insultes
J’ai lavé ses attaques
J’ai lavé ses menaces
J’ai viré l’perroquet
Je t’ai rendu justice
Je t’ai rendu ton rang
Je t’ai rendu ton âme
J’ai viré l’perroquet
J’ai pris tout mon courage
J’ai pris tous mes appuis
J’ai pris ma décision
J’ai viré l’perroquet
First Class Airline : la First au Prix de la First
A l’heure où Air France inaugure en grandes pompes ses quelques places superfirst dans ses A380 en direction de la Chine il était opportun de rappeler un projet imaginé en 2007 sous les regards attentifs, notamment de la communauté aéronautique, qui semble avoir initié de nombreuses idées et qui reste d’actualité car réaliste et réalisable, étudié et élaboré de façon innovante avec une équipe pluridisciplinaire.
Par François CHARLES
Conseil en stratégie et management et concepteur du projet FCA.
Il s’agit de « redécouvrir le plaisir de prendre l’avion » par une différenciation marketing sur la qualité avec un prix réaliste.
Les réalités du transport aérien sont inchangées : meilleure résistance et meilleure croissance des vols internationaux, évolution positive de l’aviation d’affaires, niche durable sur le luxe haut de gamme si la prestation est adaptée, redécouverte opportune des avions commerciaux en temps de crise face aux avions privés avec des prestations identiques, et enfin scoring permanent sur le service, le rapporte qualité prix et la sécurité.
Le concept repose sur une « mono classe » uniquement « first », appelée encore « super first », sur des vols commerciaux réguliers moyens et longs courriers avec possibilité de voyages « corporate ». Il s’agit notamment de récupérer l’ancienne clientèle Concorde et « business plus » ainsi que les possesseurs ou loueurs de jets ayant besoin ou envie de découvrir autre chose tout en restant dans un cadre spécifique et dans une certaine mesure contraignant de par les horaires.
La segmentation que nous avons retenue est une compagnie différentiée sur le créneau des voyages haut de gamme « non risqué » « au dessus des nuages » offrant des services « première classe » de type « orient-express » ne s’appuyant pas uniquement sur l’argument et la différenciation des « prix » mais plutôt orienté service, fiabilité, esthétique, conditionnement, avantage technique, réseau de desserte, SAV, image de marque, système de réservation optimal et accompagnement global du voyageur optimisé avant et après le vol (service personnalisé au pied de chez vous jusqu’au pied de l’avion via un espace VIP dans l’aéroport). Il est toutefois intéressant de conserver l’argument prix pour attirer les clients voyageant en jets privés.
La concurrence n’existe toujours pas aujourd’hui sur ce segment. Opensky, l’ancien « avion », racheté après avoir fait ses preuves, qui pratique du « business au prix de l’éco » est une réussite et consolide le modèle monoclasse. EOS a chuté par un middle positionnement trop risqué en jouant sur les prix. Les compagnies traditionnelles maintiennent ou relancent la première classe au sein d’appareils mixtes pour une certaine identité haut de gamme et récompensent le client fidèle. Les compagnies asiatiques et australes savent vendre la première classe commerciale dont Gulf Air, Etihad (33%), Qatar Airways, Emirates, Singapore Airlines, Qantas contrairement aux compagnies occidentales dont Air France KLM (3%), british Airways, Lufthansa, Swiss, United Airlines, US Airways, et Tam. Certaines maintiennent une superclasse affaires comme Vietnam Airlines et certaines une classe premium « economy » telles Scandinavian Airlines, British Airways (Opensky), Virgin Atlantic, Japan Airlines, ANA, Qantas, Singapore Airlines et United Airlines.
Ce concept est ouvert à plus de 30% aux chefs d’entreprises, 10% aux autres cadres supérieurs et à 45% aux particuliers fortunés venant à 10% du Concorde, 30% des la First, 20% du corporate et 40% d’utilisateurs « business ».
La différentiation « du luxe au prix du luxe » est justifiée de par la valeur de l’offre différente avec une amélioration par le haut et un accroissement du couple « valeur-prix » par rapport à l’offre de référence. Elle autorise des marges unitaires plus élevées avec des volumes et des parts de marchés plus réduits et est attractive par tout ou partie du marché.
Cette spécialisation sur le segment particulier du luxe commercial est adaptée pour une clientèle haut de gamme désirant voyager rapidement, être confortablement et spacieusement installée, profiter de services haut de gamme mais à des prix non extravagants, être entourée d’une clientèle homogène et être frais et prêt à travailler dès l’arrivée. Cette différentiation crée un ou plusieurs avantages perçu comme uniques par les acheteurs à savoir l’accession au bien être et à l’approche personnalisée à un certain niveau de clientèle jusqu’à lors installée en business class.
Comme pour Air France, il est prévu un Hub à Roissy et non Orly ou Londres ou ses environs. Deux avions voleront en lancement sur trois destinations vers New York (6 vols A/R par semaine), Moscou (5 vols) et Dubai (2) (nouveau hub international) soit un vol par jour. Les prestations passeront à six destinations finales deux ans après dont Canton, Rio et l’Afrique du Sud. Des liaisons connexes sponsorisées pourront être étudiées (ex Las Vegas). Il est prévu une formule commerciale régulière avec correspondances commerciales et avions jet ainsi qu’une formule corporate à la demande. Un environnement global haut de gamme est étudié avec une harmonie respectée à la fois dans l’hôtellerie et les transports annexes sélectionnés.
Les avions choisis font l’approbation générale : il s’agit d’A330-200, long courrier idéal pour des destinations lointaines en vol direct, incluant des destinations courts (Moscou) et celles nécessitant de passer au-delà de l’A320 (New York), offrant la cellule la plus vaste pour l’aménagement, comportant une bonne capacité de fret dans les soutes avant et arrière (23 conteneurs), pouvant être pilotés à deux (+2 potentiels) qualifiés ETOPS et 10 PNC. Une option peut désormais être analysée vers l’A350 ou B787 mais une conservation des A330 avec remotorisation semble être la plus économique.
La cabine first, dessinée par une compagnie française, est d’un modèle du genre. 40 sièges (au lieu de 253 à 406) cocons ou open au choix et mini suites avec espaces privatisables, par rangées de 4, espace club réservé aux membres partenaires, espace baby, entré par la porte 2 centrale dans l’espace lounge, 2 douches (qui produisent une problématique d’équilibrage des avions), espace business, espace soins, vestiaire et espace fumeur et surtout deux vraies cuisines (galleys) disposées à l’avant et l’arrière. Une attention particulière est apportée pour les personnes à mobilité réduite. L’espace est aménagé par de grandes marques de luxe avec lumière et parfums d’ambiance. L’environnement IFE choisi est de type I5000 avec vidéo, télévision écrans 17 pouces, musique, internet avec réception d’emails, émission et réception d’appels dans la zone lounge pour la tranquilité des voyageurs, fax et prises pour ordinateurs
L’environnement sécurisé, adapté à une clientèle particulière, comporte des caméras d’environnement (vision atterrissage, décollage, proximité) ainsi qu’un pod de leurrage que l’on trouve sur les avions de transport militaires.
La restauration haut de gamme se veut originale et raffinée innovante imaginée par un grand nom de la restauration, avec des vins adaptés aux conditions de pressurisation conseillé et parfois servi par un sommelier international. Les repas seront servis à la place dans une vaisselle de qualité accompagnés des chefs par rotation sur les lignes.
Un modèle global de partenariat luxe est prévu avec promotion des produits (parfum, bijoux, presse, vins, spiritueux…) sur toute la chaîne de valeur empruntée par les clients à savoir, comme pour Air France, un service potentiel à domicile, une prise en charge personnalisée dans le hall à l’aéroport avec formalités d’accès facilitées et accompagnement au pied de l’avion. Les halls d’accueil seront homogènes en qualité sur chaque destination. Les partenaires seront impliqués dans la décoration intérieure des avions (sièges, rideaux, vaisselle, salle de bain…) mais également des limousines. Les salons d’aéroport recevront des noms de marque par rotation.
Le personnel de bord, composé d’1 CCP, de 2 chefs de cabine et 7 hôtesses ou stewards, se veut en adéquation, habillé de façon personnalisée formé en partie par une grande compagnie et par les grands noms du luxe et de l’hôtellerie. Il sera également formé pour intervenir en maintenance simple vers les passagers. Une assistance video sera un auxiliaire essentiel. Une hôtesse « super nanny » sera à bord sur chaque avion pour intervenir vers les enfants. Un personnel de sécurité sera inclus dans les PNC ou dans les passagers de façon aléatoire ou supplémentaire. Un baromètre social sera établi, consulté et analysé régulièrement. Au démarrage, 4 équipes seront disposées par avion. Le personnel sera formé de façon permanente dans un souci de qualité totale, et sera soumis à des simulations permanentes d’incidents et de gestion de crise. Une triple notation « satisfaction client » est prévue avec suivis personnalisés sur les clients récurrents.
Les réservations seront identifiables à partir des agences partenaires sur chaque destination, des chaînes hôtelières partenaires et des appels téléphoniques. Le recueil des souhaits de restauration et de détente sera pris en compte dès la réservation avec un suivi personnalisé clientèle.
Les autres « plus » concernent l’approche environnementale avec 10 arbres plantés pour un billet acheté, un programme de fidélisation avec droits d’entrée et droits de vols comme dans les clubs de golf et attribution de sièges à l’année. Une revue mensuelle personnalisée rédigée en anglais et français, numérotée, sera éditée en recherchant le luxe « autrement » sur des thèmes variés tels les arts, la gastronomie, le sport, la décoration, la haute technologie.
La maintenance est envisagée avec les deux grandes compagnies européennes rayonnant dans le monde que sont Lufthansa Technik et Air France KLM pour une garantie optimale.
S’agissant des tarifs, considérant la différenciation annoncée, un vol Paris - New York ou Paris – Dubaï sera d’environ 10 000 €, Paris – Moscou environ 7000 €. Le tarif est un peu supérieur à la concurrence mais justifié sans être exagéré pour un taux de remplissage de 70 % attendu.
La non disponibilité d’avions d’occasions à réaménager est désormais résolue pour les phases de lancement.
Ce projet, dont les avions ont déjà été dessinés, reste aujourd’hui été très bien noté par les banques qui considèrent le dossier avec bienveillance de par sa qualité mais l’estiment trop risqué sans le support d’une compagnie majeure. Cela n’a pu être réalisé avec Air France qui a vu ce projet comme un risque pour ses places premières plutôt qu’une force motrice. Par ailleurs, au même titre que Transavia, FCA aurait pu être une filiale business Unit et une structure de coûts indépendante. D’autres partenariats sont désormais ouverts.
Les forces du dossier sont le service haut de gamme, le confort optimal, le calme et la sérénité, la modularité de l’avion, la facilité de réservation, le temps d’attente réduit au minimum par prise en charge personnalisée. Les faiblesses résident dans les coûts assez élevés dus à la différenciation et la cible très sélective.
Les opportunités de l’environnement sont un marché international porteur, l’image luxe de la compagnie française, une absence de concurrence sur cette différenciation commerciale, une clientèle demandeuse de par les sondages effectués dans les hôtels de luxe, une expansion de l’aviation d’affaires et de luxe, des risques aériens minimisés.
Les menaces sont une situation économique encore incertaine bien que peu impactante sur ce créneau et une possible concurrence réactive sur l’Asie. Le top ten des risques réside dans la gestion des retards, la gestion des pannes et des révisions pour ce type d’avion aménagé et non remplaçable, la gestion de la fermeture d’une destination, les retards potentiels dans l’aménagement, les disponibilités d’aéronefs pour garnir la flotte, la gestion et la pénurie de gens compétents, la fiabilité des sous-traitants pour maintenir le haut de gamme, une cible plus exposée aux attentas et aux détournements, une homologation des caractéristiques particulières.
Enfin, la gouvernance recherchée vise à être variée et impliquer des actionnaires sur chaque destination pour le remplissage des avions.
Affaire ALSTOM - ma lettre à A. Montebourg
Monsieur le Ministre,
Je tenais personnellement à vous féliciter pour votre intervention dans la négociation du dossier ALSTOM que j’ai suivi avec attention avec certains de nos membres devant cette alerte de perte de compétence au profit d’une entité non européenne.
Par vos actions, accompagnées par le premier ministre et le Président de la République, vous avez su créer une interdépendance entre d’une part la conservation d’un savoir-faire français dans l’énergie et dans les transports et d’autre part l’apport étasunien qui était certes déjà en relation industrielle mais qui plus est représentait un endormissement potentiellement alarmant bien connu dans l’armement européen.
Bien au fait des réalités de ces dossiers depuis mon passage au service des affaires industrielles de la DGA en charge d’affaires nationales, européennes, étasuniennes et asiatiques, j’ose croire que vos actions vont initier une vraie politique industrielle européenne, qui veille trop à la concurrence interne sans mener de réelle politique externe, et gommer la faillite de notre système d’intelligence économique à la fois national et européen, sur lequel nous travaillons, qui attendait peut-être une légitimité à son existence.
La tentative d’offre concurrente, certes avec le Japon, qui cherche aussi une certaine autonomie avec les Etats-Unis, comme avec le reste du monde, était sans doute opportune. Pour autant, si l’AIRBUS de l’énergie, voire des transports, n’est pas encore éteint, il est toujours possible. Rappelons-nous que les AIRBUS volent avec des CFM 56 qui ont sauvé SNECMA en son temps et qui représentent une des meilleures coopérations transatlantiques tout en conservant une compétence nationale éprouvée et reconnue. AIRBUS et ARIANE ESPACE sont pour l’instant les seul champions européens qui ont créé l’Europe avec la bienveillance de la Commission européenne qui sait donc agir politiquement car il n’existe aucune concurrence interne, ce que les autres secteurs peuvent envier à l’aéronautique. Rappelons-nous enfin, en clin d’œil franco-allemand, que si un moteur, notamment européen, semble être un seul bloc, il comporte toujours une partie froide et une partie chaude bien distincte qui ne les empêchent pas de fonctionner ensemble.
En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer à Paris ou en Bourgogne, pour échanger sur ce sujet comme sur d’autres, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées et mon profond respect.
François CHARLES
Président de l'IRCE
ma réponse à l'UMP - Droite fédérale, le nouveau nom de l'UMP ?
Messieurs les Co-Présidents
j'accuse réception de votre courrier du 16 juin qui a retenu toute mon attention
j'ai milité au RPR à l'âge de 16 ans, ai intégré le conseil national DL sans ensuite rejoindre l'UMP pour raisons professionnelles tout en proposant à mme ALLIOT MARIE d'adopter le nom de "droite fédérale".
Je me suis relancé en politique en région en 2011 à l'UMP jusqu'à ce que je découpe ma carte et que j'en envoie les morceaux à différents élus et ancines amis, sans doute en précurseur.
Puis sans perdre mes convictions, j'ai écrit notamment mon programme politique complet en deux livres.
Aussi j'attendrai les résultats de votre congrès pour décider de mon retour en région en fonction des désormais rares personnalités qui apportent réellement une substance au débat, en région si certaines équipes sont également épurées ou à Paris pour participer à un groupe de travail défense ou industrie
Je vous prie d'agréer, messieurs les Co-Présidents et Premier-Ministres, mes salutatios dinstinguées
FC
ALSTOM
bravo au trio de gouvernance et à l'intervention de l'Etat. s'agissant de la cohérence européenne, n'oublions pas qu'Airbus vole avec des CFM56 de coopération franco-étasunienne ! Profitons en pour remettre à plat notre système d'intelligence économique national et européen avec des entreprises stratégiques auditées et assurées par des cabinets à consonance étasunienne et n'oublions pas que dans le moteur franco-allemand, il y a une partie chaude et une partie froide..
Maria, c'était bien moi !
Avec ses grandes jambes
Avec son corps de reine
Sur ce cours de Rolland
Maria c’était bien moi
Avec ce regard froid
Ce sourire calculé
Cette image maîtrisée
Maria c’était bien moi
Avec tout ce travail
Cette persévérance
Cette foi en la victoire
Maria c’était bien moi
Avec ces entraîneurs
Ces coachs et conseillers
Qui l’ont très bien aidée
Maria c’était bien moi
Avec cette escalade
A la fin du tournoi
Pour mieux remercier
Maria c’était bien moi
Avec ses yeux méchants
Son regard de tueuse
Sa rage de gagner
Maria c’était bien moi
Avec ses cris perçants
Ses coups droits assassins
Ses passing shot sournois
Maria c’était bien moi
Avec tous ces rituels
L’aidant au fond du cours
Pour mieux se ressourcer
Maria c’était bien moi
Avec ses blessures
Puis ensuite son retour
Pour à nouveau gagner
Maria c’était bien moi
Avec ses gros cachets
Qui récompensent la star
Qui aime le champagne
Maria c’était bien moi
Bien sur je ne suis pas
Maria Sharapova
Mais quand vous la voyez
C’est moi que vous voyez
Vous qui avez voté
Vous qui voulez m’aimer
Vous qui voulez comprendre
Voilà, je suis Maria
les plages du débarquement de l'humanité
La France vient d’accueillir de nombreux chefs d’Etat à l’occasion du 70° anniversaire du débarquement de Normandie. Plus qu’une commémoration, cet événement se voulait être une occasion de plus pour la paix, toujours en Europe, pourtant bien des années plus tard. Plutôt désormais qu’aller en Suisse, pour régler les conflits, peut-être faudra-t-il désormais aller sur ces plages qui pourraient devenir patrimoine mondial de l’humanité et nous souvenir qu’une guerre économique, comme celle déclenchée en Ukraine, pour choisir entre l’Est et l’Ouest, peut faire ressortir la menace des canons.
Par François CHARLES Conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe (IRCE)
Le débarquement du 6 juin 1944 fut un déclencheur de victoires des alliés avec la reprise de la progression en Italie et la grande bataille de Biélorussie après avoir certainement agi sur le moral allemand et peut-être des Russes. Après avoir demandé un second front, Staline voulait peut-être aussi ensuite sa propre victoire qui impressionna et commença même à inquiéter. Une fois en Allemagne, la progression des forces alliées occidentales avait été facilitée par les populations qui ne souhaitaient plus la guerre et redoutaient plus encore les Russes par leur attitude dure qui fut ensuite menée dans les pays sous influence. Vladimir Poutine le sait bien, ayant fait ses débuts en Allemagne de l’Est devenue exsangue.
Il ne s’agissait pas du premier débarquement en Europe mais de l’opération la plus grande entre les alliés occidentaux, dont la France, qui permettait ensuite de foncer sur Paris puis l’Allemagne. Les Français allaient enfin être « libérés » des Allemands, comme certains voulaient être libérés des Russes, comme avant ou après certains voulaient être libérés des Français, des Espagnols, des Portugais ou des Anglais puis des Britanniques ou d’autres nationalités pourtant civilisées.
Certains ont reproché la présence de la chancelière, et notamment Valery Giscard d’Estaing qui l’a jugé comme une absence de sens. On se souviendra qu’il avait pleuré quand les Allemands avaient à nouveau défilé sur les Champs Elysées. C’est peut-être oublier que le plus souvent les guerres sont décidées par des hommes et des femmes élues, d’ailleurs comme Hitler au départ, ou proclamées, ou par les militaires souvent rancuniers et non par le peuple, souvent mis à l’index, comme les Russes sifflés à l’Eurovision, qui souhaite souvent ensuite tourner rapidement la page. Ce sont aussi les politiques et parfois les militaires qui savent aussi recréer un terrain favorable aux dynamiques communes et redonner confiance.
Peu ont par contre reproché la présence de Vladimir Poutine, qui représentait donc la demande Russe mais qui avait surtout été invité par François Hollande pour croiser Barack Obama et revoir, en dehors de son pays, la chancelière parlant comme lui russe et allemand. On se souviendra aussi de l’apport de N. Sarkozy pour la question géorgienne. La discussion de 20 minutes entre V. Poutine et le président ukrainien P. Porochenko a été ensuite la cerise sur le gâteau avec certainement un dialogue adulte et interdépendant qui a plu à V. Poutine qui a peur mais qui mène lui aussi une politique de voisinage. Pour son investiture, P. Porochenko a conservé son discours proeuropéen, a refusé le fédéralisme dans son pays mais s’est surtout voulu rassurant en prenant en compte la langue russe contrairement aux pays baltes. Les critères d’intégration à l’UE, si intégration il y a, n’en seront que mieux respectés. Reste la question de la Crimée qui n’est pas considérée comme une solution de sortie de crise par tous et qui pourra être traitée comme une carte de négociation.
Qu’a donc V.Poutine derrière la tête, lui qui essaya de valoriser les agressions reçues par les pays russophones, comme d’autres l’ont fait autrefois pour envahir la Tchécoslovaquie et la Pologne, mais a pourtant compris que les Ukrainiens de l’Est ne souhaitaient pas majoritairement rejoindre la Russie. V. Poutine, qui est là pour longtemps, a besoin d’être rassuré et rassurer son peuple qui n’est pas forcément bien informé. Quand il dit que si l’Ukraine rejoint l’OTAN, et si cette dernière y installe des bases, il ne pourra y rester insensible, de quoi a-t-il donc peur ? Peut-être n’a–t-il pas fait le deuil de la perte de l’Allemagne de l’Est ou de la puissance de la Russie de Pierre le Grand. Peut-être n’a-t-il pas compris que l’Europe n’est pas offensive mais qu’elle est devenue plus forte bien qu’elle tremble face à la Russie avec laquelle elle cherche aussi à entretenir ses liens naturels ? Peut-être n’a-t-il pas compris qu’un pays qui rentre dans l’UE ou dans l’OTAN peut également en sortir sans représailles ? Peut-être devrions nous aussi échanger plus souvent nos lunettes.
j 'ai oublié mes peurs
Voilà je n’ai plus peur
Quand je suis près de toi
Tes mains font des miracles
Et pas seulement tes mains
Quand nous sommes tous les deux
Je suis capable de tout
Je suis forte pour tout
Je suis pleine d’énergie
Je refais des projets
Je fais de très beaux rêves
Je n’ai plus de cauchemars
Je suis enfin sereine
Je me sens vraiment femme
Une femme combative
Une femme forte et belle
Une femme amoureuse
J’ai oublié mes peurs
Quand je vais voir les gens
Car tu n’es jamais loin
Pour me prendre la main
J’ai oublié mes peurs
Mais quand tu m’abandonnes
Le monde entier s’écroule
Tu n’es plus près de moi
L’abandon est cruel
Je perds mes moyens
Je me sens isolée
Comme je le suis toujours
L’abandon est cruel
Car je n’ai jamais eu
Une telle occasion
D’une osmose si parfaite
L’abandon me fait peur
J’en pleurs toutes les nuits
J’en pleurs à ne pouvoir
Plus jamais te revoir
Comment vais-je donc faire
Pour aller de l’avant
Pour courir partout
Pour lutter ça et là
Faire le deuil de tes mains
Faire le deuil de tes yeux
Le deuil de l’énergie
Qui passait par nos corps
Mais bien heureusement
J’ai ancré nos tableaux
Et protégé mon coeur
Pour oublier mes peurs
pardonne moi si je mens
Tu le sais, oui je mens
je mens même tout le temps
Que veux tu c’est ainsi
C’est ce qu’on m’a appris
Je mens pour m’en sortir
Je mens pour mieux m’enfuir
Je mens pour être élue
Et ça marche tu le vois
Mentir n’est pas un crime
C’est juste la vraie vie
Tant pis pour ceux qui croient
Je ne suis pas leur mère
Et tu sais bien aussi
Qu’il faut savoir mentir
Pour pouvoir s’en sortir
Pour pouvoir exister
Pardonne moi si je mens
J’ai même menti sur toi
J’en ai dit tant et tant
Pour mieux te voir banni
Je n’imaginais pas
Que je pouvais autant
Enfoncer un amant
Que dis je un mari
Mais je ne sais mentir
Tu as bien vu aussi
Quand je t’ai répondu
En détournant les yeux
Et toi ne mens tu pas ?
Du moins ne mens tu plus
Tu n’en as plus besoin
Tu n’as rien à prouver
Tu as déjà tout fait
Je te l’ai déjà dit
Je me sens toute petite
Quand tu crées tes projets
Moi j’avance pas à pas
Et c’est bien pour cela
Que je dois m’en sortir
Mentir pour mieux séduire
Mais surtout ne retiens
Que nos moments intimes
Ceux là ils sont francs
Pardonne moi si je mens
le gendarme amoureux
Il était près de moi
Toujours près de moi
Je n’y prenais pas garde
Mais il montait la garde
Un sms par ci
Un sourire par là
Une belle attention
Qui ne portait de nom
Je l’ai réalisé
Quand il nous a reçu
Il t’avait bizarrement
Très mal considéré
Il était bien gêné
Car il savait très bien
Que tu lui avais pris
Son bien le plus précieux
Il ne souhaitait pas
Instruire notre plainte
De peur de me nuire
Lui avais-je demandé ?
Il avait même aussi
Remis bien en question
Ton grade et ta fonction
Comme si usurpée
Il usait de sa place
Pour contredire tes dires
Tu t’es bien rattrapé
Et écrivant au chef
Mais je sais bien aussi
Quand nous fûmes en crise
Que j’en ai profité
Pour bien te bannir
Il m’a bien aidée
A tenter d’effacer
Les menaces proférées
Que tu avais reçues
Je sais bien qu’il était
Dans toutes les manigances
Pour te pourrir la vie
Et puis te vendre aux autres
Il couvrit les violences
Qu’un autre m’avait données
Il couvrit les violences
Qu’un autre t’avait faites
Mais pris bien cette fois
Avec délectation
La plainte déposée
Suite à ta réaction
Bien légitime ma foi
Mais tu savais aussi
Mon profil dangereux
Enfant et schizophrène
N’assumant qu’à moitié
Rejetant mes amis
Rejetant mes amants
Pour mieux me protéger
Je l’entraîné ma foi
Le voulu-t-il ou pas
Vers un abîme sans fin
Qu’il risque de connaître
Entre amour et police
Comme entrer dans les ordres
Parfois il faut choisir
Sinon gare au désordre
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